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Ne laissons pas la culture en berne
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement organisé par le SBAM-CGT - (Syndicat de Bretagne des artistes musiciens), le Syndicat Français Artistes CGT et le SYNPTAC CGT (syndicat des techniciens et administratifs des théâtres et établissements d'action culturelle). ce jeudi 3 décembre à 12 h à Quimper place Saint-Corentin.
Les choix opérés par le gouvernement ont provoqué de vives réactions parmi l’ensemble de ses acteurs. Le monde de la culture est particulièrement négligé par les mesures d’accompagnement.
Tous les domaines de l’art, de la création et de la culture, sont meurtris de voir mis sous l’éteignoir tout ce qui nous fait humain, tout ce qui peut nous permettre de résister aux monstruosités des temps présents, tout ce qui peut nous permettre de nous placer en situation de mobilisation plutôt que de passivité.
La mise en perspective de ces choix prête à interprétation : le gouvernement donne le sentiment depuis longtemps que la culture est à ses yeux plutôt un obstacle à la
construction d’une société obéissante et aseptisée. Elle ne saurait être réduite ni à l’état de divertissement plaisant, ni à un objet de la marchandisation.
Le tissu culturel de notre pays est malmené depuis des années, et cela n’est pas sans conséquences sur l’ensemble de la société.
Nous appelons à trouver d’urgence les formes adaptées, dans ce moment de rétractation et de repli qui abîme toute la société, d’une activité culturelle continuée. Les acteurs du monde des arts, de la culture et de l’éducation populaire ont des propositions à faire pour ne pas sacrifier cette dimension essentielle de nos vies.Le gouvernement se doit de les écouter.
Photo Jean-Luc Le Calvez: Daniel Ravasio, Corentin Derrien, le plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec-Loc-Eguiner, adhérent au MJCF et au PCF, étudiant à Sciences-Po Rennes, et Walden Gauthier, lycéen, militant du MJCF
Discours de Glenn Le Saoût pour la coordination de partis politiques appelant au rassemblement contre la loi Sécuité Globale
Photo Jean-Luc Le Calvez avec Patrick Gambache et notre ami Patrick Le Goas (FO) - Photo Pierre-Yvon Boisnard
Red is back!
Les militants communistes étaient près de 80 dans la manif morlaisienne contre la loi sécurité globale hier a Morlaix, parmi les 600 manifestants, avec une forte présence de la jeunesse communiste avec Glenn, Corentin, Enzo, Walden.
Des camarades des sections de Lanmeur, Carhaix-Huelgoat, Roscoff étaient présents, mais aussi des camarades de Meudon, de Meurthe-et-Moselle, et une grande partie des 90 adhérents de la section de Morlaix.
Photos de Jean-Luc Le Calvez, Daniel Laporte, Pierre-Yvon Boisnard, Walden Gauthier, Jean-Victor Gruat
André et Patricia Paulus, Patick Gambache, Joël Helary, Roger Héré, photo Jean-Luc Le Calvez, 28 novembre 2020
Vers 1980 collectif du Travailleur Bigouden, de g à d : Gaston Ballliot, Jean Kervision, Albert Hénot maire de Tréffiagat, Paul Lemarchal, Guillaume Bodéré, Jacques Nicolas, José Kervision, Jean Le Brun maire du Guilvinec, Raymond Cariou, Jean-Louis Guiziou, Jean-Désiré Larnicol, Bastien Volant, Claude Delunardo
Notre camarade et ami Gaston Balliot, ancien animateur du "Travailleur bigouden", le journal de la section PCF du Pays Bigouden, une section très importante dans le Finistère (historiquement la deuxième après Brest avec tous les ports de pêche à forte implantation communiste depuis le Front Populaire) a mis en ligne 35 ans d'un journal de section de grande qualité et met à disposition de tous les communistes, sympathisants, chercheurs et amateurs d'histoire ces documents de grande valeur. Un grand merci à lui!
"Au cours de cette année 2020 j'ai patiemment numérisé les anciens numéros du journal Le Travailleur Bigouden. Travail très long mais qui m'a rappelé plein de souvenirs... On y voit que la lutte est difficile, toujours semblable, et avec des vagues d'espoir et de déception. Je donne l'ensemble de ces archives avec grand plaisir au Parti Communiste à qui elles reviennent. L'ensemble se trouve sur le site Internet:
www.travailleurbigouden.wordpress.com
Ce site vous appartient.
Gaston Balliot"
Les tout-premiers n° étaient ronéotypés : n°1 d’octobre 1966 au n°12 de juillet-août 1968. Il faut reconnaitre que c’était très rudimentaire. Mais au fur et à mesure du succès des fêtes du TB, les finances ont permis de passer à la version imprimée (nouvelle série).
« Le Travailleur Bigouden » a tour à tour été mensuel, puis bimestriel, voire trimestriel, en fonction des ressources.
Tiré entre 10 000 et 20 000 exemplaires, suivant les périodes, il était distribué par la Poste dans pratiquement tous les foyers du canton et de Plonéour.
Son financement était assuré par la publicité locale, les fêtes d’été, et par les dons de lecteurs.
Jean- Désiré Larnicol était le directeur de la publication, Jean Kervision lui a succédé.
Chaque numéro contient une liste des souscripteurs, ainsi que des « échos bigoudens » dont la rubrique sur « le vieux Lesconil » cher à Raymond Cariou..
Le Travailleur bigouden continue à exister en version blog et site internet alimenté par la section PCF du Pays Bigouden.
Contre la politique sécuritaire et la loi de « Sécurité globale » !
Rassemblement samedi 28 novembre, 15h, place de la Liberté, Brest
1.500 personnes se sont rassemblées samedi dernier à Brest pour demander le retrait de la loi “sécurité globale”, alors que d’autres rassemblements ont eu lieu sur le territoire national. Ce fut un vrai bol d’air démocratique.
Associations, organisations de défense des droits de l’Homme, syndicats, partis politiques, mais avant tout des citoyens, ont dénoncé cette proposition de loi portant atteinte aux libertés fondamentales de la population. La mobilisation qui commence à peine s’intensifie chaque jour un peu plus dans toutes les villes de France. Le rapport de force s’inverse.
Malgré cela, l’article 24 de la loi “sécurité globale” interdisant la diffusion malveillante d’images de policiers mais également les dispositions relatives à l’instauration des drones et à l'autorisation du port d'armes en dehors du service ont été adoptées cette semaine à l’Assemblée nationale.
Par ailleurs, dans la soirée de mardi, à Paris,des centaines de tentes avaient été installées place de la République, pour des personnes qui auraient dû être relogées et qui ne l’ont pas été suite à l’évacuation du campement de Saint Denis.
La situation a dégénéré lorsque le préfet de police a ordonné l’expulsion des migrants. Les forces de l’ordre ont délogé les personnes avec une brutalité sans nom, sous une pluie de matraques, de coups de pieds et de gaz lacrymogène. Si le gouvernement parvient à imposer l’article 24 du projet de loi Sécurité Globale, il nous sera interdit de filmer ces violences policières. Nous exigeons aujourd'hui le retrait de la loi de "Sécurité globale"
Nos organisations s’inquiètent aujourd’hui du basculement vers un État policier et autoritaire.
L’Etat de droit est en danger.
Nous serons là pour le protéger.
La section de Quimper du PCF se joint à l'appel lancé par la LDH à un rassemblement contre le loi sécuritaire du gouvernement jeudi 26 novembre à 18h devant la mairie de Quimper.
Non au projet de loi liberticide du gouvernement et des députés LREM !
Alors que la situation exigerait que tous les efforts du gouvernement soient mobilisés pour apporter des réponses urgentes aux enjeux sanitaires et à la gravité de la situation sociale et économique, Macron et les députés En Marche ont comme priorité à leur agenda une nouvelle loi sécuritaire gravement attentatoire aux libertés publiques, et particulièrement à la liberté d’informer et à celle de manifester.
Nos concitoyens aspirent à juste titre à vivre en sécurité.
Ils veulent plus de sécurité pour leur emploi, pour leurs revenus, pour leur environnement, leur santé, pour leur accès aux droits sociaux et aux services publics.
Et ils veulent pouvoir s’exprimer pacifiquement et démocratiquement comme notre Constitution leur en donne le droit quand ils ne sont pas entendus.
Ils veulent aussi vivre dans la tranquillité du quotidien, dans la paix et la sécurité, dans une société forte de ses valeurs de solidarité, de fraternité.
La loi de « sécurité globale » n’apporte rien à la sécurité des Français, bien au contraire.
Les lois existantes donnent déjà à l’État tous les outils nécessaires pour agir contre les incitations à la haine et le terrorisme.
Ce qui importe aujourd’hui c’est de rétablir la confiance entre la population et les forces de l’ordre, de redonner sens à leur mission qui doit être la sécurité des biens et des personnes, et non la police des mouvements sociaux.
C’est de mettre en œuvre une véritable politique de prévention et de proximité dans le cadre républicain.
C’est de consolider notre démocratie avec des mesures fortes pour l’égalité et la cohésion sociale, pour les services publics, pour l’intervention citoyenne, pour un véritable partage des pouvoirs de décision.
Cette loi liberticide et régressive va à rebours de ces objectifs, elle restreint les libertés individuelles et collectives, elle menace gravement la liberté de la presse.
Elle ouvre la voie à la privatisation des fonctions de défense et de sécurité qui relèvent de la responsabilité régalienne de l’État.
Elle s’inscrit dans la mise en place de tout un système de surveillance de la population, dans l’espace public comme dans la vie privée, avec capteurs, caméras, drones, fichage, reconnaissance faciale...
À l’unisson des 66 organisations de défense des droits et libertés qui, dans leur diversité, demandent le retrait de 3 articles particulièrement dangereux de cette loi, de la Défenseure des droits qui exprime son inquiétude, la section PCF du pays de Quimper appelle à mettre en échec cette proposition de loi des députés du parti du président, et se joint à l’appel au rassemblement lancé par la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme pour le jeudi 26 novembre à 18h devant la mairie de Quimper, dans le respect des gestes protecteurs.
Et au-delà mobilisons-nous pour construire ensemble de vraies solutions pour une société pacifiée et à visage humain.
Emile Fromentin est né le 5 décembre 1887 à Brest (Finistère) au 31 rue du Moulin.
Le convoi d’otages parti de Compiègne vers Auschwitz le 6 juillet 1942 occupe place particulière dans la déportation. Placé sous la bannière de la croisade hitlérienne contre le "judéo-bolchevisme" et dispositif de "la politique des otages" destinée à dissuader les résistants communistes de poursuivre leurs attaques contre des officiers et des troupes de l'armée d'occupation, il s’apparente par ses origines aux fusillades massives d'otages communistes et juifs de septembre 1941 à juillet 1943 et aux premiers convois de Juifs de France dirigés sur Auschwitz-Birkenau entre mars et juin 1942.
Sur les 1170 hommes (plus de 1100 "otages communistes" et 50 "otages juifs") qui furent immatriculés le 8 juillet 1942 à Auschwitz entre les numéros 45157 et 46326 - d'où leur nom de "45000" - seuls 119 restaient en vie au jour de la victoire sur le nazisme.
L’histoire de ce convoi atypique - dont les premières recherches furent entreprises en 1971 par Roger Arnould (résistant déporté à Buchenwald et auteur de plusieurs ouvrages édités par la FNDIRP) - a fait l'objet d'une thèse de doctorat d’Histoire soutenue par Claudine Cardon-Hamet en 1995 et de deux ouvrages : Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 » (éd. Graphein, Paris, 1997 et 2000, épuisé) qui publie le contenu de sa thèse avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) - et le livre grand public Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 (éd. Autrement, collection Mémoires, Paris, 2005, mis à jour en 2015) édité avec le soutien de la Direction du Patrimoine et de l'Histoire et de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.
Notre camarade Christine Kerdreux (la première en partant de la gauche) - Photo Yvonne et Piero Rainero, fête de l'Humanité Bretagne
Photo Yvonne et Piero Rainero, fête de l'Humanité Bretagne: Christine avec ses camarades (deuxième en partant de la gauche)
Nous exprimons ici notre peine suite au décès de notre camarade, qui a participé pendant plusieurs années à la vie du Conseil Départemental du PCF Finistère: Christine Kerdreux.
Toute notre sympathie à sa famille, ses camarades et ses proches.
Voici un hommage d'Yvonne Rainero, secrétaire de section du PCF Quimper, sur les engagements et les qualités humaines de Christine Kerdreux.
***
Disparition de Christine Kerdreux, ancienne élue municipale de Quimper
Christine Kerdreux est décédée, après un long et courageux combat de plusieurs années contre la maladie.
Toute sa vie, depuis ses engagements de jeunesse à la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) jusqu’à son adhésion au parti communiste et son mandat d’élue municipale de 2008 à 2014, en passant par son activité de syndicaliste CGT au centre de tri postal de Quimper ou à l’union locale CGT, sans oublier son investissement auprès de ses enfants et petits-enfants, a suivi un même fil conducteur : la disponibilité aux autres, l’attention aux plus défavorisés, aux plus fragiles, la lutte contre les discriminations et pour une vie meilleure, la solidarité, la fraternité.
Christine Kerdreux a fait vivre avec générosité les valeurs de notre devise républicaine qui n’étaient pas pour elle de vains mots.
Son parcours professionnel à La Poste la conduisit comme beaucoup d’autres dans la région parisienne avant de pouvoir retourner « au pays ».
Ses racines familiales dans la presqu’île de Crozon comptaient beaucoup pour elle, mais elle fut très attachée aussi au quartier populaire de Kermoysan où elle vécut.
Elle fut une élue proche du terrain, en proximité avec la population.
Communiste de cœur, elle ne le devint formellement qu’une fois élue.
Et c’est en toute cohérence avec son parcours de syndicaliste, de citoyenne, qu’elle choisit alors de s’investir dans le domaine du social et de la solidarité, notamment au Centre d’action sociale de la ville et à l’office public HLM.
Malgré la maladie qui se déclara au cours de ce mandat, elle eut à cœur d’assumer autant qu’elle le put ses fonctions.
Elle avait en permanence la préoccupation de celles et ceux qui vivent dans l’insécurité et la précarité, faute de revenus suffisants, et particulièrement des femmes seules avec leurs enfants.
Elle avait aussi à cœur de défendre les services publics, l’école, l’hôpital, et bien sûr le service public postal.
Elle qui s’était investie en tant que syndicaliste au centre de tri postal, fut aussi au premier rang comme élue pour mener ce combat, faisant en 2009 adopter par le conseil municipal de Quimper un vœu contre la privatisation de La Poste et pour appeler à participer au référendum citoyen pour le maintien du statut public de l’entreprise.
La Poste a été privatisée malgré le succès de cette votation ( plus de 2 millions de votes, dont 90 % contre la privatisation), on peut voir ce qu’il en est advenu pour le service aux usagers.
Christine Kerdreux fut membre du bureau de la section du pays de Quimper du PCF, membre de sa direction départementale.
En 2015 elle fut candidate suppléante à l’élection départementale et s’engagea dans la campagne électorale comme elle l’avait fait pour les municipales de 2008 et 2014, rien ne comptait plus pour elle que ce contact avec les gens, cette écoute, ces échanges.
Elle avait le goût de l’Humain.
Yvonne Rainero
CROZON - QUIMPER - PORT-LAUNAY.
C'est avec une grande peine que nous vous faisons part du décès de
Mme Christine KERDREUX
survenu à l'âge de 67 ans.
De la part de
Rémy et Tony,
ses enfants ;
Alain Kerdreux, son frère ;
Marie Kerdreux, sa soeur ;
Roland Cassand
et toute la famille.
Un dernier hommage lui sera rendu vendredi 20 novembre, à 14h30, à la chambre funéraire du cimetière de Crozon, suivi de l'inhumation au cimetière.
La famille remercie très sincèrement les services de soins de l'hôpital du Scorff, à Lorient, et son médecin traitant.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
PFG, Lorient