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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 19:07
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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 19:41
Le BAB'S Orchestra au Roudour de St Martin des Champs le samedi 2 mars à 20h30 - Participez à la cagnotte citoyenne en soutien aux Bab Singers

Le samedi 2 mars à 20h30

Espace du Roudour St Martin des Champs

Le BAB's Orchestra chante les grands classiques de la Pop Anglaise des années 60's, 70's, 80's

Tarifs: 10 € et 6€

Mise en vente MJC Morlaix 23/02 et 02/03 de 10h30 à 12h30

Le BAB'S Orchestra au Roudour de St Martin des Champs le samedi 2 mars à 20h30 - Participez à la cagnotte citoyenne en soutien aux Bab Singers
 
Il reste 13 jours pour participer à la cagnotte citoyenne lancée par pour les Bab Singers, il manque encore quelques centaines d'euros, il y a eu 163 contributions jusqu'à présent. C'est important matériellement et symboliquement pour montrer le soutien et la reconnaissance des citoyens face aux Bab Singers malgré le lâchage et au manquement à la parole donnée du maire de Morlaix. 
 
Pour se remémorer les évènements:
 
 
Pendant leurs 24 ans d'existence, les Bab Singers ont donné le goût de la musique et de la chanson, de la pratique artistique en général, à plus de 600 jeunes scolarisés le plus souvent dans les collèges et lycées morlaisiens, avec des projets très ambitieux se traduisant par des dizaines de représentations rencontrant un grand succès populaire. L'association voulait a organisé en juin 2017, un grand concert à destination de tous ceux qui avaient soutenu la belle aventure des Bab Singers, pour clore cette aventure .
Le 10 novembre 2016, une rencontre a eu lieu entre les responsables de l'association et Madame Le Maire de Morlaix, accompagnée de l'adjoint à la culture de la ville, à l'occasion de laquelle, en échange d'un renoncement à la subvention annuelle 2017, et d'un reversement des recettes de billetterie, l'association pourrait bénéficier de la mise à disposition de Langolvas pour le concert de fin de saison.
L'association a réglé avec la recette de billetterie de les frais liés aux droits SACEM et surtout aux prestations techniques de sonorisation, d'éclairage, et de vidéo et il restait 1810,63 € sur les recettes de billetterie et la dévolution de la maigre somme qui restait sur le compte de l'association à reverser à la ville, qui s'additionnaient d'une certaine manière aux 1700€ d'économiser sur la subvention 2017 des Bab Singers non versée par la ville.
 Or, suite au recours de la ville en recouvrement de paiement auprès du Trésorier, l'association est mise en demeure, sans aucune possibilité de financement, de régler la somme de 4884,23€
Entre juin 2017 et février 2018, et depuis 1er février 2018, plusieurs courriers et demandes de rendez-vous et plusieurs tentatives de conciliation des responsables de l'association des Bab Singers n'ont reçu aucune réponse.
Sans arrangement possible avec la municipalité et dans l'impossibilité de régler une telle facture les choristes ont décidé de lancer une souscription volontaire.
En remerciement de l’investissement donné en temps et en énergie par notre collègue, c’est un appel qui est lancé afin d’aider financièrement l’association ;
Vous pouvez vous rendre sur le site :
 
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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 06:15
Il n'y a pas d'amour heureux - le sublime poème d'Aragon

L'écrivain et essayiste Valère Staraselski, journaliste à l'Humanité, reviendra sur la vie et l’œuvre d'Aragon, le lien entre littérature et engagement politique chez lui, le mardi 13 novembre au local du PCF Morlaix - 2, petite rue de Callac (derrière le Corto Maltese) à 18h.

Conférence-débat de rentrée des Mardis de l'éducation populaire ouverte à toutes et tous.

 

"Il n’y a pas d’amour heureux" écrit en janvier 1943 et publié dans le recueil La Diane française en 1944. Aragon y exprime sa conception de l’amour comme un absolu inaccessible. Il y fait également de nombreuses références à la Résistance, notamment dans la dernière strophe. Le poème fut écrit à Montchat, quartier du 3e arrondissement de Lyon, chez un ami d'Aragon, lui aussi poète et résistant, René Tavernier, le père de Bertrand Tavernier. Le poème est d'ailleurs dédidacé à la mère de Bertrand Tavernier, Geneviève. 

Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force 
Ni sa faiblesse ni son cœur Et quand il croit 
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix 
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie 
Sa vie est un étrange et douloureux divorce 
Il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes 
Qu'on avait habillés pour un autre destin 
À quoi peut leur servir de se lever matin 
Eux qu'on retrouve au soir, désœuvrés, incertains 
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes 
Il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure 
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé 
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer 
Répétant après moi les mots que j'ai tressés 
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent 
Il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard 
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson 
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson 
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson 
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare 
Il n'y a pas d'amour heureux

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux

Aragon - extrait de la Diane Française (1944)

 

 

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 05:20
Clip "Jalousie" : Angèle danse au siège
du Parti Communiste
Angèle nous dévoile un quatrième extrait plus posé de son premier album : "Jalouse". La chanteuse belge y évoque une nouvelle fois les amours contrariés dans un monde de réseaux sociaux, avec un clip tourné au siège parisien du PCF : regardez !
Avec seulement trois titres comptabilisant plus de 20 millions de vues, Angèle s'est imposée comme l'une des grosses révélations de l'année. Grâce à des clips soignés et des textes ironiques sur la société contemporaine, la soeur de Roméo Elvis a réussi à s'imposer sur la scène française, avant même son premier album, "Brol", d'ailleurs prévu pour le 5 octobre. Ainsi, après "La loi de Murphy", "Je veux tes yeux" et "La thune", la chanteuse belge enchaîne avec "Jalousie", un nouveau single plus posé que les précédents. Comme son nom l'indique, Angèle évoque une nouvelle fois l'amour sous un contexte de convoitise : « Ça parle d'ego, du moment où tout va bien dans ton couple mais où tu te retrouves quand même à t'inventer des histoires » explique-t-elle sur Tsugi. 
 
Un clip aussi dansant que... communiste ?

« Mais c'est qui cette fille sur la photo ? / Jalousie me dit / Qu'elle est belle, qu'elle est belle /Te veux je crois, ça se voit / Jalousie me dit / Qu'elle est là, qu'elle est là » chante-t-elle comme petit à petit contaminée par cette jalousie quasi-personnifiée. Dans le clip, moins porté sur l'autodérision que les précédents, Angèle évolue avec quatre danseurs au sein du siège du Parti Communiste Français à Colonel Fabien (Paris), célèbre grâce à son architecture d'Oscar Niemeyer, très ancrée dans les années 70. Souvent coiffée d'un cube en miroir, la chanteuse nous dévoile encore une vidéo très travaillée, cette fois-ci davantage axée sur la danse contemporaine que sur l'univers visuel, concentré sur l'univers froid de ce décor aux allures de bunker anti-atomique. 

« Quand on a écouté "Jalousie" d’Angèle, on a directement été inspiré pour faire un film de danse contemporaine n a fabriqué ces casques qui nous renvoient notre propre reflet quand on regarde d’autres visages, ce sont des jalouses qui s’observent à travers des jeux de miroirs complexes » précisent les deux réalisateurs du clip, le vidéaste Neels Castillon et le chorégraphe Léo Walk. Ce nouveau clip "Jalousie" permettra une nouvelle fois à la chanteuse belge de comptabiliser plusieurs millions de vues en très peu de temps. Après un Trianon complet en novembre, la chanteuse se produira à l'Olympia le 13 mars 2019, preuve de son succès de plus en plus grandissant. 
 


 

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 05:17
« RACHID TAHA A DONNÉ CHAIR AUX COMBATS D’UNE GÉNÉRATION »
Mercredi, 12 Septembre, 2018
Naïma Huber-Yahi est historienne, spécialiste de la musique algérienne et maghrébine en France. Elle revient sur le parcours de Rachid Taha et son apport à la chanson française.
En quoi l’irruption du groupe Carte de séjour, en 1981, marque-t-elle une rupture dans l’histoire de la chanson de l’immigration ? 
 
Naïma Huber-Yahi. Cette irruption est nourrie en amont par plusieurs années de mobilisations auprès des militants des luttes portées par les quartiers dès le début des années 1970. Ce « cri » en provenance de la banlieue lyonnaise, ce « rock beur » est né d’un mélange de mobilisations contre les crimes racistes et sécuritaires et de l’engouement pour la musique d’outre-manche. L’avènement de ce « London Calling » à la Française marque une rupture générationnelle forte avec les aînés qui chantaient les affres de l’exil et la nostalgie de la terre natale. Avec Carte de Séjour, les dimensions politiques et esthétiques changent radicalement : le message sera : « On est ici chez nous » et le métissage rock n’roll et langue arabe dialectale propose une nouvelle fusion d’avant-garde réjouissante.
 
Rachid Taha a tout aussi bien puisé dans le patrimoine musical français que dans la tradition algérienne. Comment cette double filiation a-t-elle influencé d’autres artistes ?
 
Naïma Huber-Yahi. C’est le premier artiste à revendiquer un patrimoine de l’exil et à permettre sa transmission au plus grand nombre. Ses reprises de « Douce France »  (1985) de Charles Trenet puis de « Ya Rayah » (1991) de Dahmane El Harrachi résument à elles seules sa démarche patrimoniale : à la fois d’ici et d’ailleurs,  il a fait de sa lutte contre le racisme et les discriminations sa source d’inspiration. En cela, il a permis à plusieurs générations d’artistes issus de l’immigration  de se réapproprier cette richesse culturelle et patrimoniale dans leurs créations.  Je pense ici à de grands artistes comme Mouss et Hakim, qui rencontrent le succès avec Zebda, pointure du patrimoine musical français et qui n’hésitent pas à se réapproprier le répertoire algérien de l’exil en 2007, pour l’offrir en partage à leur public. Suivra la génération des rappeurs comme le 113, le M.A.P., puis HK et les Saltimbanks et bien d’autres qui inscriront leur création dans cette démarche de réappropriation et de patrimoine.
 
Avant de se consacrer à la chanson, Rachid Taha travaillait à l’usine, il était syndicaliste. Cette expérience sociale a-t-elle marqué son parcours artistique ?
 
Naïma Huber-Yahi. Rachid Taha a connu la vie d’un jeune prolétaire à la chaîne. C’est le fameux O.S. étudié par le sociologue Abdelmalek Sayad : il a échappé à cette fatalité inscrite dans la trajectoire des Algériens de France pour prendre la parole et raconter l’histoire d’un enracinement dans notre pays alors que les immigrés eux-mêmes ne l’avaient pas vu venir.  Cette génération « beur » dont il fut le symbole et sa musique, sa bande-son, luttait pour briser les déterminismes sociaux et dire son droit de cité en France. De fait,  cette expérience sociale a marqué durablement le jeune Rachid au point que, même quand il accède à la notoriété, il se tourne vers le répertoire des chanteurs de l’immigration algérienne, ouvriers le jour, comme Dahmane el Harrachi, et troubadours de l’exil la nuit, pour perpétuer leur tradition.  Sa reprise de « Ya Rayah »  a été traduite dans 68 langues, il en a fait un tube planétaire et de ce fait, a permis de rendre universelle l’expérience de l’immigration algérienne en exil.
 
Il s’inscrivait, au tournant des années 80, dans le vaste mouvement initié par la Marche pour l’égalité. Quel fut, dans ces luttes politiques, le rôle des artistes issus de l’immigration ? 
 
Naïma Huber-Yahi. La préhistoire de la Marche contre le racisme et pour l’égalité fut marquée par de nombreuses mobilisations culturelles : du théâtre, de la presse, des radios libres. Des chanteurs ont donné chair aux combats portés par cette génération, balbutiante en politique, mais qui luttait contre les expulsions dites de la « double peine » avec des grèves de la faim ou qui organisait des mobilisations culturelles comme « Rock against police » alliant spectacles et meetings contre les violences subies par les jeunes des quartiers populaires. Rachid, avec ses acolytes de Carte de Séjour, a chanté avec fougue et poésie les problématiques de cette jeunesse : avec « Zoubida » pour le conflit de valeurs que subissaient les filles maghrébines, ou avec « Ramsa» sur le racisme au quotidien.
 
Quelle empreinte laisse-t-il dans l'histoire récente de la chanson française?
 
Naïma Huber-Yahi. La disparition de Rachid Taha laisse d’abord un immense vide du fait même de sa singularité et de l’importance de son œuvre. Son engagement sans faille contre le racisme et les discriminations, son travail acharné pour faire connaître au plus grand nombre le répertoire de l’immigration algérienne ou le répertoire arabe, font de Rachid Taha un artiste indispensable et important du patrimoine culturel français. Avec lui, entre dans la mémoire collective et le patrimoine national, la création de l’immigration en exil et le génie rock d’un jeune « gône » de la banlieue lyonnaise, arrivé d’Algérie à l’âge de 10 ans. En définitive, fier de ses origines ouvrières et algériennes, il a ouvert la porte à de réjouissantes créations métissées, et aux générations suivantes qui voudront rappeler à la France que oui, l’on peut être à la fois français et maghrébins.
 
Entretien réalisé par Rosa Moussaoui
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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 15:23

Depuis plusieurs mois, nous menons la campagne avec nos parlementaires sur les questions de l’hôpital avec notamment le tour de France des hôpitaux et établissements (Ehpad ).

Nous allons poursuivre cette bataille dans les semaines à venir pour exiger un véritable plan d'urgence pour l'hôpital et pour un budget de la Sécurité sociale à la hauteur des besoins de santé dans notre pays.

 

La Fête de l'Humanité sera l'occasion de faire grandir cette campagne, notamment

 

au stand du Conseil national (place Maurice Audin),  rendez- vous avec les parlementaires et les militant·e·s, acteurs·trices de cette campagne : le samedi 15 septembre  à 19h (ci-dessous, l'invitation à faire circuler).

De nombreux débats sont annoncés dans les stands des régions et fédérations, merci de nous en informer.

Enfin, pour rendre visible cette campagne, le clip État d'urgence en soutien aux luttes de l'hôpital public est disponible. N'hésitez pas à le partager, à liker et commenter. 

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 07:37
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17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 06:20

« Nous exigeons tous et voulons le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental ». Aretha Franklin

DISPARITION. ARETHA FRANKLIN, « REINE DE LA SOUL », NE CHANTERA PLUS

Sa voix, lumineuse, onctueuse, vibrante, comme projetée par des flammes dorées, exceptionnellement étendue sur quatre octaves, ne résonnera plus que dans le souvenir. Hier, Aretha Franklin, couronnée depuis longtemps du titre de « reine de la soul », s’est éteinte dans son appartement de Détroit, où les médecins l’avaient placée en soins palliatifs, annonçant ainsi avoir perdu tout espoir de la voir triompher du cancer contre lequel elle a lutté pendant plusieurs années. Elle avait 76 ans.
C’est en 1967, avec Respect, qu’elle accède à la notoriété. Ce titre, composé par Otis Redding, est vite devenu un marqueur de la lutte pour la liberté dans les États-Unis de la ségrégation raciale. Respect est alors devenu un « hymne pour l’égalité », qu’il s’agisse de celle entre les Noirs et les Blancs, qu’il s’agisse de celle des hommes et des femmes. Propulsée ainsi au sommet des ventes de disques, Aretha Franklin a combattu l’idée selon laquelle le rhythm and blues aurait convenu au public noir alors que les oreilles des Blancs auraient accueilli beaucoup plus favorablement...

Gérald Rossi , L'Humanité

Aretha Franklin, la chanteuse icône de la Soul et du combat pour les droits civiques, n'est plus: Respect!
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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 05:00
La femme du jour: Joan Baez

La femme du jour : « JOAN BAEZ, UNE VOIX ET UNE CONSCIENCE UNIVERSELLES »
 

À 77 ans, Joan Baez, figure universelle du folk américain et messagère de la paix de longue date, met le point final à sa carrière.

Elle donnait hier le dernier de ses dix concerts à l’Olympia, point de passage obligé de sa tournée d’adieux mondial qui doit durer deux ans, baptisée « Fare Tee Well ». On regrette déjà la présence de cette artiste unique à la voix de soprano chaude si prenante. On n’a pas oublié qu’elle fut à la fête de l’Humanité en 1971, soit deux ans après Woodstòk, et qu’on a pu l’y revoir en 2011. Née d’un père mexicain et d’une mère britannique, Joan Baez, qui adhéra très tôt au mouvement des droits civiques aux États-Unis, fut très proche de Martin Luther King et protesta avec force contre la guerre du Vietnam. Elle s’engagea dans la lutte des femmes et s’est battue avec ardeur pour la cause de Nelson Mandela, tout en rejoignant les rangs d’Amnesty International où elle a été nommée, en 2015, « ambassadrice de conscience ».

 

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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 18:59
Le Parti Communiste pleure le chanteur Marc Ogeret, symbole de toutes les luttes - Huffington Post, Geoffroy Clavel
Mort de Marc Ogeret: le décès du chanteur de toutes les luttes a ému le PCF

Il sera inhumé avec "un œillet rouge", symbole du Paris révolutionnaire.

 

Il sera inhumé avec "un œillet rouge", symbole du Paris révolutionnaire. Plusieurs figures de la gauche de la gauche ont rendu un vibrant hommage après la disparition ce lundi 4 juin du chanteur engagé Marc Ogeret à l'âge de 86 ans. "Marc est mort lundi au centre hospitalier de Semur-en-Auxois où il était hospitalisé depuis quelques jours", a annoncé sa compagne, Anita.

 

Interprète d'Aragon mais aussi de Jean Genet, Pierre Seghers et Aristide Bruant, il avait à son répertoire la plupart des chants révolutionnaires qui ont fait l'Histoire de France, depuis "L'Internationale" jusqu'au "Temps des cerises". C'était notamment un grand admirateur de la Commune de Paris (1871).

Ce mercredi 6 juin, le secrétaire général du PCF, Pierre Laurent, a notamment salué en lui un chanteur de "la révolte des opprimés".

Chanteur dans l'ombre de Ferré (qu'il a également interprété) et Brassens, il avait fait la première partie du concert de Georges Brassens à Bobino en 1964. Marc Ogeret, habitué des programmations musicales de Radio Libertaire, avait une voix chaleureuse, le timbre clair et un diction impeccable qu'on peut retrouver sur des albums comme "Chansons contre".

 

Marc Ogeret s'était également illustré en reprenant des chansons réalistes évoquant la Première guerre mondiale comme "La chanson de Craonne" ou "La butte rouge".

Marc Ogeret avait commencé sa carrière au début des années 1960 dans plusieurs cabarets de la rive gauche à Paris. Chanteur engagé sur scène et dans la vie (il était membre actif du syndicat français des artistes-interprètes, SFA), il avait reçu en 1962 le prix de l'Académie Charles-Cros.

Il avait été nommé chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en 1983.

 

MARC OGERET : MORT D'UN COMPAGNON, 
D'UN AMI DE LA REVOLUTION
Le chanteur Marc Ogeret est mort, le 4 juin, à l'âge de 86 ans, vient d'annoncer sa compagne à l'AFP. Chanteur engagé issu de la tradition rive gauche, il était bien connu des lecteurs de l'Humanité et des participants de la Fête de l'Huma pour ses interprétations des poèmes d'Aragon, des textes de Genet, de Ferré, et, surtout, de son interprétation incroyable (l'une des meilleures) de l'Internationale. Une chose est sûre, nous entendrons longtemps encore sa voix dans les manifs... 
Une pleine page a été publié aujourd'hui dans l'Humanité.

Jean-Emmanuel Ducoin, journaliste à l'Humanité

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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