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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 13:24
Carhaix - ADP: le Parti communiste souhaite que la ville s'oppose à sa privatisation
ADP. Le PC souhaite que la ville s’oppose à la privatisation
Le Télégramme, 23 octobre
 
Plus de 270 parlementaires d’opinions diverses ont adopté le principe d’organisation d’un référendum sur la propriété d’Aéroports de Paris. Pour que ce référendum ait lieu, il faut que 10 % des électrices et des électeurs, soit 4,7 millions en fassent la demande. Cette consultation sera close le 12 mars 2020.
 
Dans un communiqué, la section locale du Parti communiste souligne « qu’il revient aux citoyens de se mobiliser. C’est la condition pour obtenir la tenue d’un référendum pour dire oui ou non à la privatisation d’ADP. Les cessions d’actifs publics sont un point saillant des politiques néolibérales. Dernièrement, le gouvernement a annoncé la vente de la Française des Jeux. ADP, ce sont les aéroports de Roissy, d’Orly, le Bourget, ils sont aux services de tous les Français. Ils représentent 80 % du trafic en France et même 90 % du fret », rappelle Pierre-Yves Thomas, porte-parole du PCF. Les communistes de Carhaix souhaitent, que sur cette question, « le conseil municipal de Carhaix adopte un vœu demandant l’arrêt de la privatisation. Avec cette posture, la municipalité mettrait également à la disposition des Carhaisiens et Carhaisiennes toutes facilités pour participer à ce référendum citoyen ».

Le PCF indique qu’il est possible de voter sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr ou en mairie de Carhaix. À l’accueil, il faut demander le formulaire. Se munir de sa carte d’identité.

Référendum sur ADP : Tous concernés !

Plus de 270 parlementaires d’opinions diverses ont adopté le principe d’organisation d’un référendum sur la propriété d’Aéroports de Paris. Pour que ce référendum ait lieu, il faut que 10% des électrices et des électeurs, soit 4,7 millions en fassent la demande. Cette consultation sera close le 12 mars 2020.

Il revient aux citoyen(ne)s de se mobiliser. C’est la condition pour obtenir la tenue d’un référendum pour dire oui ou non à la privatisation d’ADP.

Les cessions d’actifs publics sont un point saillant des politiques néolibérales. Dernièrement le gouvernement a annoncé la vente de la Française des Jeux.

ADP ce sont les aéroports de Roissy, d’Orly, le Bourget, ils sont aux services de tous les Français. Il représente 80% du trafic en France et même 90% du fret.

A la mi-juin un meeting s’est tenu. Y ont participé, Républicains, socialistes, communistes, insoumis, des syndicalistes montrant ainsi que sur cette question, il y a un intérêt national qui dépasse les clivages politiques.

Les communistes de Carhaix souhaitent, que sur cette question, le conseil municipal de Carhaix adopte un vœu demandant l’arrêt de la privatisation. Avec cette posture la municipalité mettrait également à la disposition des Carhaisiens et Carhaisiennes toutes facilités pour participer à ce référendum citoyen.

Cette demande pourrait être soutenue par d’autres composantes politiques ou syndicales.

Comment voter : sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr ou en Mairie de Carhaix. A l’accueil il faut demander le formulaire. Se munir de sa carte d’identité.

 
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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 11:53
Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône: les politiques d'austérité affaiblissent notre système de santé (entretien avec Lola Ruscio, L'Humanité, 22 octobre 2019)
Pierre Dharréville : « Les politiques d’austérité affaiblissent notre système de santé »
Mardi, 22 Octobre, 2019

Protection sociale.  Pour le député PCF Pierre Dharréville, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale doit rompre avec des décennies de diètes budgétaires.

 

Avec un objectif de croissance des dépenses d’assurance-maladie de 2,3 % en 2020, le gouvernement prévoit encore 4.2 milliards d’euros d’économies dans la santé malgré la crise des urgences et des hôpitaux. Qu’en pensez-vous ?

PIERRE DHARRÉVILLE C’est un budget insoutenable pour notre système de santé. Le gouvernement demande un milliard d’économies supplémentaires à l’hôpital, alors que le service public hospitalier vit une crise profonde. C’est un choc que ce dernier n’est pas en mesure d’absorber : le personnel est déjà au bout du rouleau. Un mouvement s’enracine aux urgences et ailleurs pour obtenir une hausse des dépenses de santé. Mais le gouvernement porte un objectif de croissance des dépenses d’assurance-maladie, appelé Ondam, qui ressemble à peu près à celui des années précédentes. Les budgets précédents ont pourtant contribué à aggraver la crise des hôpitaux. Le gouvernement ignore encore la situation très tendue et les propositions des soignants. Les Françaises et les Français sont ­attachés au service public hospitalier.

Contre l’avis du rapporteur général du texte LaREM, Olivier Véran, un amendement adopté en commission prévoit la compensation financière à la Sécurité sociale des baisses de cotisations décidées par l’État. Le texte dit que « le gouvernement organise sciemment l’appauvrissement de la Sécurité sociale ». Pouvez-vous développer ?

PIERRE DHARRÉVILLE Le gouvernement est en train de mettre à mal un principe fondamental établi depuis au moins 1994 : la compensation des exonérations de cotisations décidées par l’État. Contrairement au gouvernement, nous pensons qu’il faut non seulement conserver ce principe de compensation des cotisations, mais arrêter les exonérations massives de cotisations. Le gouvernement a choisi de faire peser ses choix politiques sur les comptes de la Sécurité sociale. En effet, sa seule réponse à la crise des gilets jaunes a consisté à mettre en place quelques mesures, visant essentiellement à instaurer des nouvelles exonérations de cotisations sociales. Ces décisions politiques ont alourdi le déficit de la Sécu de plusieurs milliards d’euros. C’est également une façon d’affaiblir notre système de protection sociale. Par ailleurs, ces politiques d’exonérations de cotisations, qui visent à baisser le « coût du travail », n’ont pas fait la preuve de leur efficacité en termes d’emplois.

Quelles traductions budgétaires allez-vous donner aux exigences du mouvement social aux urgences et à l’hôpital ?

PIERRE DHARRÉVILLE Nous allons évidemment les faire résonner à chaque occasion. L’avenir crucial de notre hôpital public et de notre système de santé est sur la table, nul ne peut l’ignorer. Tout en combattant le projet de loi du gouvernement, nous allons défendre nos idées, inscrites dans la proposition de loi déposée au ministère de la Santé, la semaine dernière. Pour financer la Sécurité sociale, nous proposons de mettre un terme à ces politiques d’exonérations de cotisations sociales et patronales, avec par exemple la fin progressive de l’allègement patronal crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice). Ce dispositif représente un manque à gagner pour la branche maladie de la Sécu de 22 milliards d’euros. Les grandes entreprises du CAC 40 ont engrangé des dividendes en hausse. Surtout, la priorité est d’investir dans le service public hospitalier, la psychiatrie et les Ehpad. Les politiques d’austérité affaiblissent depuis trop longtemps notre système de santé.

Entretien réalisé par Lola Ruscio
Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône: les politiques d'austérité affaiblissent notre système de santé (entretien avec Lola Ruscio, L'Humanité, 22 octobre 2019)
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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 18:00
Alain Bruneel, député communiste du Nord: en blouse blanche à l'Assemblée pour les hôpitaux et la Sécu
Alain BRUNEEL. En blouse blanche pour la sécu
Mercredi, 23 Octobre, 2019 - L'Humanité

L’homme du jour.

D’un coup, les caméras et les flashs se tournent vers lui. Alain Bruneel porte une blouse blanche sous son écharpe tricolore. Le député vient d’arriver salle des Quatre-Colonnes, à l’Assemblée nationale, et tranche avec les autres élus en costume. « Nous voulons faire entrer la parole des personnels soignants et des usagers de l’hôpital public en danger. Nous voulons rappeler le gouvernement et la majorité à la réalité », raconte le parlementaire PCF du Nord. Ainsi vêtu au premier jour de l’examen du budget de la Sécurité sociale, Alain Bruneel n’est pas venu faire qu’un coup de com : il tient dans ses mains deux propositions de loi. La première vise à instaurer un moratoire sur les fermetures de lits, de services et d’établissements de santé. La deuxième décline 43 mesures d’urgence pour la santé et les hôpitaux écrites par les parlementaires PCF, à la suite de leur tour de France des hôpitaux. « Depuis 2017, 12 milliards d’euros ont été retirés aux dépenses de santé. C’est intenable. La ministre doit revoir sa copie au plus vite », alerte-t-il.

Aurélien Soucheyre
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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 13:43
Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre
Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre

On oublie pas :

Le 22 octobre 1941, dans la carrière de Châteaubriant, 27 résistants tombaient sous les balles des pelotons d’exécution hitlériens.
Les 27 de Châteaubriant étaient des élus, des militants communistes, des dirigeants de la CGT.

Le plus jeune, le lycéen Guy Môquet, avait 17 ans. Ils avaient été arrêtés par la police française et choisis par le ministre de l’Intérieur de Pétain, le sinistre Pucheu, sur demande des autorités locales de la collaboration avec l’ennemi.

Parmi ces martyrs, deux montargois tombèrent sous les balles nazies, tous deux militants communistes, résistants : Raymond Laforge, instituteur à l’école Pasteur pédagogue du mouvement Freynet à Montargis et Raymond Tellier, élu d’Amilly artisan imprimeur rue du Loing à Montargis.

L’hommage que nous leur rendons, chaque année, rappelle le sens de l’engagement et du sacrifice qui fût le leur et celui de tous leurs camarades de la Résistance.

Un car partait du Finistère, de Concarneau, ce matin.

Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétiste

"A propos d'une ignominie: être dignes des 27": Pierre Le Rose rend hommage à Pierre Guéguin et Marc Bourhis, fusillés de Chateaubriant concarnois (L'Unité, journal communiste de Concarneau, novembre-décembre 1979)

Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant

Dimanche 20 Octobre 2019 aura lieu la commémoration de Châteaubriant.

Il y a 78 ans, le 22 octobre 1941, 50 résistants sont fusillés par l’armée allemande sur ordre du Führer Adolf Hitler, en représailles de la mort du Feldkommandant de Nantes, Karl Hotz, tué deux jours plutôt par des résistants français. Ce jour-là, à Châteaubriant, ce sont 27 résistants que l’armée allemande fusille.

 

Parmi eux, le célèbre Guy Moquet, âgé seulement de 17 ans, Jean Grandel, Maire de Gennevilliers, ou encore Jean-Pierre Timbaud, grand responsable de la CGT… L'écho de leur assassinat dépassa les frontières françaises, allant jusqu'à provoquer des réactions auprès de Churchill et Roosevelt. Ce jour-là, avec ce massacre, les nazis et le gouvernement français pensaient faire taire toute résistance, mais ce fut le contraire, beaucoup décidèrent de franchir le pas et entrèrent en résistance.

Cette cérémonie, organisée depuis la libération, rassemble des témoins de la seconde guerre mondiale, mais aussi des actrices et acteurs de la mémoire venu·e·s de toute la France.

 

A l'heure où le Parlement Européen adopte un texte mettant sur le même plan nazisme et communisme, rendant illégale "l'apologie du communisme", à l'heure où certain.e.s récupèrent l'histoire de la résistance pour justifier leur théorie nauséabonde, ou encore pour expliquer l'abandon de leurs alliés d'autrefois à l'ennemi... à l'heure où tout repère idéologique se perd, il est primordial que les communistes ne désertent pas le terrain mémoriel : c’est l'histoire de la France, mais c’est aussi notre histoire.

En effet, l'Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt a été créée par le MJCF, le PCF et la CGT. Depuis sa création, elle n'a cessé de faire vivre les valeurs de la résistance, et la mémoire de celles et ceux qui ont combattu, trop souvent au péril de leur vie, pour un idéal de société, que nous défendons encore aujourd'hui.

Se souvenir ce n'est pas ressasser le passé, c'est construire une société plus juste, en sachant d'où l'on vient. Car comme le disait Karl Marx "celui qui ne connait pas l'histoire est condamné à la revivre".

Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre
Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre
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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 12:58
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
SNCF : "Plutôt que de polémiquer, le gouvernement et la SNCF doivent assurer la sécurité des usagers" (Fabien Roussel)
 
Le gouvernement et la direction de la SNCF font le choix de la polémique en dénonçant le droit de retrait des cheminots, suite à l'accident qui a provoqué 12 blessés dans un TER dont  le conducteur était seul à pouvoir assurer la sécurité de tous les voyageurs.
 
Au lieu de mettre en justice les cheminots, la SNCF ferait mieux de se préoccuper d'assurer la sécurité des usagers. C'est la seule chose qui devrait compter !
 
Ce droit de retrait est l'ultime moyen pour les cheminots, malheureusement, pour se faire entendre concernant ce choix terrible de la SNCF de faire circuler des trains avec un seul agent à son bord.
 
Cela fait des mois qu'ils interpellent leur direction et le gouvernement.
 
Le mépris et les provocations de leur direction sont insupportables .
 
Le gouvernement et le premier ministre feraient mieux de donner des moyens à la SNCF plutôt que de dénoncer des cheminots qui défendent un service public des transports sûr et garanti.
 
Dans cette période de tension, nos amis cheminots ont besoin de tout notre soutien.  Expliquons aux usagers les raisons de cette colère .
 
Résistons tous ensemble !
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF,
 
Paris, le 19 octobre 2019
SNCF : Plutôt que de polémiquer, le gouvernement et la SNCF doivent assurer la sécurité des usagers (Fabien Roussel)
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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 12:51
Brexit : L'opposition parlementaire inflige une nouvelle défaite à Johnson (PCF)
 
L'opposition parlementaire, au premier rang de laquelle figure Jeremy Corbyn, vient d'infliger une nouvelle défaite à Boris Johnson. L'accord que le premier ministre a négocié avec l'Union Européenne ne pourra être
approuvé par le Parlement qu'avec la totalité du paquet législatif d'application du Brexit, ce qui implique une nouvelle extension du Brexit.
 
Boris Johnson et les conservateurs sont seuls responsables de cette situation. Le Brexit ne peut pas être le prétexte à de nouvelles régressions sociales et écologiques après de nombreuses années d'une
politique extrêmement brutale d'austérité menée par Tony Blair et les gouvernements conservateurs. L'accord tel qu'il est proposé aujourd'hui ouvre la porte à de nouvelles remises en cause des droits des
travailleurs, des normes environnementales et des règles de sécurité alimentaire ; il rend possible la mise en coupe réglée de la sécurité sociale britannique, déjà fortement attaquée par les conservateurs, par
les intérêts privés, notamment états-uniens.
 
Boris Johnson doit maintenant obtempérer, sinon il portera la responsabilité d'un approfondissement de la crise.  
 
Les heures et les jours qui viennent vont être déterminants. Le PCF réaffirme sa solidarité avec Jeremy Corbyn et la gauche politique et sociale britannique qui se mobilise actuellement contre la politique
conservatrice qui n'a pour seul objectif que d'infliger de nouvelles régressions au peuple de Grande-Bretagne.  
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 19 octobre 2019.
Brexit : L'opposition parlementaire anglaise emmenée par Jeremy Corbyn inflige une nouvelle défaite à Johnson (PCF)
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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 19:05
Ian Brossat dans le Finistère le vendredi 8 novembre pour une présentation de son dernier livre sur Airbnb à Douarnenez de 17h à 19h et une réunion publique à Quimper le soir aux Halles
Ian Brossat dans le Finistère le vendredi 8 novembre pour une présentation de son dernier livre sur Airbnb à Douarnenez de 17h à 19h et une réunion publique à Quimper le soir aux Halles

Ian Brossat, tête de liste du PCF aux dernières élections européennes, maire adjoint au logement à Paris, porte-parole du PCF, président de l'ANECR et auteur de plusieurs livres, dont le dernier "airbnb la ville ubérisée" aux éditions "la ville brûle" sera présent dans le sud-Finistère à Douarnenez le vendredi 8 novembre de 17h à 19h à l'invitation du café-librairie L'ivraie de Douarnenez pour une présentation-débat de son livre sur les dégâts des plateformes de location de vacances pour particuliers sur les prix des logements à Paris et dans les métropoles et plus généralement pour parler de son combat pour une grande ville accessible aux classes populaires et moyennes. 

A partir de 20h, Ian Brossat participera à une réunion publique à Quimper aux Halles sur l'enjeu des élections municipales avec d'autres candidats aux municipales du PCF dans le Finistère.

 

Ian Brossat dans le Finistère le vendredi 8 novembre pour une présentation de son dernier livre sur Airbnb à Douarnenez de 17h à 19h et une réunion publique à Quimper le soir aux Halles
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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 18:05
Le PCF se renforce dans le Finistère avec la venue d'une cinquantaine de nouveaux adhérents depuis le 1er janvier

16 nouveaux adhérents nous ont rejoint depuis le 1er septembre, et 49 depuis le 1er janvier 2019. Le nombre d'adhésions 2018, déjà bon, est d'ores et déjà dépassé.

A cela s'ajoute des ré-adhésions et 13 mutations vers notre fédération de camarades venus d'autres départements (contre 2 départs), ce qui nous fait un nombre d'adhérents de 893, tout proche des 900, chiffre d'adhérents que nous devrions atteindre avant la fin de l'année 2019. 

Une fédération communiste active, dynamique, à l'offensive pour résister à la politique de Macron et proposer des alternatives et de la combativité dans les luttes.

Merci à tous les camarades qui nous ont rejoints!

C'est tous ensemble que nous pourrons faire reculer les capitalistes et leurs soutiens, comme les fachos, pour une société plus égalitaire, fraternelle, où chaque individu pourra vivre bien et épanoui dans son travail, sa vie. 

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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 16:28
ÉRADIQUER LA PAUVRETÉ EN FRANCE PAR UN CHOC DE SOLIDARITÉ (Pierre Laurent, 16 octobre 2019)

Nous avons demandé à Florent Guéguen Directeur de la fédération des acteurs de la solidarité (FNARS) de travailler avec nous sur 12 propositions pour éradiquer la Pauvreté. Voici ce travail.

Avec près de 9 millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (soit 14 % de la population), 4 millions de mal-logés et 2,5 millions de chômeurs de longue durée, c’est tout une partie du pays qui se sent exclue des effets de la croissance économique, de la reprise de l’emploi et de la mondialisation. Si notre système de protection sociale a partiellement joué son rôle d’amortisseur face à la crise financière et économique, il n’a pas permis d’endiguer la pauvreté qui touche un Français sur 7 avec 1 million de personnes supplémentaires vivant avec moins de 1000 euros par mois depuis 2008- et la diversification des situations de précarité. Aux inégalités de ressources, de patrimoine et d’accès aux biens essentiels (éducation et formation, emploi, logement, soins, culture) qui perdurent, s’ajoute la fragilisation d’une partie de la population (jeunes décrocheurs, familles monoparentales, chômeurs sans qualification…) la plus exposée au risque d’exclusion.

Des décisions gouvernementales qui aggravent la situation des plus fragiles : Depuis l’été 2017, une succession de mesures gouvernementales ont dégradé la situation des ménages pauvres ou modestes :
– La réduction drastique du nombre de contrats aidés (suppression de 200 000 emplois depuis 2017) qui permettent une reprise d’emploi des personnes en difficulté dans les associations et collectivités locales autour d’activité d’intérêt général. Une mesure qui frappe en premier lieu les quartiers populaires.

– La réduction des APL (-5 euros) qui diminue le pouvoir d’achat des plus modestes et d’une partie des classes moyennes et aggrave le risque d’endettement locatif. La saignée sur les APL continue en 2020 avec une nouvelle ponction d’1,3 milliards inscrite dans la loi de finances, qui va pénaliser les jeunes actifs.

– La désindexation de plusieurs prestations sociales (APL, Allocations familiales, pensions) décidée dans la loi de finances 2019 qui n’augmentent plus avec l’inflation, occasionnant une baisse du pouvoir d’achat d’une partie de la population la plus modeste

– la ponction de 3 milliards d’€ entre 2018 et 2020 sur le budget des offices HLM qui contraint les bailleurs à revoir à la baisse la production de logement sociaux et très sociaux quand le pays compte 140 000 personnes sans domicile fixe (INSEE 2012) et 2 millions de ménages en attente d’un logement social.

– Un plan d’économie sur les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) avec une première coupe de 20 millions en 2018 occasionnant des réductions de l’aide alimentaire et de l’accompagnement des personnes hébergées et des licenciements dans les associations.

– Une réforme de l’assurance chômage d’une brutalité inouïe qui se met en œuvre à partir du 1er novembre 2019 et qui va pénaliser 40 % des chômeurs indemnisés avec des ruptures d’allocations, des baisses de montant et des durées d’indemnisation réduites. Ces mesures qui vont toucher les travailleurs les plus précaires et provoquer le basculement de plusieurs centaines de milliers de personnes dans les minima sociaux.

La philosophie de ces mesures repose sur des postulats néolibéraux traditionnels : primat de la réussite individuelle sur les protections collectives, personnes pauvres « responsables de leur situation », priorité à la diminution de la dépense publique et à une gestion strictement comptable des politiques de solidarité sans mesure de l’impact social, pilotage verticale et autoritaire des politiques de solidarité créant un climat de défiance avec les corps intermédiaires. A cette brutalité, s’ajoute une remise en cause de la solidarité à l’égard des personnes migrantes, exilées et refugiées qui fuient la misère, la guerre ou la répression, avec un durcissement- sans précédent depuis la Libération- des politiques migratoires visant à « trier » les migrants dans l’hébergement (circulaire Collomb du 12 décembre 2017, circulaire du 4 juillet visant à recenser les demandeurs d’asile dans les centres d’accueil des personnes SDF), à restreindre les droits à la procédure d’asile ( PJL asile et immigration : réduction des délais de recours devant la CNDA, fin des recours suspensif…) ou à augmenter les mesures de rétention et d’éloignement (doublement de la durée de rétention administrative, rétention des personnes sous statut Dublin, assignation à résidence dans les centres d’hébergement….). Ce durcissement s’exerce aussi à l’égard des actions de solidarité menées par les associations et citoyens solidaires (exactions à Calais, délit de solidarité…) tout en entrainant une reconstitution des campements indignes (3000 personnes dans l’est parisien, 2000 personnes dans la métropole nantaise, 3000 personnes sur Toulouse…).

L’annonce en septembre 2018 d’une stratégie nationale de lutte contre la pauvreté des jeunes et des familles a permis quelques avancées en faveur des enfants en difficulté (accueil en crèche, accès cantines et petits déjeuners, soutien aux jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance ect…) mais n’est pas de nature à éradiquer la pauvreté.

Réagir face au sentiment d’abandon d’une partie de la population :
Les difficultés quotidiennes d’accès à l’emploi, au logement, aux droits sociaux pour des millions de personnes mais aussi l’angoisse face à l’échec scolaire ont renforcé la désespérance sociale d’une partie de la population qui se sent légitimement exclue de la mondialisation, de la croissance et des progrès technologiques dont les bienfaits seraient captés par une élite urbaine et culturellement favorisée. La désindustrialisation et l’affaiblissement des services publics sur certains territoires, le logement trop souvent inaccessible dans les grandes métropoles, l’incapacité du système scolaire à corriger les inégalités socio-culturelles alimentent ce sentiment d’abandon, de déclassement d’une partie de l’opinion, souvent issue des classes populaires ou moyenne, qui ne croit plus à l’ascension sociale et vit dans la crainte de l’exclusion. Cette société duale est une menace pour la démocratie, la cohésion sociale et le pacte républicain. Elle est une source de division du corps social et d’opposition « malsaine » entre les personnes pauvres, précaires et salariés modestes.

S’opposer à la stigmatisation des plus fragiles, redonner du pouvoir d’agir aux personnes :
Dans ce contexte anxiogène, la solidarité est un atout, notre bien commun le plus précieux. Elle est pourtant menacée par des réactions de rejets de l’autre, de « pauvrophobie » qui se traduisent par exemple par des oppositions à des projets d’ouverture de structures d’accueil ou de logements sociaux et des arrêtés anti –mendicité à l’approche des élections municipales . La tentation du « séparatisme social » est un danger mortifère pour la République et la cohésion sociale : il faut la combattre. Les politiques de solidarité sont trop souvent décriées à travers des discours de stigmatisation des plus fragiles, qui font porter la responsabilité de la précarité sur la personne elle-même, qui contestent la légitimité des politiques sociales et leur efficacité. Certains évoquent les problèmes financiers, la lutte contre l’assistanat, la fraude sociale, l’arrivée des migrants et la concurrence entre les publics. La décision récente de renforcer le contrôle des chômeurs, présentés comme ne faisant pas les efforts nécessaires pour retrouver un emploi, tout en réduisant leur indemnisation, participe à la stigmatisation des précaires tenus « responsables de leur situation ». Pourtant seul un chômeur sur 2 perçoit l’allocation chômage pour un montant moyen d’environ 1100 euros/mois selon l’UNEDIC. Ces campagnes de discrimination à l’encontre des précaires ont pour effet d’accroitre le non recours aux droits sociaux : 30 % des personnes ayant droit au RSA ne le demandent pas, 25 % pour la CMUC. Le refus de soins se développe également (médecins généralistes ou spécialistes refusant les personnes à la CMUC ou à l’AME), ce qui a amené plusieurs associations à saisir le défenseur des droits et le conseil de l’ordre pour que ces pratiques soient sanctionnées. Les associations d’action sociale s’efforcent d’être un rempart quotidien contre la tentation du repli identitaire et du rejet des plus fragiles. Elles doivent s’appuyer sur les capacités d’action et d’innovation des citoyens, sur les richesses des territoires, sur les valeurs de solidarité et de fraternité qui s’exprime à travers des projets concrets d’accueil et d’accompagnement solidaire. Elles doivent mobiliser le pouvoir d’agir des personnes pour combattre les discriminations et soutenir la participation des plus fragiles aux politiques publiques.. Être le lobby des plus fragiles, s’organiser pour peser sur les décisions publiques, développer l’innovation sociale sur les territoires, telle est la responsabilité du mouvement associatif qui doit pouvoir compter sur le soutien et l’alliance des forces politiques et syndicales progressistes.

Réintroduire la solidarité au centre des politiques publiques :
Nous devons convaincre le plus grand nombre que la solidarité est un investissement collectif nécessaire pour une société plus cohésive, plus égalitaire, plus ouverte, plus accueillante. Elle est nécessaire à la préservation du « vivre ensemble » et donne une traduction concrète au désir d’engagement pour les autres qui restent fort dans la population, notamment chez les jeunes.

Relancer les politiques de solidarité suppose donc de s’appuyer sur la société civile, sur la capacité de mobilisation, d’interpellation et d’innovation des associations pour redonner un espoir aux plus fragiles et répondre aux inquiétudes. Ce projet de solidarité ne peut être mené dans le seul cadre national. L’Union Européenne doit prendre ses responsabilités en définissant des règles communes « par le haut », sur la protection sociale, le revenu minimum, les services sociaux d’intérêt généraux ou encore l’accueil des demandeurs d’asile pour éviter le dumping social et la concurrence des systèmes sociaux. La solidarité doit aussi et surtout être repensée comme un investissement économique, social et sociétal qui créé du bien-être et de la croissance pour tous. Ce n’est pas une charge pour éviter le pire mais le moyen de réparer les fractures sociales et territoriales, C’est la construction d’une société ouverte ou chacun trouve sa place et peut développer son projet de vie. Cet investissement prend du temps, ses effets ne sont pas immédiats, il nécessite une vision prospective, déconnectée des contingences politiques, médiatiques, et budgétaires immédiates, selon une logique d’investissement social et de développement durable.

Engager des réformes structurelles pour éradiquer la pauvreté :
Le renforcement de notre modèle social ne se fera pas sans réformes structurelles des politiques de solidarité qui répondent à plusieurs enjeux : la diversification des publics touchés par la précarité, notamment les jeunes et les familles, la dégradation du marché du travail et l’augmentation du chômage de longue durée, la pénurie de logements abordable dans les grandes agglomérations ou encore l’accueil digne des demandeurs d’asile.

Dans le cadre de la concertation proposée par le gouvernement pour une stratégie de lutte contre la pauvreté des enfants, des jeunes et des familles, le collectif Alerte qui regroupe les principales associations nationales de lutte contre l’exclusion a défendu 12 PROPOSITIONS :

1. Un droit formel à un accueil de tous les enfants de moins de 3 ans
Pour lutter contre la reproduction des inégalités, chaque enfant doit pouvoir bénéficier d’un accueil de qualité collectif ou individuel, intégrant des actions d’accès à la culture, au savoir et au développement cognitif. Ces actions intégreront également un volet d’accompagnement des parents par un soutien à la parentalité.

2. Améliorer l’accompagnement des familles notamment en santé
Il est nécessaire de développer l’accompagnement des parents, notamment via la création systématique d’« espaces parents » dans les établissements scolaires des territoires en difficultés ou le renforcement des dispositifs de prévention des ruptures comme la médiation familiale ou les espaces de rencontre. L’accompagnement des familles pour suivre la santé de leurs enfants est déterminant et passe par un renforcement des moyens de la médecine en milieu scolaire et de la protection maternelle infantile (PMI) afin que chaque famille puisse accéder effectivement à la prévention en santé et aux soins.

3. Aucune famille, aucun enfant sans solution de logement digne
Il convient de fixer des objectifs de développement de l’offre de logements à loyers accessibles, par le vote d’une loi de programmation financière pluriannuelle prévoyant 60 000 logements en Prêt Locatif Aidé d’Intégration (soit un doublement du niveau actuel de production du logement très social) et 50 000 logements dans le parc privé à vocation sociale par an. Il est également nécessaire de soutenir l’accès au logement des ménages précaires par l’augmentation des Aides Personnelles au logement (à minima la suppression de la baisse des – 5 euros et réindexation sur l’inflation), la mise en place d’une Garantie universelle des loyers et la mise en œuvre de l’encadrement des loyers prévu par la loi ALUR. Enfin, la prévention des ruptures (sortie d’institutions – prison, hôpital, aide sociale à l’enfance, expulsions locatives, expulsions de terrain) doit être significativement renforcée.

4. Ne laisser personnes à la rue ou dans des conditions indignes d’hébergement, résorber les campements
Le gouvernement a réalisé 20 millions d’euros d’économies sur les CHRS en 2018, alors qu’il continue d’augmenter les budgets de l’urgence et de l’hôtel, particulièrement en période hivernale. Il privilégie donc des solutions court-termistes de faible qualité qui ne facilitent pas l’insertion future des personnes sans-abri, a fortiori pour les étrangers alimentant le risque d’augmentation de personnes à la rue ou dans des conditions indignes (campements). ALERTE demande donc d’annuler les mesures d’économies sur les CHRS, de garantir l’accueil inconditionnel dans ces structures et de pérenniser les places de qualité créées chaque hiver. Alors que près de 100 000 demandeurs d’asile ne sont pas hébergés dans le dispositif national d’accueil, les associations demandent la création de 30 000 places d’hébergement en Centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) afin de proposer une solution à toutes les personnes qui demandent la protection de la France.

5. Des régularisations pour sortir les familles de la précarité
La régularisation des ménages présents depuis plus de 2 ans, « non expulsables » pour des raisons humanitaires, familiales ou administratives est indispensable. Par ailleurs il est nécessaire de simplifier le parcours administratif pour l’obtention des autorisations de travail dès 3 mois, pour les demandeurs d’asile ainsi que des cours de français accessibles à tous les étrangers primo-arrivants

6. La création d’un revenu minimum décent
Le collectif propose de fusionner les minima sociaux pour créer un revenu minimum décent d’environ 850 euros par mois, allocation différentielle. Dans l’attente de cette réforme, Alerte demande une revalorisation immédiate du RSA et pour les familles fragiles des ressources complémentaires, et son ouverture aux jeunes dès 18 ans. Les personnes les plus précaires doivent pouvoir obtenir un accompagnement de qualité pour pouvoir sortir de la pauvreté. Dans ce cadre, l’Etat doit assurer en intégralité le financement du RSA, en contrepartie d’engagements des conseils départementaux à mener une réelle politique d’insertion en proposant à toutes-s un accompagnement social et une insertion professionnelle.

7. Faire de la lutte contre le non recours aux droits sociaux une priorité absolue
Les caisses et organismes versant des prestations sociales doivent se voir fixer par l’Etat des objectifs de lutte contre le non recours et être incités à les atteindre par un mécanisme financier de « bonus/malus ».. Parallèlement il faut progresser vers l’attribution automatique des prestations sociales et ce tout particulièrement en profitant de la mise en place en 2019 de l’impôt à la source. Puisque l’accès aux droits est plus large que l’accès aux prestations monétaires, il faut lancer une expérimentation « territoires 0 non recours » visant la coordination des acteurs pour une meilleure information des personnes sur les droits et accompagnements dont elles disposent. Les Points Conseil Budget en font une préfiguration.

8. Aucun jeune sans ressource, ni accompagnement ni formation
Tout jeune dès 18 ans doit pouvoir accéder à un parcours combinant : l’accès au RSA comme garantie de ressources, un accompagnement adapté à ses besoins et l’accès à des situations d’emploi et de formation. Contrairement à la Garantie Jeunes actuelle, ce nouveau parcours ne doit pas avoir de limitation de durée ni d’enveloppe contrainte pour ne laisser aucun jeune sans solution et ressource. Il doit devenir le droit commun du parcours d’insertion des jeunes.

9. Développer massivement l’offre d’emploi et de formation accessible aux personnes les plus éloignées de l’emploi
Il faut doubler le nombre d’emplois dans le champ de l’insertion par l’activité économique (+130 000) en ciblant prioritairement les territoires subissant une disparition des emplois peu qualifiés. Il faut également garantir leur accès au financement spécifique de la formation professionnelle pour permettre la réalisation du tryptique accompagnement/emploi/formation nécessaire au retour à l’autonomie des personnes.

10. Un accès réel aux soins de tous, sans obstacles
Le collectif demande de fusionner l’Aide médicale d’Etat (AME) et la Protection Universelle Maladie (PUMA) dans une protection maladie réellement inclusive. Il demande également de simplifier les démarches pour obtenir la couverture maladie universelle (CMU C- PUMA) avec par exemple un accès automatique lors de l’ouverture des droits au RSA. Il faut aussi permettre l’accès physique aux soins en développant les permanences d’accès aux soins de santé (PASS), et des postes de médiateurs santé pour aller vers les personnes qui ont renoncé à se soigner. Enfin pour l’accès aux soins de tous il est indispensable de généraliser le tiers payant. Les associations demandent également la réaffirmation d’un accès inconditionnel aux soins des étrangers malades au moment où ce principe, pilier de la protection sociale, est remis en cause.

11. La garantie d’un accès digne à l’alimentation
Lutter contre la précarité alimentaire passera par des plans territoriaux de l’alimentation associant tous les acteurs de la filière pour lutter contre les « déserts alimentaires », et pour un accès à la cantine scolaire pour tous (impliquant la gratuité pour les ménages vivant en dessous du seuil de pauvreté) afin que les enfants aient accès à une alimentation de qualité au moins une fois par jour.

12. Une gouvernance territoriale concertée et coordonnée
Le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) doit devenir une véritable instance de coordination et de pilotage des politiques de lutte contre la pauvreté associant l’Etat, les collectivités locales, les associations et les personnes en précarité. Au niveau départemental, une instance similaire doit être mise en place pour piloter la mise en œuvre territoriale de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté sur la base d’une contractualisation respectant les compétences de chacun.

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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 08:27
Photo Le Télégramme du 11/10/2019: Françoise Anne, Alain Fouche, Jeannine Daniel, Dominique Gontier, du réseau partage des savoirs du PCF Finistère-Sud

Photo Le Télégramme du 11/10/2019: Françoise Anne, Alain Fouche, Jeannine Daniel, Dominique Gontier, du réseau partage des savoirs du PCF Finistère-Sud

Le Télégramme du 11/10/2019


Jeudis rouges. Des conférences pour décrypter le monde

*Non, ce n’est pas un appel à la colère mais le titre d’un cycle de conférences organisé par le réseau Partage des savoirs de Bretagne sud. Après le succès de la première édition, l’an passé, la section du parti communiste du pays de Quimperlé, à l’origine de ces rencontres, a décidé de proposer une deuxième saison.

L’esprit des cafés philo

« On reprend un peu l’esprit des cafés philo. On a besoin de décrypter ce monde avec des spécialistes », explique Dominique Gontier, l’un des organisateurs. « Nous mettons à disposition du public les moyens de la réflexion et de la connaissance », ajoute-t-il. Pour la première saison, ils avaient programmé sept rendez-vous. « Nous avons réuni en moyenne 20 à 30 personnes à chaque soirée, avec un pic à 60 personnes pour la conférence-débat sur l’immigration », rappelle Françoise Anne.

Pauvreté, Afrique du Sud, Bible…

Pour la seconde saison, le réseau a souhaité mettre l’accent sur deux thèmes : le climat, du constat à l’action, et la Bretagne en vrai. « C’est-à-dire loin des clichés et des images de carte postale ».

La première conférence, prévue le jeudi 24 octobre, salle de l’Isole à l’espace Benoîte-Groult, évoquera les changements climatiques avec Alain Pagano, responsable national de la commission écologie du PCF et enseignant-chercheur en biodiversité animale à l’université d’Angers. La deuxième conférence, le jeudi 28 novembre, abordera le droit au territoire et les inégalités sociales avec Françoise Gourlay, maître de conférences à l’université de Bretagne sud. Après la parenthèse des fêtes de fin d’année, le cycle reprendra le 30 janvier avec une conférence sur « Les visages de la misère et de la pauvreté dans le Finistère », animée par des représentants du secours populaire et secours catholique. « Nous avons aussi prévu des débats sur l‘Afrique du Sud, l’Irlande et la Bible », précisent les organisateurs.

Pratique
Jeudi 24 octobre, à 18 h 30, salle Isole à l’espace Benoîte-Groult, conférence-débat sur le climat. Entrée gratuite.

PCF Finistère - Les Jeudis Rouges à Quimperlé : des conférences pour décrypter le monde (Le Télégramme et Ouest-France, 11 octobre 2019)
PCF Finistère - Les Jeudis Rouges à Quimperlé : des conférences pour décrypter le monde (Le Télégramme et Ouest-France, 11 octobre 2019)
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