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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:38

 

Départementales 2015

Propositions de la Commission Maritime du PCF 29

Les élections départementales du mois de mars 2015 sont l'occasion de présenter, faire connaître et de mettre en débat quelques unes des proposition que le Parti Communiste avance pour soutenir et développer l'économie maritime dans le département.

Le Conseil Général tient un rôle tout à fait essentiel et singulier dans ce domaine en gérant notamment de très nombreux ports.

Il est donc important que les candidats du Front de Gauche et notamment les candidats communistes fassent entendre leur voix dans ce dossier touchant à la pêche, la construction et la réparation navale, la plaisance, le transport de passagers, le transports maritime, la gestion des espaces portuaires

Rappelons que seuls trois ports en Bretagne sont sous la responsabilité de la Région Saint Malo ; Lorient et Brest. Tous les autres ports importants sont des ports départementaux. Les ports de moindre importance ont été concédés aux communes.

 

Le Conseil général est responsable de la gestion de 15 ports Finistériens : 

• Les ports de pêche de Cornouaille : Douarnenez, Audierne, Saint-Guénolé, Le Guilvinec, Loctudy, Lesconil et Concarneau ;

• les ports de desserte des îles : île de Sein, Molène, Ouessant, Le Conquet, l’île de Batz, Roscoff-Vieux port ;

• le port de Roscoff-Bloscon (pêche et commerce) et le port de commerce du Corniguel à Quimper.

 

Pour information

 

Etude stratégique de développement des ports départementaux.

Pour accompagner les acteurs des filières maritimes et soutenir l’économie portuaire face aux mutations économiques,sociales et environnementales, le Conseil général a décidé de mener une étude stratégique de développement des ports départementaux afin de réinterroger les modes de gestion des ports avant le renouvellement des concessions prévu fin 2017.

Cette étude se fera en plusieurs étapes. Elle associera les partenaires des différentes filières en lien avec les autres réflexions en cours : livre bleu du nautisme (2015-2020) co-piloté par le Conseil général et Nautisme en Finistère.et en cohérence avec les différentes politiques publiques mises en œuvre (Europe, Etat et Conseil régional et autres collectivités).

Les étapes et le calendrier de l’étude  

Les étapes seront les suivantes :

• Réalisation d’un diagnostic prospectif du développement des différentes filières (pêche, plaisance, services,

commerce),

• Analyse et bilan des délégations de service public

• Définition d’une stratégie de développement de ces ports et proposition des scenarii de gestion pour l’avenir dans un souci de cohérence territoriale.

Calendrier :

• De janvier à juin 2014 : diagnostic économique et prospectif

• De janvier à juin 2015 : phase de présentation des scénarios

Les partenaires :

Sont associés aux instances de suivi de cette étude, des représentants des usagers, des professionnels des ports,des personnes ressources, des acteurs institutionnels, des élus, des représentants des filières, .

Nous pourrions concentrer nos interventions sur cinq sujets : 

La gestion des ports départementaux

la coopération entre les ports

Les ports un secteur industriel de premier plan

La place du transport maritime local dans la stratégie multimodale

pêches, aquaculture, productions marines ;  accompagner les mutations

Pour une gestion publique des ports seule garantie d'un développement équilibré.et pérenne

L’étude stratégique dont il est fait état dans ce document a été commandée par le Conseil Général du Finistère dans le cadre du renouvellement des concessions de gestion portuaire qui doit intervenir dans 3 ans.

Le constat qui s'impose presque partout est celui d'une gouvernance territorialement morcelée. La gestion des ports et de leur équipements est éclatée selon les cas entre plusieurs acteurs CCI, Département, Région, Commune, associations. Il est difficile, malgré les Conseils portuaires qui n'ont pas de pouvoirs opérationnels, de conduire des politiques de développement claires et solidaires.

Il est temps que la puissance publique -Commune, Département entre autres- reprenne en main la gestion des ports et de leurs équipements. Nous proposons donc que les ports soient gérées par des Sociétés d' Economie  Mixte (SEM) à capital majoritairement public (Commune, Département Région ) accueillant au sein du Conseil d’Administration tous les acteurs locaux. 

Leur périmètre est à étudier au cas par cas. (Une SEM par port ? Une SEM pour un ensemble de ports ?...)

 

Pour un développement solidaire, harmonieux et non concurrentiel. Synergies portuaires

D'une certaine manière pour ne pas dire d'une manière certaine les ports sont en concurrence entre eux dans le département et bien sur au delà. On le lit par exemple dans un article récent du Télégramme consacré aux inquiétudes de l’interprofession du port de Lorient qui revendique depuis plusieurs années l'utilisation de la forme de radoub de la DCNS regrettant que les chalutiers de la SCAPECHE soient entretenus à Concarneau, faute de place.

Il n'est pas assuré que cette approche concurrentielle soit une solution d'avenir. La gestion concertée des outils portuaires, de Lorient à Brest ou à tout le moins de Lorient à Douarnenez est une option à étudier. Les ports de Lorient, Concarneau, Le Guilvinec et Douarnenez disposent de moyens publics et privés de levage,  réparation et d'entretien de taille et de fonction diverses dont il faudrait organiser la complémentarité 

La création d'une structure de gestion intégrée de type interprofession des Ports de Bretagne Sud, du Pays Bigouden e de l'Iroise est une hypothèse à mettre en débat et à étudier.

Il en est de même pour les secteurs de la pêche et de la plaisance où il faut la aussi échapper à la logique « du marché » du moins disant, du plus offrant, où chacun tente de tirer son épingle du jeu pour se tourner résolument vers une gestion concertée et régulée des activités.

 

3) Préserver, développer, Valoriser utiliser le plus finement possible, les outils industriels

En Bretagne, la filière industrielle navale -construction, réparation, entretien ; avitaillement, mécanique  Energies Marines Renouvelables (EMR), Offshore, formation etc...- représenterait 20 000 emplois  selon les données de Bretagne Pôle Naval (BPN) regroupés pour l'essentiel sur les sites de Lorient,, Concarneau, Le Guilvinec, Douarnenez, Brest, Saint Brieuc et Saint Malo.. On en mesure toute l'importance quantitativement et qualitativement.

C'est un secteur à promouvoir , à développer et à défendre en tout premier lieu.

Il faut cependant mailler les compétences et les savoirs faire, les lieux de formation et de recherche répartis sur le territoire comme nous le détaillons au point 2. Par exemple deux pôles EMR sont en cours de constitution Brest et Lorient. Ne les opposons  pas  

Imaginer de nouvelles filières :

Si la filière EMR semble aujourd'hui assurée il reste (!) encore des pistes à explorer. La déconstruction des navires et la construction de navires de nouvelle génération en font partie. 

Il n'est pas très utile de détailler ce que pourrait être la filière déconstruction-valorisation, au vaste gisement local, national et Européen.

 

Par contre la mise à l'étude et la construction de navire d'un type totalement nouveau est à soutenir sérieusement. Cette démarche est à mener de front avec le renouvellement de la flotte de pêche aujourd'hui largement obsolète et même dangereuse. Le sujet est vaste qui concerne la conception de nouvelles unités, leur type de propulsion, les matériaux de construction, le recyclage en fin de vie. A noter que ce sujet intéresse aussi la flotte de plaisance. Il existe au sein des entreprises, dans les laboratoires universitaires des unités de recherche et développement travaillant sur cette question (Kairos par ex à Concarneau). Plusieurs expérimentations sont en cours (A Paimpol ; Etel, Concarneau)

 4) Les ports maritimes éléments forts d'une stratégie multimodale du transport

On l'a oublié, bien sur, mais tous les ports du Finistère ont été peu ou prou des ports de cabotage et de bornage. Certains le sont encore comme Quimper Corniguel, Roscoff.ou Brest.  On notera aussi dans Côtes d'Armor,  Tréguier, Pontrieux, Lézardrieux,

Ce mode de transport a pratiquement disparu en France – comme le rapport fluvial qui si il n'a pas disparu s'est fortement contracté. Ce n'est pas le cas dans d'autres pays d'Europe.

Stimulée par son intérêt environnemental, moins polluant que la route et le fret aérien, le transport maritime desservant les territoires  à partir de grands ports ou assurant le trafic en interne n'est plus considéré comme  une hypothèse folklorique.

On notera par exemple que Petit Navire à Douarnenez organise à partir  de Nantes la livraison hebdomadaire de 2 containers de 20 ou 40 pieds de produits congelés traités sur le site de Pouldavid et opèrent  de 10 à 15 conteneurs par semaine de produits finis. en provenance d'Afrique et diffusé en Europe. Les caisses sont déchargées au terminal de Montoir de Bretagne (Grand Port Nantes Saint-Nazaire) et acheminées par camion à Douarnenez pour les produits congelés et sur la base logistique de Quimperlé pour les produits finis.

Il est possible de mettre à l'étude ,à partir de cet exemple qui en appelle bien d'autres si l'on veut bien se pencher sur la question, l ’organisation des transports maritimes d'éclatement des marchandises importées ou de circulation des marchandises en internes et de recourir au cabotage.

 

En parallèle,la multimodalité mer/fer : la Région Bretagne s'est fixée des objectifs ambitieux sur la multimodalité mer/fer : amélioration des accès terrestres et du transport ferroviaire pour faciliter l'accès aux ports et encourager les échanges longues distances par la mer.

 

5) Accompagner la mutation des activités halieutiques

La situation  de la filière pêche se détériore année après année dans le département. Il n'est que de comparer les documents statistiques limités à la dernière décennie (2005/2015 par ex) pour mesurer l'ampleur du saccage et la violence du tsunami qui engloutit toute la pêche et notamment la pêche industrielle.

Les causes de cette mutation sont en fait difficile à démêler. Le dossier, très technique, est complexe, embrouillé à l'envi, géré à la fois par l'Europe (Politique Commune des Pêches) les Etats ; les Régions et les Organisations de Producteurs, parfois dans la plus totale opacité. Ce n'est pas notre propos de tenter d'y voir plus clair, dans ce document.

Il y a par contre urgence à proposer un certain nombre de mesures pour préserver la filière pêche et accompagner un secteur en pleine mutation. L'enjeu est d’importance qui concerne, les savoirs faire, l' emploi, ( 1 emploi en mer c'est entre 3 et 5 emplois à terre) l'aménagement du territoire, les besoins alimentaires, l'indépendance de nos approvisionnements.

Nos propositions s'articulent bien sur autour de la politique nationale du Parti et du secteur « Agriculture-Forêt- Pêche. Il s'agit donc avant de promouvoir et accompagner la création d'une filière pêche durable.

Encourager, accompagner les expérimentations de méthodes de pêche sélectives et de la bonne gestion de la ressource

mise en place d'outils financiers nouveaux de type CIGALES (Club d'Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale pour l' Epargne Solidaire ) ou coopératifs permettant de renouveler la flotte de pêche fraîche artisanale à partir d'un cahier des charges adapté. Re-mobilisation des banques mutualistes et des Caisses d'Epargne.. Il faut rappeler que l'Europe interdit désormais le financement public des bateaux neufs ou en refonte.

 

Aide à l' organisation de nouvelle formes de consommation de type  AMAP  « Adépad » Association pour le Développement de la Pêche Artisanale Durable » 

Pour la commission maritime du PCF 29, Dominique Gontier (Moëlan sur Mer)

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:33

logo1ligue des droits de l'homme

La section des Pays de Morlaix de la Ligue des Droits de l'Homme

s'est inscrite dans le 

 

 FESTIVAL DES LIBERTÉS ET DES DROITS DE L’HOMME

EN FINISTÈRE

Du 21 janvier au 3 février 2015

 

Nous vous proposons trois films suivis de débats :

 

 etatdelue

MORLAIX

Cinéma La Salamandre - rue Eugène Pottier

État d’élue (tout public)

Projection le jeudi 29 janvier à 20 h 30, en présence de Françoise Verchère.

         Françoise Verchère, est le sujet principal de ce film. Avec elle le débat pourra aborder ce mal-être élus-citoyens, ce désenchantement pour la politique … Quelle renouveau possible d'une démocratie participative active ?

 

 etat-d-elue

 

 

CARANTEC

Cinéma L’Étoile - Place de l’Étoile

On a grévé (tout public)

 

On-a-greve

Projection le samedi 31 janvier à 17 h 00, en présence de Denis Gheebrant

        Le réalisateur sera dans la salle : quels étaient ses motivations pour filmer ces « exploitées du luxe » … Comment des résistances improbables débouchent sur des luttes pour conquérir reconnaissance et dignité ?

 

 

SAINT-POL-DE-LÉON

Cinéma Le Majestic - place Michel Colomb

Au bord du monde (tout public)

 

au bord du monde

Projection le dimanche 1er février à 17 h 00, en présence d’associations                                                           

                Ils, elles, sont « dans la rue » ...les voyons nous vraiment  ? Le film les regarde et les écoute. Le réalisateur a choisi la beauté des images et du son, la lumière dans la nuit de Paris. Sont ils, sont elles si loin de nous

 

Le Telegramme 28.01.15 (5)

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:22
Morlaix-CO 27.01 PYB 3
Morlaix-Co 27.01 Pyb 4
Efkaristo Poli ...

Merci aux Grecs, ai-je dit en préambule de mon intervention sur le Débat d'Orientation Budgétaire de Morlaix Communauté, merci aux grecs qui nous redonnent de l'espoir et le sourire, malgré l'annonce (par Jean Le Pinvidic, le président de la Commission Finances) des mauvaises nouvelles de la dégradation des marges de manœuvre budgétaires de la Communauté liées à la baisse des dotations d'Etat.
Merci aux Grecs et à Syrisa, ai-je dit dans un chahut reprobateur d'élus du PS et de droite, d'avoir sonné l'heure du reveil démocratique, montrer qu'il était possible d'ouvrir une voie de résistance aux logiques financières, libérales et d'austérité, merci d'avoir ouvert un chemin de révolte et d'espoir pour tous les peuples européens soumis à la tyrannie des mêmes logiques.

Là, Jean-Luc Fichet m'a coupé une première fois la parole en me disant que ces considérations n'avaient rien à voir avec le sujet du DOB et m'a demandé de m'exprimer uniquement sur les orientations budgétaires de Morlaix-Communauté.

J'en répondu que 3 millions de baisse des dotations et concours de l'Etat dans le cadre d'une politique de baisse des dépenses publiques et sociales de 50 milliards d'euros en trois ans, cela avait forcément un impact sur les capacités d'investissement et de fonctionnement de Morlaix Communauté et que pour faire face aux besoins de dépenses de fonctionnement liés à ce qui est déjà en place, lesquelles devrait augmenter de 6 % en 3 ans, et répondre aux besoins de services des habitants des 28 communes, ce serait la quadrature du cercle avec cet étranglement financier lié à la politique de l'Etat.

Politique qui crée du chômage en détruisant de l'emploi public et privé, du fait de la fragilisation des investissements publics qui nuit au secteur du BTP (perte de chiffre d'affaires de 9 % en 2014) et au secteur associatif, victime d'un gigantesque plan social qui ne dit pas son nom en 2014 (44000 emplois détruits nationalement), du fait des désengagements des collectivités liées aux baisses de dotations de l'Etat.

J'ai mis en avant singulièrement le cas de l'ORPAM, l'Office des retraités et des personnes âgées de Morlaix, à qui il manque 9700€ pour boucler son budget, payer son salarié et son loyer, alors qu'il rend des services d'intérêt général bien au-delà de la population de retraités morlaisiens. Morlaix-Co ne propose dans le meilleur des cas que 4500 euros liés à des actions ponctuelles concrètes. C'est insuffisant pour compenser le désengagement de la ville de Morlaix.

Ces difficultés financières, ces obligations de renoncer auxquels nous allons être confrontés à partir de 2016-2017 surtout, elles ne viennent pas des caprices du ciel, des nuages de sauterelles ou des averses de grêle, mais de choix politiques privilégiant le monde de la finance et de l'entreprise, accordant 30 milliards d'euros d'exonérations de charges sociales et d'impôts pour les entreprises, bénéficiant principalement aux plus grandes d'entre elles, aux multinationales, sans effet tangible sur l'emploi.

La dette n'est qu'un prétexte pour fragiliser l'action publique, réduire l'offre de service public, privatiser.

A ce moment, il était très difficile pour moi de m'exprimer. Jean-Luc Fichet m'a interrompu deux fois à nouveau pour chercher à me destabiliser et m'empêcher de continuer à tenir un discours politique qui le dérangeait, il y a eu des signes d'humeur et d'hostilité venus d'élus de la droite et du PS.

Je l'ai mis en cause, ainsi que nombre d'élus communautaires qui, par leur engagement à droite et au PS, soutiennent la politique d'austérité. J'ai rappelé que lors des vœux de Morlaix-Communauté à Plougasnou il avait dit qu'il assumait complètement cette politique de rigueur, ses motivations et ses conséquences.

Avec peine, car il n'était pas facile de pouvoir terminer mon propos, j'ai exposé quelques effets délétères de ces baisses de moyens sur Morlaix-Co :

- fragilisation des associations

- menace pour l'emploi public et les conditions de travail des personnels : déjà les personnels, en dehors du service de collecte des ordures, ne sont pas remplacés car ils sont en congé maladie (suppression des renforts). Jean-Luc Fichet m'a dit que je disais des mensonges. Je lui ai répondu que, s'il se déplaçait plus souvent dans les services, il verrait que ça n'en était pas. Pour ma part, je tenais cette information de Guy Pouliquen, le vice-président délégué au personnel, lors de la dernière commission finance.

- j'ai mis en avant aussi le risque qu'on ne s'engage pas, faute de capacités d'investissement suffisantes, dans un réel développement du réseau de transport en commun péri-urbain, dans une régie publique de l'eau et du transport.

- augmentation à terme des impôts locaux (cette année, c'est le taux de la TEOM qui augmente de 1%).

J'ai annoncé que dans ces conditions je voterai contre le budget 2015 quand il sera présenté car la politique de l'Etat risque de faire de ce mandat celui des renoncements et des regrets.

Personne à vrai dire au Conseil de communauté ne m'a soutenu dans cette dénonciation de la politique d'austérité – dénonciation des conséquences et des choix qui en sont la cause. Dénonciation sur des arguments de principe et des arguments d'opportunité (l'austérité augmente le chômage, affaiblit le pouvoir d'achat, met la croissance au point mort, fait augmenter la dette).

Christine Prigent (EELV) qui a pris la parole après moi s'est contenté de remettre « un peu d'optimisme » malgré ces « problèmes financiers de l'Etat » (ce ne sont pas des choix, ou alors il ne faut pas le dire! ) qui rejaillissent sur nos collectivités. On va consommer moins, on va faire des économies, on va faire attention à moins gaspiller. Et l'élue verte de parler des bouteilles d'eau que l'on pourrait éviter au Conseil Communautaire ou de la machine à café, de la baisse des dépenses énergétiques de Morlaix-Communauté, du gaspillage.. Pourquoi pas, ce sont des buts en soi, mais on est loin des enjeux. J'ai trouvé ça un peu artificiel comme manière de ramener des thématiques environnementales en faisant comprendre qu'on est un peu contre l'austérité mais qu'elle a aussi peut-être du bon, favoriser la décroissance et la transition écologique, pour ne pas fâcher "l'allié" socialiste.

Sarah Noll a elle, tout en disant aussi espérer que les baisses de dotation n'aient pas de conséquences trop importantes (mais avec un grand sourire, ça passe mieux), pointé certains projets dont on peut se demander s'ils ne sont pas surdimensionnés comme l'espace des sciences, demander des prises de compétence supplémentaires, en matière de culture, s'est inquiété du peu d'investissement en matière de cohésion sociale (à comparer à ce qui est consacré au développement économique notamment). Elle a demandé à ce qu'on réfléchisse ensemble sur les transferts et mutualisations.

Alain Tigréat (droite morlaisienne) m'a taclé en disant de manière diplomatique que mes propos étaient idéologiques et hors sujet et a donné un satisfecit à Morlaix-Communauté tout en disant être vigilant sur le maintien des aides aux projets morlaisiens.

Jean-Guy Guéguen (droite bon teint, Carantec) s'est plaint que dans cette enceinte, on ne valorise pas assez l'économie sous toute ses formes, coopérative et alternative, certes, mais aussi capitalistique. Certains préfèrent parler d'économie parallèle, de lutte contre le grand capital, et oublie l'économie qui est la base de tout, le poumon, …

Jean-Luc Fichet l'a rassuré en disant que Morlaix-Co était piloté avec la préoccupation constante du soutien au monde économique.

Auparavant, avant le bref d'ébat d'orientation budgétaire, qui n'a pas fait long feu car peu de gens ont voulu sortir du bois à nouveau, je me suis alarmé par rapport à l'abandon dans le contrat de territoire signé avec le Conseil Général (une dizaine de pages d'actions finançables que nous avons découvert le soir même du Conseil Communautaire) de l'épicerie sociale de Morlaix, malgré la hausse continue de la précarité dans le pays de Morlaix. Jean-Luc Fichet m'a confirmé que le projet n'avait pas été retenu à défaut d'accord entre Morlaix et Morlaix-Communauté sur la répartition du financement (400 000€ de frais de fonctionnement, 800 000€ d'investissement).

Ismaël Dupont 
Morlaix-Co 27.01 PYB
Morlaix-co 27.01
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:20

Le Telegramme 28.01.15 (3)

 

Ouest-France 28.01.15

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:10
Communiqué du Front de Gauche pays de Morlaix: rassemblons-nous devant la mairie de Plouigneau jeudi pour dire non à la banalisation de l'islamophobie et des théories néo-conservatrices du choc des civilisations

Suite aux propos islamophobes tenus publiquement en introduction de ses voeux vendredi 23 janvier par le maire de Plouigneau, Rollande Le Houérou, qui nous semblent à l'exact opposé de l'immense élan populaire du 11 janvier où des millions de français étaient dans la rue pour rappeler leur attachement viscéral à la liberté d'expression et au vivre ensemble dans le respect de l'identité de chacun dans une république laïque où les valeurs de liberté, égalité et fraternité ont un sens... 
le Front de Gauche du Pays de Morlaix appelle les citoyens ignaciens et du pays de Morlaix à se rassembler devant la mairie de Plouigneau à 18h45 le jeudi 29 janvier.
Nous ne pouvons pas accepter que l'on recycle les théories du choc des civilisations ou celles, rappelant la sombre époque de la guerre d'Algérie, stigmatisant des populations supposées inassimilables en raison de leur culture d'origine. 
Les musulmans de France, dans leur immense majorité, aiment et partagent les valeurs républicaines et démocratiques. Ils ne sont en rien responsables des actions criminelles commis par des individus fanatisés par une idéologie politico-religieuse qui reste ultra-minoritaire, qu'ils rejettent et combattent.  
Parler du caractère improbable de la coexistence pacifique entre 5 à 6  millions de français d'origine musulmane et le reste des Français, chrétiens ou laïques, comme l'a fait le Maire UMP de Plouigneau, et dire que l'histoire des civilisations s'inscrit en faux contre cette possibilité d'entente entre des concitoyens de tradition culturelle et religieuse différente, c'est méconnaître ou tordre les faits historiques (en particulier ceux qui concernent l'histoire récente de la France, l'histoire de l'Espagne au Moyen-Age, du Maghreb, du Proche et Moyen-Orient, de l'Inde), diaboliser l'Islam, et enfermer les Français d'origine maghrébine, africaine, proche-orientale, dans un déterminisme culturel et religieux minimisant l'influence de la vie sociale partagée en France, de la liberté individuelle, comme si les individus étaient enfermés dans des communautés étanches qui leur donneraient des caractéristiques essentielles intangibles. 
Cette vision de l'homme et de la société est à l'opposé de la culture républicaine, laïque et universaliste qui s'est affirmée en France, dans l'adversité, depuis la révolution de 1789. 

Ensemble, à Plouigneau, nous devons dire à nos concitoyens arabes, aux musulmans de France: vous avez toute votre place dans notre société, nous combattrons avec la dernière énergie la banalisation du racisme en France. 

 

Front de Gauche pays de Morlaix, le 27 janvier 2015

 

front de Gauche Morlaix

 

Le Telegramme 28.01.15 (6)



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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:05
Une Vraie Gauche pour le Finistère
Départementales 2015.22 /29 mars 2015
José Le Guélaff et Marie-Pierre Coant candidats
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 07:00
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 06:00
Comment les Français ont-ils vécu les attentats de janvier, puis la mobilisation citoyenne qui s’ensuivit ? Cette séquence a-t-elle modifié notre regard sur l’islam, et sur notre société en général ? Quelles mesures prendre pour lutter contre l’extrémisme religieux ?
Pour évoquer ces questions, un sondage Ipsos/Sopra-Steria pour Le Monde et Europe 1 a été réalisé auprès de 1 003 personnes, qui ont été interrogées par Internet les 21 et 22 janvier ; soit deux semaines après le début des tueries, et dix jours après la marche républicaine. En voici les principaux enseignements.
 
  • « Guerre » ou pas guerre : les Français partagés

Une assez courte majorité de Français (53 %) estime que « oui, il s’agit vraiment d’une guerre ». 47 % jugent au contraire que ce terme est « exagéré ». 84 % de ceux qui affirment que notre pays est en guerre pensent que celle-ci est dirigée contre « le terrorisme djihadiste uniquement » ; 16 % contre « l’islam en général » (6 % des sympathisants PS, 16 % de ceux de l’UMP et 42 % de ceux du FN). Près des deux tiers (63 %) de ceux qui affirment que notre pays est en guerre considèrent que nous la « gagnerons », 36 % sont d’un avis contraire.
 
  • L’islam jugé plus « compatible » avec la société française qu’auparavant
Les attentats commis par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly n’ont pas rejailli sur l’acceptation croissante de l’islam par la société française. Certes, une petite majorité (51 %) des personnes interrogées considère que la religion musulmane « n’est pas compatible avec les valeurs de la société française ». Mais c’est 12 points de moins qu’en janvier 2014 et 23 points de moins qu’en janvier 2013. Ceux qui jugent l’islam « compatible » avec ces valeurs sont, eux, 47 %, contre 37 % il y a un an et 26 % il y a deux ans. L’écart reste cependant important avec la religion catholique, jugée « compatible » par 93 %, et la religion juive (81 %). La tolérance des femmes vis-à-vis de l’islam (50,3 %) est supérieure à celle des hommes (43,5 %). L’acceptation de l’islam est très dépendante de l’orientation politique. Si 66 % des sympathisants de gauche jugent cette religion « compatible avec les valeurs de la société française », ils ne sont que 39 % parmi ceux de l’UMP et 12 % parmi les proches du Front national.
 
  • Une religion « aussi pacifiste que les autres » pour les deux tiers des Français

66 % des personnes interrogées (81 % des sympathisants de gauche, 53 % des proches de l’UMP, 39 % des sympathisants du FN) jugent que l’islam est « une religion aussi pacifiste que les autres », et que « le djihadisme est une perversion de cette religion ». A contrario, 33 % considèrent que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance ». Les femmes sont plus nombreuses que les hommes (70,5 % contre 61,5 %) à être bien disposées à l’égard de cette religion.
 
  • Les représentants musulmans ont été entendus
Les condamnations des attentats par les responsables de l’islam en France ont été entendues : 65 % des personnes interrogées ont jugé ces représentants « assez présents », et 60 % ont été « convaincus ». Une majorité de Français (58 %) juge qu’on a « raison de leur demander de condamner ces attaques, ce n’est que comme cela que l’on évitera les amalgames entre musulmans en général et extrémistes djihadistes en particulier ». 35 % craignent cependant qu’« à force de trop insister, on risque de créer un malaise au sein de la communauté musulmane qui va se sentir de plus en plus stigmatisée ».
 
  • Amplifier l’engagement militaire de la France à l’étranger

Les attentats commis en région parisienne ont manifestement conduit les Français à approuver l’engagement militaire de leur pays contre le djihadisme. « Là où la France est déjà présente (Mali, Sahel, Irak…) », 50 % des personnes interrogées considèrent qu’elle doit « augmenter » son engagement, 40 % le maintenir à son niveau actuel ; seuls 9 % souhaiteraient le voir diminuer. S’agissant spécifiquement de la Syrie, 65 % des personnes interrogées seraient favorables à ce que la France y « intervienne plus directement, dans le cadre d’une coalition internationale contre le djihadisme islamique » ; 34 % sont d’un avis contraire.
 
  • Contre l’extrémisme religieux : la sécurité, au détriment de la liberté

Dans l’éternel débat entre partisans de la sécurité et défenseurs des libertés, la balance penche nettement en faveur des premiers. A la suite des attentats, une écrasante majorité des Français est favorable à la mise en œuvre de différentes mesures qui leur sont suggérées « pour lutter contre l’extrémisme religieux ». Y compris celles qui empiéteraient nettement sur les libertés individuelles. « Généraliser les écoutes téléphoniques sans accord préalable d’un magistrat » ? 71 % des personnes interrogées y sont favorables. « Pouvoir perquisitionner des domiciles sans accord préalable d’un magistrat » ? 67 % approuvent. « Pouvoir mener des interrogatoires de suspects sans l’assistance d’un avocat » ? D’accord à 61 %. Sur ces trois mesures, les sympathisants de gauche sont respectivement 60 %, 58 % et 46 % à se dire favorables à leur mise en œuvre.
 
  • L’attitude de l’exécutif saluée
Confirmation : les Français approuvent largement la façon dont l’exécutif a géré cette période. Le premier ministre, Manuel Valls, sort premier d’une liste de neuf personnalités politiques : 86 % des personnes interrogées (94 % des sympathisants du PS, 91 % de ceux de l’UMP) estiment qu’il « a eu l’attitude qui convenait lors de ces événements ». Le président de la République, François Hollande (83 %), et le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve (81 %) le suivent de près sur le podium. Dans ce contexte sécuritaire, la ministre de la justice, Christiane Taubira, est nettement moins bien perçue : seules 50 % des personnes interrogées (33 % des sympathisants de l’UMP) jugent qu’elle « a eu l’attitude qui convenait ».
 
  • Marine Le Pen désapprouvée, y compris chez les siens
69 % des personnes interrogées désapprouvent l’attitude de Marine Le Pen qui, leur était-il rappelé, « n’a pas participé au rassemblement national des 10 et 11 janvier ». La présidente du Front national s’était alors rendue à Beaucaire (Gard), ville FN dirigée par Julien Sanchez, pour un hommage aux victimes des attentats qui s’était transformé en meeting politique. Signe que cette séquence, en tout cas à court terme, ne lui a pas été favorable : un tiers des sympathisants du FN désapprouvent également l’attitude de Mme Le Pen : 24 % la « désapprouvent plutôt », 9 % la « désapprouvent tout à fait ».
 
  • Les Français partagés sur les caricatures

Seules 9 % des personnes interrogées se disent opposées à « la publication dans la presse de caricatures satiriques se moquant des religions ». Cette option mise à part, le débat reste ouvert, chacun dosant à sa façon convictions personnelles et liberté d’expression. 53 % de l’échantillon (65 % des sympathisants de gauche) se rangent derrière l’opinion suivante : « vous approuvez la publication de ces caricatures car il est normal qu’en démocratie on puisse dire ce que l’on veut ». 38 % (45 % des sympathisants de l’UMP) se retrouvent plutôt dans cette formulation : « vous désapprouvez d’un point de vue personnel ce type de caricatures mais vous considérez néanmoins qu’il est nécessaire qu’en démocratie on puisse dire et publier ce que l’on veut ».
 
  • Revigorés, les Français se sont eux-mêmes surpris
 
Invités à se retourner pour regarder leur propre comportement dans les deux semaines qui ont suivi le début des attentats, les Français, pas peu fiers, n’en reviennent pas. « Finalement, après ces attaques terroristes et la mobilisation du 11 janvier », 93 % jugent qu’ils « sont prêts à se mobiliser massivement quand les valeurs du pays sont menacées ». Ce simple constat engendre des surprises : 89 % trouvent que « les Français sont plus attachés à leur pays qu’on ne le pensait », 81 % qu’ils « sont plus unis qu’on ne le pensait », 67 % que leur pays « est plus aimé à l’étranger qu’on ne le pensait ». Un essai qui reste à transformer : une courte majorité des personnes interrogées (51 %) refuse d’en déduire qu’« on peut être plus confiant qu’avant quand on pense à l’avenir du pays et de sa société ».
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 21:20

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Avec la victoire de Syriza, le peuple grec vient de retrouver sa dignité et d'écrire une page historique. Déjouant toutes les pressions, les menaces et les tentatives de divisions, les Grecs se sont exprimés avec force pour affirmer leur souveraineté et montrer qu'il existe une autre voie en Europe que celle de la dictature des marchés et de l'austérité. Ils ont affirmé leur refus de l'extrême droite xénophobe et raciste, ils ont affirmé leur volonté d'une Grèce de justice sociale et de solidarité.

La participation de 75 % et le score de Syriza, entre 37 et 39 % à cette heure, montrent un choix clair pour le pays et pour l'Europe.

La victoire de Syriza ouvre la voie du changement en Europe. François Hollande a raté le rendez-vous de l'histoire d'une réorientation de la construction européenne en 2012 ; l'espoir désormais vient d'Athènes.

Le Parti communiste français appelle le peuple français et tous les Européens à soutenir le peuple grec et son gouvernement, et à se saisir de ce moment pour porter des solutions alternatives aux politiques nationales austéritaires et à la construction européenne actuelle.

En France, c'est possible aussi. Toutes les forces anti austérité de gauche et écologiste doivent se rassembler pour construire une alternative politique sociale et écologique dans notre pays.


Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français
Président du Parti de la gauche européenne
Dimanche 25 janvier 2015 à 19h40

pierre Laurent, Mélenchon et Alexis Tspipras
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 20:47

tsipras

Déclaration de Patrick Le Hyaric

Député, Vice président du groupe de la Gauche Unitaire européenne et gauche Verte Nordique

 


Les pressions de toutes sortes, les menaces, les chantages, venues du monde de la finance, de la commission de Bruxelles, de la chancelière Allemande ne sont pas parvenues à faire reculer le peuple grec. Nous nous en félicitons. En choisissant nos amis du parti anti-austérité Syriza les citoyens de Grèce viennent de signifier clairement qu’ils rejetaient la potion empoisonnée de « La Troïka », qu’ils aspiraient à retrouver leur souveraineté et à ouvrir un nouvel avenir progressiste. Nous adressons nos plus vives félicitations aux militants de Syriza, et à notre ami Alexis Tsipras. Nos vœux de réussite, mais surtout notre solidarité active. Ils en auront besoin tant va s’ouvrir un violent bras de fer pour leur demander de s’aligner sur les dogmes européens considérés par l’oligarchie comme intangible. L’enjeu est énorme pour chaque citoyenne et citoyen européen. Réussir à briser les chaînes de l’austérité en Grèce, signifierait qu’on peut le faire ailleurs, dans chaque pays européen. Ce serait la voie ouverte pour refonder L’Europe afin de placer l’intérêt général, le bien public; la vie humaine au dessus du seul intérêt des marchés financiers. Elle encourage à poser avec force partout, des collectivités locales jusqu’aux institutions européennes les questions liées à la nature et à la légitimité des dettes publiques et du système bancaire et financier.

Une nouvelle période peut s’ouvrir dans L’union Européenne. La réussite d’un nouveau gouvernement de la gauche alternative nous concerne toutes et tous. Comme parlementaire, avec mes collègues de Syriza au Parlement européen je ne ménagerai aucun effort dans le déploiement de cette indispensable solidarité aux côtés du peuple Grec.
Un maillon de la chaîne austéritaire vient d’être brisé. C’est toute la chaîne qu’il faut maintenant casser !

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