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"Après l'étonnement de découvrir le passé de Vincenzo nous sommes aujourd'hui dans la colère et la détermination" explique Jean-Pierre, un membre du collectif "Soutien à Vincenzo". Pour ce dernier il n'est pas question que Vincenzo soit renvoyer en Italie. "Le chef d'inculpation nous parait injuste et disproportionné ! Il a pris 13 ans pour avoir été au mauvais endroit au mauvais moment, cela nous révolte" s'indigne Jean-Pierre.
Mercredi Vincenzo Vecchi doit passer devant la Chambre d'Instruction de Rennes. Les membres du collectif ont prévu de venir manifester leur soutien pacifiquement et espèrent que d'autres personnes se joindront à eux. Ils ne souhaitent cependant pas qu'il y ait le moindre débordement car cela pourrait pénaliser leur ami.
Le collectif a fait appel à deux avocats afin d'avoir plus d'information sur le dossier et d'envisager une démarche en justice.
Menacé d’extradition, Vincenzo Vecchi, installé dans un bourg du Morbihan, a été condamné à près de douze ans de prison ferme en Italie pour sa participation au contre-G8 de Gênes en 2001.
Gênes persistante. Dix-huit ans après les manifestations contre le G8 dans le grand port de Ligurie (Italie), ensanglantées par la police de Silvio Berlusconi – un jeune homme, Carlo Giuliani, avait été abattu et des centaines d’altermondialistes tabassés, blessés, torturés ou détenus arbitrairement –, les hoquets de l’histoire n’en finissent jamais. Cette fois, c’est à Rochefort-en-Terre, dans le Morbihan, que les spectres de cette répression, caractérisée à l’époque par Amnesty International comme « la plus grande violation des droits humains et démocratiques dans un pays occidental depuis la Seconde Guerre mondiale », sont réapparus ces derniers jours. Vincenzo Vecchi a été arrêté jeudi, et il se retrouve menacé d’extradition vers l’Italie. Sur place, parmi ses amis et ses voisins, la stupeur est totale : installé en Bretagne depuis huit ans et parfaitement intégré, l’homme participait régulièrement aux activités culturelles et sociales d’un café associatif (la Pente). « Il était très sympathique et discret, il ne faisait pas de vagues, mais il était là », témoigne un membre du collectif de soutien qui se met en place localement.
Qu’a bien pu faire cet Italien de 46 ans pour mériter ce sort de criminel en puissance ? Dans la presse dominante à Rome ou à Milan, reprenant les fanfaronnades du gouvernement et déroulant à l’envi la minutieuse traque policière ayant abouti à son interpellation, Vincenzo Vecchi est présenté comme un « fugitif », le dernier « black bloc » en cavale à l’étranger après sa condamnation par la justice italienne pour des exactions commises lors du G8 de Gênes. Dans cette logique, ce n’est plus vraiment un homme, c’est un symbole ou, mieux encore, pour l’extrême droite au pouvoir dans la capitale italienne, un trophée.
Selon une sentence de la Cour de cassation italienne, prononcée en juillet 2012 après deux jugements, en première instance puis en appel, Vincenzo Vecchi a, le 20 juillet 2001, à Gênes, « endommagé, détruit, incendié des biens mobiliers et immobiliers, parmi lesquels des banques, des voitures et un supermarché, en s’emparant des marchandises exposées à l’intérieur ». Toujours selon cette reconstruction judiciaire, Vecchi s’est « opposé avec violence aux forces de l’ordre, exhortant les autres manifestants à passer à l’attaque, lançant des bouteilles, des pierres et faisant exploser quelques cocktails Molotov…, non sans déplacer des caissons pour les poubelles et les renverser au milieu des rues ».
Des faits constitutifs d’une émeute, en somme, sans violences envers des personnes, qui vont valoir à dix manifestants du contre-G8 de Gênes des peines allant de 6 à 15 ans de prison ferme. De quoi susciter une pétition signée par des intellectuels comme l’écrivain Erri De Luca, le metteur en scène Ascanio Celestini, le prix Nobel de littérature Dario Fo, l’actrice Franca Rame et des centaines d’autres, pour demander l’absolution de ces quelques boucs émissaires commodes pour une vengeance d’État en Italie… Vincenzo Vecchi est, lui, condamné définitivement à 11 ans et 6 mois de prison.
Deux poids, deux mesures. D’un côté, les policiers, les gendarmes et les militaires qui, au plus haut niveau de leurs chaînes de commandement lors du G8 de Gênes, s’étaient rendus coupables de violences multiples contre des manifestants, puis avaient organisé leur défense en produisant des documents falsifiés, ont tous, ou presque, bénéficié de non-lieux ou échappé aux ennuis grâce à la prescription. Le gendarme qui a abattu Carlo Giuliani d’une balle dans la tête a rapidement pu compter sur la thèse de la légitime défense. De l’autre, pour les manifestants présentés comme les « animateurs » d’un black bloc, décrit, de manière fallacieuse, comme homogène, les peines, de toute évidence totalement disproportionnées, ont été rendues possibles par le choix de la justice italienne de poursuivre une poignée de militants anti-G8 – plusieurs centaines d’entre eux avaient été arrêtés en 2001 et quasiment tous relâchés sans chef d’inculpation – en recourant au délit de « dévastation et saccage ». Un élément du Code pénal italien, introduit par les fascistes en 1930, qui permet, dans les faits, au nom de la notion de simple « concours moral » aux événements, de sanctionner avec des peines de 8 à 15 ans de prison la simple présence et la participation à des manifestations considérées comme insurrectionnelles.
Lors de l’une des multiples audiences de ses procès, Vincenzo Vecchi avait lancé ces mots : « Je m’honore d’avoir participé en homme libre à une journée de contestation contre l’économie capitaliste. » À Rochefort-en-Terre, parmi le comité de soutien qui découvre ces jours-ci la machine à broyer qui rattrape leur ami et voisin, on s’organise pour préserver cette « liberté » : un rassemblement sera organisé mercredi à 9 heures à Rennes devant la chambre d’instruction qui doit statuer sur son extradition. « Il n’avait parlé à personne de ce passé, souffle-t-on sur place. Ce qui est sûr, c’est que Vincenzo a déjà largement payé par ce long exil forcé, séparé de sa femme et de son enfant. Cela suffit, il ne doit en aucun cas être renvoyé en Italie… »
Conférence des mardis de l’éducation populaire du PCF Morlaix le mardi 14 mai à Morlaix. L’historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal a décortiqué et raconté avec maestria les logiques de bloc sociaux et politiques du Finistère du Front Populaire (1934-1938), s’inspirant de la méthode marxiste de Gramsci et s’appuyant sur le travail d’années de recherche dans les archives, y compris sur le monde paysan. Passionnant ! 37 personnes ont suivi sa conférence débat au local du PCF Morlaix. Mikaël Theng de l'équipe communication du PCF Finistère a filmé cette conférence-débat qui a rencontré un vif succès. Vous trouverez-ci joint la vidéo de ce mardi de l'éducation populaire consacré à l'histoire.
35 nouvelles adhésions au parti communiste français dans le Finistère depuis le début de l'année 2019, dont beaucoup de jeunes, plus 12 camarades arrivés d'autres départements (pour un départ dans une autre fédération).
Nous sommes bien partis pour arriver a nos objectifs de 10 pour cent d'adhérents et cotisants en plus en deux ans!
La fédération du Finistère et notre Parti se renforcent et c'est heureux.
Adhérer au PCF permet de faire progresser et diffuser ses idées et ses combats, pour la justice sociale, l'égalité des droits, le respect et l'émancipation des travailleurs, la lutte contre la pauvreté et la précarité, les discriminations, l'anti-racisme, la paix, la lutte contre l'impérialisme et le néo-colonialisme. D'être acteur d'une lutte pluri-séculaire pour le progrès social et humain, contre l'arrogance et la domination exclusive des riches et du capital!
Une adhésion a d'autant plus de valeur chez nous qu'elle s'assortit d'une cotisation mensuelle ou annuelle, qui donne des droits de vote et de co-construction des décisions, et qu'elle se fait dans un contexte où, malgré une influence électorale à reconstruire, le PCF est redevenu le premier parti de France en nombre d'adhérents.
Nous sommes actuellement à 880 adhérents, dont 550 environ à jour de cotisations.
En 2018, c'est 40 nouvelles adhésions qui avaient été réalisées dans le Finistère. Nous sommes bien partis pour dépasser les 40 adhésions de l'année 2018 dans la fédération du Finistère. Notamment avec la fête de l'Humanité et la rentrée sociale qui approchent qui sont souvent de grands moments d'adhésion et de renforcement.
La moyenne de cotisations par adhérent chaque année est de l'ordre de 145 euros. C'est avec les cotisations de nos adhérents, les indemnités de nos élus (une trentaine dans le Finistère), bien plus qu'avec l'argent public, que nous touchons beaucoup moins que d'autres partis (c'est lié à l'influence électorale... aux remboursements des frais de campagne, pas à la vigueur militante sur le terrain), que nous pouvons mener des batailles politiques.
Le dynamisme de notre campagne des européennes, notre présence constante sur le terrain, nos initiatives militantes et d'éducation populaire, et un souffle nouveau apporté par Ian Brossat et Fabien Roussel n'y sont sans doute pas pour rien.
Le communisme est toujours une idée neuve, qui n'a rien perdu de son actualité et de son caractère subversif, et surtout une pratique politique de générosité accordant les actes à notre idéal de Paix, d'entente et de partage entre les peuples, de société meilleure, avec une dignité de vie pour tous, plus humaine, égalitaire et réellement civilisée.
La fête de l'humanité sera encore un grand moment d'adhésion, comme la rentrée universitaire. Face aux capitalistes et aux fachos, la nécessité de s'organiser pour résister et proposer une véritable alternative à la société du fric, des inégalités et de la haine.
Adhérer au PCF, c'est aussi faire le choix d'intégrer un collectif solidaire et fraternel d'action et de réflexion pour aider à un changement véritable dans la société, pour l'Humain et la planète, et à faire reculer la loi de l'argent et du capitalisme. Un parti qui a 98 ans d'histoire, avec une conception de la pratique politique et de la défense des intérêts populaires peu commune.
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF - fédération du Finistère
12 août 2019
federation@29.pcf.fr - Fédération du PCF du Finistère/ 5 rue Henri Moreau/ 29 200 BREST
Page Facebook: Parti Communiste Français du Finistère
Stand du Finistère - Fête de l'Huma 2019
http://pcbigouden.over-blog.com
Avec la présence de Glenn Le Saout, candidat finistérien sur la liste de Ian BROSSAT pour les élection européennes.
Sur le stand politique du PCF Finistère, il sera possible de valider la demande de référendum sur la privatisation d'ADP avec sa carte d'identité, des tablettes seront mises à disposition.
Voir aussi:
Le PCF 29 appelle au soutien de J. devant le tribunal administratif de Rennes le 12 Août à 11H.
Depuis quelques années la cité du viaduc accueille des jeunes fuyant les régimes autoritaires, les guerres et la misère.
Bien souvent, ils sont recueillis par des militants associatifs, politiques où tout simplement des citoyens se battant pour un meilleur accueil des réfugiés, trop longtemps laissés seuls et sans aide de la part d’un Etat inhumain.
Parmi eux, J. (Dont nous ne mettrons pas le nom pour éviter une trop grande mise en danger) est venu de Côte d’Ivoire, une bonne partie de sa famille a été assassinée sous ses yeux quand il avait 12 ans. Rescapé de cet acte ignoble, J. rejoint la France après un long et douloureux séjour en Libye et avoir enfin débarqué sur les côtes italiennes.
Alors âgé de 17 ans, J. arrive dans le Finistère à Morlaix où il est reconnu comme mineur isolé, il intègre le Lycée Tristan Corbière pour y faire ses études. Il est soutenu par l’association Morlaix Libertés et F. qui, ensemble permettront à J. de totalement s'intégrer dans la cité du viaduc.
J. a subi le parcours des jeunes mineurs arrivants en France. Il a eu le droit aux radiographies des os pour estimer l'âge (modéliser à partir d’un homme blanc moyen dans les années 30 aux États-Unis), des entretiens ranimant ses traumatismes pour estimer la véracité de ses propos. Durant cette période, il a également appris le décès de son dernier parent, sa maman.
J. est, comme beaucoup des jeunes de son âge, un grand passionné de foot. Il joue actuellement à C., où il est apprécié de se camarades et de l'encadrement. Et surtout, il poursuit ses études. Grâce à F. qui mène le combat à ses côtés, il a trouvé la place qu’il mérite: celle d’un jeune Morlaisien de 20 ans pouvant enfin vivre sa vie, à nos côtés. Il vient d'avoir son bac pro, a eu une proposition d'embauche pour un emploi saisonnier d'été et d'apprentissage, était accepté dans une école professionnelle, mais tout est bloqué actuellement par le refus de régulariser et de recevoir même ses soutiens de la préfecture, et par une OQTF.
L’ensemble du Parti Communiste Français (la demande de régularisation de J. est soutenue par Fabien Roussel qui a été au préfet du Finistère, Pierre Laurent, et plusieurs autres élus communistes du Finistère), la fédération du Finistère du PCF, la section de Morlaix du PCF, avec les associations de défense des droits humains, de nombreux élus du territoire de tous bords politiques (Maires, Sénateurs, Député-e-s, conseillers municipaux – départementaux - régionaux) qui ont demandé la régularisation de J. par lettre au préfet, des citoyens, ensemble nous demandons que cesse dès à présent le matraquage de l’État et des préfets contre nos camarades persécutés dans leur pays et arrivant en Europe au péril de leur vie.
J. se rendra à Rennes le 12 Août prochain à 11 h . Il a fait un recours au tribunal administratif (3 contour de la Motte) contre le refus du titre de séjour assorti d’une OQTF (obligation de quitter le territoire Français) qu'il reçu.
Un co-voiturage est organisé au départ de Morlaix à 8 h, à l'ancien lycée de Kernéguès.
Pour plus de renseignements: comitesoutienj@laposte.net
Soyons présents nombreux pour soutenir J. afin qu'il puisse vivre enfin la vie d'un jeune morlaisien
de son âge !
Prise de parole de Christian Collimard, animateur du Mouvement de la paix dans le Sud Finistère et du CIAN 29
Rassemblement au Menez Hom en 2015 pour l'interdiction des armes nucléaires (photo Le Chiffon Rouge)
Rassemblement au Menez Hom en 2015 pour l'interdiction des armes nucléaires (photo Le Chiffon Rouge)
Les militants communistes finistériens, Christian Beaumanoir, Gilbert Sinquin, Glenn Le Saoût, Paul Paimbeni, Maxime Paul, étaient présents au Festival du Bout du Monde à Crozon le samedi 4 août pour faire la promotion de la fête de l'Humanité et vendre la vignette bon de soutien. (Avec une customisation des verres)
Ils ont aussi battu le rappel pour la fête de l'Humanité aux Jeudis du Port à Brest il y a 10 jours.
Photos Glenn Le Saoût
Une rue de Pont-l’Abbé porte son nom. « Ce n’est pas lui qui l’a demandé. C’était après sa mort », s’empresse de préciser Élise Foliot, sa fille, qui souhaite raviver le souvenir de son père, un homme intègre, trop tôt disparu à l‘âge de 65 ans.
« C’était un homme très simple qui a passé une grande partie de sa vie à Pont-l’Abbé où il est né et qui a fait deux mandats de député », expose cette dernière qui tient à effectuer ce devoir de mémoire avant d’elle-même disparaître. « Il était instituteur et il a été arrêté dans sa classe, devant ses élèves, par la police pétainiste, avant que les Allemands n’arrivent, puis interné à l’île d’Yeu. N’avait-il pas le droit d’avoir ses idées comme tout un chacun ? », s’interroge encore aujourd’hui la vieille dame à propos de ce père qui a créé une section des jeunes communistes en 1924 à Pont-l’Abbé et a adhéré au PCF en 1927.
Depuis l’âge de 20 ans, il était communiste et nous, sa femme et ses quatre filles, on a dû se cacher.
Il rejoint La Résistance en zone sud
« Depuis l’âge de 20 ans, il était communiste et nous, sa femme et ses quatre filles, on a dû se cacher », se souvient Élise. Révoqué de son poste d’instituteur par le régime de Vichy le 28 octobre 1940, il rejoint les rangs de la Résistance en zone sud après s’être évadé du camp de Saint-Augeau, dans le Cantal. « Nous étions seules, ma petite mère et ses quatre filles. Il a bien fallu qu’on nous accueille quelque part. La résistance était déjà organisée et s’est occupée de nous trouver une famille, ma sœur aînée et moi, à Plougonvelin, dans une ferme. En Bretagne il y avait des gens vraiment bien, raconte Élise avec émotion. J’avais 10-11 ans et pendant une année, on n’est pas allé à l’école. Une fois les vacances finies, on faisait attention de ne pas faire de bruit pour que les gens ne posent pas de question sur notre présence. Il y avait de la délation », complète celle-ci qui avait 15 ans à la Libération et sa sœur Monique 17 ans. Sa mère s’était quant à elle réfugiée avec les deux plus jeunes chez sa sœur dans le 14e arrondissement de Paris.
Un séjour de six mois en URSS
« Il a repris ses fonctions d’instituteur après la guerre, à Issy-les-Moulineaux puis à Brest, et il a enseigné jusqu’à sa retraite. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à écrire sur son Pays bigouden qu’il adorait avant tout », raconte encore Élise à propos de son père qui est l’auteur d’un livre sur la révolution à Pont-l’Abbé. Elle se souvient également de son séjour en URSS, accompagné de sa femme. « C’est ma grand-mère bigoudène qui est venue s’occuper des quatre filles à Issy-les-Moulineaux ». Une grand-mère qui tenait un commerce de bières, boissons gazeuses et confiserie au n° 5 de la rue Lamartine à Pont-l’Abbé avec son fils Pierre. « Il est resté six mois là-bas et il a vu des choses qu’il n’aurait pas dû voir mais il ne pouvait pas rester sans parler », ajoute Élise. Il séjourna à Moscou de septembre 1945 à mars 1946 comme correspondant de l’Humanité et représentant du PCF et milita après son retour en France au sein de l’association France URSS.
Un député très actif
« Le 10 novembre 1946, Alain Signor fut élu député du Finistère en troisième position sur la liste « d’Union républicaine et résistante », avec Pierre Hervé et Gaby Paul. Lors de ses mandats, il fut membre des commissions de l’agriculture (1946-1947), de l’Éducation nationale (1949-1951), et surtout de la Marine marchande et des pêches (1946-1951). À la Chambre, il fut très actif : défense des agriculteurs, des pêcheurs, des normaliens et des écoles normales dont il devint le spécialiste, tout en protestant contre la guerre d’Indochine » détaille le site internet « Guerre et résistance en Pays bigouden » créé en 2016 par trois enseignants à la retraite dont Jean Kervision, ancien instituteur qui a connu la rafle du 12 août 1944. « Signor fit partie des 26 membres (15 titulaires et 11 suppléants) écartés lors du XIIe Congrès du PCF en avril 1949. Ses liens avec Charles Tillon inquiétaient la direction du PCF », apprend-on également sur ce site dédié aux anciens résistants
Le Télégramme, 25 janvier 2019 - Delphine Tanguy