Le Front de Gauche du Tregor organise une réunion publique sur le thème:
‘’L’alternative à l’austérité c’est possible’’
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Le Front de Gauche du Tregor organise une réunion publique sur le thème:
‘’L’alternative à l’austérité c’est possible’’
INVITATION
Les communistes du Finistère vous invitent à l’inauguration de leurs nouveaux locaux, ainsi qu’à la réception qui suivra,
Mardi 22 janvier 2013
A partir de 18h30
5 rue Henri Moreau et 6 rue André Berger à Brest
En présence de :
Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste Français
5, rue Henri Moreau - 29200 Brest – Tél : 02 98 43 47 78 – pcf29@wanadoo.fr
INITIALEMENT PREVUE LE 17 JANVIER, LA VENUE DE PIERRE LAURENT A ETE DECALEE POUR CAUSE DE RENCONTRE PAR FRANCOIS HOLLANDE DES RESPONSABLES DE PARTIS A LA SUITE DE LA DECISION D'INTERVENTION MILITAIRE AU MALI...
Nous publions ici la Tribune de Christiane Caro, membre de la commission Santé-Protection sociale du PCF, dans l'Humanité:
Face aux intérêts de la finance, le public doit reprendre l'offensive
Depuis trop longtemps, la vie des retraités en perte d'autonomie est intolérable, leur parole confisquée!
Alors que la révolution démographique en cours est un facteur de développement de nouveaux services à la personne dans les loisirs, le tourisme, la santé! Pourtant, dans notre société, le choix inverse a été fait: sacrifier une partie de sa population. Des personnes âgées avec une perte d'autonomie importante sont victimes à la fin de leur vie, aux seuls motifs économiques et financiers, d'un sacrifice délibéré. C'est un scandaleux non-dit.
Les femmes sont au coeur du sujet: elles sont les premières concernées. Elles représentent en effet les deux tiers des personnes âgées en perte d'autonomie. Quant à la prise en charge et aux soins, quelles que soient les générations, elle est majoritairement l'oeuvre des femmes: particulièrement jeunes dans les maisons de retraite ou à domicile, elles connaissent une précarité massive, avec une insuffisance des effectifs, des qualifications et des salaires, des conditions de travail difficiles exposant les personnes âgées à la maltraitance institutionnelle; mais aussi des aidants familiaux en activité ou retraités, à 90% des femmes. Une situation qui conduit à l'épuisement. Selon la CGT, 30% des aidants "retraités-enfants" décèdent avant leurs "parents-retraités".
Pourquoi cette situation? Elle nous renvoie à la question du statut des femmes dans notre société et pose celle des choix budgétaires du gouvernement pour 2012, qui constituent un nouveau projet de civilisation, avec une attaque d'ensemble contre notre système de protection sociale.
La direction de l'agence régionale de santé de Bretagne, quant à elle, exprime l'idée qu'il n'est plus possible de dépenser 200 000 euros par an pour un patient comme c'est le cas aujourd'hui! Et elle a osé inviter les responsables d'associations de santé en Bretagne à faire des choix pour l'attribution d'enveloppes budgétaires aux maternités ou aux personnes âgées en perte d'autonomie. Cette banalisation affichée et les renoncements éthiques qu'elle entraîne provoquent un recul des consciences grave qui ne saurait être corrigé que par des moyens supplémentaires.
Pourtant, en 2006, le professeur de gériatrie du CHU de Dijon Pierre Pfitzenmeyer, dans un rapport sur l'hôpital et le vieillissement réalisé à la demande du gouvernement, dénonçait: "Nos responsables politiques n'ont pas pris conscience de la gravité de la situation. Dans notre société est en train de se développer une sorte de ségrégation médicale et sociale vis-à-vis de nos concitoyens les plus âgés, les plus malades et handicapés".
Comment accepter qu'un retraité, parce qu'il a 85 ans, ne puisse accéder aux soins de cardiologie? Ne puisse être transféré pour un accident vasculaire cérébral dès son arrivée aux urgences du CHU de Rennes au motif qu'à Saint-Brieuc le service de réanimation ne veut pas le prendre: une personne âgée ne peut "encombrer un lit"!
Le fait que le budget de la santé soit insuffisant conduit les directions à réduire le "périmètre d'activité médicale" et donc à exclure des patients. Aujourd'hui, les personnes âgées, et demain? Dans les Côtes-d'Armor, la concentration des cliniques privées de Saint-Brieux va amplifier la déstructuration de l'offre de soins pour le plus grand bien des actionnaires ou des futurs grands groupes financiers. Alors, quelles solutions?
Jean de Kervoasdoué, ancien directeur des hôpitaux, considère dans Ouest-France que le mouvement de concentrations des cliniques privées est "inéluctable, qu'il coïncide avec des exigences médicales croissantes et qu'il met fin à certains monopoles des chirurgiens!". Et bien non, la santé ne doit pas être soumise aux intérêts de la finance. Comme le dit Pierre Laurent, "il faut reprendre d'urgence les commandes, or les dirigeants politiques actuels du pays n'ont ni le courage ni la volonté politique de s'opposer à cette dictature de fait des marchés financiers".
La perte d'autonomie des personnes âgées est un enjeu de société qui s'inscrit dans un nouveau projet de civilisation. Ainsi, lors de la Fête de l'Humanité Bretagne, un atelier citoyen régional, "De la naissance à la fin de vie: l'Humain d'abord!", a été initié par le PCF pour organiser des débats et enrichir son programme: création d'emploi de médecins et de paramédicaux dans les services de soin à domicile et dans les Ehpad sur la base d'un salarié par personne âgée, plan de formations d'infirmières et d'aides soignants, création de la filière gériatrique, plan de formation dans le secteur public, privé et associatif, accès des personnes âgées aux services médicaux spécialisés...
Il nous faut résister et redonner espoir pour construire ensemble des alternatives dans lesquelles les valeurs humaines reprendront leurs prérogatives: "C'est la chaude loi des hommes de changer l'eau en lumière, le rêve en réalité", dit Paul Eluard.
Christiane Caro
PS: Ce texte date de quelques mois, mais il est toujours d'actualité, malheureusement!
Vincent Peillon a eu raison de dénoncer l'importation dans l'école privée, au sacrifice de l'exigence de neutralité de l'école pour favoriser la liberté de conscience et de prévention de toute forme de discrimination, y compris l'homophobie, du débat sur le mariage pour tous, à travers des initiatives spontanées, des lettres de principaux aux familles associées au bulletin de note, et surtout la lettre d'Eric Labarre à ses 8500 directeurs d'établissements le 2 décembre dernier soulignant que "la reconnaissance de la différence des sexes et l'accès à ses origines étaient des droits essentiels pour permettre à chaque jeune de construire son identité et sa personnalité".
Les débats avec les élèves sur des sujets qui traversent la société ont leur légitimité dans le cadre de cours adaptés (ECJS, SES, philosophie), lorsqu'ils sont encadrés par des enseignants formés pour de telles discussions, veillant à la bonne tenue des échanges entre élèves.
Les lycéens sont en pleine construction de leur identité, certains grandissent dans des familles homoparentales, d'autres s'interrogent sur leur désir: un discours condamnant implicitemment comme contre-nature ou immorale l'homosexualité peut dès lors être reçu avec violence et souffrance par les jeunes concernés. Rappelons avec le ministre Vincent Peillon que "la prévalence des suicides chez les jeunes homosexuels est de cinq fois supérieure que chez les jeunes hétérosexuels".
Les débats qu'entend organiser l'enseignement catholique dans les écoles sont d'ailleurs on ne peut plus fermés, posant comme préalable que le "mariage est l'union d'un homme et d'une femme".
Il ne s'agit pas de contester le droit à l'Eglise catholique, aux représentants des différentes confessions représentées en France, aux croyants, d'intervenir dans ce débat en se réclamant de certaines valeurs morales, religieuses ou politiques, mais cette campagne d'idées ou de propagande ne doit pas se faire à l'école auprès de jeunes qui doivent avant tout construire leur réflexion personnelle en développant un esprit de libre examen et en acquiérant des connaissances positives, auprès de jeunes qui sont de toute manière sensibles aux valeurs de solidarité, de tolérance, d'égalité, et qui pourraient de ce fait être choqués par une campagne de stigmatisation des homosexualité.
Cette affaire nous rappelle, comme l'écrit le SNES Bretagne dans un communiqué, qu'"alors que le rectorat et les collectivités territoriales se complaisent dans une gestion en complémentarité des deux réseaux, la mission d'enseignement déléguée au réseau privé confessionnel garde de solides différences avec celle du réseau public gratuit et laïque.
Pourtant ces dernières années, plusieurs familles n'ont pas eu d'autre choix que d’inscrire leur enfant dans le réseau privé faute de places dans un établissement public de secteur. La montée en puissance des effectifs scolaires en Bretagne jusque 2030 au moins, nécessite sans plus attendre la construction de nouveaux collèges et lycées publics pour répondre à la volonté des familles d'accéder au service public gratuit et non confessionnel, véritable choix revendiqué par des familles toujours plus nombreuses. Afin de garantir à toutes les familles l'accès à un établissement public de proximité, les autorités académiques et les collectivités territoriales doivent au plus vite se concerter et programmer la construction de nouveaux établissements publics".
Un article du Télégramme daté du 26 décembre nous confirme que, dans le Finistère, "le chantier de la dépendance devrait refaire surface l'an prochain". Alors qu'au départ l'Etat devait prendre en charge 50% de l'APA (Allocation Personnalisée Autonomie), le conseil général la finance aujourd'hui à la hauteur de 67%, ce qui correspond à 10% de son budget, de plus en plus contraint.
Cela se traduit par une diminution des heures d'aide à domicile financées, ce qui est inacceptable: d'environ 25h, l'APA versée par le Conseil Général est passée à 18h sans avis des médecins, ce qui fragilise la prise en charge des vieux fragilisés par le grand âge et le handicap et qui pose le problème de la sauvegarde des emplois d'aide à domicile.
La réforme de la dépendance annoncée par le gouvernement au travers d'un projet de loi dont l'échéance est fixé en 2014 prévoit la récupération de l'aide sur la succession ( à terme, pourquoi ne pas utiliser ce procédé qui évite de renforcer la protection sociale solidaire pour toutes les allocations, y compris pour l'assurance-maladie?) et envisage de normaliser le recours aux assurances privées. Il y a là un marché extrêmement lucratif à renforcer...
Des associations s'alarment avec raison! Pour l'association "bien vieillir ensemble 29" et la "Fnapaef" (Fédération des personnes âgées et de leurs familles), "l'assurance dépendance et la reprise sur succession sont non seulement un tabou, mais un choix inacceptable: nous devons refuser une société du chacun pour soi"!
Lanmeur vient de se voir doté d'un nouveau centre hospitalier pouvant accueillir les personnes âgées. C'est bien, mais pendant ce temps, d'autres projets de maisons de retraite nécessaires, comme celui de Plouigneau, sont au point mort et les places en hébergement collectif pour les personnes en perte d'autonomie sont très largement insuffisantes.
Lors de l'inauguration de la maison de retraite de Lanmeur, le préfet, Pascal Mailhos, a eu d'autre part des mots guère rassurants sur la volonté de trouver une solution solidaire, basée sur l'affection des richesses aux besoins sociaux, au vieillissement de la population: "dans l'avenir, l'état des finances publiques va nous conduire à faire des choix douloureux et il faudra assumer ensemble ces choix". "Allons nous être capables, dans l'avenir, de proposer des locaux tels que ceux-ci à nos aînés? Car le premier défi reste de trouver une réponse satisfaisante à la hausse du nombre de personnes âgées dépendantes dans notre région".
Va t-on, faute de vouloir conquérir par un vrai partage des richesses un authentique droit à l'autonomie et une civilisation de la personne âgée grâce à la mise en place d'un grand service public sanitaire et social garantissant la formation des personnels, un niveau de protection et de rémunération satisfaisants, l'égalité territoriale pour bien vieillir dans la dignité, s'inspirer là encore du "miracle" allemand, avec des vieux ayant été employés à bas salaires contraints de s'exporter en Hongrie, en République Tchèque, en Slovénie et ailleurs car les prix des établissements d'accueil et des soins sont trop élevés dans leur pays?
Le défi démographique et le devoir de la société de permettre de bien vieillir partout et pour tous, dans la dignité, en citoyen à part entière, impose de renoncer au dogme libéral de la réduction des dépenses publiques pour servir les riches, les profits des actionnaires, la privatisation des assurances sociales.
Laissons la parole à notre camarade Jean Dréan, qui interpelle infatigablement les responsables politiques de la région sur la nécessité de prendre à bras le corps le défi du bien vieillir.
Madame la Ministre M.Lebranchu, Monsieur le Sénateur J.L Fichet, Monsieur le député G.Bui, Madame la vice-présidente du Conseil Général, J.Huon, "passez aux actes dans l'urgence".
"A l'occasion du 2ème tour des législatives, votre profession de foi nous laissait entrevoir, rêver du paradis du vieux sur terre:
-adaptation de 80000 logements par an pour le maintien à domicile.
- doublement de l'APA
- loi cadre sur l'adaptation de la société au vieillissement.
Aujourd'hui, vous disposez du pouvoir absolu pour passer aux actes.
Ayez le courage politique pour faire plier celui du capital.
Vous devez rapidement mettre en place les fondations de la civilisation de la personne âgée, ou, selon les conclusions du dernier congrès de la gériatrie:
"Tout ou presque reste à inventer".
Retournez aux fondamentaux du Conseil National de la Résistance:
"Chacun paie selon ses moyens et reçoit selon ses besoins"."
Ce samedi 5 janvier, Ouest-France consacre une page entière dans la section Finistère à retranscrire un entretien avec Pierre Maille.
Généreux ... mais, après tout, ce n'est pas inintéressant d'écouter ce qu'un élu de cette importance a à dire de la situation politique nationale et des enjeux pour les habitants du département !
Que nous dit notre président de Conseil Général?
Pour commencer, il avance l'habituel argument des contraintes et de l'impuissance pour dédouaner le gouvernement par rapport à des promesses non tenues de changement et des attentes populaires largement insatisfaites: "La gauche arrive souvent au pouvoir dans des situations difficiles. Ici, on parait s'étonner de la difficulté. Ce ne sont pas les élections de François Hollande et d'une majorité à l'Assemblée qui changent une situation économique et financière compliquée".
Compréhensif par rapport à une politique centriste priorisant la réduction des dépenses publiques sur la satisfaction des besoins sociaux et n'affrontant pas les intérêts des riches et de la finance, Pierre Maille alerte néanmoins sur les conséquences dramatiques de cette politique d'austérité sur les collectivités locales et la capacité du Conseil Général à honorer ses compétences en matière sociale:
" On connaît la situation économique nationale et l'état des finances. Mais on sait aussi que nous sommes menacés de disparition à cause des questions de solidarité à charge du département. Si on a des recettes qui stagnent ou qui régressent, aucune capacité à les faire évoluer par nous-mêmes, et que dans le même temps l'emploi, l'âge, le handicap continuent de peser sur nos finances, on est morts".
Les mots sont forts mais pour finir, plutôt que de plaider contre cette politique de rigueur budgétaire qui accroît les inégalités en fragilisant services publics, dispositifs de solidarité et protection sociale, Pierre Maille préfère porter tous ses espoirs de salut dans le nouvel acte de décentralisation prévu par le gouvernement qui pourrait donner selon lui plus de marges au département pour accroître ses recettes fiscales (une part de la CSG, impôt qui demeure inégalitaire, pourrait revenir aux départements en finançant la protection sociale... probablement en lieu et place des cotisations sociales des entreprises) et dans une réforme de la dépendance nécessaire mais dont on craint la philosophie à l'heure de l'hyper-austérité.
Sur Notre-Dame des Landes, Pierre Maille est pour l'aéroport à condition qu'il s'accompagne de la ligne TGV à très grande vitesse Paris-Brest et parce que le risque de marginalisation de l'ouest breton donne de nouveaux arguments pour installer cette ligne très coûteuse, nécessaire pour rendre le Finistère "attractif" et "concurentiel". C'est une manière d'avouer en creux que Notre-Dame des Landes soulève un problème de déséquilibrage de l'activité, des subventions et de la population à l'intérieur de la Bretagne dont le Finistère pourrait pâtir. Pierre Maille ne craint pas non plus de dire sans détour que NDDL "remet en cause les aéroports de Lorient et de Quimper".
Par rapport à la réforme territoriale, Pierre Maille, qui gère une majorité monocolore PS au Conseil Général, n'est pas choqué que les élections cantonales de 2015 se fassent encore sur un scrutin binominal majoritaire à deux tours, et non suivant un scrutin de liste à la proportionnelle, comme nous le réclamons. Nénmoins, il remarque le problème que pose l'hégémonie artificielle du PS à gauche, favorisée par les institutions, et ne correspondant aucunement à son crédit réel dans l'opinion: "Je pense que nous ne sommes pas assez forts pour être majoritaires tout le temps et partout". Aussi, il suggère que les deux personnalités élues sur une liste commune dans des cantons élargis pourraient permettre de laisser quelques miettes au Front de Gauche et aux Verts à condition qu'il y ait des accords départementaux: " le fait d'avoir deux candidats dans chaque canton pourrait inciter à mettre un vert et un rose ici, un rose et un rouge là". En bref, si vous voulez être élus, vous devrez l'être sur le porte-bagage du PS et en soutien à sa politique...
Parti Communiste Français
Membre du Front de Gauche
Section de Morlaix
2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35
Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr
Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/
Vendredi 18 Janvier - Samedi 19 Janvier
36ème congrès - Conférence de Section
Local de la section (2 Petite Rue Callac – Morlaix)
Cher(e) camarade,
Le 36ème congrès du PCF se tiendra du 7 au 10 février 2013 à Aubervilliers.
Le congrès départemental PCF 29 se tiendra les samedi 26 et dimanche 27 janvier 2013.
Ces échéances seront préparées par notre conférence de section qui se tiendra les vendredi 18 et samedi 19 janvier 2013 dans les locaux de la section.
Vendredi 18 janvier:
- 18h- 20h: travail sur la base commune (présentation, discussion, amendements)
- 20h- 20h30: casse-croûte
- 20h30- 21h45: travail sur la base commune (présentation, discussion, amendements, votes)
- 21h45- 22h30: statuts (présentation, discussion, votes)
Samedi 19 janvier:
- 9h-10h30: section PCF (activité, trésorerie, élection du comité de section)
- 10h30-11h30: fédération PCF Finistère (activité, élection des délégués au conseil départemental, candidatures de la section pour le conseil départemental)
- 11h30: Pot de l'amitié
Merci de ta présence à cette conférence de section.
Bien cordialement et bonne année 2013.
Daniel RAVASIO
Secrétaire de la section