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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 05:54
Conseil Municipal de rentrée de Morlaix le jeudi 20 septembre à 19h: découvrez l'ordre du jour, les questions orales et motion de l'opposition

Le prochain Conseil Municipal de la ville de Morlaix aura lieu le jeudi 20 septembre à 19h.

A l'ordre du jour :

- Programme action coeur de ville – signature de la convention cadre pluriannuelle

- Pass commerce artisanat – convention de financement

- Convention d'occupation de la salle socioculturelle de Ploujean

- Rapport d'activité 2017 de la DSP stationnement d'Indigo (ex Vinci)

- Dispositif d'aide financière pour la destruction de nids de frelons asiatiques pour les années 2017 et 2018

- Fourniture et acheminement de gaz naturel pour le CCAS de Morlaix

- Marchés fournitures services techniques

- Prestation d'entretien et de nettoyage des locaux et de la vitrerie du patrimoine de Morlaix

- Maintenance des barrières, portails automatiques

- Mise à disposition du coordinateur jeunesse de la ville de Morlaix au profit de l'école des Hautes études en santé publique pour le projet de recherche nommé Jeunes en TTTrans

- Convention de participation aux frais de restauration scolaire – communes de Morlaix et St Martin des Champs

- Mise à disposition d'un bâtiment communal (le Mille-Club de la Madeleine) au profit d'Amnesty International

- Convention d'objectifs entre la Ville de Morlaix et l'association Bretagne Vivante-SEPNB pour l'éducation et la sensibilisation à l'environnement

- Mise à disposition d'un bâtiment communal au profit de l'association Club des Pêcheurs à la Mouche

- Convention de mise à disposition de locaux communaux au profit de l'espace de vie sociale « la courte échelle »

- Lotissement communal rue de Réo – demande d'autorisation d'aménager

- Installation classée – consultation du public sur la création d'un élevage porcin biologique au lieu- dit Keradennec à Plouigneau par l'EARL des Fougères - avis sur le projet (1355 cochons prévus, plans d'épandage qui prennent sur la commune de Morlaix)

- Fonds d'intervention pour l'habitat

- Actualisation du tableau des effectifs des personnels

- Convention de mise à disposition de matériels de compostage par Morlaix Communauté au profit du pôle Petite enfance

- Conventions avec la CAF

 

Questions orales et motions présentées par les 8 élus de l'opposition de gauche :

 

- Question orale posée par les élus de l’opposition au conseil municipal du 20/09/18

 

Quels investissements d'avenir ?

 

A l'heure où la majorité nous dévoile enfin ses projets d'investissement pour l'avenir de la ville, on peut s'interroger sur certaines priorités qui sont données dans le grand jeu des arbitrages financiers.

 

Le contexte national avec les baisses de dotations de l'Etat impose aux communes une maîtrise accrue des dépenses. Agnès Le Brun et son équipe affirment avoir redressé la barre et remis à flot les finances de la ville, c'est leur leitmotiv. Ils peuvent donc se permettre d'investir sur de grands projets d'avenir (musée, tiers lieu, funiculaire).

Cependant en dehors de ces équipements, la majorité n'est-elle pas en train d'oublier que le plus important des investissements d'avenir qu'un territoire puisse faire réside dans sa jeunesse. En l'occurrence, au niveau de sa compétence, c'est sur la petite enfance que nous devrions investir.

 

Pourtant voilà 3 ans que la majorité demande aux équipes du pôle petite enfance de faire des économies.

En 2017, se sont 70 000€ d'économie qui ont été demandée. Des économies conséquentes qui ont pu être réalisées grâce à la bonne volonté des directions sur le budget matériel.

En 2018, la demande a été faite de maîtriser la charge salariale. Dans un secteur où les normes en matière de nombre d'encadrants sont extrêmement réglementées pour des raisons évidentes de sécurités, et alors que les équipes gagnent en ancienneté, il n'est pas difficile de comprendre que cela coince.

 

La crèche collective fonctionne à flux tendu sur un nombre de postes tout juste au dessus du minimum imposé par la réglementation. En effet, Le taux d'encadrement minimum exigé par la PMI est de 11.34 et la crèche est à un taux de 11.60. 0.26 de plus que le minimum ce qui correspond à quelques heures seulement. Ce qui signifie qu'il n'y a presque aucune marge pour permettre aux agents de prendre leurs RTT ou congés annuel et pallier les arrêts quand ils arrivent.

Dès lors, ce sont les équipes qui travaillent en tension et qui ne peuvent prendre les temps de repos nécessaire dans des métiers extrêmement énergivores ; ce sont les activités et sorties annexes qui sont annulées ; ce sont les directrices qui remplacent pour assurer les normes de sécurité et le bon fonctionnement de cet espace d'accueil et d'éducation de nos enfants. Et cela au détriment du temps de direction indispensable au bon fonctionnement d'une structure.

Les exemples ne manquent pas : des directrices qui sont sommées de remplacer tous les postes lorsqu'ils sont défaillant (que ce soit en cuisine ou en accueil des enfants), des sorties estivales réduites car elles demandent plus de taux d'encadrement que le nombre de postes limité ne permet plus, des temps de rencontres qui ne peuvent plus avoir lieu comme les papotines par manque de disponibilités et avec cela un intervenant extérieur pourtant bénévole qui est remercié.

 

Pourtant, la crèche collective est portée et animée par une équipe en or, porteuse d'un projet humaniste et bienveillant, très à l'écoute des enfants et de leurs parents. Nombreux sont celles et ceux qui ont pu trouver auprès de cette équipe, une écoute attentive, rassurante et guidante dans leur rôle de parent.

 

Dans un courrier en date du 25 juin 2018 une quarantaine de parents écrivaient à Madame le Maire pour faire part de leurs inquiétudes quant à la prise en charge de leurs enfants. Tout en rappelant leur entière confiance et leur soutien à l'équipe de la crèche collective qui se retrouve elle-même victime de cette politique de maîtrise des dépenses notamment de fonctionnement.

Votre réponse évoque la pérennisation d'un demi-poste de remplacement supplémentaire. Une phrase somme toute équivoque puisque vous pérenniser un poste déjà existant et qu'il n'est donc pas en supplément. En réalité, c'est un poste supplémentaire qu'il faudrait ajouter à celui que vous proposez de pérenniser pour permettre à l'équipe de fonctionner correctement et leur assurer la possibilité de prendre les temps de repos qui leur sont dû.

De même, vous évoquez une subvention versée à la crèche collective en constante augmentation depuis 3 ans. En dehors du fait qu'il nous paraît étonnant que la mairie verse une subvention à son propre équipement. Nous n'avons pu vérifier ces chiffres car les demandes que nous vous avons faites par mail et lors de la commission pour avoir les budgets du pôle et de la crèche collective n'ont pas été satisfaites.

Enfin, vous abordez la question du projet pédagogique qui devra faire l'objet d'une révision à la demande de la CAF. Mais la CAF demande la révision du projet social et non du projet pédagogique. Le projet social est du ressort du politique qui définit par là ce que la ville souhaite pour la petite enfance. Or, les directives données aux directrices quant à la gestion des ressources humaines, qui ont pour conséquences directes la qualité du travail en équipe et donc l'accueil de nos enfants démontre votre méconnaissance de la petite enfance.

 

Alors, pourquoi vouloir détériorer cet outil formidable, en déconstruisant un projet qui avait pris le temps de se construire dans l'écoute et la bienveillance. Pourquoi vouloir détériorer cet équipement aussi précieux pour nos enfants et donc l'avenir de notre territoire ? Pourquoi une politique budgétaire si stricte lorsque l'on parle d'humain, d'éducation, de co-éducation ? Pensez vous que le malaise ressenti par les équipes n'a pas de conséquences sur nos enfants ? Pourquoi ne pas investir dans ce poste supplémentaire ? Car à quoi bon investir dans des musées, des tiers lieux, des funiculaires si l'on oublie nos enfants ?

 

- MORLAIX,VILLE PRUDENTE ?A VOIR !

Question orale de l'opposition – Conseil municipal d'opposition 20 septembre 2018

 

Après la parution en 2018 des résultats peu flatteurs pour Morlaix, du baromètre cyclable, la ville a engagé avant l'été une campagne de marquage au sol des zones à 30 km/h, des sas vélo, la réfection des certains passages piétons ce que nous à l'instar des cyclistes et piétons morlaisiens, apprécions à leur mesure. Nous vous remercions pour ce premier pas dans la volonté de faire côtoyer sereinement les usagers mais il reste tant à faire !!

Combien de passages piétons effacés, défaillants, invisibles à cause d'obstacles ou de stationnements, de cheminements dégradés, de sections dangereuses ?

Combien de voitures en circulation ou en stationnement illégal dans les rues piétonnes (bornes d'accès hors d'usage depuis des années) ?

Combien d'incivilités tant pour le stationnement que pour la vitesse (exemple : rue de Paris avec un enrobé très roulant et un espace restreint par le stationnement latéral soit autorisé soit sauvage) ?

Pourquoi la matérialisation des sas vélo est-elle incomplète ?

Pourquoi les itinéraires de la véloroute sont-ils différents selon le sens de traversée de la ville alors qu'il serait simple d'instaurer le double sens cyclable, allée du Poan Ben pour offrir un itinéraire sûr et agréable ?

Comment la gare routière place Cornic fonctionne-t-elle sans accident alors qu'elle se trouve au coeur d'un parking et qu'aucun passage protégé ne permet de faire la liaison avec le reste de la ville ?

Comment s'accorder avec les communes voisines (rue G Le Normand à Plourin et rue J Jaurès à SMDC) en l'absence d'un schéma global de déplacement à l'échelle de l'agglomération ?

 

Cette campagne de marquage n'a pas fait l'objet d'actions de sensibilisation à la sécurité routière alors que la ville dispose d'outils de communication importants (Morlaix magazine, site internet, panneau lumineux, affiches et flyers, etc...) et que la présence de la prévention routière financée par la municipalité se réduit à une seule journée publique !

Il est nécessaire d'agir sur les comportements pour que ces modifications soient pleinement acceptées et non pas subies avec rancoeur.

En attendant un futur aménagement de la voie d'accès au port, les habitants et voyageurs à pied ou à vélo doivent se débrouiller comme ils le peuvent pour rejoindre la gare ferroviaire, au centre d'un trafic intense soit plus de 10 000 véhicules/jour rue Carnot (cela n'a pas de lien avec une rocade incomplète).

Alors que la plan vélo vient d'être annoncé au niveau national (50 millions €/an pendant 7 ans) il importe de se positionner de manière exemplaire pour aboutir à une

cohabitation bénéfique à tous. L'opportunité c'est maintenant !

 

Motion de soutien aux écoles Emile Cloarec, Léon Gambetta, Jean Jaurès, Corentin Caër, aux enfants, parents d'élèves et personnels de ces écoles.

Présentée par les 8 élus d'opposition de gauche.

 

Les élus du Conseil Municipal de Morlaix tiennent à manifester leur solidarité avec les enfants, les parents d'élèves, les enseignants et personnels des quatre écoles publiques touchées par des suppressions de postes et de classes en cette rentrée 2018 : Jean Jaurès, Corentin Caër, et surtout Gambetta et Émile Cloarec à Ploujean, ces deux dernières écoles qui nous paraissent grandement fragilisées par ces décisions de l'inspection académique motivées par des critères strictement comptables qui ne devraient pas être l'unique entrée pour inspirer les décisions en matière d'éducation.

Malgré la mobilisation des parents et personnels pour des moyens permettant la réussite de tous les enfants dans des écoles populaires, maintenir les suppressions annoncées des trois postes dans les écoles de Jean Jaurès, Corentin Caër et Léon Gambetta, décision déjà incompréhensible, ne suffisait pas.

Il a fallu aller plus loin et fermer une des trois classes à l'école Émile Cloarec que la mairie de Morlaix a pourtant soutenu depuis des années dans un contexte difficile et à la sauvegarde de laquelle nous sommes tous vivement attachés.

Comment les parents vont-ils pouvoir s'accommoder de classes à quadruple niveau, d'effectifs élevés alors même que la qualité des conditions d'enseignement dans ces écoles primaires et maternelles aux profils spécifiques est très importante pour tous les enfants?

A l'école Gambetta, par exemple, une classe à triple niveau CE2-CM1-CM2 avec entre 30 et 37 élèves, une maternelle à 30 élèves, dont beaucoup pour qui l'école peut-être le vecteur essentiel de réussite, est-ce bien raisonnable ?

On est loin d'une volonté de favoriser la réussite de tous les enfants à l'école et soutenir des écoles qui font un travail essentiel.

Pour nous, l'école maternelle et primaire sont des priorités absolues afin d'assurer l'égalité des chances, et de contribuer à former des futurs citoyens libres, éclairés, responsables et intégrés, capables de choisir leur destin et de trouver une bonne intégration professionnelle.

Nous demandons à l'inspection académique de revoir sa position, au moins sur la fermeture des postes dans les écoles Léon Gambetta et Émile Cloarec.

Quatre postes supprimés dans les écoles publiques de Morlaix la même année, c'est du jamais vu, c'est inconcevable et parfaitement inacceptable.

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 05:36
photo Ouest-France

photo Ouest-France

Les salariés ont débrayé ce lundi 17 septembre. Sur le site de Morlaix (Finistère), 23 postes administratifs sont supprimés. La direction promet des reclassements, mais cela implique de quitter la région.

Il y a d’abord eu « de la colère », lors de l’annonce, soudaine, de la suppression de 23 postes administratifs à Hop ! Morlaix. « Un vrai coup de massue », dit une salariée. Puis du « dégoût », de « l’abattement », indiquent d’autres salariés, ce lundi 17 septembre. Tous ont participé à un débrayage devant les grilles du site, à Ploujean.

De croix ont été plantées, en référence « à ce site qui est en train de mourir », glisse une gréviste. Sur l’une d’elles, a été affiché le détail des postes supprimées, dans le cadre d’un PSE, plan de sauvegarde de l’emploi. Et qui concerne « des personnes qui, pour beaucoup, ont plusieurs dizaines d’années d’ancienneté dans la boîte, chez Brit Air, puis Hop ! depuis la fusion en 2016 », déplore Marie-Odile Kerdraon, déléguée syndicale à la CFDT

À Morlaix, certains services perdent des postes, d’autres sont supprimés. C’est le cas de la paie. Ils sont trois à y travailler, et autant à devoir quitter leur place pour le 30 juin prochain.

Parmi eux, il y a Laurence, 57 ans et 12 ans chez Hop !. « On est vraiment écœurés. On a beaucoup donné, notamment depuis un an, avec le changement de logiciel. » Une de ses collègues cite « les 70 heures semaines, incluant parfois le samedi. Tout cela pour la bonne cause : essayer de pérenniser la paie, qu’on savait menacée. »

« J’ai toute ma vie ici »

La direction de Hop ! promet « de mettre en place un dispositif de reclassement et d’accompagnement afin de limiter au maximum l’impact social. Des solutions seront proposées à chaque salarié concerné ».

« Mais dans notre cas », reprend Laurence, les seules possibilités sont à Paris. Hors de question pour ces salariés. « J’ai toute ma vie ici », dit l’une. « Je ne peux pas laisser seule ma mère de 82 ans », soupire une autre.

« Se former à un nouveau métier »

Au « revenu-management » aussi, c’est la douche froide. Trois postes supprimés sur trois, dans ce service « chargé d’optimiser la recette des vols ». Ce qui est d’autant plus compliqué, expliquent Marine, Carole et Severine, « c’est que nous compétences sont bien spécifiques. Il va falloir qu’on se forme à un nouveau métier… »

Ce service quitte Hop ! pour repartir à Air France, la maison mère. « On est chargés du reparamétrage pour le 31 août, date à laquelle on ne s’en occupera plus. Ce qui veut dire qu’on prépare la mort de notre emploi… »

Au service comptabilité, sept postes sur 14 sont supprimés, via « des transferts de compétences vers Nantes. Mais il ne devrait pas y avoir de places pour nous là-bas, à part peut-être la création d’un poste de trésorier ». Et de citer, localement, « un bassin d’emploi tellement désastreux… »

Au planning, ce sont quatre postes en moins sur un effectif de 25. « Pourtant, on n’était pas en sureffectif », glisse l’une des salariés, citant « les nombreuses heures supplémentaires. On commençait seulement à retrouver une organisation depuis la fusion ».

Tous pointent les réductions de postes progressives depuis plusieurs années. « Une centaine de postes en moins depuis 2013 », expliquait Valérie Scattolin, déléguée Unsa. Avec une crainte qui semble partagée par tous : « Que cela continue. » Actuellement, le site morlaisien emploie quelque 300 personnes. « À l’époque de Brit Air, il y en a eu jusqu’à 500 ».

En soutien, lundi matin, on pouvait croiser Thierry Piriou et Yves Moisan, président et vice-président de Morlaix communauté, « par solidarité et pour réfléchir à l’avenir », indiquent les syndicats. Il y avait aussi Jean-Michel Parcheminal, maire de Plounéour-Ménez, « où des salariés habitent ».

72 postes au total

L’intersyndicale réfléchit à la suite de la mobilisation. Un comité d’entreprise est prévu jeudi 20 septembre. Ainsi qu’une visite de la direction, le 25 septembre.

Au total, le projet de réorganisation prévoit, sur l’année 2019, la suppression de 120 postes sur ses quatre sites principaux (Rungis, Montreuil, Nantes, Morlaix) et la relocalisation de 48 postes à Nantes et Clermont-Ferrand.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/suppressions-de-postes-hop-morlaix-les-salaries-entre-colere-et-abattement-5972732
 
 
 
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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 05:21
L’opposition municipale de gauche travaille déjà à la construction d’un projet commun en vue des municipales de 2020. (Gwendal Hameury)

L’opposition municipale de gauche travaille déjà à la construction d’un projet commun en vue des municipales de 2020. (Gwendal Hameury)

À la question de savoir si elle serait candidate aux prochaines municipales, la maire Agnès Le Brun a répondu qu’elle avait « encore de l’énergie ». Force est de constater que son opposition de gauche n’en manque pas non plus.

« C’est un peu gros de tout le temps nous taxer de préparer les municipales quand on annonce soi-même qu’on recherche un directeur de communication qui devra anticiper la future période électorale ». La pique est signée Jean-Paul Vermot. Ce mardi 18 septembre, au Tempo, l’élu socialiste et ses collègues de l’opposition de gauche n’ont pas caché qu’ils discutaient déjà de 2020. Mais ils ont aussi fait comprendre qu’ils n’étaient pas les seuls. Précisant qu’ils étaient « plein d’énergie », en réponse à l’interview de rentrée d’Agnès Le Brun. En tout cas, ils n’en ont pas manqué quand il s’est agi de faire le point sur les dossiers en cours.

« Cœur de ville : une occurrence heureuse »

Premier thème abordé : les écoles. Les uns après les autres, ils ont redit combien la suppression de quatre postes à Morlaix était catastrophique. D’autant que ça touche « des écoles de quartiers populaires ; il y a un enjeu de mixité sociale », s’est ému Ismaël Dupont. « On entre dans un cercle vicieux », a renchéri Sarah Noll, rejointe par Jean-Pierre Cloarec et Jean-Paul Vermot : « Les parents ne veulent pas mettre leurs enfants dans des classes à trois niveaux. Ça joue sur l’attractivité de la ville ». C’est pourquoi le groupe proposera ce jeudi, le vote en conseil d’une motion de soutien aux écoles.

L’attractivité de la ville, il en a encore été question quand il s’est agi d’évoquer le dossier « Cœur de ville ». « Nous sommes contents qu’un certain nombre de dossiers se fassent enfin. On ne va pas bouder notre plaisir.

On trouve juste que ça arrive un peu tard », a réagi J.-P. Vermot. Qui a rappelé que l’an dernier, la Région avait lancé un appel à projets auquel la ville n’a pas répondu. Cette fois, « la municipalité bénéficie d’une occurrence heureuse ; presque toutes les villes candidates ont été retenues », a soufflé J.-P. Cloarec pour qui ce dossier n’est encore « qu’un beau catalogue sur papier glacé ».

L’habitat : enjeu fondamental

Sur le fond, l’opposition reproche à la majorité de vouloir investir 6 M€ dans la liaison ville haute ville basse sans réfléchir à l’aménagement du pôle gare et l’achat du tiers lieu, « une coquille vide où le déménagement de la médiathèque est infaisable ».

« L’habitat est un enjeu fondamental. C’est pourtant l’axe le moins développé », a regretté J.-P. Vermot. Tout comme Ismaël Dupont, qui a souligné que la ville avait perdu 1 000 habitants depuis 2014. « On aurait aimé avoir un bilan chiffré de l’opération « Morlaix, tu testes, tu restes ». Comme pour l’Estival Festival… » Et d’enfoncer le clou : « Cet été, heureusement qu’il y a eu le Baluche pour sauver l’image de la ville ».

« On adore Morlaix ! »

« Mauvais timing » pour le grand Morlaix ; mauvaises relations avec les communes voisines ; « dérive centralisatrice du pouvoir dans tous les domaines » ; tension entre la maire et le monde associatif ; conseils municipaux « où l’aspect politique est évacué puisque toutes les décisions sont prises en amont »… L’opposition n’a pas mâché ses mots à l’endroit d’Agnès Le Brun. La campagne a bel et bien débuté. « Et qu’on ne vienne pas nous dire que l’on n’aime pas Morlaix. On adore Morlaix ! ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/opposition-municipale-on-est-plein-d-energie-18-09-2018-12082837.php

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 20:34
Fête de l'Huma: A Morlaix, ce mardi 18 septembre, déchargement du Camion avec le matériel du stand du Finistère
Fête de l'Huma: A Morlaix, ce mardi 18 septembre, déchargement du Camion avec le matériel du stand du Finistère

La fête de l'Huma, c'est aussi, 70 bénévoles présents au stand sur La Courneuve, mais en amont et en aval, beaucoup de travail, en l'occurrence celui d'une quinzaine de militants et sympathisants cet après-midi à Morlaix pou décharger le camion avec le matériel du stand. 

Déchargement rapide et dans une bonne ambiance, après celui de Concarneau. 

Le travail d'équipe, c'est irremplaçable. 

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 18:23

Partout en France 150 organisations marcheront le 22 Septembre 2018 pour "Un monde de Solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix".

A Morlaix rendez- vous samedi 22 Septembre à 11h pour déposer une motion dans ce sens au Maire,
et à la Députée.

Nous comptons sur la présence de tous et toutes.

Pour le Mouvement de la Paix.
Anne L'Hénaff 


SI vous n’avez pas encore les tracts pour le 22 Septembre Journée Internationalede la Paix 
ou pour le 14 Octobre: Rassemblement pour la Ratification du Traité d’Interdiction
des armes nucléaires.

A l'attention des pacifistes , pour info et large sensibilisation :

                                   -diffuser sans restriction SVP-

----------------------------------------------------------------------------------

      " Bâtir la Paix ":  Quimper en marche,

départ du pont Médart jusqu'au jardin de la paix,

            11 heures - Samedi 22 Septembre

_________________________________________

    Comme dans de nombreuses villes de France, dans le cadre de la Journée 

    Internationale de la paix, une large mobilisation est organisée à Quimper pour :

   -Que la France signe le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires, voté à l'ONU en 2017.

   -Diminuer le budget militaire au profit des Hôpitaux, des écoles, des Ehpad,

    de l'emploi et de la formation professionnelle ...

   -Remplacer, à tous les nivaux de la société :

       *la loi du fort par la sécurité de l'entraide,

       *la course aux profits par la solidarité,

       *le pillage par l'aide au développement,

       *la méfiance par la confiance et le respect,

       * la "dissuasion" nucléaire et la politique de la terreur par l'idéal pacifiste,

c'est le meilleur chemin vers la paix.

 

Le dimanche 23 , nous prolongeons cette action par un concert assuré par notre ami Claude Couamme, interprète de chansons pacifistes des grands auteurs de la chanson française, à la Chap'l en Ville-close à CONCARNEAU à 16 heures.

 

Pour la Paix, rassemblons-nous le 22 septembre à 11h à Morlaix à l'initiative du Mouvement de la Paix et à Quimper
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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 12:39
Hop !. 180 personnes au débrayage (Le Télégramme, 17 septembre 2018)

Réunies devant les grilles de l’entrée du site ce lundi matin, près de 180 personnes, certaines venues de l’extérieur, ont participé au débrayage des salariés de Hop !. Vingt-trois postes vont être supprimés à Morlaix.

Vingt-trois croix noires plantées dans le sol devant une banderole de la même couleur avec, comme inscription, « 23 postes supprimés ». Ce lundi matin, 180 personnes, à la demande de l’intersyndicale, se sont regroupées devant l’entrée du site morlaisien de Hop !. La compagnie aérienne, filiale d’Air France, a annoncé, lors d’un comité d’entreprise du 30 août dernier, un nouveau plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). À Morlaix, avec 23 postes administratifs impactés, c’est un quart des effectifs des fonctions supports qui se retrouvent concernés : services de la paye, de la comptabilité ou du planning.

« Un rouleau compresseur en route »

Valérie Scattolin, représentante syndicale de l’Unsa, dénonce la mauvaise gestion et la désorganisation de l’entreprise : « Il y a du dégoût et de la colère face à cette situation. C’est le quatrième PSE qui concerne le site de Morlaix où il n’y a aucun engagement, aucun investissement de la part de la direction. On craint pour la pérennité du site : le rouleau compresseur est en route ». Même son de cloche de la part des mécaniciens et personnels de maintenance qui ont répondu nombreux à l’appel des syndicats. S’ils ne sont pas directement touchés par ces nouvelles suppressions de poste, eux aussi s’inquiètent d’une situation qui n’évolue pas positivement

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 10:57
Nous venons d'apprendre que la direction de l'hôpital projetait une nouvelle attaque contre la psychiatrie.
 
Elle projette de supprimer 18 emplois équivalents temps plein dans ce secteur.
 
Cela s'accompagnera aussi de la suppressions de nombreux lits à l'occasion du transfert dans les locaux qui seront rénovés.
 
Vous trouverez en pièce jointe la lettre ouverte que nous adressons ce jour à la directrice de l'hôpital et que nous communiquons à la presse locale.
 
Le Comité de défense du centre hospitalier public en Pays de Morlaix

Comité de défense de l'hôpital public

en Pays de Morlaix Le 13 septembre 2018

cdhchpm@gmail.com

La présidente

Martine CARN

 

à

Madame la Directrice du Centre hospitalier du Pays de Morlaix

Nous apprenons avec surprise qu’un projet de réorganisation serait en cours dans le secteur de la psychiatrie de l’hôpital de Morlaix.

Selon les informations qui nous sont parvenues, vous envisagez la suppression, à relativement court terme, de 18 emplois équivalents temps plein. Ce serait le service des entrants (UPEC) qui serait visé par cette réorganisation. Par ailleurs le contenu des articles parus dans le Télégramme de ce jour viennent corroborer cette information, et laisse penser clairement que la totalité des lits de psychiatrie ne sera pas transférée, loin de là, dans les nouveaux bâtiments dont la construction est prévue en 2020.

 

Autant vous dire que nous sommes particulièrement surpris de cette orientation.

En effet cela serait grave de conséquences, d’une part pour les services et les personnels eux-mêmes, et d’autre part pour les usagers et leurs familles confrontés à une nouvelle réduction de l’offre de soins en psychiatrie, déjà, à notre avis, bien en deçà des besoins réels sur le territoire du Pays de Morlaix.

Diverses restructurations sont déjà intervenues dans le passé dans ce secteur, dont en 2016 la fermeture d’une unité (Ty Dour).

Lors d’un échange avec notre comité en février 2017, cela nous avait conduits à vous demander, entre autres, des précisions sur l’avenir de la psychiatrie à l’hôpital de Morlaix. Vous nous aviez alors indiqué que nos craintes n’étaient nullement fondées, et vous aviez assuré qu’il n’y avait aucune menace sur les services et aucune tension sur les lits en psychiatrie, pour reprendre vos propres termes.

Force nous est de constater qu’il n’en était rien et que nos craintes étaient, hélas, bel et bien fondées. Même si en février 2017 le projet de rénovation de l’hôpital n’était pas bouclé, en votre qualité de directrice vous ne pouviez pas en ignorer les grandes orientations, en particulier celle visant à ne pas y transférer tous les lits de psychiatrie.

Un tel projet serait lourd d’enjeux pour le territoire. Nous ne pouvons pas l’accepter.

Pour ces raisons nous souhaitons nous entretenir avec vous ce sujet dans un délai rapide.

Dans l’attente de votre réponse, et vous en remerciant par avance, je vous prie d’agréer, Madame la directrice, l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 10:50
Bonsoir m'amour: le spectacle musical du Théâtre de la Corniche sur 14-18 le vendredi 21 septembre à Ti an Oll Plourin-les-Morlaix à 18h30
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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 10:12

Ouverture de la chasse aux ETP sur le CHPM !!!

Hier, avait lieu une réunion concernant la gestion du patrimoine sur le CHPM.
En ce qui concerne la psychiatrie, reconstruction du bâtiment historique ancien An
Haleg afin d'accueillir les secteurs 6 et 7 pour un coût de 25 millions d'euros (financé
à hauteur de 6 millions par l'ARS) le reste étant à la charge du CHPM par l'emprunt,
et la solution retenue pour financer c'est de supprimer des postes ...
La configuration actuelle de la psychiatrie sur ces 2 secteurs est de 84 lits, dans le
nouveau bâtiment, seul 75 lits seront conservés.
 

Réduction du capacitaire = suppressions de postes
Une conférence de pôle avait lieu ce matin, un des scénario est de fermer l'UPEC et
d'ouvrir 4 lits aux urgences (mais sans présence médicale psychiatrique), totale
opposition du corps médical devant cette nouvelle ineptie de notre direction !
La direction du CHPM souhaite supprimer 18 ETP au total sur la psychiatrie déjà
lourdement impactée depuis moins de 10 ans, plus de 60 postes supprimés (Ty Dour,
Roz Avel, EMAD ...)


Dans la presse du jour , Notre directrice s'exprime ainsi «Voila une nouvelle qui va
donner du baume au coeur des personnels du CHPM et à ses usagers » se réjouit
Madame Bénard … et cela va « relancer une dynamique autour d'un projet
porteur » on supprime des postes , il y aura moins de poids à porter …


L'UPEC joue un rôle primordial dans la prise en soins des patients présentant une
pathologie psychiatrique pour une première hospitalisation, et joue son rôle
d'articulation entre les différents services des secteurs. Supprimer ce service serait un
désastre pour les agents et les patients et un véritable gâchis !


En ce qui concerne la reconstruction du MCO, pour un coût total de 80 millions
d'euros, le capacitaire passera de 228 lits à 200 lits , la direction supprimera encore
des postes à cette occasion …et ne s'en privera pas … à qui le tour ??

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 19:30

Fermeture de classes. La gauche s’insurge (Le Télégramme – 13 septembre 2018)
 

Les huit élus d’opposition de gauche à Morlaix s’insurgent contre la fermeture, à la rentrée, de quatre classes dans les écoles publiques morlaisiennes. « Voilà l’école de la réussite de tous dans le « nouveau monde ». C’est une sinistre plaisanterie ! », écrivent-ils.

Dans son communiqué, l’opposition tient à manifester « sa solidarité vis-à-vis des enfants, des parents d’élèves, des enseignants et personnels des établissements touchés par la purge sans précédent que l’inspection académique, et par là le ministère, a infligé à quatre de nos écoles publiques : Jaurès, Corentin-Caër, et surtout Gambetta et Émile-Cloarec ». Concernant cette dernière, qui aura des classes à quadruple niveau, « du délire », elle pointe le risque de condamner l’école publique de Ploujean, « que la mairie a soutenu, depuis des années, dans un contexte difficile et qui est importante à conserver dans ce village de Morlaix ». Estimant que toute la place est faite à l’école privée, les élus de gauche rappellent qu’à Gambetta, il y aura aussi une classe à triple niveau, avec 33 enfants.

« Mépris » pour l’école de la République

« N’est-ce pas du mépris ?, s’interrogent-ils. Le mépris du travail de l’équipe enseignante, le mépris des familles qui continuent à faire le choix de la mixité sociale et de l’école de la République, le mépris des enfants de ce quartier populaire ». Selon eux, l’éducation, et l’école, maternelle et primaire, doivent être des priorités absolues (…). Si le Président Macron faisait moins de cadeaux fiscaux aux grosses entreprises et aux plus riches, il trouverait des moyens pour donner des ambitions et des capacités à remplir ses missions à l’école publique (…). Qu’en pense notre députée, extrêmement silencieuse sur ce sujet, comme sur la suppression des emplois chez Hop ! Morlaix, la crise à l’hôpital et tant d’autres dossiers ? A-t-elle été élue pour voter des budgets qui détériorent profondément les services publics ? »

 

 

 

Quatre classes supprimées dans les écoles publiques morlaisiennes, des écoles fragilisées, avec des classes à gros effectifs et à plusieurs niveaux. 

 

Voilà donc l'école de la réussite de tous dans le « nouveau monde » de Macron ?

 

Une sinistre plaisanterie !

 

L'opposition de gauche à Morlaix tient à manifester sa solidarité vis-à-vis des enfants, des parents d'élèves, et des enseignants et personnels des quatre écoles touchées par la purge sans précédent que l'inspection académique (avec les moyens réduits alloués par le rectorat, et en dernier ressort, par le ministère de l'éducation – éducation sélective et à géométrie variable plus que nationale désormais...) a infligé à quatre de nos écoles publiques : Jaurès, Corentin Caër, et surtout Gambetta et Emile Cloarec à Ploujean, ces deux dernières écoles qui sont grandement fragilisées par ces décisions de l'inspection académique.

 

Malgré la mobilisation des parents et personnels pour des moyens permettant la réussite de tous les enfants dans des écoles populaires, maintenir les suppressions annoncées des 3 postes dans les écoles de Jaurès, Corentin Caër et Gambetta ne suffisait pas.

 

Morlaix n'était pas assez sacrifié comme cela !

 

Il a fallu que l'inspection académique aille plus loin et ferme une des trois classes à Emile Cloarec, prenant le risque de condamner l'école publique de Ploujean, qui dispose pourtant d'installations excellentes, que la mairie a soutenu depuis des années dans un contexte difficile et qui est importante à conserver dans ce village de Morlaix.

 

A croire qu'on veut laisser toute la place à l'école privée ! Comment les parents vont-ils pouvoir s'accommoder de classes à quadruple niveau ! C'est du délire.

 

Et à Gambetta, une classe à triple niveau avec trente-trois gamins, dont beaucoup pour qui l'école peut-être le vecteur essentiel de réussite, est-ce bien raisonnable ?

 

N'est-ce pas du mépris ? Le mépris du travail de l'équipe enseignante, le mépris des familles qui continuent à faire le choix de la mixité sociale et de l'école de la République, le mépris des enfants de ce quartier populaire.

 

Pour les élus de gauche à Morlaix, l'éducation, et l'école maternelle et primaire, sont des priorités absolues pour une société qui fonctionne bien, avec des futurs citoyens libres, éclairés, responsables et intégrés, capables de choisir leur destin.

 

Si Macron faisait moins de cadeaux fiscaux aux grosses entreprises et aux plus riches, il trouverait des moyens pour donner des ambitions et des capacités à remplir ses missions à l'école publique, pour intégrer les ULIS dans des conditions convenables, faire progresser tous les jeunes.

 

Qu'en pense Madame la députée Sandrine Le Feur, extrêmement silencieuse sur ce sujet là comme sur la suppression des emplois chez Hop ! Morlaix, la crise à l'hôpital et tant d'autres dossiers ? A t-elle été élue pour voter des budgets qui détériorent profondément les services publics et pour enfiler des perles?

 

Les 8 élus d'opposition de gauche au conseil municipal de Morlaix:

 

Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard, Sarah Noll, Valérie Scattolin, Claire Thomas, Jean-Paul Vermot

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