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Une nouvelle fois au cours de mandat, nous nous trouvons confrontés à l’annulation d’un Conseil Municipal.
La raison invoqué de ce report « Sine die » (Sans fixer de date pour une autre séance) n’est pas très claire ?
Nous n’en savons pas plus que le mail suivant :
« Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,
La seule délibération inscrite à l'ordre du jour du conseil municipal initialement prévu le 3 février prochain n'ayant plus lieu d'être présentée, la réunion du conseil municipal est reportée sine die.
Cordialement,
Le Secrétariat Général
Pourtant, nombre de sujets intéressaient les morlaisiens.
Pour notre part, nous avions un certain nombre de questions :
- Comment allons-nous financer les 2 millions de dépassement du budget de réhabilitation du Musée ? Nous sommes loin de la livraison du nouveau Musée et comment allons-nous maintenir le budget prévu ? Quel impact cela a-t-il sur les autres investissements prévus ?
- Quand sera livré le skate park dont on a vu si vite surgir de terre le parking ? Quel lien a été fait pour construire cet équipement avec le club de roller ?
- Un certain nombre de vente de terrains et de subventions pour des particuliers étaient inscrites en commission. Pourquoi ne pas les présenter et les voter afin d’en assurer la finalisation ?
Nous ne pouvons, encore une fois, que regretter cette nouvelle annulation de ce moment important de la gestion de la commune.
Annuler un Conseil Municipal, c'est vraiment inédit, et ça fait déjà 2 fois.
Photo Gwendal Hameury, Le Télégramme, 2 février 2020: La liste Morlaix Ensemble compte 35 noms (il manque deux personnes sur la photo: Elise Kérebel et Ahamada Zoubeiri), comme l’autorise désormais la loi. (Le Télégramme/Gwendal Hameury)
Elle est la première des listes candidates à la mairie de Morlaix à se présenter au complet. Ce dimanche,
Jean-Paul Vermot a dévoilé les noms des 35 colistiers de Morlaix Ensemble.
La liste de gauche « Morlaix Ensemble », menée par Jean-Paul Vermot, est constituée. Elle compte 33 colistiers et deux remplaçants, comme l’autorise désormais la loi. Leur local est situé au 6, place des Otages.
Ouverte, l’équipe est composée majoritairement de candidats non encartés, réunis autour d’un projet « ambitieux, réaliste et financièrement équilibré, pour une ville écologique, solidaire et active ». Représentant un très large ensemble de catégories socioprofessionnelles, réparties sur l’ensemble des quartiers de la ville, « elle marque un très fort renouvellement, avec de nombreux visages neufs en politique, épaulés par des élus municipaux plus expérimentés ».
Aux côtés de Jean-Paul Vermot, 46 ans, directeur Afpa, on trouve (par ordre alphabétique) : Laurent André, 58 ans, professeur spécialisé ; Zoubeiri Ahamada, 54 ans, ouvrier agroalimentaire ; Ali Azzala, 48 ans, technicien bâtiment ; Kristiane Bannier, 71 ans, formatrice retraitée ; Nathalie Barnet, 43 ans, agent de planification aérienne ; Annie Bergot-Le Calvez, 67 ans, retraitée des finances ; Kristell Breton, 40 ans, mandataire judiciaire ; Maëla Burlot, 32 ans, coordinatrice sociale ; Eugène Davilliers-Caradec, 21 ans, service civique de l’Éducation nationale ; Ismaël Dupont, 40 ans, professeur documentaliste ; Jolan Faucheur, 26 ans, entraîneur sportif ; Edith Fer, 41 ans, enseignante ; Henri Gaba Engaba, 44 ans, ouvrier agroalimentaire ; Patrick Gambache, 61 ans, éditeur ; Anne-Yvonne Géréec, 67 ans, retraitée ; Hervé Gouédard, 73 ans, pédiatre hospitalier retraité ; Ghislain Guenguant, 32 ans, technicien de maintenance ; David Guyomar, 41 ans, animateur socioculturel ; Élise Kérébel, 49 ans, aide-soignante ; Frédéric L’Aminot, 47 ans, ouvrier qualifié dans les produits en béton ; Yvon Laurans, 66 ans, inspecteur jeunesse et sport retraité ; Ludivine Le Men, 29 ans, remplaçante éducative ; Calvin Louet, 21 ans, étudiant ; Marie-Françoise Madec-Jacob, 60 ans, agent hospitalier retraité ; André Paulus, 70 ans, directeur d’école retraité ; Jérôme Plouzen, 48 ans, chef d’entreprise expertise du bâtiment ; Élodie Postollec, 41 ans, infirmière ; Françoise Quéinnec, 65 ans, directrice de Segpa en retraite ; Katell Salazar, 48 ans, écrivaine publique ; Valérie Scattolin, 53 ans, coordinatrice HSE aérien ; Patricia Stéphan, 56 ans, responsable restauration collective ; Camille Thomas, 41 ans, responsable communication ; Laëtitia Tosser, 43 ans, chargée d’administration des ventes et Catherine Tréanton, 53 ans, éducatrice spécialisée.
Cette liste, dont la moyenne d’âge est de 48 ans, est soutenue par un comité de citoyens engagés, le Parti radical de gauche (PRG), les Radicaux du gauche (LRDG), Génération.s, le Parti communiste et le Parti socialiste.
Plus d’informations au sujet des colistiers sur morlaix-ensemble.bzh.
La liste d’union de gauche a révélé les 35 noms de son équipe, ce dimanche 2 février 2020 au matin, à Morlaix (Finistère). PS, PCF et Génération. s se vantent d’y avoir réuni l’ensemble de la population.
Ouest-France 2 février 2020
À un mois et demi des élections municipales, « Morlaix ensemble », l’une des deux listes d’union de gauche, est depuis ce dimanche 2 février 2020 officiellement constituée. Ils seront 33 colistières et colistiers, plus deux remplaçants, à incarner le mariage du PS, PCF et Générations.s. Mais pas seulement.
« Cette liste marque un très fort renouvellement avec de nombreux visages neufs en politique, épaulés par des élus municipaux plus expérimentés », assure Jean-Paul Vermot (PS), tête de liste, niché pour l’événement sur les hauteurs de Morlaix, square du Château.
"Morlaix ensemble" se targue, en effet, de proposer une liste composée à « plus de 50 % » de personnes non encartées, sans affiliation politique, dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 50 ans. « L’union s’est beaucoup élargie. Ceux qui ont envie d’une alternance à gauche s’y reconnaissent » ,
pense Ismaël Dupont (PCF).
Depuis dix-huit mois maintenant, Morlaix ensemble a assis son projet autour de trois axes majeurs : pour une ville « écologique, solidaire et active », teintée de démocratie participative. « Tout le monde doit trouver sa place à Morlaix. Nous devons travailler avec tous les quartiers, et agir rapidement pour l’écologie, autour des transports, de la production énergétique ou de l’alimentaire, détaille Jean-Paul Vermot. Mais, surtout, retrouver une ville active, culturellement, sportivement et économiquement. »
La liste assure se pencher fortement sur « l’axe démographique » de la ville, en difficulté depuis des années. « Il faut rompre la spirale de déclin, tout en gardant un sérieux budgétaire. Et justement, nous savons déjà comment financer nos projets. »
Jean-Paul Vermot, 46 ans, directeur Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) ; Zoubeiri Ahamada, 54 ans, ouvrier agroalimentaire ; Catherine Tréanton, 53 ans, éducatrice spécialisée ; Laëtitia Tosser, 43 ans, chargée d’administration des ventes ; Camille Thomas, 41 ans, responsable communication ; Patricia Stéphan, 56 ans, responsable restauration collective ; Valérie Scattolin, 53 ans, coordinatrice HSE aérien ; Katell Salazar, 48 ans, écrivaine publique ; Françoise Queinnec, 65 ans, directrice de Segpa (Section d’enseignement général et professionnel adapté) à la retraite ; Élodie Postollec, 41 ans, infirmière ; Jérôme Plouzen, 48 ans, chef d’entreprise expertise du bâtiment ; André Paulus, 70 ans, directeur d’école retraité ; Marie-Françoise Madec-Jacob, 60 ans, agente hospitalière retraitée ; Calvin Louet, 21 ans, étudiant ; Ludivine Le Men, 29 ans, remplaçante éducative ; Laurent André, 58 ans, professeur spécialisé; Yvon Laurans, 66 ans, inspecteur jeunesse et sport retraité ; Frédéric L’Aminot, 47 ans, ouvrier dans les produits en béton ; Élise Kerebel, 49 ans, aide-soignante ; David Guyomar, 41 ans, animateur socioculturel ; Ghislain Guenguant, 32 ans, technicien de maintenance ; Hervé Gouédard, 73 ans, pédiatre hospitalier retraité ; Anne-Yvonne Gereec, 67 ans, retraitée ; Patrick Gambache, 61 ans, éditeur ; Henri Gaba Engaba, 44 ans, ouvrier agroalimentaire ; Édith Fer, 41 ans, enseignante ; Jolan Faucheur, 26 ans, entraîneur sportif ; Ismaël Dupont, 40 ans, professeur documentaliste ; Eugène Davillers-Caradec, 21 ans, service civique de l’EN ; Maëla Burlot, 32 ans, coordinatrice sociale ; Kristell Breton, 40 ans, mandataire judiciaire ; Annie Bergot-Le Calvez, 67 ans, retraitée des finances ; Nathalie Barnet, 43 ans, agente de planification aérienne ; Kristiane Bannier, 71 ans, formatrice retraitée ; Ali Azzala, 48 ans, technicien bâtiment ;
Plus d’informations au sujet des colistiers sur morlaix-ensemble.bzh.
Encore de très bons moments avec les habitants de Morlaix à Troudousten et Coatserho cet après-midi.
Une campagne qui permet beaucoup de rencontres, d'échanges, et de prise d'informations de proximité et aussi d'attentes des citoyens, avec une équipe Morlaix Ensemble soudée qui va à la rencontre des Morlaisiens dans la bonne humeur et le plaisir d'agir ensemble.
Photos Fabris Cadou et Ismaël Dupont.
Une cinquantaine d'opposants à la contre réforme des retraites de Macron (FO, CGT, SUD, FSU, PCF, régionalistes, Gilets Jaunes) à Penzé (commune de Taulé) ont manifesté le jeudi 30 janvier devant le restaurant de Penzé, Tal ar Milin, avant la réunion débat organisée par la députée LREM Sandrine Le Feur. Sur l'argumentation, la députée macroniste n'a à peu près répondu à rien, se contentant de distribuer la parole et d'appeler à un débat apaisé malgré la violence de la réforme que sa majorité défend et le refus d'entendre une majorité de Français (plus de 60%) hostiles à la dégradation de leurs droits à la Retraite par Macron et favorables au mouvement social d'opposition, un des plus longs de la Ve République.
Sandrine Le Feur par son impuissance à argumenter en faveur de la réforme a bien manifesté le vide de contenu progressiste et de justifications véritables de cette réforme malgré les éléments de langage.
Dans la salle, aux côtés de la députée En Marche, à peine une quinzaine de sympathisants en comptant le staff, tandis qu'au moins 60 personnes présentes étaient clairement hostiles à cette réforme.
Plusieurs interventions ont été très marquantes sur cette soirée, mais pas, celles, plutôt pathétiques, des macronistes et de Sandrine Le Feur: Martine Jézequel et Jean-Yvon Ollivier pour la CGT, Antoine Gauchard pour la FSU, des jeunes gilets jaunes. Je suis aussi intervenu à plusieurs reprises, sans obtenir le moindre début de réponse de la députée.
Une vingtaine de personnes ont pu s'exprimer dont 3 ou 4 simplement qui sympathisaient avec cette réforme pour des raisons idéologiques (des macronistes convaincus et bien à droite).
Ismaël Dupont
Voir les photos et retours de nos précédentes visites collectives de quartiers:
Mercredi 29 janvier 2020 -
400 personnes à la manif contre la réforme des retraites de Macron à Morlaix ce mercredi matin, avec un parcours original et sportif Kiosque - Théâtre - Gare - Aller/ retour par la rue Gambetta. Une mobilisation intacte et une belle mobilisation tout de même pour un mercredi.
Photos Jean-Luc Le Calvez
Publié le
La liste de gauche est la première dans la commune à entrer dans l’arène électorale des municipales. La tête de liste a été désignée. La présentation des colistiers suivra un peu plus tard.
Contrairement aux élections municipales précédentes, la gauche part cette fois-ci avec une seule liste. « C’est un rassemblement à gauche, soutenu par le PS, le PCF, générationsS et Place publique, de citoyennes et citoyens de Plouigneau, attachés aux valeurs de progrès social et de solidarité, et voulant s’impliquer dans le débat public pour redynamiser et améliorer la commune », indique l’équipe. Une équipe qui vient de désigner sa tête de liste.
Joëlle Huon tentera une nouvelle fois, comme en 2014, d’installer la gauche à la mairie. Le programme est en cours d’élaboration. « Nous allons le présenter d’ici peu, indique la candidate à la mairie. Notre liste est complète. Nous la présenterons à ce moment-là. »
Une liste sur laquelle figureront trente-cinq noms. Deux de plus que l’exige le code électorale. « Précédemment, il fallait vingt-sept personnes par liste à Plouigneau. Du fait des nombres d’habitants, plus de 5 000, c’est maintenant vingt-neuf par liste, auxquelles s’ajoutent encore quatre personnes de plus du fait de la commune nouvelle, créée en fusionnant avec Le Ponthou », précise Joëlle Huon.
L’équipe est déjà présente sur le terrain depuis le 11 janvier avec des rencontres sur cinq secteurs de la commune. « Sur la place du bourg, tous les samedis matin, de 11 h à 12 h ; en alternance devant les écoles de Lanleya, les vendredis pairs et La Chapelle-du-Mur, les vendredis impairs, de 16 h à 17 h et en alternance devant l’aire de jeux de Saint-Didy les samedis pairs et sur la place du Ponthou, les samedis impairs, de 11 h à 12 h », précise Roger Héré (PCF).
Diverses thématiques ont été retenues pour ces échanges. Parmi elles, grandir et vivre à Plouigneau, la citoyenneté, la transition écologique et la solidarité, bouger et se cultiver et consommer local.