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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:40

Pour l’emploi et les salaires, Pour une vie digne, Pour l’humain d’abord,

Tous à Morlaix, samedi 23 novembre (15 h – Place de la mairie)

 

Souffrance, colère et révolte face à la succession de plans sociaux, des suppressions d’emplois qui touchent des pans entiers de notre économie dans le Finistère, en Bretagne et en France : les activités agricoles et agroalimentaires : Boutet-Nicolas, Gad, Doux, Marine Harvest, Tilly Sabco, l’industrie, les petites entreprises, les artisans, les commerçants…

Nous « payons » là, concrètement, la concurrence « libre et non faussée », illustrée par l’exploitation de salarié-e-s à l’échelle de la planète, au seul profit de la finance. Cette stratégie ahurissante, conduit à la constitution de gigantesques propriétés concentrées entre les mains des plus puissants. Cette dérive interpelle et ce libéralisme autoritaire alimente des dérives populistes de plus en plus dangereuses.

Les réponses gouvernementales ne sont pas à la hauteur des mobilisations et exigences salariales quant au maintien de l’emploi et de l’outil de travail. Fondamentalement le pacte d’avenir pour la Bretagne doit rompre avec les logiques de la concurrence libre et non faussée.

Le PCF devant l’urgence demande un moratoire sur les plans de licenciements, une large concertation de tous les acteurs, la mobilisation de fonds notamment au travers de la banque publique d’investissement.

Il n’y a pas de fatalité aux politiques d’austérité et de chômage de masse.

Le PCF propose d’engager la bataille de la ré-industrialisation agroalimentaire.

Des politiques publiques agricoles et alimentaires qui, en France comme en Europe, garantissent notre souveraineté alimentaire, s’engagent en faveur d’une alimentation de qualité, saine et accessible à tous, soient assises sur des filières de productions relocalisées. L’avenir de l’agroalimentaire, d’une nouvelle ambition agricole passe par la juste rémunération des travailleurs, salariés et paysans.

Sans attendre, les communistes sont porteurs de propositions de loi en faveur de la répartition des marges entre producteurs, transformateurs et distributeurs.

 

Le PCF soutient avec force la lutte des salarié-e-s et invite à participer massivement à la manifestation à l’appel des syndicats CGT, CFDT, FSU, CFTC, UNSA, Solidaires, CFE - CGC, le samedi 23 novembre à Morlaix (15 h)

Ensemble, continuons à lutter pour une société débarrassée de la domination des marchés financiers, une société de l’humain d’abord. C’est une autre féodalité qu’il s’agit d’abattre aujourd’hui, celle de la finance, comme l’avait promis François Hollande dans son discours du Bourget.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:46
front de Gauche Morlaix
Après son rejet au Sénat le 5 novembre, le texte de loi Retraites voté par Mr Bui le 9 octobre revient à l'Assemblée. Un nouveau vote devrait intervenir autour du 19 novembre. 
Gwenegan Bui a accepté le Vendredi 15 novembre à 17h30 de recevoir une délégation du Front de Gauche du Pays de Morlaix pour que nous puissions lui remettre solennellement une lettre ouverte aux députés du PS les appelant à voter contre ce texte qui trahit les valeurs historiques de la gauche et s'oppose aux intérêts de la population.
Le député de Morlaix a voté pour la réforme des retraites le 9 octobre 2013, comme tous les députés PS du Finistère, mais nous ne désespérons pas de pouvoir le convaincre de changer d'avis, dans l'intérêt de la justice sociale.
Réforme des retraites: LETTRE OUVERTE du Front de Gauche au député Gwenegan Bui
" Messieur le Député Gwenegan Bui, 
Lors de son premier passage à l'assemblée, 47 députés de gauche n'ont pas voté la réforme des retraites du gouvernement. 
Vous n'étiez malheureusement pas de ceux qui se sont engagé début octobre contre cette réforme de régression sociale. Après son rejet au Sénat le 5 novembre, le texte de loi Retraites revient à l'Assemblée. Il n’est pas interdit de changer d’avis surtout quand la cause est juste et correspond aux valeurs de la gauche.
Si cette réforme passe, elle entérine du coup la réforme Fillon qui mettait fin à la retraite à 60 ans. Voter cette loi, c’est donc en quelque sorte donner une victoire a posteriori à Nicolas Sarkozy.
Si cette réforme passe, vous feriez partie de la première majorité gouvernementale à faire reculer l’âge de la retraite. Une triste première.
Enfin, si cette réforme passe, votre majorité gouvernementale aura, comme celle qui a permis les réformes Balladur puis Fillon, contribué à augmenter le chômage, à aggraver les conditions de vie et de santé des travailleurs, à baisser le pouvoir d’achat des retraités sans assurer la sauvegarde de notre système puisqu'elle refuse de toucher au coût du capital et à la politique d’austérité largement à l’origine des déficits des comptes sociaux. Elle aura également contribué à pénaliser plus lourdement les femmes, alors que les inégalités de pension entre les sexes sont déjà très importantes et que le gouvernement affirmait vouloir les réduire".
 
Monsieur le Député, votre vote sera à bien des égards décisif. Il est temps de dire non. Nous espérons vous avoir convaincu" .
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:34

Dans le cadre de la quinzaine de la Solidarité Internationale, le groupe local de l'AFPS organise une soirée de soutien aux prisonniers politiques Palestiniens en projetant d'abord pour la première fois en France le documentaire norvégien "When the boys return" (20h30 à la MJC de Morlaix) racontant le retour à la vie normale de douze jeunes palestiniens de 15 à 20 ans passés par des prisons israéliennes après avoir été arrêtés souvent de manière complètement arbitraire par l'armée colonialiste.

Cette séance sera suivie d'échanges sur les prisonniers palestiniens et la situation en Palestine avec Claude Léostic, Yves Abramovicz, et Salah Hamouri, qui interviendra en direct de Jérusalem.   

 

Morlaix. Projection d'un documentaire inédit

Morlaix Ouest France - 11 Novembre
  • Mohammed Jamil a 15 ans. Il a été emprisonné par les Israéliens. Il raconte son histoire dans « When the boys return ».

    Mohammed Jamil a 15 ans. Il a été emprisonné par les Israéliens. Il raconte son histoire dans « When the boys return ». | DR.

Un documentaire sur les prisonniers palestiniens va être projeté pour la première en France, à la Maison des jeunes et de la culture de Morlaix

Dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale, l’Association France Palestine diffuse When the boys return (Quand les garçons reviennent), de la Norvégienne Tone Andersen, un documentaire sur le retour à la vie normale de jeunes Palestiniens à leur sortie des prisons israéliennes.

C’est une première nationale. Faute de distributeur, le film n’a jamais pu être projeté en France. Et ce sera à Morlaix, ce mercredi soir, à la Maison des jeunes et de la culture.

Mercredi 13 novembre, When the boys return, à 20 h 30, à la MJC. Attention, les premiers arrivés seront les premiers servis. Mais pour ceux qui ne pourraient pas assister à cette diffusion, une autre devrait bientôt être programmée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=kYwh2btlxqY (Aperçu)

 

Plus de détails sur le documentaire dans votre édition Ouest-France Morlaix de ce mardi 12 novembre.

http://www.ouest-france.fr/morlaix-projection-dun-documentaire-inedit-1705120

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 06:52

Pompiers du Finistère. Le mouvement de grève pourrait se durcir jeudi

(Photo d'illustration. Archives Emmanuel Schmitt)

(Photo d'illustration. Archives Emmanuel Schmitt)

Après son deuxième préavis de grève en l'espace de dix jours, la CGT du SDIS29 passe à la vitesse supérieure.

Brest, Quimper, Morlaix, Concarneau, Douranenez... Les principaux centres du département sont en service minimum, et les sapeurs-pompiers ont commencé à alerter les élus et la population au moyen de banderoles, comme à Brest avec le message : "En grève pour votre sécurité".

Une vive inquiétude
L'inquiétude de la
CGT, qui représente 70% des effectifs du département, réside en la mise en place au 1er janvier d'une circulaire européenne imposant à la France de diminuer le nombre de gardes par sapeur-pompier. "Si on diminue le nombre de gardes par jour sans augmenter les effectifs, il y aura forcément des interventions qu'on ne pourra pas assurer, notamment en extérieur pour pallier à l'indisponibilité de certains pompiers volontaires dans la journée", alerte Yannick Leal, le représentant départemental de la CGT, qui demande l'embauche d'une quinzaine de professionnels pour "maintenir la qualité des interventions sur le département à son niveau actuel."

En attente d'une rencontre avec Didier Le Gac
"Didier Le Gac, le président du conseil d'administration
SDIS 29 et notre interlocuteur direct avec le Conseil Général, doit nous recevoir mardi prochain à Brest pour nous faire des propositions. Nous espérons qu'elles seront à la hauteur de la qualité du service public dont les Finistériens ont besoin", conclut Yannick Leal, avant de prévenir que le mouvement pourrait se durcir à partir de jeudi.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/pompiers-du-finistere-le-mouvement-de-greve-pourrait-se-durcir-jeudi-05-11-2013-2292927.php

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 21:20

Les salariés de Tilly Sapco, après avoir supporté bien des concessions et des mois de chômage technique et de réduction du temps de travail réduisant leurs revenus, avaient appris par les médias par leur patron que l'activité de production de poulet à l'export allait être suspendue début janvier... C'était une bien curieuse manière d'apprendre la nouvelle à des producteurs qui triment semaine après semaine dans l'incertitude de l'avenir. Mme Lebranchu avait dénoncé cette décision inacceptable et accusé le manque d'anticipation de la suppression des restitutions, annoncée depuis 10 ans mais anticipée par la Commission Européenne à la suite de la décision du Parlement Européen. Il y avait du vrai dans ces déclarations, bien que des investissements dans l'outil de production, la formation et la diversification aient été réalisés par le propriétaire du sîte, Daniel Sauvaget, mais insuffisants pour faire face à la nécessité de s'affranchir de la dictature du prix mondial et de la concurrence des pays à bas coût de main d'oeuvre en réorientant la production vers des poulets de meilleure qualité visant un marché national ou européen. En même temps, c'était là sous-entendre que comme le patron n'avait pas fait son boulot, le gouvernement ne pouvait plus rien faire pour empêcher la fermeture de l'entreprise... Cette manière de plaider une nouvelle fois l'impuissance était inacceptable dans ses effets pratiques. La suspension brutale et anticipée des restitutions (aides à l'exportation des poulets congelés), de l'aide publique qui a alimenté c'est vrai pendant des décennies les profits de patrons peu scrupuleux, condamnait les abattoirs finistériens à de lourdes pertes dont ils pouvaient difficilement se relever en les livrant à la concurrence à l'export sur le marché moyen-oriental des productions brésiliennes, américaines, asiatiques, à bas coût de main d'oeuvre. Des milliers d'emplois étaient et restent en jeu. Le gouvernement doit plaider la cause des salariés et producteurs de l'industrie agro-alimentaire et de l'agriculture bretonne devant l'Europe afin d'endiguer l'hémorragie sociale en Bretagne, et s'il n'est pas entendu trouver des mécanismes de soutiens compensatoires.Les salariés de Tilly, en chômage partiel aujourd'hui, attendaient les résultats du comité d'entreprise extraordinaire mais beaucoup avaient déjà prévu de se mettre en grève reconductible à partir du mardi 5 novembre, en se disant, quitte à être cocus et à tout perdre, autant lutter... Mais aujourd'hui, avec les soutiens des éleveurs, Daniel Sauvaget a été avec eux occuper la sous-préfecture de Morlaix en détruisant préalablement son portail. Une action "spontanée" tout de même bien organisée pour faire pression et donner un avertissement. J'ai été à leur rencontre ce soir avec notre ami syndicaliste de GAD, Patrick Le Goas. Ils étaient 300 ou 400, avec quelques salariés de GAD, des habitants de la région de Guerlesquin, quelques habitants de Morlaix, assis ou debout devant un grand feu. Les CRS étaient juste derrière, prêts à charger. Mais on sentait beaucoup de résolution, de fraternité, d'envie de lutter pour sauver leur gagne-pain et la région, chez les salariés. Investir la sous-préfecture était une manière de mettre l'Etat et le gouvernement devant leurs responsabilités, en s'adressant plus particulièrement aux ministres bretons, Marilyse Lebranchu et Stephane Le Foll.Un millier d'emplois, dont 340 emplois salariés directs, étaient en jeu, et aussi l'avenir des communes de Guerlesquin, déjà fortement touché par le chômage et la crise, de Plounérin (40 salariés de chez Tilly), de Plougras (70 salariés de chez Tilly), et de bien d'autres encore dans le Trégor. Si ces emplois étaient détruits, ce serait dans la foulée des écoles, des commerces, des services publics qui seraient touchés de plein fouet. Finalement, à 9h30, Mr Sauvaget a annoncé aux salariés que le député Gwenegan Bui avait obtenu de Stephane Le Foll une rencontre des représentants de Doux et de Tilly avec le commissaire européen, en présence du ministre de l'agriculture, pour voir comment contrecarrer les effets de la fin des restitutions ou revenir sur cette décision. Un pas de fait. L'urgence étant là.L'entreprise est en très mauvaise posture financièrement. Les coopératives gérant les poules pondeuses menaçaient du fait de leurs pertes depuis juillet d'arrêter la production sous quinze jours, ce qui aurait eu pour effet de couper les approvisionnements de l'abattoir et d'empêcher toute reprise de l'activité. Il faut maintenant que l'Etat s'engage pleinement pour maintenir les emplois à Tilly, mais aussi pour accompagner et diriger le changement progressif du modèle agricole breton, clairement à bout de souffle, et l'écotaxe n'y est pour rien, les partisans forcenés du libéralisme et de l'agriculture productiviste, les patrons, si.  Il faut réorganiser, reconvertir la filière vers de l'alimentation de qualité destinée au marché national. L'élevage hors sol est arrivé au bout de sa logique. Tout cela ne se fera pas en un jour mais il ne faut croire qu'on va reconstruire non plus sans dommage une agriculture plus "vertueuse" sur des ruines sociales.   Ismaël Dupont          Morlaix : les Tilly-Sabco occupent la sous-préfecture Le Point

La grille de la sous-préfecture de Morlaix (Finistère) a été défoncée lundi à l'aide d'un engin de levage lors d'une manifestation des salariés de l'entreprise ...
 
La grille de la sous-préfecture de Morlaix (Finistère) a été défoncée lundi lors d'une manifestation des salariés de l'entreprise agroalimentaire en difficulté Tilly-Sabco, deuxième exportateur de poulets français.

Les Tilly-Sabco quittaient lundi soir la sous-préfecture de Morlaix qu'ils occupaient, à la demande de leur PDG. Ce dernier a reçu l'assurance du ministre de l'agriculture Stéphane Le Foll d'une demande de rendez-vous avec le commissaire européen pour défendre les restitutions européennes. "J'ai demandé à ce qu'on lève le camp", a déclaré à l'AFP le PDG de Tilly-Sabco, Daniel Sauvaget. "Le ministre (de l'Agriculture, Stéphane) Le Foll s'est engagé par écrit à demander un rendez-vous cette semaine avec le commissaire européen à l'Agriculture, Dacian Ciolos, auquel il participera avec les représentants de la filère, pour défendre les restitutions européennes", ces aides à l'export supprimées par Bruxelles.

En milieu d'après-midi, entre 150 et 200 salariés de l'entreprise, mais aussi des éleveurs de poulets, avaient pénétré dans la cour de la sous-préfecture, après que la grille eut été défoncée à l'aide d'un engin de levage. Les manifestants étaient décidés à rester sur les lieux et avaient allumé un feu, alimenté avec des feuillages et des pneus, tandis que le PDG de l'entreprise, Daniel Sauvaget, s'entretenait avec le sous-préfet.

Un millier d'emplois menacés

Daniel Sauvaget a annoncé la semaine dernière qu'à partir de janvier, Tilly-Sabco cesserait son activité de poulet export. Celle-ci représente 90% de son chiffre d'affaires (136 millions d'euros en 2012) et occupe la quasi-totalité de ses employés (300 sur 340 salariés). Au-delà de Tilly-Sabco, un millier d'emplois seraient menacés, selon Daniel Sauvaget. Le 18 juillet, Bruxelles a supprimé les aides à l'exportation pour les poulets congelés. Ces "restitutions" permettaient aux poulets européens de concurrencer les volailles brésiliennes sur le marché international, notamment au Moyen-Orient.

 

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:28

Bonjour,

 

La première semaine de la solidarité internationale du Pays de Morlaix va avoir lieu du 9 au 24 novembre...

 

La semaine de la solidarité internationale est un événement qui fédère tous ceux qui s’engagent pour des relations culturelles, économiques et politiques plus justes entre les pays et les peuples.

 

La « Maison du Monde », un groupe rassemblant une trentaine d'acteurs locaux de la solidarité internationale animé par le RESAM, organise à cette occasion des manifestations alliant réflexion, créativité et convivialité, auxquelles tous les habitants du territoire sont conviés. Elles permettent de dépasser nos idées reçues, d’échanger et de s’interroger sur ce que nous pouvons faire pour rendre ce monde plus solidaire, que ce soit à travers nos actes quotidiens les plus simples comme les plus engagés. De Madagascar à la Palestine, en passant par le Sénégal ou la Mauritanie, cette semaine nous fera également voyager...

Vous trouverez ci-joint le flyer de cette semaine élargie, ainsi qu'un dossier plus complet présentant la totalité des événements qui auront lieu.

Presque tous les jours de cette semaine élargie, vous pourrez participer à un événement :

 

Porteur de Paroles sur la Solidarité Internationale
Samedi 9 à partir de 10 heures au marché de Morlaix
Rencontre sur la confiscation des terres et
spéculation sur les matières premières agricoles

Dimanche 10 à 20h30 à la Galettière à Saint-Pol,
lundi 11 à 17h à la MJC de Morlaix

 

Projection du film « quand les garçons reviennent »et débat
autour de la
situation du peuple palestinien et
de ses prisonniers politiques

Mercredi 13 à 20h30 à la MJC

 

Conférence gesticulée « Colibris sur lit de prophétie,
une recette pour changer le monde », par Alec Somoza

Jeudi 14 à 20h30 à Ti An Oll

 

Atelier suite à la conférence gesticulée :
« comment imaginer l'éducation au développement et à
la solidarité internationale (EADSI) sur le Pays de Morlaix »

Vendredi 15 à 9h30 à Ti An Oll

 

Journée « découverte des Comorres »
Dimanche 17 à partir de 12h
au gîte Le Carnet de Bord à Plougasnou

 

Café'discut sur les formes
de mobilité internationale des jeunes

Mercredi 20 à 18h30 à l'auberge de jeunesse

Apéro-Langues

Jeudi 21 au bar Le Cartulaire à Locquénolé

« Madagascar, une île à découvrir »

Vendredi 22 à partir de 14 h
au Gite Le Carnet de Bord à Plougasnou


Projection/débat du film Sababou

Samedi 23 à 17h au cinéma Le Majestic à Saint-Pol
Dimanche 24 à 15h30 au cinéma La Salamandre à Morlaix

 

Pot de clôture de la Semaine de la Solidarité Internationale

Dimanche 24 à 17h à MAJ

Exposition « Haïti, l'île qui n'avait jamais vu la mer »

Du 11 au 24 novembre à l 'auberge de jeunesse de Morlaix

Exposition sur la découverte de l’océan indien,
des Comores et de Madagascar

Du 17 au 22 novembre au gite Le Carnet de Bord à Plougasnou

N'hésitez pas à contacter le RESAM (02 98 88 00 19 ou à formation@resam.net) pour plus d'informations... Et à consulter le programme détaillé sur www.resam.net

 

 
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 06:48

Un gouvernement qui bricole et une région sinistrée

Les mobilisations sociales qui se développent en Bretagne sont révélatrices de la crise touchant notre pays et plus particulièrement de la dégradation considérable de la situation économique et sociale dans la région : 6000 emplois salariés en moins rien que pour l’année 2012 et 19 000 dans le secteur marchand depuis 2008. Voilà le résultat de la crise du capitalisme néolibéral, aggravée par les politiques d’austérité voulues par le gouvernement et les institutions européennes, et d’un modèle économique productiviste refusant de prendre en compte les impératifs écologiques.

L’agriculture et les industries agroalimentaires bretonnes, notamment la filière porcine et avicole, se sont, en général, développées sur la base de production de masse de produits peu valorisés destinés en partie à l’exportation. Cette production est aujourd’hui fortement concurrencée par les pays émergents ou par des pays de l’Union européenne qui, comme l’Allemagne ou le Danemark, pratiquent un dumping social éhonté en employant massivement des salariés d’Europe centrale et orientale sous-payés en utilisant les failles de la directive européenne sur le détachement des travailleurs.

Dans ce cadre, l’écotaxe votée sous la droite et mise en œuvre par le gouvernement Ayrault est un prétexte que saisissent le Medef, les tenants de l'agro-business et les patrons de la grande distribution pour détourner l'attention des véritables responsabilités de cette crise. Mais au-delà, si cette fronde rencontre l’adhésion de nombre de catégories sociales excédées de voir leur pouvoir d’achat diminué et les services publics décimés, c’est que cette taxe est symbolique de l’injustice fiscale actuelle : censée vouloir réduire le trafic routier, elle ne s’appliquera pas sur les autoroutes à péage, là où passe l’essentiel du trafic de camions. Seules seront touchées les routes nationales et les routes départementales. Ainsi seront pénalisées les producteurs locaux, alors que gros du trafic européen qui utilise les autoroutes ne sera pas touché. Cette taxe n’a donc d'écologiste que le nom !

Le gouvernement vient de décider de la suspendre sur tout le territoire. La décision de suspendre cette taxe sur tout le territoire confirme que le bricolage devient la marque de fabrique de ce gouvernement. Il s’agit d’un nouveau recul devant la pression patronale. La question d’une fiscalité basée sur le principe du « pollueur-payeur » reste posée.

 

Pour le Front de gauche, le modèle de l’agroalimentaire productiviste n’est pas soutenable économiquement, socialement et écologiquement. Il faut donc en changer et c’est le rôle des pouvoirs publics, Etat et collectivités locales, d’aider à cette transition, notamment en investissant massivement dans le ferroutage.

Dans l'immédiat, le Front de Gauche exige un moratoire sur tous les plans de licenciements ; il se prononce pour une loi accordant un droit de veto sur les licenciements et un droit de regard des salariés sur l’utilisation des fonds publics. Il s’agit de protéger les salariés victimes de plans sociaux en mettant en place une sécurité sociale professionnelle qui garantisse la continuité de la rémunération et de la protection sociale des salariés.

Il faut ensuite mettre en œuvre un plan de reconversion de l’industrie agroalimentaire bretonne basé sur un élevage et une agriculture moins intensifs pour des produits de meilleure qualité, la relocalisation de la transformation, la fin de la concentration des outils de travail et une juste rémunération du travail salarié et paysan. Ce plan de reconversion doit pouvoir bénéficier des aides des pouvoirs publics, ce qui suppose que l’impératif de restriction budgétaire soit mis de côté. Il doit être discuté avec tous les acteurs concernés. Le Medef et la Fnsea portent une responsabilité écrasante dans la situation actuelle. Ils ne peuvent être les seuls interlocuteurs des pouvoirs publics.

Enfin, il faut en finir avec le dumping social en Europe, mais aussi en France. Ainsi, il n’est pas acceptable, par exemple, que l’entreprise bretonne Gad, qui va licencier près de 900 salariés, fasse travailler dans des conditions indignes des intérimaires roumains sous payés. Il est de la responsabilité du gouvernement français que la question du dumping social au niveau européen soit posée et de faire en sorte que les pratiques illégales en la matière des entreprises françaises cessent.

Le Front de gauche sera donc présent à la grande manifestation pour l'emploi initiée par les organisations syndicales de salariés le samedi 2 novembre, à Carhaix 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 07:57

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix 

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr                                           Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

 

Mercredi 6 Novembre  2013 (18 h)

Assemblée générale

Local de la section (2 Petite Rue Callac – Morlaix)

Ordre du jour 

La situation sociale et politique

Activité et vie de la section

 

Cher(e) Camarade,

Notre AG sera bien évidement l’occasion de faire le point sur la situation sociale, politique et économique.

De nombreux points seront à débattre : la poursuite de la crise avec, pour notre région, les suppressions d’emploi et fermetures d’entreprises dans l’agroalimentaires ; la poursuite de la politique d’austérité par le gouvernement avec ses conséquences tant au niveau économique qu’au niveau politique ; les élections municipales ; le Front de Gauche ; ….

Sur toutes ces questions il nous faudra échanger, débattre, prendre des décisions.

Notre AG sera aussi l’occasion de faire le point sur notre activité et de tirer des perspectives pour l’avenir.

 

Merci de la présence du plus grand nombre.

 

Bien cordialement.

Le secrétariat de section

 

 

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 06:18

Locquénolé, le 26 octobre 2013

A l’attention de Mme le maire de Morlaix

Cérémonie au kiosque, place des otages le 25 octobre 2013

Madame,

 

Cérémonie émouvante, oui mais votre allocution, madame le maire, ma révoltée « un acte absurde et inconscient » dites-vous concernant cet attentat du 26 décembre 1943.

Vous occultez l’histoire de cette guerre, la France était occupée par l’armée allemande avec la collaboration du maréchal Pétain et de son gouvernement à Vichy.

Dès juin 1940, la répression nazie a été féroce : assassinats de milliers d’hommes et de femmes qui refusèrent définitivement la mise au pas du pays.

Cette occupation visant à rayer la culture du peuple français, l’héritage politique et social de 1789 pour fonder une nouvelle société dictatoriale, autoritaire et basée sur le racisme et l’antisémitisme; balayant les « races humaines inférieures et invisibles », en surnombre par rapport à « l’économie nationale ».

Nous devons le respect et une immense reconnaissance à ces hommes et femmes dans leur diversité, qui ont contribué à détruire cette oppression en combattant pour notre liberté.

S’autoriser à user de la violence et à commettre des attentats, c’est un long processus, une révolution intérieure, culturelle et morale.

Oui Madame, il a fallu pour ces combattants de l’ombre trouver une légitimité supérieure qui justifiât, dans leur conscience et devant les Français , la validité de leur engagement!

Imagine-t-on ce quil faut de courage, de volonté et de raisons d’agir en risquant sa vie et celles d’innocents?

Dès 1940 le gouvernement de Pétain édicte plusieurs lois sur le statut des juifs « catégorie à part » et vous semblez oublier que dès 1942 « la solution finale » a été proclamée.

Peut on attendre sagement face à cette barbarie ?

Tous ces soldats de toutes nationalités, sans uniformes, volontaires et rebelles nous ont légué des valeurs de solidarité et de fraternité, des valeurs humanistes et universelles qui ont permis à notre à notre peuple de vivre « des jours heureux » dignement.

Un beau programme!

Ces valeurs furent le socle fondamental d'un nouveau droit international concrétisé par la déclaration des Droits de l’Homme.

On peut aimer « la vie à en mourir », voilà le message de ceux et celles qui furent fusillés pour pouvoir penser et vivre librement.

Lucienne Lerman Nayet Fille de déporté

PS: mon père, juif « étranger », raflé en mai 1941 par la police française à Paris, a été assassiné à Auschwitz : une enfance brisée par l'idéologie nazie.

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 11:47
Paul Ariès : « Il faut une décroissance matérielle mais une croissance en humanité » (Bretagne durable)

Par Marie-Emmanuell... le 17/10/2013 à 09h52

 

Paul Ariès est politologue, essayiste, journaliste, rédacteur en chef de la revue « les Z'indignés », et objecteur de croissance.  

Vous vous définissez comme un « objecteur de croissance amoureux du bien-vivre ». Qu'est ce que cela veut dire exactement ?

Je suis pour une décroissance qui n'est pas l'austérité. Il ne s'agit pas d'apprendre à se serrer la ceinture un peu, beaucoup, ou à la folie...mais plutôt d'essayer de changer de style de vie. Il n'y aura pas d'alternatives si on ne suscite pas le désir de changer. Etre un « amoureux du bien vivre » est un clin d'oeil à l'Amérique du Sud, où l'on parle de « buen vivir », de « bien vivre », un concept né là bas, qui renvoie à des alternatives, à « l'écologie des pauvres », à de nouveaux chemins d'émancipation. Je suis très à l'écoute de tous ces nouveaux « gros mots » qui germent à l'échelle mondiale, notamment dans les pays du sud. Je suis convaincu que les principaux « cadeaux théoriques » nous viennent de là-bas.
La planète est actuellement assez riche pour permettre à 7 milliards d'être humains de bien vivre. C'est déjà une bonne nouvelle ! L'ONU ne cesse de répéter qu'il faudrait mobiliser 40 milliards de dollars supplémentaires par an pour régler le problème de la faim dans le monde. Dans le même temps, 1400 milliards de dollars sont dépensés chaque année pour l'armement, et 800 milliards pour la publicité. Il n'y a pas de problème de finances, c'est juste un problème de choix. Il faut changer le modèle, sortir du toujours plus. Il faut donner aux responsables politiques l'envie de penser la transition. Il faut une décroissance matérielle mais une croissance en humanité. Nous ne sommes pas démunis pour cela, il existe une foule d'outils.

 

Comment peut-on y arriver ? Quels sont ces outils ?

Il est nécessaire de sortir du « toujours plus », en lui opposant quelque chose qui soit aussi fort, comme par exemple le don, le partage, la gratuité des services publiques...On voit actuellement l'émergence de tout un mouvement à ce propos : gratuité dans la restauration collective, la culture, les transports, l'eau. L'essentiel est de s'engager, d'être du côté de la création de lien social. De grands principes structurants sont également nécessaires, comme par exemple la relocalisation, le ralentissement, la désobéissance...L'économie sociale et solidaire peut être aussi un outil extraordinaire. La grande force du système est de rendre ces alternatives, ainsi que la pauvreté, invisibles. L'un des grands enjeux est aussi la mutualisation, accompagnée d'une forte démocratie. Plus la crise s'aggrave, plus on aura besoin d'un surcroît de démocratie. Il faut miser sur l'intelligence collective, et cesser de croire que « plus égal mieux ». Constituer un grand projet collectif, qui redonne espoir.


Quel regard portez vous sur la situation que connait la Bretagne actuellement, secouée par une crise du secteur de l'agroalimentaire ? Que diriez-vous aux salariés qui manifestent ?

Il n'y a pas de réponses, de solutions, dans le cadre du système actuel. Tout doit être fait de façon à ce que ce ne soit pas les salariés qui aient à payer la facture. La Bretagne est la première victime du productivisme agricole, un modèle qui court à la catastrophe. Elle doit devenir maintenant un véritable laboratoire de reconversion dans les domaines économique, écologique, et social. Il est urgent de penser à un plan de reconversion pour la région. S'imaginer qu'on va pouvoir continuer comme ça, ce n'est pas possible. Les politiques doivent penser aux transitions. Comment va-t-on alors vivre ? Instaurer un revenu pour tous est une solution, comme diminuer le temps de travail, et redistribuer les revenus.
Les circuits courts, la relocalisation, peuvent être également d'excellents leviers. Pourquoi ne pas imposer dans les cahiers des charges le recours aux circuits courts ?

 

Votre conférence s'inscrit dans un Forum de l'Economie Responsable. Qu'est ce qu'une « économie responsable » pour vous ?

Je ne suis pas un fétichiste du vocabulaire. Le terme « économie responsable » est symptomatique, cela sous-entend que l'économie n'est pas responsable, sur les plans économique, écologique et humain. Dire qu'il faut construire une économie responsable, c'est avoir une économie qui soit socialement profitable, humainement généreuse et écologiquement responsable. Il est nécessaire de repenser notre façon de produire, ainsi que l'économie politique. Un levier sur lequel il faut s'appuyer pour cela est notamment l'économie sociale et solidaire.


Etes-vous optimiste pour l'avenir ?

Je crois que pour la première fois, le temps de la nature va plus vite que le temps politique. Si l'on ne réagit pas face à la crise, nous allons vers des lendemains qui déchantent. La société est comme un vélo : si on arrête de pédaler, on tombe. Dans le système actuel, si on arrête de produire et consommer toujours plus, on entre en récession, on se casse la figure. Nous devons sortir de ce système. Il faut penser la transition dès maintenant, et montrer que c'est plaisant, qu'on a tout à y gagner, tous. J'ai l'habitude de dire « je ne crois plus aux lendemains qui chantent car je veux chanter au présent ». Il faut montrer qu'on peut y arriver, sans culpabiliser, en donnant envie, en suscitant le désir. La culpabilisation à outrance est injuste et contre-productive. La société du « toujours plus » n'est pas si jouissive que cela, et en face, il faut des réponses qui soient positives.

 

 Au programme du Fer:

 

 

Vendredi 18 : Concert du trio Signard/Adelen/Besco au bar le Ty Coz à Morlaix (29), dès 20h30.

Samedi 19 : 14 h : Table-ronde "Produire et travailler autrement : les formes collectives du travail"

16 h : Table-ronde "Les finances autrement : quels outils pour la finance solidaire, quelle appropriation citoyenne?"

19h30 : Apéro chanté au bar Le Tempo avec le Trio Devojke et Les Vocales Têtues

Dimanche 20 : 11 h : table-ronde "commercer et échanger autrement : quel développement des circuits-courts ?"

14 h : table-ronde "Les énergies autrement"

16h30 : Conférence de clôture "Alternatives et territoires : quelles reprises en main citoyenne de l'économie ? Quelles mises en réseaux pour changer d'échelle ?"

Et tout au long du week-end à l'Auberge de jeunesse (où se déroule le Fer), des stands d'informations et d'échange, un espace presse et librairie, restauration/buvette...

Plus d'infos et programme détaillé sur http://forumeco.wordpress.com/

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