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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 18:21

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20 Février 2015  Vingt-trois étrangers , et pourtant nos frères... Ces héros de l'affiche rouge

20 Février 2015

Publié par glazik-plomeur

Vingt-trois étrangers , et pourtant nos frères... Ces héros de l'affiche rouge
Ce 21 février, cela fait 71 ans qu'ils furent fusillés ces héros de l'Affiche Rouge, voici tout juste un an sortait un numéro spécial de l'Humanité, il reste toujours d'actualité.
La haine de l'autre pour sa religion, sa couleur de peau, son origine, son orientation sexuelle, sa différence...sont à l'ordre du jour, certains en font leur fond de commerce... « La France aux Français », il faut donner la priorité nationale et bien d'autres thèmes sont portés par des partis politique comme autant de slogans de haine et de rejet, masquant ainsi les véritables responsabilités et ceux qui les prennent !

Patrick Apel Muller, rédacteur en chef de l'Humanité, voici un an, écrivait «Ils n’avaient «réclamé ni la gloire ni les larmes». Le Panthéon non plus. L’entrée pourtant de Missak Manouchian parmi les grands hommes qui ont fait le destin de notre pays, « amoureux de vivre à en mourir », aurait eu de l’allure. Elle aurait proclamé que la nation n’est pas réductible aux discours vert-de-gris qui la corrompent.

Cependant, soixante-dix ans, jour pour jour, après leur exécution au Mont-Valérien – la seule femme du groupe FTP-Moi, Olga Bancic, fut décapitée en Allemagne – et l’Affiche rouge placardée comme une infamie, les vers d’Aragon et les notes de Léo Ferré font à ces résistants étrangers, à ces communistes, un cortège plus durable, un hommage plus vibrant, un souvenir vivant. « Étrangers et nos frères pourtant », ces résistants « criaient la France en s’abattant » parce qu’ils en avaient la plus haute idée, celle qui s’incarne dans la liberté, l’égalité et la fraternité.

Le rappel des noms d’Epstein, Boczov, Della Negra, Alfonso, Fontano, Grzywacz, Rayman, Wajsbrot, Elek… fait resurgir une grande histoire, celle de ces antifascistes de tous les pays qui se donnèrent la main face au franquisme avec les Brigades internationales, face au nazisme dans la Résistance.

C’est dans le creuset du Parti communiste français qu’ils puisèrent leurs forces, leur organisation, et entamèrent avec de maigres armes une véritable guérilla urbaine. La MOI, la Main-d’Œuvre immigrée, était un secteur d’activité du PCF ; elle devint le fer de lance des FTP. L’Affiche rouge dénonce ainsi Manouchian : « Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés. » C’est une citation au plus haut grade d’une Légion d’honneur idéale.

La dette à leur égard est immense. Leur combat et leur sacrifice ranimèrent l’espérance de la population de la région parisienne et firent monter l’angoisse parmi les troupes allemandes et les collaborateurs. La Libération leur doit tant. Et dans leur legs aussi, ces phrases d’amour : « Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand », « Et je te dis de vivre et d’avoir un enfant. »

Que rajouter aujourd'hui, si ce n'est de ne pas oublier, que notre vigilance doit être de tous les instants car en Europe les groupes fascistes sont encore actifs, des Nazi opèrent et tuent en Ukraine en toute impunité comme ce fut le cas à Odessa voici quelques mois ou 46 communistes furent brûlés vifs, sans qu'aucune enquête sérieuse ni condamnation n'interviennent, alors oui rejetons ceux qui brandissent la haine et le rejet de l'autre comme étendard.

R.D.

Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de 
sang…

Tout avait la couleur uniforme du givre
À la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peup
le allemand

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient leur cœur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en 
s'abattant.
Aragon
Vingt-trois étrangers , et pourtant nos frères... Ces héros de l'affiche rouge
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 07:35

Départementales / Contre la droite, l’extrême droite et l’austérité : le Front de gauche et le PCF

 

 

Mobilisés contre la droite, l’extrême droite et l’austérité, choix actuel du gouvernement Valls et des institutions européennes, les candidat-e-s présenté-e-s ou soutenu-e-s par le Front de gauche sont présents dans plus de 76% des cantons de France métropolitaine. Cela fait du Front de gauche la force de gauche la plus présente sur l’ensemble du territoire national.

En tant que candidate et/ou candidat titulaire, les communistes sont partie-prenante de plus de 80% des binômes présentés par le Front de gauche. Le PCF contribue à plus de 57% des candidatures féminines de ces binômes.

Plus de 14% des candidatures soutenues ou présentées par le Front de gauche se font dans le cadre de binômes avec des titulaires Europe écologie les Verts. 60% de ces binômes Front de gauche et écologistes incluent une ou un titulaire issu-e- des rangs du PCF.

Un quart des binômes du Front de gauche compte comme candidat-e, des femmes et des hommes issus des mouvements sociaux et de l’action citoyenne et associative.

 

Le PCF tient à dénoncer les manipulations du ministère de l’intérieur qui, sous couvert d’étiquetage administratif des binômes, minore le nombre de candidats du Front de gauche et du PCF en faisant disparaître les étiquettes politiques des candidats dans des catégories généralistes incertaines comme « divers gauche » ou « union de la gauche . Tout cela avec l’objectif inavoué de camoufler un possible recul du PS, de minimiser le score du Front de gauche et de survaloriser celui du FN. C’est pourquoi le PCF publiera ses propres totalisations nationales des forces politiques au lendemain du 1er tour.

Ainsi dans tous les départements, notre peuple pourra compter des candidat-e-s du Front de gauche en faveur d’un département utile à la vie quotidienne des populations, des candidat-e-s capables d’ouvrir une perspective de changement à gauche.

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 07:34
Départementales : PG, PCF et EELV dénoncent « les manipulations du ministère de l’Intérieur »
© AFP/FREDERICK FLORIN

Le ministère de l’Intérieur impose une nuance politique aux alliances entre deux partis aux départementales. L’intitulé « divers gauche » peut recouvrir un binôme EELV et Front de gauche. De quoi minimiser leurs résultats. Au Parti de gauche et chez EELV, on dénonce « une manœuvre de l’Intérieur ».

Depuis lundi dernier, on connaît la liste des 18.000 candidats aux élections départementales des 22 et 29 mars prochain. Chaque binôme a déposé sa candidature en préfecture. Le ministère de l’Intérieur a publié le lendemain le détail, canton par canton. On y trouve en toute logique des binômes PS, UMP, FN, EELV ou encore Front de gauche. Mais aussi des binômes « UG », pour Union de la gauche, et « DVG », pour Divers gauche. Ces nuances politiques sont décidées par le préfet.


Liste des nuances politiques, transmise par le ministère de l'Intérieur.

« DVG » ne désignent pas forcément des candidats de gauche qui n’appartiennent à aucun parti. Cette dénomination cache aussi en réalité des alliances entre Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche par exemple ou entre le PS et ses alliés de gauche pour « UG ». De quoi minimiser certains scores, au niveau national, le soir de l’annonce des résultats officiels par le ministère Intérieur.

« Un scandale » selon le responsable des élections d’EELV

Chez Europe Ecologie-Les Verts, on n’a pas de mots assez durs contre ce problème des nuances politiques. « C’est un scandale », dénonce le secrétaire national adjoint d’EELV, chargé des élections, David Cormand, interrogé par publicsenat.fr. « Le ministère de l’intérieur a mis au point une nomenclature sur les nuances des candidatures. Il y a l’étiquette, que le candidat inscrit sur son formulaire d’appartenance politique. A la vue de cela, le préfet décide d’attribuer la nuance » précise-t-il. Pour ce scrutin, sur les 950 cantons où ils sont présents, les écologistes ont fait alliance avec une composante du Front de gauche dans 45% des cas et avec le PS dans seulement 18% (voir notre article sur le sujet)

« Pour ces départementales, quand un candidat du PS et avec un autre, ça s’appelle « liste d’union de la gauche », qui est de fait attribué au PS. Mais s’il y a un candidat EELV avec un candidat Parti de gauche (PG), ce sera « divers gauche ». On noie des alliances EELV/PG ou EELV/PC dans du divers gauche. C’est une façon de diluer un vote qui va dans le même sens. Dans les chiffres officiels, il y aura beaucoup moins de 950 candidats EELV. C’est une manœuvre de l’Intérieur », accuse David Cormand.

« Sous-estimer le score du Front de gauche »

Des accusations soutenues par Eric Coquerel, secrétaire national à la coordination politique du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. « C’est clairement une manœuvre. C’est terrible », dénonce le responsable du PG. « On va avoir un problème de visibilité nationale. Dans 37 départements, nous avons des alliances avec EELV. Dans 30 d’entre eux, c’est une alliance avec tout le Front de gauche (donc le PCF aussi, ndlr) et 7 seulement avec le PG », précise Eric Coquerel.

« Cela va avoir pour effet de sous-estimer le score du Front de gauche et d’ignorer les endroits où nous faisons alliance avec EELV. Le gouvernement fait tout ce qu’il peut pour modérer l’émergence d’une alternative dans ce pays », affirme Eric Coquerel.

Pas de réponse de Cazeneuve à une lettre du PCF

Dans un communiqué diffusé vendredi, le PCF tient lui « à dénoncer les manipulations du ministère de l’Intérieur qui, sous couvert d’étiquetage administratif des binômes, minore le nombre de candidats du Front de gauche et du PCF en faisant disparaître les étiquettes politiques ». « C’est une mesure de camouflage et d’autoritarisme », nous affirme Pascal Savoldelli, le Monsieur élection de la place du Colonel Fabien. « Ce n’est pas par cela qu’on va effacer le fait qu’il y a des approches différentes. C’est une dérive technocratique et libérale. Je me pose la question si l’objectif inavoué n’est pas de minimiser l’éventuel recul du PS ? Et le grand bénéficiaire va être encore le FN » ajoute Pascal Savoldelli. Le FN n’a en effet pas d’alliances qui risquent de diluer ses résultats.

Le responsable des élections du PCF a écrit à Bernard Cazeneuve il y a 15 jours « pour lui demander de revoir la comptabilité » –  lettre « soutenue par le PG et EELV », selon Eric Coquerel du Parti de gauche. Pascal Savoldelli n’a toujours pas de réponse. « Le rôle de l’Intérieur est d’appliquer la loi et le législateur a décidé de créer un scrutin binominal. Il faut le respecter, y compris dans les nuances et la sensibilité. Quand il y a une sensibilité différente entre les deux candidats du binôme, il faut accorder les voix aux deux sensibilités. C’est respecter le choix des électeurs », fait valoir Pascal Savoldelli.

« La nuance ne sert qu’à établir un rapport des forces politiques » affirme la place Beauvau

Interrogé sur ce principe des nuances politiques, le ministère de l’Intérieur répond que « le candidat reste totalement libre de déclarer son appartenance politique à un parti ou à des courants de pensée, la nuance ne servant qu’à établir un rapport des forces politiques au terme d’un scrutin ». Il rappelle qu’il a « toujours procédé à l’attribution de nuances politiques des candidats aux élections politiques, dans un cadre juridique strictement défini ». Le ministère renvoie à une délibération de la CNIL, du 19 décembre 2013, qui « a confirmé tout l’intérêt de l’attribution de ces nuances », qui permettent « aux pouvoirs publics et aux citoyens de disposer de résultats électoraux faisant apparaître les tendances politiques locales et nationales et de suivre ces tendances dans le temps ».

Le cabinet de Bernard Cazeneuve ajoute que « la nuance politique fait référence à une grille établie par le ministère de l’Intérieur fondée sur les clivages politiques issus des scrutins passés et de l’actualité politique ». L’Intérieur est semble-t-il passé à côté de la dernière actualité des alliances passées et des rapprochements entre EELV et le Front de gauche…

« On va être obligé de faire notre propre totalisation des résultats »

La question de la nuance politique avait déjà fait polémique lors des dernières municipales de mars 2014. Les critiques venaient alors des petits candidats « sans étiquette » qui se voyaient affublés d’office d’une nuance, et donc d’une couleur politique, par le ministère de l’Intérieur. L’ancien président de l’Association des maires de France, Jacques Pelissard, avait même adressé une lettre au ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Manuel Valls. Ses adhérents « s’insurg(eaient) contre ce « nuançage politique » », écrivait le président de l’AMF.

Au soir du premier tour, les résultats officiels seront donc trompeurs. Les partis vont tenter de s’organiser pour contourner le problème. « Il faudra s’entendre entre le Front de gauche et EELV pour arriver à donner notre propre chiffrage », explique Eric Coquerel, « nous allons faire nous même un partage entre candidats, considérer que c’est une étiquette EELV dans un département et Front de gauche dans un autre ». Le PCF optera pour la même attitude : « On va être obligé de faire notre propre totalisation des résultats », prévient Pascal Savoldelli. Quant aux médias, ils auront peut-être quelques difficultés à établir leurs diagrammes et autres camemberts pour donner les résultats.

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 14:32

Page1MORLAIX

 

Pages2et3Morlaix.jpg

 

Page4Morlaix (1)

 

Conception graphique: Anne Caradec et Christophe Ducourant

Photos: Yves Abramovicz

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 09:41

Richard Ferrand et Chantal Guittet s'étaient abstenus il y a un an et demi sur l'ANI qui avait enfoncé un premier coin pro-patronal et néo-libéral dans le droit du travail, conformément aux injonctions de Bruxelles à des réformes structurelles visant à rétablir la compétitivité, en réalité à maximiser les profits et précariser les salariés. 

Sur la loi Macron, Richard Ferrand est rentré dans le rang puisque c'est lui le rapporteur de cette loi qui voudrait nous faire revenir au XIXe siècle, en facilitant le travail de nuit, le travail du dimanche, en dérégulant les professions. 

Les députés ont été dépossédés de la possibilité de voter et de débattre directement sur la loi Macron par la procédure autoritaire du 49-3, dans laquelle Philippe Noguès, député socialiste frondeur du Morbihan, présent cette année à titre personnel à la Fête de l'Humanité Bretagne de Lanester fin novembre, voit un "symbole poussiéreux du présidentialisme dans une Ve République à bout de souffle".

Gwenegan Bui, du courant aubryiste, qui a voté pour la réforme de la retraite à 67 ans, l'ANI, le Pacte Budgétaire européen (TSCG) qu'Hollande avait promis de réformer pendant sa campagne de 2012, dit aujourd'hui, en argumentant, qu'il se serait abstenu sur la loi Macron. Nous voulons le croire même si une abstention des députés socialistes "modérément critiques" aurait permis à la loi Macron de passer.  Voilà ce qu'écrit Gwenegan Bui sur sa lettre numérique de parlementaire (http://www.gweneganbui.fr/): 

" Il revient à chacun d’assumer ses positions et ce qu’aurait été son vote, et c’est en responsabilité que j’indique que je souhaitais m’abstenir sur ce texte.  En effet, il ne faut pas caricaturer le contenu de cette réforme, ce texte n’était pas le cheval de Troie de l’ultralibéralisme comme certains ont voulu le laisser croire.

De nombreux points positifs sont issus d’un travail parlementaire riche, et je tiens à saluer le travail des rapporteurs à commencer par celui de mon collègue Richard FERRAND. Je pense ici notamment à la réduction des délais pour le permis de conduire, véritable frein la mobilité des jeunes, à la lutte contre les rentes, à l’amélioration des droits des salariés travaillant le dimanche dans les commerces de détail, ainsi que d’autres mesures en faveur de l’activité et pour l’entreprenariat que contenait ce vaste texte.

C’est pour toutes ces raisons que je n’ai pas souhaité voter contre. Mais le texte contenait encore des dispositions dans lesquelles je ne pouvais me retrouver. Ainsi de l’abattement fiscal de 50 % sur les actions gratuites distribuées aux entreprises qui n’avait pas sa place ici. La question des mesures adoptées concernant les procédures de licenciements et plus particulièrement l’homologation des plans de sauvegarde de l’emploi est inquiétante au regard des droits des salariés. Au-delà même de la généralisation de l’ouverture sur 12 dimanches, qui ne paraît être ni une avancée pour notre société ni facteur de réels gains économiques, l’équilibre en faveur des droits des salariés n’était pas garanti. L’illusion du volontariat masque mal la réalité de la précarité des salariés concernés, le plus souvent des femmes. La question des compensations était centrale et aurait recueilli le consensus des députés socialistes. Un point de compromis aurait pu être trouvé là-dessus et éviter le recours au 49-3"

Gwendal Rouillard, une autre connaissance du temps où j'avais encore l'illusion de pouvoir tirer les choses à gauche au sein du PS et du Mouvement des Jeunes Socialistes (il y a plus de 13 ans déjà, du temps de Jospin et de la gauche plurielle), jeune député de Lorient, royaliste de la première heure, loyal à Le Drian, Hollande, bien dans la ligne libérale et atlantiste du PS (il est président de la commission Défense à l'assemblée), pousse assez loin la servilité vis à vis de Manuel Valls et Hollande dans ses déclarations avant-hier rapportées par le Télégramme

"250 parlementaires qui soutiennent le texte Macron et la majorité ont fait savoir aux frondeurs leur façon de penser!... Leur façon de quitter le navire alors qu'il est dans la tempête est un acte de lâcheté. Ceux qui pensent se sauver seuls, se trompent... Autorité, fermeté, efficacité: Manuel Valls a bien fait. Ca suffit! Nous n'avons pas de temps à perdre avec les champions du ridicule!"

Le champion du ridicule, c'est bien Gwendal Rouillard avec ses métaphores éculées, ses grands mots pour dire la reconnaissance du ventre et continuer à pouvoir mener sa petite carrière d'opportuniste en Hollandie: en réalité, quand le navire fonce tout droit sur les récifs, il faut saluer le courage des hommes de mer qui exigent un changement de cap.

Jean-Jacques Urvoas, un très proche de Dominique Strauss-Kahn, partisan d'une ligne néo-libérale comme lui, demande carrément que les frondeurs s'excluent du groupe PS.

De même, le costarmoricain Stephane Le Foll, avec beaucoup de malhonnêteté intellectuelle, prétend que résister à la loi Macron comme les frondeurs du PS, le Front de Gauche, les députés communistes et les écologistes, c'est faire le jeu de la droite et du FN. Exactement le même discours que les très caporalistes Jean-Marie Le Guen et Bruno Le Roux, qui agitent la menace et le drapeau du patriotisme de parti dès qu'un député PS tousse devant les audaces droitières de Hollande et Valls.

Marylise Lebranchu, elle, continue à oeuvrer pour sa réforme territoriale qui cherche à transformer profondément le cadre territorial démocratique et républicain au profit d'un triple objectif: l'austérité et la réduction des dépenses publiques, la réduction et l"éloignement des lieux de décision démocratiques, l'émergence de pôles politico-économiques (régions, métropoles) concurrentiels dans l'espace européen.  

Le Drian, notre ministre de la guerre permanente, vend des raffales aux régimes arabes pro-américains qui maintiennent leurs populations sous le joug.    

Ismaël Dupont


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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 23:03

Pour information, Ouest-France le mardi 17 février a publié dans l'encart Plouigneau quelques extraits de cette lettre ouverte adressée ce week-end, ce que le Télégramme s'est refusé à faire pour l'instant. Ménagerait-on la maire et candidate départementales UMP de Plouigneau? 


departementales-2015 7589

Roger Héré - Conseiller municipal - PCF-Front de Gauche

le 13 février 2015 

à  Mme Le Houérou, Maire de Plouigneau

  

Madame Le Maire,

 

J'ai été informé, qu'en votre qualité de présidente du CCAS de Plouigneau vous aviez transmis en décembre 2014, conjointement avec la directrice du CCAS, un dossier au Comité technique du centre de gestion du Finistère en vue de modifier les contrats de travail de deux employées du Service d'aide à domicile. Vous y indiquiez envisager de réduire leur temps de travail  hebdomadaire de 17 h 30 à 5 h 00.

Selon les informations obtenues, le centre de gestion n'a pas réservé une suite favorable à votre demande, et a souhaité, au contraire, que vous fassiez d'autres propositions aux salariées.

Je dois vous dire que j'ai été particulièrement choqué de la brutalité de votre proposition de réduction des horaires du contrat de travail, sans autre alternative.

Comment penser, en effet, qu'un salarié, quel qu'il soit, puisse vivre avec une rémunération relative à un travail de seulement 5 h 00 par semaine, a fortiori si ce salarié est par ailleurs chargé de famille ?

Cette décision, si elle était prise, s'apparenterait à un quasi licenciement. Elle constituerait par ailleurs une disparition programmée du service public d'aide à la personne sur la commune de Plouigneau.

Vous motivez votre proposition par une invitation du Conseil général à étudier des pistes de réflexion compte tenu de la baisse d'activité du service d'aide à domicile et des résultats déficitaires depuis 2011, ainsi que des interpellations du Trésorier général de Plouigneau à cet égard.

Cependant, vous ne faites aucune autre proposition aux salariées concernées que celle de réduire leurs horaires, sans chercher à leur offrir d'autres perspectives.

Or, le CCAS, dont elles sont salariées, exerce d'autres missions que celles du service d'aide à domicile, en particulier dans le fonctionnement de l'EHPAD. La qualification de ces salariées les conduirait naturellement à pouvoir y exercer des missions, en complément et dans la continuité du travail qu'elles réalisent déjà.

Par ailleurs si, par extraordinaire, aucune autre possibilité n'existait au sein du CCAS lui-même, il conviendrait d'examiner la situation en direction des activités relevant du personnel communal, où des possibilités existent certainement pour peu qu'on veuille bien se donner la peine de les rechercher.

Pour ces raisons je vous demande solennellement de trouver des solutions pour conduire à maintenir aux salariées leur niveau global d'activité actuel, voire même d'augmenter celui-ci.

Mais cette affaire suscite bien d'autres questions qui concernent la collectivité tout entière.

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi le service d'aide à domicile exercé par le service public (le CCAS) a-t-il perdu à ce point de l'activité quand, dans le même temps, les effets du vieillissement de la population ne peuvent pas conduire à diminuer objectivement les besoins des services d'aide aux personnes ? Comment peut-on remédier à la situation ?

Toutes questions qui ne concernent pas que le seul CCAS, mais qui intéressent la commune de Plouigneau dans son ensemble, et en premier lieu son assemblée délibérante, le Conseil municipal.

C'est pourquoi je vous demande d'inscrire ces questions à l'ordre du jour du prochain conseil municipal.

 

Veuillez agréer, Madame le Maire, mes salutations distinguées.

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:14

Les candidats soutenus par le PCF et le Front de Gauche aux départementales sur le Finistère.

 

Des candidats pour un Finistère vraiment à gauche, contre l'austérité

 

Carhaix (face aux régionalistes, au FN, à l'UMP et au PS)

Marie-Pierre Coant (ancienne maire Front de Gauche de Berrien) et José Le Guelaff (maire de Motreff)

suppléants : Noëlle Péoc'h (Front de Gauche Centre-Finistère) et Matthieu Guillemot (NPA)

 

Concarneau (face à EELV, au PS, à la droite et au FN)

Annie Cloarec et Jean-Louis Pascal (PCF Front de Gauche)

 

Douarnenez (face au PS, à EELV, à l'UMP, à l'UDB, au FN, et à des sans étiquettes)

Marcelle Celton (Front de Gauche) et Gérard Rousseau (PCF Front de Gauche)

suppléants: Paul Robert/ Martine Bescon (PCF FDG)

 

Fouesnant (face à EELV, au PS, au FN, et à la droite)

Yann Le Riche (PCF Front de Gauche) et Michelle Lollier (FDG)

 

Guipavas (face au PS, à la droite, au FN et à une liste régionaliste, à EELV) :

Isabelle Mazelin (PCF Front de Gauche) et Vincent Le Berre (FDG)

Suppléants: Marie-Laure Pibouleau (PCF - FDG) et Florian Potin (27 ans, FDG)

 

Landerneau (face à la droite, au FN, à EELV, au PS) :

Anjela Gallais et Johan Laurent (Front de Gauche)

 

Landivisiau (face au PS, à l'UMP, à une autre liste de droite, au FN, à Debout La France  :

Angélique Horellou (Nouvelle Donne) et Emile Turlan (sympathisant Front de Gauche)

 

Moëlan sur Mer (face à l'UMP-UDI, au FN, au PS, à EELV) :

Claude Poupon (FDG) et Denis Selin (PCF)

 

Morlaix (face à EELV, à la droite, au PS, au FN) :

Michèle Abramovicz (FDG) et Ismaël Dupont (PCF / Front de Gauche)

Suppléants : Sylvie Lécuillier (FDG) et Julien Kerguillec (Parti de Gauche/ Front de Gauche)

 

Plounéour-Lanvern (face au PS, au FN, à l'UDI, à EELV, à une autre liste régionaliste) :

Martine Le Nozerh (PCF Front de Gauche) et Roland Jaouen (Parti de Gauche -Front de Gauche)

Suppléants: Olivier Coquelin (Front de gauche) et Marie-Anne Gourlaouen (Front de gauche)

 

Plouigneau (face à la droite, au PS, à EELV, au FN) :

Martine Carn (Front de Gauche) et Roger Héré (PCF Front de Gauche)

Suppléants : Solène André (Front de Gauche) et Jeremy Lainé (PCF Front de Gauche)

 

Pont de Buis-les-Quimerc'h (face à la droite, au FN, au PS) :

Patricia Laroche (FDG) et Philippe Poupon (FDG)

 

Pont l'Abbé (face au PS, à l'UMP, au FN, à EELV) :

Véronique Blanchet (PCF/Front de Gauche) et Pierre Lemée (FDG)

Suppléants: Christine Corfmat (FDG) et Alain Vigouroux (PCF FDG) 

Quimper 1 (face à UDI-Modem, au FN, au PS, à EELV)

Georges Lagadic et Yvonne Rainero (PCF/FDG)

 

Le PCF soutient en outre 3 listes anti-austérité PCF/BNC à Brest :

 

Brest 1 Bellevue Lambezellec (face au PS, au Modem, au FN)

Patrick Appéré (BNC -FDG) , Jacqueline Héré (PCF)

 

Brest 3 Saint Pierre-Plouzané (face à l'UDI, au PS, à l'UMP, à EELV, à Nouvelle Donne, au PRG)

Jean-Paul Cam (PCF) et Virginie Gourvenec (AG/ FDG)

 

Brest 5 Kérichen-Saint Marc (face au PS, à EELV, au POI-PG, au FN, à l'UDI, à l'UDB, à l'UMP)

Roselyne Filipe (AG-BNC) et Eric Guellec (PCF)

 

 

Dans les cantons de Briec, Crozon, Lesneven, Plabennec, Quimper 2, Quimperlé, Saint Pol de Léon, Saint Renan, Brest 4, nous n'avons pas été en mesure malheureusement de présenter des candidats.  

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 19:53

Macron : des députés échouent à passer une « motion de censure de gauche » Le Monde.fr

Les députés Isabelle Attard (Nouvelle Donne), Jacqueline Fraysse, André Chassaigne et Marie-George Buffet (communistes) ont proposé, en vain,  mercredi 18 février à leurs collègues de l'Assemblée une « motion de censure de gauche », afin de faire tomber le gouvernement. Cette dernière s'oppose à la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI, alors que le premier ministre Manuel Valls, en ayant recours à l'article 49-3 de la Constitution, a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement sur la loi Macron.

L'initiative des quatre députés n'a pu aboutir : pour être recevable, une motion de censure doit être soutenue par 10 % des élus du Palais-Bourbon, soit 58 députés – un chiffre inatteignable, le groupe « gauche démocrate et républicaine » (Front de gauche et élus d'outre-mer) comptant 15 élus et Mme Attard étant la seule députée Nouvelle Donne de l'Assemblée.

VOTE DE LA MOTION DE L'UMP-UDI

Les auteurs de cette « motion de censure de gauche » ont lancé notamment un appel aux députés PS frondeurs à signer leur proposition, sans succès. L'un d'eux, Pascal Cherki, a expliqué que « (son) débat, ça n'est pas de garder ou changer de premier ministre » mais de « l'influencer dans le sens du progrès social ». Les écologistes avaient aussi déjà prévenu qu'ils ne voteraient pas la censure du gouvernement, malgré leur opposition à la loi Macron.

Leur proposition ayant échoué, les quatre députés devraient voter la motion de la droite. « C'est le seul moyen que nous avons pour nous opposer à la loi Macron, puisqu'on nous empêche de nous exprimer avec le 49-3 », a expliqué mercredi matin André Chassaigne, le président du groupe GDR.  

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 12:09
Le Front de gauche votera la motion de censure à l’Assemblée

AFP 17 février 2015

 
 

Les dix députés du Front de gauche voteront la motion de censure du gouvernement déposée par l’opposition, «parce que c’est le seul moyen de nous opposer à la loi Macron» après le «coup de force» pour la faire passer, a annoncé mardi leur chef de file André Chassaigne.

 

«Le gouvernement nous prive de vote par le coup de force du 49-3 (...) Donc nous voterons la motion de censure, parce que c’est le seul moyen que l’on a pour nous opposer à la loi Macron et c’est dans la continuité de notre refus d’accorder la confiance à Manuel Valls», a-t-il déclaré à l’AFP.

 

«Il n’y a plus de majorité de gauche pour soutenir cette politique ultra-libérale portée par le gouvernement et déclinée dans le projet de loi Macron, et nous souhaitons un nouveau gouvernement appliquant une politique de gauche», a ajouté le député communiste du Puy-de-Dôme.

 

Pour le président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), «il y a un vent qui s’est levé pendant les débats sur le projet de loi Macron, des convergences sont apparues, des digues ont sauté, des députés issus des rangs socialistes ou écologistes ont manifesté une opposition à la politique gouvernementale comme cela n’avait jamais été le cas». 

 

A ses yeux, «la crise politique en France est alimentée par les orientations gouvernementales archaïques, en particulier par ce texte s’attaquant au droit du travail, privatisant des pans entiers de notre société, considérant que la solution est entre les mains du patronat, et par le vieil artifice du 49-3».

 

Comme on l’interrogeait sur le choix de voter une motion de censure déposée par la droite, M. Chassaigne a affirmé que son groupe, «pas en mesure» de déposer une motion avec 58 députés, seuil requis, «votera la censure sur sa propre analyse, mais absolument pas en soutien aux motifs qui seront développés par l’UMP».

 

Ce n’est pas la première fois que le PCF associe ses voix à une motion de censure déposée par la droite. Cela s’était déjà produit sous le gouvernement Rocard, en 1990 lors de la création de la CSG et en 1992 sur la réforme de la PAC.

 


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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 10:55

Le Premier ministre vient d'annoncer qu'il engage la responsabilité du gouvernement en utilisant la procédure du 49-3 sur la loi Macron. Intimidations et menaces étaient déjà la marque de fabrique du Premier Ministre pour arracher de courtes majorités sur sa politique. Cette fois ci ses coups de bottes habituels n'auront pas suffit à faire rentrer dans le rang des députés de gauche qui ne se reconnaissent pas dans la très libérale loi Macron. Le Premier Ministre, en échec, brandit le 49-3, et exprime ainsi tout son mépris pour la souveraineté de l'Assemblée nationale et des parlementaires.

Manuel Valls n'a pas de majorité sur sa politique dont la loi Macron est un symbole et un axe majeur. Le Premier Ministre n'a pas réussi à convaincre des députés de gauche que le travail du dimanche, les attaques contre les prud'hommes, la défiscalisation des dividendes, la privatisation d'aéroports, la suppression des délits de prisons pour les employeurs ayant porté atteinte au droit syndical...étaient constitutifs d'une politique de gauche en accord avec les engagements de 2012. C'est ce renoncement et cette dérive politique qui s'exprime au travers du 49-3.

 

L'ensemble des forces de gauche qui se sont exprimées et mobilisés contre la loi Macron doivent maintenant se retrouver pour construire la nécessaire alternative à gauche. Je les invite tous et toutes à se réunir en urgence.

 

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