commenter cet article …
/image%2F1489059%2F20230703%2Fob_d3a7c7_capture-d-ecran-2023-07-03-a-19-07.png)
Le samedi 2 mars à 20h30
Espace du Roudour St Martin des Champs
Le BAB's Orchestra chante les grands classiques de la Pop Anglaise des années 60's, 70's, 80's
Tarifs: 10 € et 6€
Mise en vente MJC Morlaix 23/02 et 02/03 de 10h30 à 12h30
Pendant leurs 24 ans d'existence, les Bab Singers ont donné le goût de la musique et de la chanson, de la pratique artistique en général, à plus de 600 jeunes scolarisés le plus souvent dans les collèges et lycées morlaisiens, avec des projets très ambitieux se traduisant par des dizaines de représentations rencontrant un grand succès populaire. L'association voulait a organisé en juin 2017, un grand concert à destination de tous ceux qui avaient soutenu la belle aventure des Bab Singers, pour clore cette aventure .
Le 10 novembre 2016, une rencontre a eu lieu entre les responsables de l'association et Madame Le Maire de Morlaix, accompagnée de l'adjoint à la culture de la ville, à l'occasion de laquelle, en échange d'un renoncement à la subvention annuelle 2017, et d'un reversement des recettes de billetterie, l'association pourrait bénéficier de la mise à disposition de Langolvas pour le concert de fin de saison.
L'association a réglé avec la recette de billetterie de les frais liés aux droits SACEM et surtout aux prestations techniques de sonorisation, d'éclairage, et de vidéo et il restait 1810,63 € sur les recettes de billetterie et la dévolution de la maigre somme qui restait sur le compte de l'association à reverser à la ville, qui s'additionnaient d'une certaine manière aux 1700€ d'économiser sur la subvention 2017 des Bab Singers non versée par la ville.
Or, suite au recours de la ville en recouvrement de paiement auprès du Trésorier, l'association est mise en demeure, sans aucune possibilité de financement, de régler la somme de 4884,23€
Entre juin 2017 et février 2018, et depuis 1er février 2018, plusieurs courriers et demandes de rendez-vous et plusieurs tentatives de conciliation des responsables de l'association des Bab Singers n'ont reçu aucune réponse.
Sans arrangement possible avec la municipalité et dans l'impossibilité de régler une telle facture les choristes ont décidé de lancer une souscription volontaire.
En remerciement de l’investissement donné en temps et en énergie par notre collègue, c’est un appel qui est lancé afin d’aider financièrement l’association ;
Vous pouvez vous rendre sur le site :
L'écrivain et essayiste Valère Staraselski, journaliste à l'Humanité, reviendra sur la vie et l’œuvre d'Aragon, le lien entre littérature et engagement politique chez lui, le mardi 13 novembre au local du PCF Morlaix - 2, petite rue de Callac (derrière le Corto Maltese) à 18h.
Conférence-débat de rentrée des Mardis de l'éducation populaire ouverte à toutes et tous.
"Il n’y a pas d’amour heureux" écrit en janvier 1943 et publié dans le recueil La Diane française en 1944. Aragon y exprime sa conception de l’amour comme un absolu inaccessible. Il y fait également de nombreuses références à la Résistance, notamment dans la dernière strophe. Le poème fut écrit à Montchat, quartier du 3e arrondissement de Lyon, chez un ami d'Aragon, lui aussi poète et résistant, René Tavernier, le père de Bertrand Tavernier. Le poème est d'ailleurs dédidacé à la mère de Bertrand Tavernier, Geneviève.
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son cœur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
À quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir, désœuvrés, incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux
Aragon - extrait de la Diane Française (1944)
Depuis plusieurs mois, nous menons la campagne avec nos parlementaires sur les questions de l’hôpital avec notamment le tour de France des hôpitaux et établissements (Ehpad ).
Nous allons poursuivre cette bataille dans les semaines à venir pour exiger un véritable plan d'urgence pour l'hôpital et pour un budget de la Sécurité sociale à la hauteur des besoins de santé dans notre pays.
La Fête de l'Humanité sera l'occasion de faire grandir cette campagne, notamment
au stand du Conseil national (place Maurice Audin), rendez- vous avec les parlementaires et les militant·e·s, acteurs·trices de cette campagne : le samedi 15 septembre à 19h (ci-dessous, l'invitation à faire circuler).
De nombreux débats sont annoncés dans les stands des régions et fédérations, merci de nous en informer.
Enfin, pour rendre visible cette campagne, le clip État d'urgence en soutien aux luttes de l'hôpital public est disponible. N'hésitez pas à le partager, à liker et commenter.
« Nous exigeons tous et voulons le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental ». Aretha Franklin
DISPARITION. ARETHA FRANKLIN, « REINE DE LA SOUL », NE CHANTERA PLUS
Sa voix, lumineuse, onctueuse, vibrante, comme projetée par des flammes dorées, exceptionnellement étendue sur quatre octaves, ne résonnera plus que dans le souvenir. Hier, Aretha Franklin, couronnée depuis longtemps du titre de « reine de la soul », s’est éteinte dans son appartement de Détroit, où les médecins l’avaient placée en soins palliatifs, annonçant ainsi avoir perdu tout espoir de la voir triompher du cancer contre lequel elle a lutté pendant plusieurs années. Elle avait 76 ans.
C’est en 1967, avec Respect, qu’elle accède à la notoriété. Ce titre, composé par Otis Redding, est vite devenu un marqueur de la lutte pour la liberté dans les États-Unis de la ségrégation raciale. Respect est alors devenu un « hymne pour l’égalité », qu’il s’agisse de celle entre les Noirs et les Blancs, qu’il s’agisse de celle des hommes et des femmes. Propulsée ainsi au sommet des ventes de disques, Aretha Franklin a combattu l’idée selon laquelle le rhythm and blues aurait convenu au public noir alors que les oreilles des Blancs auraient accueilli beaucoup plus favorablement...
Gérald Rossi , L'Humanité
La femme du jour : « JOAN BAEZ, UNE VOIX ET UNE CONSCIENCE UNIVERSELLES »
À 77 ans, Joan Baez, figure universelle du folk américain et messagère de la paix de longue date, met le point final à sa carrière.
Elle donnait hier le dernier de ses dix concerts à l’Olympia, point de passage obligé de sa tournée d’adieux mondial qui doit durer deux ans, baptisée « Fare Tee Well ». On regrette déjà la présence de cette artiste unique à la voix de soprano chaude si prenante. On n’a pas oublié qu’elle fut à la fête de l’Humanité en 1971, soit deux ans après Woodstòk, et qu’on a pu l’y revoir en 2011. Née d’un père mexicain et d’une mère britannique, Joan Baez, qui adhéra très tôt au mouvement des droits civiques aux États-Unis, fut très proche de Martin Luther King et protesta avec force contre la guerre du Vietnam. Elle s’engagea dans la lutte des femmes et s’est battue avec ardeur pour la cause de Nelson Mandela, tout en rejoignant les rangs d’Amnesty International où elle a été nommée, en 2015, « ambassadrice de conscience ».
Il sera inhumé avec "un œillet rouge", symbole du Paris révolutionnaire. Plusieurs figures de la gauche de la gauche ont rendu un vibrant hommage après la disparition ce lundi 4 juin du chanteur engagé Marc Ogeret à l'âge de 86 ans. "Marc est mort lundi au centre hospitalier de Semur-en-Auxois où il était hospitalisé depuis quelques jours", a annoncé sa compagne, Anita.
Interprète d'Aragon mais aussi de Jean Genet, Pierre Seghers et Aristide Bruant, il avait à son répertoire la plupart des chants révolutionnaires qui ont fait l'Histoire de France, depuis "L'Internationale" jusqu'au "Temps des cerises". C'était notamment un grand admirateur de la Commune de Paris (1871).
Ce mercredi 6 juin, le secrétaire général du PCF, Pierre Laurent, a notamment salué en lui un chanteur de "la révolte des opprimés".
Chanteur dans l'ombre de Ferré (qu'il a également interprété) et Brassens, il avait fait la première partie du concert de Georges Brassens à Bobino en 1964. Marc Ogeret, habitué des programmations musicales de Radio Libertaire, avait une voix chaleureuse, le timbre clair et un diction impeccable qu'on peut retrouver sur des albums comme "Chansons contre".
Marc Ogeret s'était également illustré en reprenant des chansons réalistes évoquant la Première guerre mondiale comme "La chanson de Craonne" ou "La butte rouge".
Marc Ogeret avait commencé sa carrière au début des années 1960 dans plusieurs cabarets de la rive gauche à Paris. Chanteur engagé sur scène et dans la vie (il était membre actif du syndicat français des artistes-interprètes, SFA), il avait reçu en 1962 le prix de l'Académie Charles-Cros.
Il avait été nommé chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en 1983.
MARC OGERET : MORT D'UN COMPAGNON,
D'UN AMI DE LA REVOLUTION
Le chanteur Marc Ogeret est mort, le 4 juin, à l'âge de 86 ans, vient d'annoncer sa compagne à l'AFP. Chanteur engagé issu de la tradition rive gauche, il était bien connu des lecteurs de l'Humanité et des participants de la Fête de l'Huma pour ses interprétations des poèmes d'Aragon, des textes de Genet, de Ferré, et, surtout, de son interprétation incroyable (l'une des meilleures) de l'Internationale. Une chose est sûre, nous entendrons longtemps encore sa voix dans les manifs...
Une pleine page a été publié aujourd'hui dans l'Humanité.
Jean-Emmanuel Ducoin, journaliste à l'Humanité