commenter cet article …
/image%2F1489059%2F20230703%2Fob_d3a7c7_capture-d-ecran-2023-07-03-a-19-07.png)
Les communistes étaient présents à Brest au côté des salariés d'EDF contre le projet Hercule.
Il y a eu à peu près 350 personnes au rassemblement contre le projet de loi sécurité globale à Morlaix hier après-midi, de 15h à 16h30, après les 500 à 600 personnes mobilisés il y a deux semaines au même endroit. Daniel Ravasio, secrétaire de la section PCF pays de Morlaix, a lu le texte commun approuvé par 22 organisations pour le retrait du texte liberticide de Macron et de son gouvernement et l'appel commun à ce rassemblement. On reste mobilisés contre cette loi et les logiques et dérives qui la sous-tendent.
Pas moins de 22 associations et organisations signataires appellaient à se rassembler ce 12 décembre à 15h à Morlaix, pour exiger le retrait de la loi liberticide sécurité globale: Ligue Des droits l’Homme, Association France Palestine Solidarité, ATTAC 29, Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Mouvement de la Paix, Collectif Citoyen, Morlaix Alternative Citoyenne, AC, CGT, FO, FSU, SUD-Solidaires, EELV, Ensemble29, Gauche Indépendantiste, Génération.S, La France Insoumise, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste, Jeunes Communistes, Parti Socialiste, Union Démocratique Bretonne 29.
Photos Ismaël Dupont et Mariane Gauthier Destable
Près de 250 personnes se sont rassemblées, ce samedi 12 décembre 2020, sur la place des Otages, à Morlaix (Finistère). Ils souhaitent le retrait du projet de loi Sécurité globale.
Près de 250 personnes ont manifesté à Morlaix, ce samedi, contre le projet de loi de Sécurité globale. | OUEST-FRANCE
« Le gouvernement dit que l’article 24 va être modifié. Mais il y en a d’autres qui posent problème. On demande le retrait total du projet de loi Sécurité globale », martèle Daniel Ravasio, secrétaire de section du PCF local, ce samedi 12 décembre 2020.
Il a ensuite lu, devant 250 personnes rassemblées sur la place des Otages, à Morlaix (Finistère), un texte unitaire signé par un ensemble de partis, syndicats et associations de sensibilité de gauche.
Dans la foule, on croisait notamment des élus comme Jean-Paul Vermot, le maire ou encore son premier adjoint, Ismaël Dupont.
Plus tôt, vers 14 h, quatre membres du collectif Phœnix de Morlaix, composé en partie d’anciens Gilets jaunes, ont accroché une banderole en faveur de la paix et contre les violences devant la sous-préfecture. Ils ont rejoint ensuite la manifestation sur la place des Otages.
« Nous voulons dire non à ces politiques », conclut Daniel Ravasio. Il n’y a pas eu de défilés pour éviter de bloquer le centre-ville « pour les commerçants ».
La mobilisation s’est poursuivie notamment avec des cercles de chants militants.
Adhérer au PCF, le choix de l'Humain d'abord
Les enjeux sont énormes: on le voit avec la casse de l'hôpital public, la domination des logiques de privatisation et de rentabilité financière sur le secteur du médicament, l'aide sélective aux entreprises pour les gros du CAC 40, le niveau d'absence de planification des mesures de prévention et de protection sur la crise du coronavirus, l'incurie de l’État pour sauver nos vies, après qu'il soit passé en force pour les durcir considérablement avec la réforme des retraites, de l'assurance chômage, du droit du travail.
Combattre Macron et les forces capitalistes qu'il représente, opposer une alternative à la progression des idées de l'extrême-droite et au rejet de la politique, exigent un parti communiste fort, plus fort, actif, plus actif, en prise avec les attentes de la population.
Pour la deuxième année consécutive, selon la commission nationale des comptes de campagne et des comptes des partis politiques, le PCF est le premier parti de France en nombre d'adhérents cotisants.
Nous nous en réjouissons même si cela traduit plus l'effondrement militant des autres partis qu'une progression du nôtre en terme de nombre d'adhérents. En tout cas, nous ne reculons pas trop. Nos militants sont fidèles et de nouveaux adhérents arrivent, de tous les horizons, les âges, les milieux, prêts à s'investir. Dans le Finistère, nous comptons 870 adhérents, une vingtaine de sections, et 50 élus adhérents ou sympathisants.
Nous avons un lien avec le monde syndical et le monde associatif, et nous essayons d'être présents au maximum de nos possibilités dans les luttes pour la défense des services publics, des salariés, des déshérités, tout en offrant des perspectives en terme de solutions de long terme pour construire des alternatives, en tenant aussi une ligne de rassemblement dans la diversité sur de la gauche sur des objectifs de progrès sociaux et démocratiques.
Notre parti va fêter ses cent ans à la fin de l'année, c'est un parti bien vivant et démocratique que beaucoup de jeunes rejoignent pour agir contre la domination capitaliste et patriarcale, contre le racisme et la xénophobie, pour le paix, parce que le communisme est la jeunesse du monde.
L'humain d'abord est inscrit dans notre culture politique à travers nos fêtes de la fraternité comme nos actions concrètes. Des initiatives rassembleuses et porteuses politiquement qui sont progressivement suspendues malheureusement pendant la crise du Covid-19.
Nous avons la culture du militantisme au quotidien et du débat et refusons aussi bien la politique opportuniste, les dérives présidentialistes de personnalisation et de délégation du pouvoir que les stratégies populistes qui cherchent à diviser plutôt qu'à rassembler le camp de ceux qui ont intérêt à un vrai changement de système pour combattre et dépasser le capitalisme.
Adhérer au PCF, c'est se rendre acteur pour changer la société. C'est convertir sa révolte et son refus en action collective, c'est rejoindre le camp des gens qui se mettent debout contre l'injustice !
C'est donner de la force aussi à nos parlementaires qui proposent des alternatives aux politiques néo-libérales, luttent contre elles d'arrache-pied, construire aussi des propositions concrètes, dans un très grand respect de la dignité de leur fonction et des citoyens, se faisant bien souvent les porte-voix des attentes des classes populaires, des organisations syndicales, des partisans de la paix et de la solidarité internationale, ce qui est aussi le cas de nos élus locaux.