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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 05:48

«Dès lors qu’un sans-abri a avec lui un bien mobilier, matelas, tente ou chariot, il pourra entrer dans le champ de la loi ». Et donc se voir infliger une amende de 500 euros !

C’est ce que permettrait désormais, comme l’a révélé le journal « L’Humanité », un article de loi voté en catimini dans la nuit.

Elections municipales obligent, le pouvoir et sa majorité, incapables de relever le défi de la misère sociale, flattent sans vergogne les idées nauséabondes dans lesquelles se vautrent la droite et l’extrême-droite, en tentant de criminaliser la pauvreté.
Le pouvoir d’Emmanuel Macron cherche ainsi à dédouaner sa politique de commis des grandes fortunes et de la finance, du capital. Une politique qui creuse jusqu’à la plus totale indécence les inégalités sociales.
En vérité, la population de France est indignée, profondément indignée face à l’explosion de la grande pauvreté et à l’inhumanité du pouvoir et des classes dirigeantes.
Quand une banque, à Paris, procède à l’installation de 40 potelets métalliques pour interdire à un sans-abri de s’y réfugier, elle est contrainte d’y renoncer devant les protestations des riverains, des associations et des élus.
L’image de la salle de la honte aux urgences de l’hôpital Lariboisière, où sont entassées de jeunes mamans avec leurs nourrissons dans des conditions de précarité abjectes, indigne le personnel et la population. Comme le sort fait aux jeunes mineurs isolés, aux centaines, milliers de personnes vivant sous tente, dans des abris de fortune, au bord du périphérique parisien.
L’exclusion choque profondément la population. Mais pas le pouvoir, sa majorité et la droite  qui, alors que le 115 est saturé, que les centres d’hébergements sont combles, votent à l’Assemblée comme au Sénat un plan d’économie sur 4 ans de 57 millions sur les « ressources » des centres d’hébergements et de réinsertion.
En vérité le système capitaliste et son pouvoir ne sont pas en échec dans la lutte contre la pauvreté. Ils s’en nourrissent. La grande pauvreté est le revers innommable de la course folle au profit, au fric.
La criminalisation de la pauvreté est une arme de destruction massive des solidarités et des valeurs républicaines. Elle rend malade et précarise toute la société.
Quand en 1985, Coluche lance « Les Restos du cœur », dans son esprit, ça n’était pas censé durer. Les « Restos » vont engager cet automne leur 34e campagne.
Le 9 juillet 1849 Victor Hugo affirmait à l’Assemblée nationale : « La misère est une maladie de la société, comme la lèpre est une maladie de l’homme. Elle peut disparaître comme la lèpre, oui. »
Cent soixante-dix ans plus tard, n’est-il pas temps enfin, de déclarer la guerre, une guerre totale à la pauvreté ‘et non aux pauvres). L’éradication de la grande pauvreté doit être un objectif immédiat, la cause prioritaire de notre société. A quoi sert, sinon, qu’elle soit si évoluée ?

Guerre aux pauvres - Pierre Laurent, sénateur de Paris et président du Conseil National du PCF, dénonce la criminalisation de la pauvreté par la majorité macroniste (8 octobre 2019)
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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 05:47
Sébastien Jumel : « Il faut une amélioration qualitative de l’inclusion »
Lundi, 30 Septembre, 2019

Éducation. Auteur d’un rapport sur la scolarisation des enfants handicapés, le député communiste Sébastien Jumel expose les grands axes des 157 propositions qu’il avance.

 

Sébastien Jumel est Député PCF de Seine-Maritime

Vous insistez dans votre rapport sur la nécessité d’avoir des statistiques fiables. Pourquoi ?

Sébastien Jumel Lors de la mission parlementaire, nous avons constaté qu’on avait toutes les peines du monde à obtenir des chiffres précis du nombre d’enfants handicapés, de ceux qui sont scolarisés, du nombre d’heures où ils sont effectivement à l’école, ou même du nombre de ceux contraints à chercher une solution à l’étranger. Et quand nous avons des chiffres, ils ne sont pas étayés. Par exemple, un enfant est compté comme scolarisé alors qu’il ne l’est que de deux heures par semaine. Ce flou s’explique par la diversité des intervenants – maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), ministères de la Santé et de l’Éducation nationale – et l’absence de pilotage transversal. Notre première proposition est donc de créer un service public de l’école inclusive, avec un pilotage global et un partage des données. C’est important d’avoir une mesure objective de la situation pour pouvoir avancer. Il faut aller au-delà de l’évolution quantitative observée depuis 2005, pour effectuer un saut qualitatif.

Quelles sont les conditions pour effectuer ce saut qualitatif ?

Sébastien Jumel La première chose à faire, c’est de simplifier et d’humaniser les traitements des dossiers par les MDPH. C’est le premier pas des familles puisque ce sont ces MDPH qui décident si l’enfant va avoir une affectation en institut spécialisé ou en milieu ordinaire, s’il va bénéficier ou non d’un accompagnant. Or, faute de moyens, ce sont de véritables usines à gaz, avec des délais trop longs. Pour les familles, c’est un parcours du combattant. Il faut être énarque pour remplir un dossier et avoir un bac+ 5 pour comprendre la décision notifiée par la MDPH. Le deuxième point est le maintien des structures spécialisées. Je suis favorable à une révolution copernicienne en faveur de l’inclusion, mais certains enfants doivent être pris en charge dans des établissements spécialisés. L’inclusion à tout prix peut être violente. Il faut se méfier d’un discours très généreux sur l’inclusion qui met les enfants dans des situations douloureuses et sert en réalité à générer des effets d’aubaine budgétaires. Nous proposons donc de prendre en compte le choix des familles et l’intérêt de l’enfant pour mettre en place des parcours plus souples, avec des passerelles entre milieu spécialisé et milieu ordinaire. Il faut enfin aborder la question des moyens. La politique ambitieuse que nous prônons en a besoin, notamment pour la déprécarisation des intervenants et un plan de formation massif des accompagnants et du personnel. Mais, dès qu’il est question de moyens financiers, Jean-Michel Blanquer, que nous devons revoir le 8 octobre, se montre réticent.

Que prônez-vous pour améliorer la situation des accompagnants ?

Sébastien Jumel 95 % des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) ont des contrats à temps partiel de moins d’un an. Le ministre a annoncé le passage en CDD de trois ans, renouvelable une fois, et une circulaire prévoit de décompter leurs heures « invisibles » (formation, préparation…). C’est une première avancée. Sauf que la circulaire n’est pas mise en œuvre partout de la même manière. Cette année encore, des AESH ont dû commencer à travailler sans contrat. Comme député communiste, je souhaiterais un statut dans la fonction publique d’État. Mais pour que le rapport soit voté à l’unanimité, il a fallu créer du consensus. Nous avons donc proposé une première avancée : une cédéisation plus massive des AESH, avec des temps hebdomadaires plus longs intégrant les heures invisibles.

Pourquoi mettez-vous l’accent sur l’amélioration de la formation ?

Sébastien Jumel La mission a été confrontée à de nombreux témoignages d’enseignants en souffrance. Accueillir des enfants handicapés sans être formé, c’est une violence institutionnelle. Nous souhaitons qu’il y ait des modules de formation obligatoires dans les instituts de formation et un plan de formation continue. Au-delà, il faut réfléchir aux conditions d’accueil. Il est impossible de mettre en place une pédagogie différenciée pour un enfant en situation de handicap dans des classes à 30 élèves ! Nous proposons donc que ces enfants soient pris en compte dans l’établissement de la carte scolaire ou la dotation horaire des collèges. L’impératif de formation vaut bien sûr aussi pour les AESH. Nous avons recueilli des témoignages d’AESH censés s’occuper de jeunes sourds… qui ne parlaient pas la langue des signes. Il faut des formations spécifiques à chaque handicap.

Vous avez aussi souligné les besoins dans l’enseignement supérieur.

Sébastien Jumel Un chiffre donne une indication : sur 53 000 doctorants, il y en a eu 123 en situation de handicap. Nous faisons des propositions pour que ça s’améliore, parce que ces élèves ont une énergie et des potentiels énormes.

Camille Bauer
Education et Handicap: Sébastien Jumel, député communiste de Seine-Maritime: il faut une amélioration qualitative de l'inclusion (entretien avec Camille Bauer, L'Humanité, 30 septembre 2019)
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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 05:32
Disparition. Michel Kachkachian, communiste, réfugié arménien, résistant FTP MOI : le combat de la reconnaissance (L'Humanité)
Disparition. Michel Kachkachian, le combat de la reconnaissance
Lundi, 30 Septembre, 2019

L’ancien résistant, membre des Francs-tireurs et partisans (FTP), militant inlassable de la cause arménienne et communiste parisien, est décédé à l’âge de 95 ans.

 

Michel Kachkachian s’est éteint en fin de semaine dernière à l’hôpital Saint-Antoine. Âgé de 95 ans, le militant du PCF dans le 12e arrondissement de Paris aura été le témoin et l’acteur des combats émancipateurs du siècle écoulé. « Michel est un enfant de la première génération d’arméniens nés en France. Il va croiser la grande histoire », indiquait Nicolas Bonnet-Oulaldj, président du groupe communiste au Conseil de Paris à l’occasion de son 90e anniversaire, célébré il y a cinq ans par ses amis et camarades. Et en effet, s’il naît le 24 juillet 1924 en Ardèche, c’est que sa famille est réfugiée en France depuis le début du génocide arménien. À tout juste 15 ans, le jeune immigré travaille, tout en poursuivant ses études au Conservatoire national des arts et métiers. La France entre alors dans les années sombres de la guerre et de l’Occupation. En alerte par la tragédie des premières décennies du siècle, il participe dès 1942 à des distributions de tracts contre l’occupant nazi. Arrêté, il est envoyé en Allemagne. Grâce à des complicités, il parvient à rentrer en France et rejoint en 1943 les rangs de la Résistance communiste des Francs-tireurs et partisans (FTPF) à Arnouville-lès-Gonesse (Val-d’Oise), dans les pas de Missak et Mélinée Manouchian. Il combattra lors de la Libération en août 1944 à Arnouville et pour la prise de l’Hôtel de Ville.

Après la Libération, il s’engage dans la fondation de la Jeunesse arménienne de France. Son action va désormais se concentrer à renforcer les liens entre les Arméniens de France et l’Arménie soviétique et la défense de la cause arménienne. En avril 1965, le député PCF des Hauts-de-Seine Guy Ducoloné, qui sera son ami, pose pour la première fois à l’Assemblée nationale la question de la reconnaissance du génocide arménien, de la responsabilité du gouvernement turc et du silence des pays occidentaux. Chaque 24 avril, le député réitérera cette demande. Hélène Luc, sénatrice PCF du Val-de-Marne, mènera, elle, au Sénat ce combat pour la vérité et la justice. Michel Kachkachian sera en première ligne dans cette bataille, en contribuant à la fondation du Mouvement des Arméniens de France pour le progrès, en 1996. En 2001, la loi reconnaîtra enfin le génocide arménien. Ses obsèques auront lieu le jeudi 3 octobre à 13h30, en la cathédrale orthodoxe Saint Jean-Baptiste rue Jean Goujon à Paris. L'inhumation aura lieu dans le cimetière d'Arnouville-lés-Gonesses à 15 heures. L’Humanité présente ses condoléances à sa famille et à ses proches.

Pierre Chaillan
Disparition. Michel Kachkachian, communiste, réfugié arménien, résistant FTP MOI : le combat de la reconnaissance (L'Humanité)

Message de Nicolas Bonnet Ouladj, adjoint au maire communiste à Paris:

Beaucoup de tristesse d'apprendre le décès de notre camarade Michel Kachkachian dans sa 95eme année.
Michel habitait et militait dans le 12e arrondissement de Paris et il s'est éteint à l'hôpital Saint Antoine la nuit dernière.
il aura consacré toute sa vie au parti communiste et au mouvement des arméniens de France. il a participé à la résistance, proche de Missak et Melinée Manouchian, il a contribué à la libération de notre pays au sein de FTP.
Fondateur du mouvement des arméniens de France pour le progrès, il aura contribué au côté de Guy Ducoloné et Hélène Luc à la reconnaissance du génocide arménien.

Voici les extraits du discours que j'ai prononcé au nom du PCF à l'occasion de son anniversaire pour ses 90 ans :

"Michel est un enfant de la première génération d’arménien né en France, va croiser la grande histoire.
9 ans après le début du génocide arménien qui a balafré l’histoire mondiale, il nait en Ardèche. Il travaille à 15 ans à l’aube de la déclaration de guerre pour subvenir aux besoins de sa famille, tout en poursuivant ses études au Conservatoire National des Arts et Métiers. Dès 1942, il prend part aux prémices de la résistance active, distribuant des tracts. Arrêté il est rattrapé par le Service du Travail Obligatoire et est envoyé en Allemagne. Grace au CNAM et à des complicités, il parvient à rentrer en France. Il profite de cette « permission » pour rejoindre les rangs des FTP à Arnouville les Gonesse. C’est l’armée des ombres en marche, sabotages, récupération d’armes, cache d’arméniens soviétiques, Michel est de tous les coups. Il faut de la discrétion et du courage, Michel n’en manque pas. En août 1944 l’hôtel de ville d’Arnouville est pris, la ville est libérée.
Il s’engage dès la fin de la guerre dans la fondation de la Jeunesse Arménienne de France. En 1951, il en est élu secrétaire général, il le restera jusqu’en 1963. Son action va désormais se concentrer à renforcer les liens entre les Arméniens de France et l’Arménie soviétique. Il continuera dans cette ligne jusqu’en 1996 date à laquelle il participe à la fondation du Mouvement des Arméniens de France pour le Progrès.

Michel a 41 ans quand un député communiste, qui deviendra son ami ,Guy Ducoloné, pose pour la première fois au Parlement la question de la reconnaissance du génocide arménien. Seul groupe à se préoccuper de rendre à ce peuple la dignité qui est liée à la reconnaissance de ce drame horrible.
Chaque 24 avril, la belle voix du député d’Issy les Moulineaux, où est implantée depuis longtemps, comme à Bagneux ou dans des ville du Val de Marne, une importante communauté arménienne, fait vibrer l’hémicycle du Palais Bourbon. Il rappelle inlassablement la responsabilité du gouvernement Turc d’alors et le silence complice des pays occidentaux. Ce sont des larmes de joie de Guy et de Michel qui accueilleront en 2001 la loi qui enfin, fait que la France reconnaît le génocide.
Hélène Luc sénatrice du val de Marne qui est avec nous aujourd’hui pourrait mieux que moi raconter cette épopée des associations arméniennes et des groupes communistes à l’Assemblée et au Sénat pour faire reconnaître le génocide.
Que de sang, que de larmes, mais que de liens entre le peuple français et le peuple arménien.
Nous pouvons être fiers du combat que tant d’Arméniens comme toi Michel, comme Missak et Mélinée Manouchian comme Henri Karayan et tant d’autres ont mené pour la liberté de la France leur patrie sans oublier jamais leur patrie de cœur, l’Arménie.
Alors qu’à nouveau cette partie du monde est endeuillée par des combats acharnés, je sais Michel que tu suis cette actualité et que ton cœur saigne en pensant que là-bas il n’y a pas encore la paix.
Ton combat est pour nous un exemple, il montre contrairement à ce que pense certains, on est bien sur français grâce à sa carte d’identité mais on est aussi français parce que l’on défend les valeurs qui sont aux frontons de nos écoles : liberté Egalite Fraternité. Cet idéal ne te quitte pas Michel. Je te souhaite un bon anniversaire et que demain encore la paix l’amitié et la compréhension mutuelle existe. Nous continuons à notre manière tes combats d’hier, je suis fier comme tous les communistes de Paris de te compter parmi les nôtres."

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 19:00
Encore un budget de classe... pour le capital ! (Fabien Roussel, PCF)

Encore un budget de classe…pour le capital ! (Fabien Roussel)

 

Ce budget 2020 aurait dû être marqué par des réponses concrètes à l’urgence sociale et l’urgence climatique. Il n’en est rien. Il ne répondra pas, non plus, aux besoins exprimés par nos communes et nos services publics, notamment en matière de santé ou de transports.

Alors que la jeunesse défile pour réclamer des mesures d’urgence pour lutter contre les dérèglements climatiques, alors que tout le monde sait que notre pays doit investir massivement dans les secteurs du logement et des transports pour respecter notre trajectoire carbone, le budget 2020 ne prévoit rien de plus. Rien. Pire, 1 000 postes seront supprimés au Ministère de la Transition Écologique. Oui, il y a matière à porter plainte !

Alors que nos concitoyens demandent à retrouver leur pouvoir d’achat, ce Gouvernement prévoit seulement de baisser les deux premières tranches de l’impôt sur le revenu mais refuse d’augmenter les tranches les plus élevées, rétablir l’ISF ou s’attaquer de front aux niches fiscales. Résultat : les 5 milliards d’euros donnés de la main gauche à ces contribuables seront repris de la main droite à tout le monde, y compris les plus modestes : économies sur l’assurance chômage et les APL, baisse du budget de la santé, hausse des mutuelles et de l’électricité…Beaucoup de nos concitoyens, au final, y perdront.

Alors que les Français vont élire leur maire en mars prochain, le Gouvernement maintient sa politique d’austérité envers nos communes. La trajectoire de réduction de 13 milliards d’euros des moyens des collectivités est sanctuarisée. Nos communes vont donc continuer de tirer la langue !

Enfin, les plus heureux seront de nouveaux les grandes multinationales qui vont voir leur impôt sur les bénéfices baisser. Les 2,5 milliards de réduction annoncés pour 2020 (11 milliards sur l’ensemble du mandat !! ) vont profiter essentiellement au 750 multinationales au chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. Bernard Arnault peut se frotter les main. Lui qui a vu sa fortune croitre de 35 milliards en un an, paiera encore moins d’impôts l’année prochaine ! Cadeau ultime : à partir de 2023, il ne paiera plus de taxe d’habitation puisqu’elle sera supprimée pour les 20% les plus riches !

Les richesses existent dans notre pays. Mettons-les au service du développement humain et de la planète. Nous défendrons donc durant ce débat budgétaire des propositions ambitieuses pour tous nos concitoyens, pour nos services publics, pour le climat. Pour un autre modèle de société.

« Le capitalisme est à bout de souffle » admettait le Président de la République en début d’année. Avec ce budget, il lui redonne de l’air ! Les Français apprécieront…

 

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord.

Encore un budget de classe... pour le capital ! (Fabien Roussel, PCF)
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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 18:55
Colloque international sur la paix et le désarmement nucléaire

Discours d'ouverture du Colloque international sur la paix et le désarmement nucléaire organisé ce jeudi 26 septembre à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination totale des armes nucléaires par Jean-Paul LECOQ, député, et Fabien ROUSSEL, député et secrétaire national du PCF.

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et représentant-e-s du Corps diplomatique,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Mesdames et Messieurs,
Cher-e-s ami-e-s,

 

C’est avec un grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre que j’ai souhaité organiser avec Fabien ROUSSEL, député et secrétaire national du Parti Communiste français, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires, créée par l’ONU en 2014.

Je tiens avant toute chose à excuser l’absence de Fabien ROUSSEL qui est malheureusement absent, due à un imprévu personnel de dernière minute.
Je tiens à remercier son engagement en tant que co-initiateur de cet événement qu’il devait ouvrir.

Je veux ensuite remercier chacune et chacun d’entre vous, et remercier particulièrement les intervenant-e-s qui ont accepté notre invitation et qui, à la lumière de leurs expériences et de leurs réflexions contribueront à la qualité de notre rencontre.


Depuis que 122 pays ont adopté le Traité international d’interdiction des armes nucléaires, que l’on appelle le TIAN, lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, en juillet 2017, une perspective historique s’est ouverte pour la civilisation humaine.

Les députés communistes, comme des millions de femmes et d’hommes en France et ailleurs ont appuyé cette réalisation portée par la société civile mondiale, comme le démontre l’ampleur de l’organisation de la campagne ICAN, dont le PCF est partenaire depuis sa création.

ICAN, c’est l’organisation qui a porté ce travail hors norme de l’adoption d’un traité d’interdiction des armes nucléaires,
ICAN, c’est un prix Nobel de la Paix en 2017,
ICAN, c’est une grande réussite humaine et diplomatique.

Je salue d’ailleurs la présence d’Arielle DENIS qui représente cette organisation aujourd’hui.

L’adoption du TIAN nous permet, pour la première fois depuis les bombardements américains d’Hiroshima et Nagasaki, et depuis les décennies de courses à l’armement d’imaginer une humanité se trouvant à l’orée d’un temps nouveau.

Franchira-t-elle cette porte ?

À quelles conditions ?

Sera-t-elle à même d’asseoir les conditions concrètes et solides d’une sécurité humaine collective à laquelle tous les peuples aspirent ?

C’est pour discuter de ce processus, allier nos forces pour y parvenir, que nous sommes réunis aujourd’hui.

La bombe nucléaire, c’est le désastre écologique en plus rapide.
Lorsque les scientifiques aujourd’hui nous alertent sur la disparition de la biodiversité ou des bouleversements climatiques majeurs dans les décennies à venir, il ne faut jamais oublier qu’il est possible que notre planète soit anéantie en quelques minutes par les milliers d’ogives nucléaires.

La crise de l’écologie et de la paix sont donc liées intimement.
Et ce désastre écologique que nous vivons tous les jours est renforcé par une crise profonde du capitalisme qui s’est engagé dans une véritable fuite en avant.

À coup de traités de libre-échange et de diminution des droits de douane, les dirigeants de notre monde pensent résoudre tous les problèmes.

Les députés communistes se battent d’ailleurs continuellement pour dénoncer et mettre en échec les traités de libre-échange comme le CETA ou celui qui liera l’UE au MERCOSUR.


Nous rappelons systématiquement que la mondialisation fait fausse route tant que ses maitres mots ne sont pas :
- la paix,
- l’amitié entre les peuples,
- et la solidarité internationale.

C’est lorsque nous serons dans cette configuration que le monde pourra changer.

La paix n’est donc pas qu’un vain mot.
Ici, je pense que personne ne dirait le contraire.
Mais elle est la base d’une réflexion bien plus puissante et profonde qui permettra à l’humanité de sortir de cette crise majeure.

La paix se décline en plusieurs réflexions.
C’est évidemment le désarmement, mais également l’éradication des facteurs de guerres comme
- les injustices sociales et économiques,
- les inégalités générées et aggravées par ce système,
- la spoliation des ressources naturelles,
- la destruction des écosystèmes,
- ou encore comme la spoliation des droits individuels et collectifs, sociaux, humains et écologiques.
Cet enjeu est vital et appelle à une mobilisation générale et massive pour que nos enfants nous remercient et vivent dans un monde vivable et durable.

Mais ce n’est pas le chemin que notre monde prend à court terme.
Nous pouvons observer
- l’amélioration constante des capacités technologiques militaires,
- le regain des tensions encouragées par les dirigeants des puissances détentrices de l’arme nucléaire ou candidates à son contrôle,
- la remise en cause permanence du multilatéralisme,
- la destruction ou l’affaiblissement considérable des traités limitant la prolifération nucléaire.

Tous ces facteurs rendent concret une catastrophe nucléaire militaire.

Il est donc impératif de se débarrasser une bonne fois pour toutes de ce potentiel destructeur, en pensant toutefois aux milliers de personnes qui travaillent dans ce secteur et en travaillant ensemble à une transition pacifique des industries de guerre.

Et ce n’est pas tout !
Le nucléaire militaire est aussi un gouffre financier détournant des sommes considérables qui pourraient être utilisées à autre chose.

Par exemple, l’Inde, dotée de 130 têtes nucléaires, et le Pakistan, doté de 140 têtes, sont deux puissances nucléaires qui dépensent des sommes folles pour se tenir en joue tandis que leurs populations souffrent de maux considérables comme l’absence d’éducation ou de soin. Voire qui souffrent de la faim, ou de la soif.

Mais c’est aussi vrai dans les pays détenteurs de l’arme nucléaire plus développés.

La palme revient évidemment aux États-Unis et à la Russie qui détiennent à eux deux 13 000 têtes nucléaires, soit plus de 90 % de l’arsenal nucléaire mondial.

L’entretien de cet arsenal, sa modernisation, son renouvellement et son développement mobilisent des centaines des milliards de dollars.
Parmi les 5 plus gros budgets militaires du monde, on trouve 4 puissances nucléaires.
Elles dépensent à elles 5 près de 1100 milliards de dollars, l’équivalent du 16e PIB du monde…

À côté de cela, la lutte contre le réchauffement climatique, qui cause misère, conflits et déplacements de populations dans des conditions insupportables, parvient à peine à mobiliser au plan mondial.
- L’OCDE estimait en 2015 à 62 milliards de dollars seulement les financements réunis en 2014 par les pays développés en appui aux actions climatiques dans les pays en développement.
- Et le Fonds vert pour le climat créé par l’accord de Paris de la COP 21 ne représente que 2 milliards de dollars en 2018…

Ces choix mènent l’humanité dans une impasse.


Au moment où les inégalités explosent au plan mondial comme dans chacun de nos pays, l’une des premières conséquences de ces choix est que près d’un milliard d’individus dans le monde sont privés de sécurité alimentaire qui constitue un droit humain et un facteur de sécurité humaine.

La malnutrition, la sous-alimentation et la famine atteignent à nouveau des taux records et touchent, selon l’ONU, 820 millions de personnes à travers le monde, soit 11 % de la population mondiale.

L’accès à l’eau coûte plus cher aux pauvres qu’aux riches : 2,1 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable et dans certains bidonvilles.
Il faut quelquefois consacrer jusqu’à 30 % de ses maigres revenus pour acheter de l’eau.
Au total, selon l’UNESCO, près des deux tiers de l’humanité ont été confrontés à de graves pénuries d’eau au cours de l’année 2018.

C’est également contre un monde du tout marchand que nous nous battons en proposant d’étendre universellement le droit à l’énergie et l’accès à l’eau comme un bien commun de l’humanité et non une ressource marchande.

Les grandes et belles manifestations du week-end dernier pour un Climat de Paix en ont fait une brillante démonstration.

Si nous ne parvenons donc pas à créer les conditions pour :
- une puissante solidarité internationale,
- une profonde justice sociale,
- une meilleure redistribution des ressources vers les besoins humains et sociaux,
seuls les plus riches auront les moyens de se mettre à l’abri du réchauffement climatique et de ses conséquences.

Et il n’y aura alors pas de chemin pour une paix durable.

Dans ce monde libéral, les humains sont tout autant exploités que notre planète.
L’une de nos tables rondes reviendra d’ailleurs en détail sur l’impact écologique des guerres et des conflits, mais aussi en mettant en avant la sur-militarisation des relations internationales.

Pour nous, garantir la Paix, c’est permettre à chaque peuple de bénéficier des richesses qu’il produit, de sortir de la pauvreté, de garantir des échanges respectant les humains et les ressources naturelles.
C’est aussi avoir la liberté de choisir son modèle de société, et de s’inscrire librement en toute souveraineté dans des cadres de coopération et de solidarité.

 

Je souhaite ici verser au débat plusieurs des propositions du Parti communiste français que Fabien ROUSSEL vous aurait développé s’il avait pu ouvrir ce colloque.
J’y souscris évidemment et je place aussi mon travail de député dans ce sens.

- Tout d’abord, la condition fondamentale pour un monde de paix est le multilatéralisme.

Ce multilatéralisme doit être celui de la Charte des Nations unies, de l’ONU et pas la diplomatie des riches proposée par le G7 ou le G20.
L’heure est donc à une nouvelle étape des relations internationales fondées sur le partenariat et la coopération et non sur des alliances opportunistes et purement économiques.

Dans ce cadre mondialisé, il faut mettre fin aux alliances politico-militaires comme l’OTAN qui sont des fauteurs de guerre et non des gardiens de la paix.
Pour cela, concrètement, nous travaillons à ce que l’Europe puisse organiser une grande conférence paneuropéenne sous l’égide de l’ONU afin de remettre à plat les relations entre les pays européens – bien au-delà des limites de l’actuelle UE – et des pays européens avec les autres pays et régions du monde.
Comme ce fut en partie le cas à l’occasion de la ratification des accords d’Helsinki en 1975 qui ont créé l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.
Organisation dans laquelle j’ai siégé entre 2007 et 2012.

Nous proposons que cette conférence puisse élaborer un cadre commun de coopération et de sécurité collective en allant bien au-delà de ce qui s’est fait à Helsinki en 1975 et en réunissant aussi bien des représentants d’État et gouvernement que des citoyens, des organisations dites civiles, des syndicats, etc.

- Avec nos amis et camarades des forces démocratiques et progressistes du Proche et Moyen-Orient, nous imaginons une initiative de l’ONU de la même envergure pour le Proche-Orient qui aurait à son ordre du jour les plus grands défis de cet espace :
• les négociations de paix au Yémen et en Syrie,
• la dénucléarisation militaire de la région,
• la reconstruction de l’Afghanistan,
• la fin des occupations militaires et colonisation en Palestine comme à Chypre,
• la reconnaissance des droits culturels et politiques de tous les peuples de la région,
• mais aussi la question du contrôle et de l’exploitation des ressources et des richesses naturelles en toute souveraineté et dans des cadres démocratiques.

- De telles perspectives ne sauraient voir le jour à terme si au plan mondial, le Conseil de sécurité de l’ONU ne met pas en tête de ses priorités la lutte contre les inégalités et les injustices sociales.

Comme lancement de cette priorité, nous proposons de mettre sur pied une COP contre l’évasion fiscale et pour la justice fiscale et sociale afin de récupérer les sommes astronomiques détournées par les puissances de l’argent.
J’ai d’ailleurs rappelé ce point pas plus tard qu’hier à l’occasion d’une commission des Affaires étrangères portant sur l’évasion fiscale.

- Nous nous battons également pour libérer l’Union européenne des traités qui l’ont formatée en bridant la souveraineté des peuples et la démocratie, et pour créer une Union des peuples et des nations libres, souveraines et solidaires.

En cela, nous nous opposerons de toutes nos forces au projet de Défense européenne et de guerre spatiale dont Emmanuel Macron s’est fait le porte-étendard.

- Et puis, enfin, et c’est la raison d’être de cette journée : notre priorité politique à cette heure est que la France signe et ratifie le Traité international d’interdiction des armes nucléaires, le TIAN, que ses dirigeants ont boudé et dénigré.

La responsabilité de la France est de s’inscrire dans le mouvement historique vers l’éradication de toutes les armes de destruction massive, la lutte contre la course aux armements et l’augmentation exponentielle des budgets militaires au détriment des besoins fondamentaux des peuples.


L’immense majorité de notre peuple, 67 % selon le sondage porté par le Mouvement de la Paix et La Croix de juillet 2018, est favorable à ce que notre pays s’engage dans le TIAN.

Cette voix doit se faire entendre et s’imposer.

Au printemps dernier, la municipalité de Genève – et le mouvement s’étend maintenant à en France – a adopté une résolution de soutien au TIAN.

Le 8 juillet dernier, c’est l’Assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qui a explicitement appelé à la ratification du TIAN par les pays membres.

La dynamique est enclenchée.

Il s’agit non seulement de préserver le Traité de non-prolifération, mais de franchir un cap.
Nous y sommes pour notre part résolument engagés, et nous sommes convaincus qu’une page nouvelle du combat pour la paix a commencé de s’écrire par l’action de vos organisations, par la mobilisation des peuples, des forces démocratiques et de transformation sociale.

Je vous remercie.

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 07:00
Photo de Fabien Tudo, 28/09/2019

Photo de Fabien Tudo, 28/09/2019

Hier, samedi 28 septembre, une bonne vingtaine de camarades a participé au stand du PCF sur la Foire Saint-Michel à Brest et diffusé des tracts pour exiger un referendum sur la privatisation de Aéroports de Paris. Merci à eux.

Merci à Therry qui nous a monté le stand.

Nos camarades seront encore présents lors de ce formidable évènement populaire brestois qu'est la Foire Saint-Michel ce dimanche.

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 05:19
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019

Mercredi 25 septembre, de 17h30 à 22h, avait lieu dans les locaux de la fédération du PCF rue André Berger à Brest (un très jeune résistant communiste brestois fusillé au Mont Valérien en septembre 1943), la réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: 85 nouvelles adhésions en 2 ans, plus une quinzaine de mutations de camarades arrivant dans notre département d'autres fédérations. 

35 camarades y ont participé, dont une majorité de nouveaux adhérents, et plusieurs parmi ceux qui militent  dans le réseau jeunes du PCF Brest, et des copains qui ont adhéré a la fête de l'huma il y a dix jours.

Une directrice d'école brestoise responsable syndicale départementale, qui veut agir sur l'ensemble de la problématique de l'accès aux droits des enfants, une petite-fille de résistants communistes juifs d'origine polonaise, un jeune responsable syndicale cheminot, une animatrice du cinéma breton, un étudiant informaticien, ancien étudiant de Diwan, une aide à domicile, une médecin généraliste, une étudiante en droit, un animateur médiateur de quartier à Brest, un jeune travailleur en situation de handicap, une universitaire, un ancien des PTT, une salariée de pôle emploi en révolte contre les nouvelles pratiques et orientations découragea tes pour les chômeurs, un ancien auto-entrepreneur floué par ce statut qui expose les travailleurs sans protection, autant d'expériences personnelles et politiques qui se sont partiellement découvertes lors de cette réunion chaleureuse où chacun a pu dire ce qui l'avait conduit à l'engagement, et singulièrement à l'engagement communiste, ce qu'il ou elle avait où pensait trouver au PCF, et attendait de son militantisme en termes d'action et de prise de responsabilité.

Les échanges ont beaucoup tourné sur cette société et ces politiques inégalitaires qui excluent de plus en plus, le besoin de rassemblement, de solidarités concrètes, d'éducation populaire, d'un parti qui fait le pari de l'intelligence collective.

  • La soirée s'est terminée par un couscous. Plusieurs membres de l'exécutif départemental, de la section de Brest, et la responsable du groupe des élus communistes de Brest, étaient présents pour accueillir nos nouveaux adhérents, principalement venus de la région brestoise.

Morceaux choisis:

Sabrina, prof des écoles, secrétaire départementale du syndicat enseignant majoritaire du premier degré:

"L'engagement politique, pour moi, c'était une continuité de mon engagement syndical et professionnel, si on veut pouvoir faire changer les choses au niveau local. Je suis principalement intéressée par l'action locale. Les écoles primaires dépendent des mairies. Le droit à l'éducation pour tous, pour être efficace, doit aussi prendre en compte l'accès aux soins, à l'alimentation des enfants. Je suis révoltée du fait que des enfants puissent encore arriver à l'école le ventre vide. Comme institutrice et directrice d'une école populaire de centre-ville, je prends au quotidien cette dimension en compte. Le communisme correspond à mes valeurs depuis que j'ai 14 ans. Et pourtant je viens d'un environnement plutôt catholique, de centre-droit. Mais l'engagement au PCF va pouvoir compléter ma possibilité d'action. Je veux m'impliquer dans la vie de la société de manière plus politique".

Anne-Marie, enseignante d'allemand retraitée:     

Pour moi, le PCF, c’est un vivier intellectuel foisonnant, une école de formation aussi bien humaine, culturelle, philosophique que politique,  c’est un espoir, une pénétration sociale de la société par la pensée, par l’action et le fait que le PCF existe est un véritable soutien moral. J’y ai rencontré à Brest des personnes engagées qui s’investissent totalement et de façon admirable, très accueillantes, respectueuses des personnes qui s’adressent à elles, et je les remercie.  Le PCF m’a accompagné toute ma vie depuis le début, même si j’ai seulement adhéré en 2018, alors que j’étais déjà à la retraite. OUI, le PCF  « débrouille » l’actualité, analyse l’actualité, informe le citoyen et donne au citoyen les moyens d’analyser, de se faire une opinion et d’aller plus loin.  Le PCF intervient et fait des actions pour rendre le citoyen LUCIDE. Rien n’est laissé de côté : tous les thèmes sont actuels : la pauvreté, les annonces de réformes anti sociales, la culture, l’histoire, le langage utilisé actuellement, etc…."

Jan, retraité des PTT:

Je suis engagé à la JC d'abord, puis au PCF, depuis les années 74-76 mais j'arrive dans la fédé du Finistère après avoir été adhérent dans les Bouches-du-Rhône, dans le Vaucluse, et en Savoie, mon département d'origine. J'ai aussi beaucoup milité sur un plan syndical".

Jean-Jacques de Brest: " J'aime la valeur et la qualité des débats au PCF dans une société déliquescente. Beaucoup se résignent, râlent de manière catégorielle. J'aimerais que les gens puissent avoir une prise de conscience politique. Quand la Poste rend des services d'auto-école, que tous les services publics sont dénaturés, on a une société qui marche sur la tête. Comment faire pour qu'il en soit autrement? Par le bulletin de vote évidemment".

Arnaud de Brest: J'ai exercé en tant qu'auto-entrepreneur comme traducteur technique. Je suis ce que fait le PCF depuis 2005 où j'avais apprécié son combat fédération pour le non au référendum sur le Traité constitutionnel européen qui sanctuarisait le libéralisme économique. Être auto-entrepreneur, c'est n'avoir aucune protection sociale. Mais beaucoup de ces travailleurs ne réalisent pas les conséquences. Vous vous faîtes avoir quelque soit votre valeur au travail. J'ai commencé par adhérer chez les Verts, c'était mon côté cool, sympa, jardin, nature. depuis ma réflexion politique a mûri. Je ne peux pas accepter qu'on fasse de l'écologie en admettant que le niveau de vie des gens puisse baisser. Je suis très préoccupé par la perte des emplois liés à l'automatisation. Il faut réfléchir à cette raréfaction du travail et ce que cela entraîne. Ce qui me plaît au PCF, c'est que nous avons une culture classique, nous menons des combats universalistes pour les conditions de vie sociales et au travail, nous ne saucissonnons par la société comme la "gauche inter-sectorielle" qui multiplie les sous-groupes à défendre. J'aimerais m'impliquer et que le PCF soit impliqué dans l'effort d'information et d'accès aux droits sociaux des personnes"

Ludovic, cheminot à Brest, syndicaliste: J'ai adhéré à l'occasion de ma deuxième fête de l'Huma il y a dix jours. Les débats, la musique, l'ambiance, c'est incroyable. L'action politique, c'est une nécessité, car avec leur projet de société, c'est mal barré pour les services publics. J'en ai fait l'expérience dans le combat contre la réforme de la SNCF. Il faut continuer à se battre" 

Christine: "J'étais déjà engagée intérieurement face à la vie. J'ai adhéré dans ce parti aussi pour avoir des contacts, me réaliser dans cette société. Quand on est retraité, on est coupé de la société. Et pourtant, je suis quelqu'un de créatif. Être dans un parti politique, c'est vouloir reconstruire cette foutue société qui se déglingue".

Sandra, aide à domicile: "J'ai découvert le PCF et la fête de l'Humanité par l'intermédiaire d'un ami. Je suis là pour mieux connaître ce que l'on propose comme engagement et projet".

Fannie, jeune salariée d'une association culturelle: "Je viens d'une famille communiste et j'ai milité très tôt, avec les JC, dans le 92, avant de faire une parenthèse dans mon engagement militant. Depuis mon arrivée à Brest, je souhaite reprendre une activité militante avec le PCF"

Eugénie, professeur à l'université: "J'ai adhéré à la fête de l'Huma 2018. Mais j'étais sympathisante depuis quelques temps à Rennes. Je co-anime depuis quelques mois le réseau Jeunes du PCF Brest pour agir sur les problématiques des étudiants, des jeunes travailleurs".

Jessy, médiateur social: "Je retrouve un engagement 7 après avoir milité avec la JC. C'est le réseau Jeunes du PCF à Brest qui m'a recontacté".

Floriane: "Je viens d'une famille communiste mais je m'investis plus depuis deux ans"

Mathilde, médecin généraliste: "J'ai adhéré il y  a un an et demi à la fête de l'Huma mais j'étais sympathisante depuis quelques temps déjà. Je m'investis dans la commission Jeunes du PCF Brest et dans la commission municipale". 

Taran, en licence d'informatique: "J'ai fait le choix d'adhérer cet été... mais je suis engagé depuis mon lycée à Diwan quand on se battait notamment contre la loi travail".

D'autres camarades plus expérimentés ont aussi exposé leur histoire avec le parti communiste, les raisons et circonstances de leur adhésion, ce qui rendait l'adhésion au Parti communiste utile dans la société d'aujourd'hui et la discussion a ensuite tourné sur les activités existantes ou à venir de la fédération: conférences d'éducation populaire et artistique, commission mer et littoral, commission féminisme, solidarités concrètes, etc. 

Une rencontre très sympathique et riche humainement. A renouveler prochainement dans le sud-Finistère et dans les sections.

 

 

Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019
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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 14:30
Immigration : Lettre ouverte de Fabien Roussel à Emmanuel Macron (Fabien Roussel, 26 septembre 2019)
Immigration : Lettre ouverte de Fabien Roussel à Emmanuel Macron

Monsieur le Président, Vous voulez parler immigration ? Eh bien parlons-en !

Pour la deuxième fois en moins d'un an, vous voulez imposer le thème de l'immigration dans l'actualité. À six mois des élections, c'est une vieille ficelle ! Après le vote tout récent de la loi « Asile et Immigration », c'est même de l'acharnement !

Vous voulez parler immigration ? Eh bien parlons en !

Le sujet mérite mieux que d'être instrumentalisé pour diviser les citoyens, pour imposer votre duo avec l'extrême droite et au final pour flétrir notre République.

Parlons de ces familles qui quittent des pays dont les richesses sont pillées, dont les États sont placés sous tutelle de banques internationales et de dictateurs corrompus, dont les infrastructures publiques ont été bradées à des multinationales ! Parlons des coopérations à développer, qui permettraient à chaque peuple de retrouver sa souveraineté sur ses ressources et son économie.

Parlons de la taxe sur les transactions financières que vous avez refusé d'élargir pour ne pas heurter le monde de la finance, nous privant de deux milliards d'euros destinés à ces pays.

Parlons des 5 milliards d'euros que représente la contribution des migrants à la création de richesses dans notre pays, quand l'Aide médicale d'État, que vous voulez remettre en cause, ne coûte que 900 millions.

Parlons de celles et ceux qui fuient tous ces conflits dans lesquels nous portons une part de responsabilité, dont l'OTAN a été l'acteur ces dernières années : l'Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Yemen. Comment peut-on laisser mourir en Méditerranée des hommes, des femmes, des enfants qui fuient le chaos, les bombes, parfois nos bombes ?

Parlons des migrations à venir, que causeront le dérèglement climatique et son lot de catastrophes naturelles. Si nous n'agissons pas fortement, ces migrations vont se multiplier, jetant sur les routes des familles qui auront tout perdu. L'Union européenne est parmi les 3 principaux pollueurs de la planète, et nous devrions nous exonérer de toute responsabilité ?

Parlons donc des moyens à développer en urgence pour que l'Europe tienne ses engagements en faveur du climat.

Parlons de ces travailleurs sans papiers que de très grandes entreprises exploitent sans vergogne en les contraignant à la clandestinité. Quand allez vous les régulariser ?

Parlons des travailleurs que vous livrez à la concurrence avec vos traités européens, qui sont soumis  au dumping social opposant les salarié-es de toute l'Union Européenne, dumping que votre directive « travailleurs détachés » n'a en rien remis en cause... Nous voulons les mêmes droits pour tous !

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », affirme la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. Alors, pourquoi aujourd'hui, dans un pays qui en a tous les moyens, ne pas reconnaître le droit de vote des étrangers résidant et payant leurs impôts en France ?

Non, de tout cela vous ne voulez pas débattre car vous préférez que la nation s'écharpe sur l'Aide médicale d'État et sur les allocations sociales, ou qu'elle se préoccupe seulement de distinguer les migrants selon qu'ils fuient la guerre, une catastrophe naturelle ou la misère ?

Vous voulez que nous débattions pour savoir si 28 pays et 500 millions d'Européens sont en capacité d'accueillir quelques dizaines de milliers d'êtres humains, quelque 3% de migrants à travers le monde, risquant leur vie sur un bateau en Méditerranée ? Les pays du pourtour méditerranéen peuvent-il s'exempter du droit maritime et du droit international ?

Monsieur le Président, l'ennemi ne vient pas en bateau. Il vient en jet privé et il se moque des frontières. La pression n'est pas migratoire, elle vient de la finance. Si des entreprises délocalisent, ça n'a jamais été à cause d'un immigré. C'est à cause d'un capital avide de profits qui ronge comme un cancer notre économie, nos emplois, nos droits.

Tous ces hommes et toutes ces femmes que vous stigmatisez sont nos frères et nos sœurs. Nous ne faisons pas de distinctions entre eux. Nous réclamons des droits pour tous, condition d'un accueil réussi. Le droit à la dignité humaine, dans un monde de justice et de paix, dans une France humaniste et universaliste.

Pour ouvrir vraiment un débat sérieux et porter des solutions de progrès, je vous adresse ce jour le manifeste « Pour une France hospitalière et fraternelle, une Europe solidaire », qu'a récemment rendu public le Parti communiste français."

Paris, le 25 septembre 2019
Fabien Roussel,
Secrétaire national du PCF, député du Nord

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 12:08
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
Fête de l'Huma 2019, stand du Finistère, du montage aux 3 jours de fête - suppléments de photos (Michel Tudo)
 
Dix jours après la clôture de la fête de l'Huma 2019,après avoir atterri et récupèré petit à petit, on y est toujours un peu encore et que de bons souvenirs restent à l'esprit dans ce temps suspendu de fraternité, de découvertes, de partage, et de fête ! 
 
Beaucoup d'énergie dépensée par nos 90 militants et bénévoles travaillant sur le stand mais à la clef: de la joie, le plaisir de faire des tas de rencontres, de partager des moments uniques dans l'année.
 
Pour la deuxième année consécutive après 2018, et après 5 années d'exercices où nous devions enregistrer des déficits, le stand du Finistère est bénéficiaire. 
 
Même si ce n'est pas le seul ou principal critère du succès de la fête pour nous, et encore moins de son intérêt humain et politique, c'est un motif de satisfaction supplémentaire pour tous les camarades et bénévoles qui ont donné de leur temps pour le stand du Finistère, pendant les 3 jours, les bâtisseurs et démonteurs du stand, tous ceux qui ont travaillé à la fête en amont et en aval, pour sa préparation, les commandes, la vérification du matériel, la cuisine (les fars du pays bigouden), le chargement et déchargement du matériel à Morlaix, Concarneau, Scaër.
 
Pour nous la fête a aussi un bilan politique très positif pour notre fédération du PCF 29 puisque nous y avons enregistré 11 adhésions dans le Finistère, avec 8 adhésions réalisées sur notre stand.
 
Une réunion conviviale avec les nouveaux adhérents suivie d'un repas est d'ailleurs prévue à la fédération du PCF Finistère à Brest, mercredi prochain, 25 septembre, entre 17h30 et 22h.
 
En 2 ans, le PCF Finistère a enregistré 85 adhésions, sans compter les mutations de camarades venant d'autres départements: 13 rien qu'au mois de septembre! Nos 890 adhérents sont un atout pour construire une alternative à gauche et résister. 
 
Nous ferons prochainement une réunion de bilan de la fête de l'Huma Paris et de projection sur la fête de l'Huma Bretagne le mercredi 9 octobre à 17h30 au local de la section PCF du Relecq-Kerhuon.
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération PCF du Finistère 
 
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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 12:01
La fédération du PCF Finistère organise une rencontre conviviale avec les nouveaux adhérents du PCF le mercredi 25 septembre à 18h: 44 depuis janvier 2019, 85 depuis deux ans!

Ils s'appellent Guillaume, Virginie, Kyam, Valérie, Eugène, Philippe, Andréa, Arnaud, Christophe, Anne, Samy, Claude, Sandrine, Marc, Alain, Sandra, Ludovic, Sarah, Danielle, Alain, Corentin, Jackie, Eugénie, Mireille ...etc. 

Ils sont profs, infirmières, universitaires, policiers, salariés associatifs, artistes, graphistes, gendarmes retraités, ouvriers, retraités, étudiants, lycéens, artisans...

Ce sont ses militants divers, nombreux, convaincus et déterminés, qui font l'originalité prolongée et la richesse du Parti communiste français, le premier parti de France pour le nombre d'adhérents cotisants. 

Notre fédération du PCF Finistère a eu la chance, et ça s'est amplifié notamment grâce à la fête de l'Humanité, où nous avons réalisé 8 adhésions sur notre stand, et 11 en tout sur la fête pour notre fédération, de compter de nombreux nouveaux adhérents au Parti Communiste depuis le début d'année: 44 depuis janvier 2019!!!

Sans compter les mutations, les adhésions au MJCF, le mouvement des Jeunes Communistes, enregistrées dans notre département.... 

Depuis deux ans, c'est environ 85 nouvelles adhésions au PCF Finistère qui ont été enregistrées, et en comptant les mutations, plus de 100 nouveaux adhérents pour notre fédération. C'est un apport et un renouvellement très significatifs, sachant que le PCF Finistère compte à ce jour 900 adhérents. 

C'est un grand motif de satisfaction et d'espoir pour nous.

Cela témoigne de l'attractivité intacte de l'engagement communiste, d'un climat d'attentes politiques fortes dans un contexte extrêmement inquiétant et violent du point de vue des régressions sociales et démocratiques, et aussi d'un travail de renforcement de notre fédération et des camarades de nos sections.

C'est par notre travail à la base et notre renforcement militant que nous pourrons aussi peser davantage sur l'évolution de notre société et les rapports de force politiques et sociaux. 

Intégrer dans les meilleures conditions tous ces nouveaux militants est un défi.  Nous mesurons ce que représente le choix de ces nouveaux adhérents! Et nous voulons leur donner les moyens de donner le maximum de sens à leur appartenance au PCF.

Nous avons à cœur que chaque nouvel adhérent puisse trouver sa place et se sentir à l'aise dans notre collectif militant, qu'il puisse exprimer ses attentes et ses motivations, témoigner des compétences et envies de travailler qu'il peut mettre au service de notre idéal et de nos combats communs.

Qu'il puisse exprimer son rapport à ce que représente pour lui le Parti communiste et le communisme, comme visée et comme pratique réelle.

Nous voulons aussi que puisse continuer à se développer fraternité et convivialité dans le Parti. Et tout simplement échanger pour voir se connaître.

C'est pourquoi nous invitons les nouveaux adhérents des années 2018-2019 à une rencontre à Brest au local de la fédération et de la section de Brest, 6 rue André Berger tram St Martin, le mercredi 25 septembre à partir de 17h30. La fédération du Parti communiste du Finistère est installée entre deux rues perpendiculaires près de la rue Jean Jaurès, André Berger et Henri Moreau, du nom de deux résistants communistes brestois arrêtés par la police française, torturés en prison, et exécutés par les troupes d'occupation allemande au Mont Valérien. 

La rencontre permettra d'échanger de manière libre et personnelle, de mieux se connaître, et de se projeter sur les souhaits d'activité de chacun pour le parti et pour lui dans le parti communiste.    

Ce qui ne peuvent pas arriver à 17h30 pourront arriver plus tard sans problème.

Un apéro et un repas pris en charge par la fédération seront servis ensuite.

Merci si vous voulez participer au repas (vers 20h) de réserver votre place pour ajuster la commande chez un traiteur au besoin. Repas pris en charge par la fédération. Réservation: 06 20 90 10 52. dupont.ismael@yahoo.fr

Tous les membres de l'exécutif départemental (7) et les membres du conseil départemental du PCF 29 (une trentaine) disponibles et qui souhaitent s'associer à la rencontre, les animateurs de la commission Jeunes de Brest, de la commission Féminisme de la fédération, seront invités à accueillir les nouveaux adhérents sur un plan départemental.

Bien sûr, les sections ont déjà pu faire leurs initiatives d'accueil des nouveaux adhérents et de présentation ou pourront le faire plus tard.

Comme il y a deux ans, la fédération du PCF Finistère organise une soirée d'accueil des nouveaux adhérents (première adhésion au PCF ou au MJCF dans notre fédération, ou mutation d'autres départements) avec un repas dans nos locaux de la fédération et de la section de Brest rue Berger à partir de 17h30 le mercredi 25 septembre. 

Il s'agira de mieux se connaître, que chacun puisse faire état de son parcours, de sa vision de la société actuelle, du Parti communiste et du communisme, de ses motivations, de ses envies et premières expériences concernant son militantisme.

 

La fédération du PCF Finistère organise une rencontre conviviale avec les nouveaux adhérents du PCF le mercredi 25 septembre à 18h: 44 depuis janvier 2019, 85 depuis deux ans!
La fédération du PCF Finistère organise une rencontre conviviale avec les nouveaux adhérents du PCF le mercredi 25 septembre à 18h: 44 depuis janvier 2019, 85 depuis deux ans!
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