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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 17:00
Le PCF, un ancien parti ou un parti d'anciens ? - par Enzo de Gregorio
Le PCF, un ancien parti ou un parti d'anciens ?
 
Chaque jour qui passe réserve son lot de surprises. Depuis quelques temps, j’observe, je lis, j’entends que le parti communiste serait un parti de vieux.
Un parti ancien, qui ne sert à rien, car nos députés et sénateurs ne votent rien... Tiens donc? Des groupes à l'Assemblée et au Sénat pourtant, 600 maires, dont on nous parle peu dans les médias, malgré leur combativité et leurs réalisations.
Un parti où la jeunesse est absente.
Depuis que j’ai adhéré, je comprends que c’est l’inverse, le PCF est tout sauf un parti d’anciens. Nous avons une histoire ou comme le dirait un rappeur, nous avons une histoire, nous avons un background. Cette année, nous avons fêté nos 100 ans, cela fut l’occasion pour les anti-communistes de crier à notre ancienneté.
Mais faut-il vraiment croire ceux qui voient en nous un parti d’anciens? Savez-vous que dans le Finistère, nous avons le plus jeune conseiller municipal (à Saint Thégonnec)? Sommes-nous un parti d’anciens, sachant par exemple qu'à Brest et à Morlaix les plus jeune élus sont communistes ? Non ! Et pourtant, les 3 exemples nommés ci-dessus sont vrais.
Et pourtant, le parti communiste est toujours associé à l’ancienneté. Et c’est pour nous loin d’être un fardeau: notre histoire dans les luttes nous force chaque jour, à continuer le combat mené par les camarades avant nous. L’histoire de notre parti, nous en sommes fiers, le PCF, parti de la Résistance durant la seconde guerre mondiale, le parti qui a créé la sécurité sociale avec Ambroise Croizat, ministre du travail et ouvrier.
Mais le PCF, c’est aussi une lutte contre la guerre en Algérie, des campagnes contre la militarisation et les guerres.
Le PCF, c’est le parti de l’Humain d’abord, le parti des prolétaires pour les prolétaires.
Alors quand on me demande pourquoi j’ai rejoint un parti d’anciens, je réponds que je n’ai pas rejoint un parti d’anciens, j’ai rejoint un ancien parti, porteur de valeurs, porteur de fraternité et d’espoirs pour des millions de prolétaires et ce depuis 100 ans.
Par ailleurs, la commission nationale des comptes de campagne et des partis politiques montre dans ces bilans annuels que le PCF est clairement redevenu le Premier parti de France en nombre d'adhérents, devant le PS, et LR, des adhérents qui se mobilisent toute l'année, en dehors des campagnes électorales également.
 
Enzo de Gregorio, adhérent du PCF Morlaix et du MJCF
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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 16:50
Ne laissons pas la culture en berne - Rassemblement le 3 décembre à 12h Place Saint Corentin à Quimper (PCF Finistère)

Ne laissons pas la culture en berne

La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement organisé par le SBAM-CGT - (Syndicat de Bretagne des artistes musiciens), le Syndicat Français Artistes CGT et le SYNPTAC CGT (syndicat des techniciens et administratifs des théâtres et établissements d'action culturelle).    ce jeudi 3 décembre à 12 h à Quimper place Saint-Corentin.
Les choix opérés par le gouvernement ont provoqué de vives réactions parmi l’ensemble de ses acteurs. Le monde de la culture est particulièrement négligé par les mesures d’accompagnement.
Tous les domaines de l’art, de la création et de la culture, sont  meurtris de voir mis sous l’éteignoir tout ce qui nous fait humain, tout ce qui peut nous permettre de résister aux monstruosités des temps présents, tout ce qui peut nous permettre de nous placer en situation de mobilisation plutôt que de passivité.
La mise en perspective de ces choix prête à interprétation : le gouvernement donne le sentiment depuis longtemps que la culture est à ses yeux plutôt un obstacle à la
construction d’une société obéissante et aseptisée. Elle ne saurait être réduite ni à l’état de divertissement plaisant, ni à un objet de la marchandisation.
Le tissu culturel de notre pays est malmené depuis des années, et cela n’est pas sans conséquences sur l’ensemble de la société.
Nous appelons à trouver d’urgence les formes adaptées, dans ce moment de rétractation et de repli qui abîme toute la société, d’une activité culturelle continuée. Les acteurs du monde des arts, de la culture et de l’éducation populaire ont des propositions à faire pour ne pas sacrifier cette dimension essentielle de nos vies.Le gouvernement se doit de les écouter.

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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 19:30
Parole communiste, décembre 2020 - Le journal de la section PCF pays de Brest
Parole communiste, décembre 2020 - Le journal de la section PCF pays de Brest
Parole communiste, décembre 2020 - Le journal de la section PCF pays de Brest
Parole communiste, décembre 2020 - Le journal de la section PCF pays de Brest
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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 13:12
Brest et Quimper: très grosses mobilisations contre la loi Sécurité Globale samedi 28 novembre et jeudi 26 novembre
🔴 BREST, 28 novembre: Manifestation contre la loi dite de Sécurité Globale🔴
A Brest, nous étions 5 000 à manifester dans les rues (contre 1500 la semaine précédente). Des jeunes, des familles, des moins jeunes, des syndiqués, des non syndiqués, des membres de partis politiques ou non. Pour dire non à la loi dite de sécurité globale.
Le tout, dans une ambiance bonne enfant, la fanfare a animé notre manifestation, de jeunes militants ont dansé.
Aujourd'hui, cela n'était qu'un début, nous ne demandons pas la lune, nous demandons le retrait de la loi dite de sécurité globale.
Gérald Darmanin, aujourd'hui comme la semaine dernière, vous avez mis la France dans la rue, alors Monsieur le ministre, il n'est pas trop tard pour faire marche arrière.
Retirez votre projet de loi !
Enzo de Gregorio, militant du MJCF et du PCF
1000 manifestants à Quimper le 26 novembre

1000 manifestants à Quimper le 26 novembre

1000 manifestants à Quimper le 26 novembre
Belle mobilisation citoyenne ce soir malgré le confinement au pied de la cathédrale de Quimper et devant la mairie contre la loi "d'insécurité globale" de Macron, Darmanin et LREM, pour défendre le droit de manifester et d'informer. Plus d'un millier de manifestants à l'appel de la LDH dont le président Dominique Brunel prit la parole, et d'un très large arc démocratique dont le PCF. Des citoyens de tous âges attachés aux valeurs républicaines venus avec drapeaux, pancartes. Présence des journalistes et de leur syndicat SNJ. A la fin du rassemblement il fut demandé aux manifestants de lever leur smartphone comme une arme démocratique et de prendre des photos pour montrer qu'ils ne se laisseront pas priver de ce droit élémentaire.
Les libertés ne se laisseront pas confiner!
Yvonne Rainero, secrétaire de section PCF Quimper
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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 10:00
Photo Pierre-Yvon Boisnard

Photo Pierre-Yvon Boisnard

Photo Jean-Luc Le Calvez: Daniel Ravasio, Corentin Derrien, le plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec-Loc-Eguiner, adhérent au MJCF et au PCF, étudiant à Sciences-Po Rennes, et Walden Gauthier, lycéen, militant du MJCF

Photo Jean-Luc Le Calvez: Daniel Ravasio, Corentin Derrien, le plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec-Loc-Eguiner, adhérent au MJCF et au PCF, étudiant à Sciences-Po Rennes, et Walden Gauthier, lycéen, militant du MJCF

Walden, Jean-Luc et Lucienne

Walden, Jean-Luc et Lucienne

Discours de Glenn Le Saoût pour la coordination de partis politiques appelant au rassemblement contre la loi Sécuité Globale

Discours de Glenn Le Saoût pour la coordination de partis politiques appelant au rassemblement contre la loi Sécuité Globale

Ismaël Dupont (Photo Jean-Luc Le Calvez)

Ismaël Dupont (Photo Jean-Luc Le Calvez)

Morlaix, 28 novembre - Red is back, photos des militants communistes dans la manif contre la loi Sécurité Globale
Pierre-Yves Thomas, élu communiste à Carhaix (photo Jean-Luc Le Calvez)

Pierre-Yves Thomas, élu communiste à Carhaix (photo Jean-Luc Le Calvez)

Jean-François Vérant, militant communiste à Plougasnou (photo Jean-Luc Le Calvez)

Jean-François Vérant, militant communiste à Plougasnou (photo Jean-Luc Le Calvez)

Photo Jean-Luc Le Calvez

Photo Jean-Luc Le Calvez

Florence Héré et ses camarades de la CGT - Photo Jean-Luc Le Calvez

Florence Héré et ses camarades de la CGT - Photo Jean-Luc Le Calvez

Photo Jean-Luc Le Calvez

Photo Jean-Luc Le Calvez

Photo Daniel Laporte

Photo Daniel Laporte

Photo Daniel Laporte

Photo Daniel Laporte

Photo Jean-Luc Le Calvez avec Patrick Gambache et notre ami Patrick Le Goas (FO) - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Photo Jean-Luc Le Calvez avec Patrick Gambache et notre ami Patrick Le Goas (FO) - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Photo Jean-Victor Gruat, 28 11 2020

Photo Jean-Victor Gruat, 28 11 2020

Glenn Le Saoût - Photo Daniel Laporte

Glenn Le Saoût - Photo Daniel Laporte

Glenn Le Saoût - Photo Daniel Laporte

Glenn Le Saoût - Photo Daniel Laporte

Red is back!

Les militants communistes étaient près de 80 dans la manif morlaisienne contre la loi sécurité globale hier a Morlaix, parmi les 600 manifestants, avec une forte présence de la jeunesse communiste avec Glenn, Corentin, Enzo, Walden.

Des camarades des sections de Lanmeur, Carhaix-Huelgoat, Roscoff étaient présents, mais aussi des camarades de Meudon, de Meurthe-et-Moselle, et une grande partie des 90 adhérents de la section de Morlaix.

Photos de Jean-Luc Le Calvez, Daniel Laporte, Pierre-Yvon Boisnard, Walden Gauthier, Jean-Victor Gruat 

 

Photo Walden Gauthier, discours de Glenn Le Saoût, 28 novembre 2020

Photo Walden Gauthier, discours de Glenn Le Saoût, 28 novembre 2020

Photo Walden Gauthier, Corentin Derrien, 28 novembre 2020

Photo Walden Gauthier, Corentin Derrien, 28 novembre 2020

Marie-Françoise Madec Jacob, photo Jean-Luc Le Calvez

Marie-Françoise Madec Jacob, photo Jean-Luc Le Calvez

André et Patricia Paulus, Patick Gambache, Joël Helary, Roger Héré, photo Jean-Luc Le Calvez, 28 novembre 2020

André et Patricia Paulus, Patick Gambache, Joël Helary, Roger Héré, photo Jean-Luc Le Calvez, 28 novembre 2020

Photo Jean-Luc Le Calvez, 28 novembre 2020

Photo Jean-Luc Le Calvez, 28 novembre 2020

Photo Walden Gauthier

Photo Walden Gauthier

COMMUNIQUÉ DU MJCF Pays de Morlaix🔴
➡️Ce samedi 28 novembre 2020, la Jeunesse Communiste du Pays de Morlaix a appelé au rassemblement, Place des Otages, indignée par l’évolution de la loi de Sécurité Globale.
Cette loi permettrait l’élargissement des droits d’exploitation des images prises par des particuliers à d’autres services que ceux de l’Etat. Elle rendrait également possible la captation, l’enregistrement et la diffusion d’images, notamment pour organiser la surveillance par drone lors des manifestations.
À cette oppression sur les mobilisations sociales vient s’ajouter une restriction de la liberté de la presse et du droit de s’informer. En effet, si les autorités publiques, police et gendarmerie, et des autorités privées, SNCF et RATP, peuvent plus facilement capter des images des particuliers, l’inverse sera interdit.
➡️Le secrétaire de la section du Pays de Morlaix, Glenn Le Saout, a pris la parole à 15H pour exprimer notre rejet de cette loi :
"Tout ceci est fait pour nous dissuader de nous révolter contre l’ordre des puissants, contre l’ordre des capitalistes.
Ce dont la LREM et la bourgeoisie ont peur, c’est d’un vaste mouvement social pour la défense des services publics de santé et de l’éducation, d’un mouvement pour construire une démocratie véritable bousculant les vieilles institutions de la 5eme république.
C’est important pour construire un monde plus juste, un monde de bienveillance et non de surveillance, une société basée sur la fraternité et la sororité, la satisfaction des besoins réelles de chacun et non de la course au profit et bien sur un monde de liberté."
➡️Le MJCF demande le retrait immédiat de la loi « sécurité globale » et de la « loi de programmation de la recherche » afin de garantir le respect des droits démocratiques que sont le droit de manifester et la liberté de la presse.
(Photos Walden Gauthier)
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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:16
Vers 1980 collectif du Travailleur Bigouden, de g à d : Gaston Ballliot, Jean Kervision, Albert Hénot maire de Tréffiagat, Paul Lemarchal, Guillaume Bodéré, Jacques Nicolas, José Kervision, Jean Le Brun maire du Guilvinec, Raymond Cariou, Jean-Louis Guiziou, Jean-Désiré Larnicol, Bastien Volant, Claude Delunardo

Vers 1980 collectif du Travailleur Bigouden, de g à d : Gaston Ballliot, Jean Kervision, Albert Hénot maire de Tréffiagat, Paul Lemarchal, Guillaume Bodéré, Jacques Nicolas, José Kervision, Jean Le Brun maire du Guilvinec, Raymond Cariou, Jean-Louis Guiziou, Jean-Désiré Larnicol, Bastien Volant, Claude Delunardo

Notre camarade et ami Gaston Balliot, ancien animateur du "Travailleur bigouden", le journal de la section PCF du Pays Bigouden, une section très importante dans le Finistère (historiquement la deuxième après Brest avec tous les ports de pêche à forte implantation communiste depuis le Front Populaire) a mis en ligne 35 ans d'un journal de section de grande qualité et met à disposition de tous les communistes, sympathisants, chercheurs et amateurs d'histoire ces documents de grande valeur. Un grand merci à lui!

"Au cours de cette année 2020 j'ai patiemment numérisé les anciens numéros du journal Le Travailleur Bigouden. Travail très long mais qui m'a rappelé plein de souvenirs... On y voit que la lutte est difficile, toujours semblable, et avec des vagues d'espoir et de déception. Je donne l'ensemble de ces archives avec grand plaisir au Parti Communiste à  qui elles reviennent. L'ensemble se trouve sur le site Internet:
www.travailleurbigouden.wordpress.com

Ce site vous appartient.

Gaston Balliot"

 

Le Travailleur Bigouden a été pendant de nombreuses années l’organe d’information
des sections bigoudènes (canton de Pont L’Abbé) du Parti Communiste Français

Les tout-premiers n° étaient ronéotypés : n°1 d’octobre 1966 au n°12 de juillet-août 1968. Il faut reconnaitre que c’était très rudimentaire. Mais au fur et à mesure du succès des fêtes du TB, les finances ont permis de passer à la version imprimée (nouvelle série).
« Le Travailleur Bigouden » a tour à tour été mensuel, puis bimestriel, voire trimestriel, en fonction des ressources.
Tiré entre 10 000 et 20 000 exemplaires, suivant les périodes, il était distribué par la Poste dans pratiquement tous les foyers du canton et de Plonéour.
Son financement était assuré par la publicité locale, les fêtes d’été, et par les dons de lecteurs.
Jean- Désiré Larnicol  était le directeur de la publication, Jean Kervision lui a succédé.

Chaque numéro contient une liste des souscripteurs, ainsi que des « échos bigoudens » dont la rubrique sur « le vieux Lesconil » cher à Raymond Cariou..

Le sommaire de l’ensemble des numéros est téléchargeable ici en pdf avec liens, éventuellement imprimable

Le Travailleur bigouden continue à exister en version blog et site internet alimenté par la section PCF du Pays Bigouden.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 16:37
 
 
PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr
 
 
Appel de 20 organisations brestoises (!), et du Club de la Presse Bretagne
 
 

Contre la politique sécuritaire et la loi de « Sécurité globale » !

Rassemblement samedi 28 novembre, 15h, place de la Liberté, Brest

1.500 personnes se sont rassemblées samedi dernier à Brest pour demander le retrait de la loi “sécurité globale”, alors que d’autres rassemblements ont eu lieu sur le territoire national. Ce fut un vrai bol d’air démocratique.

Associations, organisations de défense des droits de l’Homme, syndicats, partis politiques, mais avant tout des citoyens, ont dénoncé cette proposition de loi portant atteinte aux libertés fondamentales de la population. La mobilisation qui commence à peine s’intensifie chaque jour un peu plus dans toutes les villes de France. Le rapport de force s’inverse.

Malgré cela, l’article 24 de la loi “sécurité globale” interdisant la diffusion malveillante d’images de policiers mais également les dispositions relatives à l’instauration des drones et à l'autorisation du port d'armes en dehors du service ont été adoptées cette semaine à l’Assemblée nationale.

Par ailleurs, dans la soirée de mardi, à Paris,des centaines de tentes avaient été installées place de la République, pour des personnes qui auraient dû être relogées et qui ne l’ont pas été suite à l’évacuation du campement de Saint Denis.

La situation a dégénéré lorsque le préfet de police a ordonné l’expulsion des migrants. Les forces de l’ordre ont délogé les personnes avec une brutalité sans nom, sous une pluie de matraques, de coups de pieds et de gaz lacrymogène. Si le gouvernement parvient à imposer l’article 24 du projet de loi Sécurité Globale, il nous sera interdit de filmer ces violences policières. Nous exigeons aujourd'hui le retrait de la loi de "Sécurité globale"

Nos organisations s’inquiètent aujourd’hui du basculement vers un État policier et autoritaire.

L’Etat de droit est en danger.

Nous serons là pour le protéger.

des associations, AFPS, LDH, MRAP, UEP, Visa et le Club de la presse de Bretagne
 
des syndicats, CGT Brest, CNT, FO Brest, FSU, SUD-Solidaires,
 
et des organisations politiques : BNC, EELV, Ensemble, FI, Génération.s, LRDG, PCF, Poid, PS, UCL, UDB,
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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 19:20

La section de Quimper du PCF se joint à l'appel lancé par la LDH  à un rassemblement contre le loi sécuritaire du gouvernement jeudi 26 novembre à 18h devant la mairie de Quimper.

 

Non au projet de loi liberticide du gouvernement et des députés LREM !

Alors que la situation exigerait que tous les efforts du gouvernement soient mobilisés pour apporter des réponses urgentes aux enjeux sanitaires et à la gravité de la situation sociale et économique, Macron et les députés En Marche ont comme priorité à leur agenda une nouvelle loi sécuritaire gravement attentatoire aux libertés publiques, et particulièrement à la liberté d’informer et à celle de manifester.

Nos concitoyens aspirent à juste titre à vivre en sécurité.

Ils veulent plus de sécurité pour leur emploi, pour leurs revenus, pour leur environnement, leur santé, pour leur accès aux droits sociaux et aux services publics.

Et ils veulent pouvoir s’exprimer pacifiquement et démocratiquement comme notre Constitution leur en donne le droit quand ils ne sont pas entendus.

Ils veulent aussi vivre dans la tranquillité du quotidien, dans la paix et la sécurité, dans une société forte de ses valeurs de solidarité, de fraternité.

La loi de « sécurité globale » n’apporte rien à la sécurité des Français, bien au contraire.

Les lois existantes donnent déjà à l’État tous les outils nécessaires pour agir contre les incitations à la haine et le terrorisme.

Ce qui importe aujourd’hui c’est de rétablir la confiance entre la population et les forces de l’ordre, de redonner sens à leur mission qui doit être la sécurité des biens et des personnes, et non la police des mouvements sociaux.

C’est de mettre en œuvre une véritable politique de prévention et de proximité dans le cadre républicain.

C’est de consolider notre démocratie avec des mesures fortes pour l’égalité et la cohésion sociale, pour les services publics, pour l’intervention citoyenne, pour un véritable partage des pouvoirs de décision.

Cette loi liberticide et régressive va à rebours de ces objectifs, elle restreint les libertés individuelles et collectives, elle menace gravement la liberté de la presse.

Elle ouvre la voie à la privatisation des fonctions de défense et de sécurité qui relèvent de la responsabilité régalienne de l’État.

Elle s’inscrit dans la mise en place de tout un système de surveillance de la population, dans l’espace public comme dans la vie privée, avec capteurs, caméras, drones, fichage, reconnaissance faciale...

À l’unisson des 66 organisations de défense des droits et libertés qui, dans leur diversité, demandent le retrait de 3 articles particulièrement dangereux de cette loi, de la Défenseure des droits qui exprime son inquiétude, la section PCF du pays de Quimper appelle à mettre en échec cette proposition de loi des députés du parti du président, et se joint à l’appel au rassemblement lancé par la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme pour le jeudi 26 novembre à 18h devant la mairie de Quimper, dans le respect des gestes protecteurs.

Et au-delà mobilisons-nous pour construire ensemble de vraies solutions pour une société pacifiée et à visage humain.

Appel à manifester jeudi 26 novembre à 18h Quimper - Non au projet de loi liberticide du gouvernement et des députés LREM !
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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 16:11
Emile Fromentin: brestois, engagé dans la Marine, militant communiste à Rouen, déporté et mort à Auschwitz en août 1942

 Emile Fromentin est né le 5 décembre 1887 à Brest (Finistère) au 31 rue du Moulin. 

Il habite au moment de son arrestation au 40 rue du Rempart-Martinville à Rouen (Seine-Inférieure / Seine-Maritime), il est mécanicien-ajusteur.
Emile Fromentin est le fils de Jean, Marie, Pierre, Désiré Fromentin, 33 ans, deuxième maître magasinier de la flotte, et de Marie, Ambroisine Paul, son épouse, 20 ans.  
Conscrit de la classe 1907, Emile Fromentin signe un engagement volontaire dans la Marine, à la mairie de Brest le 11 décembre 1903. Il est incorporé aux équipages de la Flotte le même jour. Il est « apprenti marin » destiné à l’école des mécaniciens le 15 juillet mai 1904. Emile Fromentin passe au grade de matelot de 3ème classe le 5 septembre 1905. Il est vraisemblablement engagé dans la campagne de Chine (Tonkin) en 1905-1907 si l’on en croit un de ses tatouages. Il est engagé dans la campagne d’Algérie (« guerre ») du 15 février au 11 mars 1908. Il est réduit au grade d’apprenti marin le 12 juin 1908 par le conseil de discipline siégeant à bord, et envoyé à la 2ème compagnie de discipline par le conseil de discipline siégeant à bord du croiseur-cuirassé le « Du Chayla » le 26 août 1908 et dirigé sur le dépôt d’Oléron le 27 septembre 1908. Puis il est dirigé le 14 novembre sur la « portion centrale » de Biskra (i.e. portion où siège le conseil d'administration du corps et un ou plusieurs bataillon).  Il y arrive le 24 novembre 1908. Le 11 mars 1909, il est condamné par le conseil de guerre de Constantine à deux ans de prison et 15 F d’amende pour « outrage public ». Il est gracié du restant de sa peine le 9 octobre 1909 et le 9 novembre 1909 il passe à la 3ème compagnie de fusiliers de discipline (dépendant des Bataillons d'Infanterie Légère d'Afrique (BILA). Le 11 janvier 1910, il passe au 4ème Bataillon d’Afrique à Constantine. Chasseur de deuxième classe le 26 janvier 1910. Il passe dans la réserve de l’armée active le 6 novembre 1911, « certificat de bonne conduite refusé ».
Emile Fromentin épouse Julia Alphonsine Burel, le 27 janvier 1913 à la mairie de Saint-Pierre Quilbignon (rattachée à Brest en 1945). Le couple a un garçon, Eugène, qui naît le 18 décembre de cette même année à Recouvrance (faubourg de Brest). L'enfant décède le 17 mai 1917.
Emile Fromentin est « rappelé à l’activité » par le décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Il arrive au corps le 5 août 1914. Il est alors domicilié à Bordeaux, à La Bastide, 98 avenue Thiers. S’il manque à l’appel le 30 septembre 1914, il est finalement embarqué pour le Maroc, où il est affecté à la Compagnie de marche du 11ème groupe spécial le 21 août 1917 (Oujda et Médénine). Le 21 mai 1918, il est réhabilité par la cour d’appel de Rabat et affecté à la compagnie A du Maroc Oriental. Il est « rayé des contrôles «  le 24 juillet 1918 (les Bat’ d’Af’ à Vannes) et démobilisé à Brest le 15 mars 1919.
Entre 1919, 1920 et 21 il est à plusieurs reprises arrêté et condamné en correctionnelle à des amendes et courtes peines de prison pour  « port d’arme prohibée » (Bordeaux, Le Havre). En août 1920, il habite Dunquerque au 12 rue de Nieuport.
On ignore son parcours entre 1920 et 1939. On sait seulement qu’il divorce de Julia Burel le 20 mai 1933 et qu'en 1936 il bénéficie de la carte du combattant au titre du 11ème groupe spécial.
On retrouve Émile Fromentin à Rouen en 1939 : selon les services de police, il est membre de la commission de propagande du Parti communiste pour la région et selon un rapport du 21 mars 1939, il est secrétaire de la cellule du quartier Saint-Hilaire où il habite. Pour les services de police, son épouse serait l’un des assesseurs de la cellule (sous le nom de Léa Fromentin). Comme nous savons qu'Emile est divorcé depuis 1933, il ne peut s'agir de son épouse, mais sans doute un membre de sa famille.
Les troupes allemandes entrent dans Rouen le dimanche 9 juin 1940 et au Havre, le jeudi 13 juin 1940 pendant que brûlent les bacs à pétrole de la Shell à Petit-Couronne. Après la capitulation et l’armistice du 22 juin, La Feldkommandantur 517 est installée à l’hôtel de ville de Rouen. A partir de 1941, les distributions de tracts et opérations de sabotage par la Résistance se multipliant, la répression s’intensifie à l’encontre des communistes et syndicalistes. Dès le 22 juillet 1941, le nouveau préfet régional (René Bouffet) réclame aux services de Police spéciale de Rouen une liste de militants communistes. Une liste de 159 noms lui est communiquée le 4 août 1941 avec la mention : « tous anciens dirigeants ou militants convaincus ayant fait une propagande active et soupçonnés de poursuivre leur activité clandestinement et par tous les moyens ». Ces listes, comportent la plupart du temps - outre l’état civil, l’adresse et le métier - d’éventuelles arrestations et condamnations antérieures. Elles seront communiquées à la Feldkommandantur 517, qui les utilisera au fur et à mesure des arrestations décidées pour la répression des actions de Résistance. 
Emile Fromentin est  connu des services de police, comme «communiste militant» (fiche au DAVCC), ce qui explique son arrestation, le 21 octobre 1941 lors des arrestations ordonnées par les autorités allemandes en représailles au sabotage (le 19 octobre) de la voie ferrée entre Rouen et Le Havre (tunnel de Pavilly)
 
Une centaine de militants communistes ou présumés tels de Seine-Inférieure sont ainsi raflés entre le 21 et 23 octobre. Écroués pour la plupart à la caserne Hatry de Rouen, tous les hommes appréhendés sont remis aux autorités allemandes à leur demande, qui les transfèrent au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Frontstalag 122) entre le 25 et le 30 octobre 1941. La moitié d’entre eux d’entre eux seront déportés à Auschwitz. Il est interné avec d'autres Rouennais (bâtiments A2 et A3).
Le 8 décembre 1941, en réponse aux demandes du Haut commandement militaire dans le but de former un convoi de 500 personnes vers l’Est, la Feldkommandantur 517 de Rouen établit une liste de 28 communistes : «actuellement au camp de Compiègne et pour lesquels est proposé un convoi vers l’Est. Cette liste a été complétée de quelques personnes arrêtées à la suite de l’attentat du Havre du 7 décembre 1941».
Emile Fromentin est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000» (1170 déportés immatriculés à Auschwitz dans la série des « 45.000 » et des « 46.000 »). Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT  ) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les «Judéo-bolcheviks» responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941.
 
Emile Fromentin meurt à Auschwitz le 25 août 1942 d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz
 
Source:
Claudine Cardon-Hamet

Le convoi d’otages parti de Compiègne vers Auschwitz le 6 juillet 1942 occupe place particulière dans la déportation. Placé sous la bannière de la croisade hitlérienne contre le "judéo-bolchevisme" et dispositif de "la politique des otages" destinée à dissuader les résistants communistes de poursuivre leurs attaques contre des officiers et des troupes de l'armée d'occupation, il s’apparente par ses origines aux fusillades massives d'otages communistes et juifs de septembre 1941 à juillet 1943 et aux premiers convois de Juifs de France dirigés sur Auschwitz-Birkenau entre mars et juin 1942.

Sur les 1170 hommes (plus de 1100 "otages communistes" et 50 "otages juifs") qui furent immatriculés le 8 juillet 1942 à Auschwitz entre les numéros 45157 et 46326 - d'où leur nom de "45000" - seuls 119 restaient en vie au jour de la victoire sur le nazisme.

L’histoire de ce convoi atypique - dont les premières recherches furent entreprises en 1971 par Roger Arnould (résistant déporté à Buchenwald et auteur de plusieurs ouvrages édités par la FNDIRP) - a fait l'objet d'une thèse de doctorat d’Histoire soutenue par Claudine Cardon-Hamet en 1995 et de deux ouvrages : Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 » (éd. Graphein, Paris, 1997 et 2000, épuisé) qui publie le contenu de sa thèse avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) - et le livre grand public Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 (éd. Autrement, collection Mémoires, Paris, 2005, mis à jour en 2015) édité avec le soutien de la Direction du Patrimoine et de l'Histoire et de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 18:21
Notre camarade Christine Kerdreux (la première en partant de la gauche) - Photo Yvonne et Piero Rainero, fête de l'Humanité Bretagne

Notre camarade Christine Kerdreux (la première en partant de la gauche) - Photo Yvonne et Piero Rainero, fête de l'Humanité Bretagne

Photo Yvonne et Piero Rainero,  fête de l'Humanité Bretagne: Christine avec ses camarades (deuxième en partant de la gauche)

Photo Yvonne et Piero Rainero, fête de l'Humanité Bretagne: Christine avec ses camarades (deuxième en partant de la gauche)

Nous exprimons ici notre peine suite au décès de notre camarade, qui a participé pendant plusieurs années à la vie du Conseil Départemental du PCF Finistère: Christine Kerdreux.

Toute notre sympathie à sa famille, ses camarades et ses proches.

Voici un hommage d'Yvonne Rainero, secrétaire de section du PCF Quimper, sur les engagements et les qualités humaines de Christine Kerdreux.

***

 

Disparition de Christine Kerdreux, ancienne élue municipale de Quimper

Christine Kerdreux est décédée, après un long et courageux combat de plusieurs années contre la maladie.

Toute sa vie, depuis ses engagements de jeunesse à la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) jusqu’à son adhésion au parti communiste et son mandat d’élue municipale de 2008 à 2014, en passant par son activité de syndicaliste CGT au centre de tri postal de Quimper ou à l’union locale CGT, sans oublier son investissement auprès de ses enfants et petits-enfants, a suivi un même fil conducteur : la disponibilité aux autres, l’attention aux plus défavorisés, aux plus fragiles, la lutte contre les discriminations et pour une vie meilleure, la solidarité, la fraternité.
Christine Kerdreux a fait vivre avec générosité les valeurs de notre devise républicaine qui n’étaient pas pour elle de vains mots.

Son parcours professionnel à La Poste la conduisit comme beaucoup d’autres dans la région parisienne avant de pouvoir retourner « au pays ».
Ses racines familiales dans la presqu’île de Crozon comptaient beaucoup pour elle, mais elle fut très attachée aussi au quartier populaire de Kermoysan où elle vécut.

Elle fut une élue proche du terrain, en proximité avec la population.
Communiste de cœur, elle ne le devint formellement qu’une fois élue.
Et c’est en toute cohérence avec son parcours de syndicaliste, de citoyenne, qu’elle choisit alors de s’investir dans le domaine du social et de la solidarité, notamment au Centre d’action sociale de la ville et à l’office public HLM.
Malgré la maladie qui se déclara au cours de ce mandat, elle eut à cœur d’assumer autant qu’elle le put ses fonctions.
Elle avait en permanence la préoccupation de celles et ceux qui vivent dans l’insécurité et la précarité, faute de revenus suffisants, et particulièrement des femmes seules avec leurs enfants.
Elle avait aussi à cœur de défendre les services publics, l’école, l’hôpital, et bien sûr le service public postal.
Elle qui s’était investie en tant que syndicaliste au centre de tri postal, fut aussi au premier rang comme élue pour mener ce combat, faisant en 2009 adopter par le conseil municipal de Quimper un vœu contre la privatisation de La Poste et pour appeler à participer au référendum citoyen pour le maintien du statut public de l’entreprise.
La Poste a été privatisée malgré le succès de cette votation ( plus de 2 millions de votes, dont 90 % contre la privatisation), on peut voir ce qu’il en est advenu pour le service aux usagers.

Christine Kerdreux fut membre du bureau de la section du pays de Quimper du PCF,  membre de sa direction départementale.
En 2015 elle fut candidate suppléante à l’élection départementale et s’engagea dans la campagne électorale comme elle l’avait fait pour les municipales de 2008 et 2014, rien ne comptait plus pour elle que ce contact avec les gens, cette écoute, ces échanges.

Elle avait le goût de l’Humain.


Yvonne Rainero

 

CROZON - QUIMPER - PORT-LAUNAY.
C'est avec une grande peine que nous vous faisons part du décès de
Mme Christine KERDREUX
survenu à l'âge de 67 ans.
De la part de
Rémy et Tony,
ses enfants ;
Alain Kerdreux, son frère ;
Marie Kerdreux, sa soeur ;
Roland Cassand
et toute la famille.
Un dernier hommage lui sera rendu vendredi 20 novembre, à 14h30, à la chambre funéraire du cimetière de Crozon, suivi de l'inhumation au cimetière.
La famille remercie très sincèrement les services de soins de l'hôpital du Scorff, à Lorient, et son médecin traitant.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
PFG, Lorient
 

 

 

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