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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 18:39
La section du Pays de Brest du PCF invite à participer à la commémoration de l’assassinat de Pierre Sémard livré par Vichy aux nazis, qui l’ont fusillé le 7 mars 1942 .
Cette cérémonie aura lieu jeudi 7 mars à 10h30 devant la stèle du monument aux morts de la gare.
Pierre Sémard était  secrétaire général de la Fédération CGT des cheminots et dirigeant du Parti communiste français, dont il fut le premier secrétaire général.
La série d’actes antisémites qui ont eu lieu ces derniers jours en France, l’installation au premier plan de la vie politique de partis ouvertement racistes et xénophobes, les coalitions nouvelles entre forces de droite et d’extrême-droite accédant ou aspirant au gouvernement dans plusieurs pays européens, montrent que « la bête immonde » n’est pas morte .
Aussi il est important de manifester notre attachement à la Résistance et à se mobiliser pour une démocratie fraternelle et républicaine.
PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr
La section du Pays de Brest du PCF invite à participer à la commémoration de l'assassinat de Pierre Sémard livré par Vichy aux Nazis le 7 mas 1942: le jeudi 7 mars devant la stèle du monument au mort de la gare
La section du Pays de Brest du PCF invite à participer à la commémoration de l'assassinat de Pierre Sémard livré par Vichy aux Nazis le 7 mas 1942: le jeudi 7 mars devant la stèle du monument au mort de la gare

Pierre SEMARD, fusillé le 7 mars 1942, il y a 76 ans !
Pierre Sémard est né le 15 février 1887 à Bragny-sur- Saône dans une famille de cheminots. Devenu cheminot lui-même, Pierre Sémard s’engage activement dans le syndicalisme. Il devient le secrétaire général de la Fédération des cheminots CGT en juin 1921, de la Fédération des cheminots CGTU après la scission, puis de nouveau avec la CGT réunifiée en 1936.
La famille Pierre Sémard habitait au 65 avenue Secrétan dans le 19èarrondissement où se trouve aujourd’hui un nouvel immeuble des HLM.
En 1939, à la déclaration de guerre, Pierre Sémard est réquisitionné comme cheminot et doit s’installer avec sa famille à Loches en Indre et Loire. C’est dans cette ville qu’il est arrêté, en octobre 1939, par le gouvernement de l’époque en vertu d’un décret qui interdit le Parti Communiste Français.
Alors que l’armée allemande envahit le pays, Pierre Sémard est maintenu en détention au camp de Gaillon dans l’Eure d’où les autorités de Vichy le livreront plus tard comme otage à l’occupant.
Durant sa captivité, Pierre Sémard, malgré son internement, réussit à garder le contact avec les syndicats clandestins, il sera un personnage-phare dans la mobilisation des Cheminots contre les nazis.
Il apporte ses conseils, rédige des appels au combat et dans sa dernier lettre avant d’être fusillé, il lance un ultime appel à ses amis cheminots : " Je meurs avec la certitude de la libération de la France. Dites à mes amis cheminots qu’ils ne fassent rien qui puisse aider les nazis. Les cheminots me comprendront, ils m’entendront, ils agiront. Adieu chers amis, l’heure de mourir est proche. Mais je sais que les nazis qui vont me fusiller sont déjà des vaincus et que la France saura poursuivre le bon combat".
Les cheminots joueront un rôle considérable dans ce qu’on a appelé "la bataille du rail".
Le 6 mars 1942, Pierre Sémard est transféré à la prison d’Évreux et remis le lendemain aux autorités allemandes pour être fusillé comme otage, le lendemain.
Juliette, l’épouse de Pierre Sémard, fut elle aussi arrêtée le 7 août 1941, elle avait assuré durant l’internement de son mari la liaison avec la direction clandestine des cheminots. Jugée le 5 janvier 1942, elle fut condamnée à 8 ans de travaux forcés. Déportée à Ravensbrück, elle fut rapatriée le 24 juin 1945.
Avec la complicité de son épouse, Pierre Sémard avait, jusqu’à son exécution, tenu une place considérable dans la direction de la Résistance cheminote. Cette place lui a été reconnue officiellement au titre de la Résistance Intérieure Française. Pierre Sémard est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

La section du Pays de Brest du PCF invite à participer à la commémoration de l'assassinat de Pierre Sémard livré par Vichy aux Nazis le 7 mas 1942: le jeudi 7 mars devant la stèle du monument au mort de la gare

En ce moment, on parle beaucoup des cheminots, de leur statut de privilégiés, du démantelement du reseau SNCF, alors aujourd'hui petite leçon d'histoire par devoir de mémoire.
Le 07 mars 1942, Pierre Semard tombait sous les balles des nazis à l’âge de 55 ans. La vie trop brève de ce militant d’exception fut d’une intensité remarquable, traversant des moments très forts de l’histoire sociale et politique de la première partie du 20ème siècle. Il reste le symbole de la résistance des cheminots à l’Occupation

Sa dernière lettre avant d'être exécuté :

"Chers amis,

Une occasion inespérée me permet de vous transmettre mon dernier mot, puisque dans quelques instants je serai fusillé.

J'attends la mort avec calme. Je démontrerai à mes bourreaux que les communistes savent mourir en patriotes et en révolutionnaires.

Ma dernière pensée est avec vous, camarades de lutte, avec tous les membres de notre Grand Parti, avec tous les Français patriotes, avec les héroïques combattants de l'Armée Rouge et son chef, le grand Staline. Je meurs avec la certitude de la libération de la France.

Dites à mes amis, les cheminots, que ma dernière volonté est qu'ils ne fassent rien qui puisse aider les nazistes.

Les cheminots me comprendront ; ils m'entendront ; ils agiront; j'en suis convaincu.

Adieu, chers amis, l'heure de mourir approche. Mais je sais que les nazistes, qui vont me fusiller, sont déjà vaincus et que la France saura poursuivre le grand combat.

Vivent l'Union Soviétique et ses Alliés ! Vive la France.

Pierre SÉMARD."

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 06:20
photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo JM NAYET Roscoff 2 mars Cindérella Bernard Glenn Le Saout Patrick Le Hyaric avec le patron du restaurant C'est ici!

photo JM NAYET Roscoff 2 mars Cindérella Bernard Glenn Le Saout Patrick Le Hyaric avec le patron du restaurant C'est ici!

Très beau café-citoyen sur l'Europe et les enjeux et conséquences du Brexit hier à Roscoff, au bar-restaurant, C'est ici! , qui nous a reçu très chaleureusement avec son propriétaire Vincent et ses employés, avec 80 personnes présentes pour échanger avec Patrick Le Hyaric, Glenn le Saout , Cindérella Bernard candidats du PCF aux élections Européennes du 26 mai prochain. L'échange a été extrêmement riche. Patrick Le Hyaric passionnant et très percutant sur les fondements de cette Europe du capital et de la mise en concurrence de tous contre tous et la nécessité d'en révolutionner les bases!

Auparavant, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saout et Ismaël Dupont avaient rencontré Eddy Pierres, co-fondateur de Wart et de Panoramas, pour évoquer la problématique des Festivals face aux nouvelles normes réglementaires sécurité et son, et aux surcoûts que ça engendre.  

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 06:19
Cindérella Bernard, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, candidats du PCF aux élections européennes, à Roscoff le 2 mars 2019 pour un débat sur le Brexit et ses conséquences, l'enjeu des élections Européennes au bar restaurant C'est Ici, devant 80 personnes (photo Gwendal Hameury, Le Télégramme)

Cindérella Bernard, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, candidats du PCF aux élections européennes, à Roscoff le 2 mars 2019 pour un débat sur le Brexit et ses conséquences, l'enjeu des élections Européennes au bar restaurant C'est Ici, devant 80 personnes (photo Gwendal Hameury, Le Télégramme)

Patrick Le Hyaric, directeur de L’Humanité et n° 3 de la liste PCF aux prochaines élections européennes, était de passage ce samedi au port de Bloscon, à Roscoff. Devant près de 80 personnes, il a parlé Brexit, évidemment, mais pas seulement. Selon lui, il faut « révolutionner la construction européenne ».


Vous êtes venu ce samedi au port de Bloscon, à Roscoff, pour parler Brexit. Quelles seront, selon vous, ses conséquences sur les ports bretons ?

« Elles seront multiples. Dès lors que l’on va remettre des frontières, on va avoir des questions liées aux douanes, aux infrastructures, à la logistique. Notamment ici, à Roscoff. Il existe derrière ça d’assez lourds enjeux car une chose est le contrôle, une autre est la collecte de la TVA par les douaniers par exemple. À l’intérieur de tout ceci, il y a un débat intra-européen sur les priorités qui vont être données. Si les institutions européennes décident de privilégier les ports du nord de l’Europe, ce sera au détriment de ceux des côtes Manche et Atlantique. Mais à l’intérieur de ce débat, il y en a encore un autre puisque, vraisemblablement, à Matignon, aujourd’hui, on privilégie un axe Le Havre-Paris contre Roscoff, Brest ou Lorient. Tout cela risque de déstabiliser beaucoup de choses en Bretagne. À tout ceci s’ajoutent évidemment les enjeux de la pêche. Jusque-là, les zones de pêche communes profitaient davantage aux pêcheurs des autres pays européens qu’aux pêcheurs britanniques. Or, aujourd’hui, dans la négociation, l’affaire de la pêche devient une sorte de levier qu’utilisent les Britanniques. En retrouvant leurs zones de pêche, ils vont nous en enlever ; ça leur élargit l’espace. D’ailleurs, les pêcheurs britanniques étaient plutôt pour le Brexit… Il y a donc beaucoup d’enjeux qui sont posés pour la région. Car derrière les ports, il y a aussi les exploitations agricoles qui en dépendent ; certaines usines agroalimentaires qui transforment du poisson sont également concernées. Quant à la gare de Roscoff, l’argumentaire pour défendre la ligne Roscoff-Morlaix-Paris est plus solide si on est capable de défendre nos intérêts que s’il y a une sorte d’organisation pour affaiblir le port de Roscoff ».

Croyez-vous à un nouveau référendum sur le Brexit au Royaume-Uni ?

« Au point où nous en sommes… Pour ce qui concerne Roscoff et les alentours, qu’il y ait un accord ou pas, ce ne sera pas très positif. On peut craindre que même dans le cas d’un accord transitoire, ce soit négatif. Encore plus négatif qu’une sortie dure. S’il y a de nouveau une consultation, un référendum qui est décidé, je crois que c’est une voie qui peut devenir raisonnable. Je ne suis pas, par principe, pour revenir sur des choses qui ont été décidées par le peuple… Mais compte tenu des points de blocage, des divisions qu’il y a au Royaume-Uni, chez les Conservateurs et un peu aussi chez les Travaillistes désormais, je crois que la voie la plus sage serait de consulter à nouveau les populations du Royaume-Uni ».

Le Brexit, la montée des populismes… N’est-il pas temps de repenser le modèle européen ?

« Il y a une incapacité dans l’Union européenne à prendre des décisions en commun. On l’a vu dans le dossier Alstom Siemens : pas d’accord de coopération. Et on vient de le voir encore sur le dossier Air France KLM. La montée des populismes est la résultante du fait que l’Union européenne ne répond pas du tout aux besoins des peuples, crée des fractures. Je pense qu’il ne faut pas repenser mais révolutionner la construction européenne. C’est-à-dire repartir sur de nouvelles bases, dépasser ce qui existe aujourd’hui et reconstruire à partir des demandes des populations, des salariés ».


Quelles sont les propositions de la liste PCF aux Européennes pour y parvenir ?

« On ne peut pas faire une union européenne tant, par exemple, qu’on maintient des différentiels de salaires aussi importants. On ne peut pas avoir un SMIC à 1 800 € au Luxembourg, 1 200 € chez nous, à peine 700 € chez les Portugais et 150 € chez les Roumains. Le grand effort qu’il faudrait produire, c’est monter très rapidement ceux qui sont le plus bas pour qu’ils commencent à nous rejoindre. De telle sorte qu’il y ait une égalité de traitement. C’est pareil en matière de protection sociale, d’assurance chômage, de recettes. La question sociale, c’est-à-dire faire une Europe du travail, devient une question principale. Autre point : la négociation sur la politique agricole commune. C’est assez catastrophique ce qui est proposé. Non seulement on va laisser les prix tomber mais on ne va pas compenser. Tout ça est à revoir fondamentalement. On a aussi une banque européenne qui fait un peu ce qu’elle veut. Elle produit beaucoup de monnaie qu’elle prête ou donne aux banques. Mais on n’a aucune assurance que cet argent va à l’investissement, à la formation, à l’emploi, au développement des territoires. Or, il y aurait la possibilité de créer une banque spécifique pour l’environnement et le développement social, qui tiendrait nos services publics. Car une des questions qui est posée actuellement, notamment par les Gilets jaunes, c’est le maintien des services publics. C’est un facteur d’égalité. On voit bien ce qui se passe dans nos collectivités locales, nos hôpitaux, le transport… Tout cet argent-là devrait aller aux services publics, à leur rénovation, à leur démocratisation ; ça devrait aller au progrès social et à la transition environnementale. À ce tarif-là, on commencerait un petit peu à changer le paysage ».


Un petit mot sur la situation de L’Humanité et de ses 175 salariés, que vous dirigez.

« La situation est extrêmement difficile au sens où nous sommes en redressement judiciaire. Nous menons une campagne de collecte de dons et de souscriptions pour assurer notre trésorerie pendant toute la période d’observation, qui va durer jusqu’au 7 août. Nous sommes aussi en train de construire un plan de redressement sur la base d’une conquête plus large de lecteurs et d’abonnés parce qu’il y a la possibilité aujourd’hui de développer L’Humanité, mieux sans doute que nous l’avons fait les années précédentes. Mais au-delà de nous, il y a une question de pluralisme, de démocratie qui nous est posée à tous. Presse nationale, presse magazine, presse régionale… C’est notre diversité qui fait la démocratie. Cette richesse est absolument indispensable pour que les gens puissent avoir des informations fiables sur lesquelles discuter afin de se faire leur propre opinion ».

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 06:00
Pour Jacques-Philippe Moulinoux, ancien chef de service à la Faculté de médecine et au CHU de Rennes, « l’urgence, c’est d’assurer la survie de nuit, et donc de recruter rapidement des urgentistes ».
Pour Jacques-Philippe Moulinoux, ancien chef de service à la Faculté de médecine et au CHU de Rennes, « l’urgence, c’est d’assurer la survie de nuit, et donc de recruter rapidement des urgentistes ».

Alors que le comité de défense de l’hôpital ne désarme pas depuis la fermeture des urgences de nuit, un ancien chef de service du CHU de Rennes, Jacques-Philippe Moulinoux, demeurant à Concarneau, a décidé de témoigner d’un drame survenu début février. Un drame qui, selon le professeur, aurait pu être évité, avec un service adéquat.

Jacques-Philippe Moulinoux n’envisageait pas de se manifester, après le drame dont il a été témoin et acteur le 4 février. Mais à la lecture, dans Le Télégramme de mardi, de l’article sur le comité de défense de l’hôpital de Concarneau, qui ne baisse pas les bras concernant la fermeture des urgences de nuit, cet ancien chef de service à la Faculté de médecine et au CHU de Rennes a estimé que c’était de son « devoir de médecin » d’exprimer ce qu’il avait sur le cœur.

À lire sur le sujet Hôpital. Le comité de défense monte au créneau

« J’habite Concarneau depuis deux ans, en plein centre-ville, face au port de pêche, et je vais vous raconter une histoire, pas très gaie », témoigne ainsi ce médecin à la retraite, dans un mail intitulé « coup de gueule ». « Cela s’est passé le 4 février à 4 h 30. Mon vieux voisin du 4e a sonné à ma porte… Totalement démuni, il a tenté de m’expliquer que son épouse (…) avait besoin d’aide. Elle avait du mal à respirer, et lui ne savait plus quoi faire… Je suis monté rapidement, en pyjama, et j’ai découvert le drame qui se jouait ».

« Nous n’avons rien pu faire »

Et Jacques-Philippe Moulinoux poursuit : «« Avez-vous appelé le 15 ? ». « Le quoi ? » m’a-t-il répondu… Pas de portable… Il faisait les allers-retours entre le téléphone fixe et son épouse… Je me suis chargé de téléphoner, et d’expliquer la situation au médecin régulateur. Une voisine de grande qualité humaine (…) m’a immédiatement proposé son aide (…).»

« Après 30 minutes de massage externe, après avoir évité une « chute de la langue » avec une cuillère (…), le Smur est arrivé. Un jeune médecin et deux autres collaborateurs (…). Des gens remarquables, mais nous n’avons rien pu faire ».

"Un cerveau non irrigué 30 minutes est mort…"

Jacques-Philippe Moulinoux explique avoir fait tout son possible : « Quand j’étais arrivé, le pouls était filant, la respiration quasiment absente, écrit-il. J’ai fait mon maximum, comme tout médecin a à le faire, mais sans succès. Trop tard… Un cerveau non irrigué 30 minutes est mort… »

« Jamais été confronté à une telle invraisemblance »

Une « triste fin » qu’il « ne souhaitait pas raconter », confie-t-il. Jusqu’à cet article paru mardi, et cette phrase, citée par un les membres du comité de défense de l’hôpital : « Si on fait un infarctus après 21 h, autant appeler directement les pompes funèbres ». Formule dure, mais qui a convaincu le médecin à témoigner. « Je pense que cette formule à l’emporte-pièce résume parfaitement la situation que nous vivons à Concarneau et dans ses environs. Notre maison familiale est située à Grignallou (1) : je pensais à ceux qui y vivaient. C’est bien d’acheter une IRM, mais l’urgence, et je pèse mes mots, c’est d’assurer la « survie » de nuit, donc de recruter rapidement des urgentistes ».

Et de conclure : « En tant qu’hospitalo-universitaire de Rennes, je n’ai jamais été confronté à une telle invraisemblance ».

1- Sur la rive gauche du Minaouët.

https://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/urgences-de-nuit-le-cri-de-colere-d-un-medecin-27-02-2019-12219122.php

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 18:11
Patrick Le Hyaric, député européen, évoquera les enjeux du Brexit, samedi, au port, en compagnie de Glenn Le Saout, candidat finistérien aux Euopéennes. Crédit Photo: Archives

Patrick Le Hyaric, député européen, évoquera les enjeux du Brexit, samedi, au port, en compagnie de Glenn Le Saout, candidat finistérien aux Euopéennes. Crédit Photo: Archives

Roscoff - Patrick Le Hyaric, député européen du Parti communiste français, sera samedi, au port de Bloscon, pour une rencontre-débat sur les enjeux du Brexit pou les ports Bretons.

Trois questions à Patrick Le Hyaric

député européen, Parti communiste français (PCF), directeur de l'Humanité et n°3 sur la liste européenne communiste. 

- Recueilli par Maëlle Denis

 

Vous allez parler des conséquences du Brexit pour les ports bretons, quelles sont-elles?

Il y a des conséquences à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne sur l'ensemble de nos côtes. En matière de pêche, il existait une sorte de mer ouverte, sans frontière. On va revenir à des zones de pêche. Il n'est pas du tout exclu que revienne l'interdiction d'aller pêcher dans certaines zones. Et inversement. ça va à l'encontre de la coopération maritime. Il y a là un enjeu sérieux qui peut avoir des répercussions sur toute la façade atlantique, et sur celle de la Manche, jusqu'à la Belgique. 

Où en est l'Europe aujourd'hui, selon vous?

On se trouve dans une situation inédite. D'abord, la crise de l'idée européenne parce que la construction de l'UE, sous l'égide de la loi des marchands et de l'argent, a abouti à beaucoup de déceptions. Aucun souhait n'a été exaucé. On n'a jamais eu autant d'inégalités et aucun effort n'a été fait en matière d'harmonisation sociale, notamment salariale. Aucun effort non plus en matière de protection sociale, on constate même le démantèlement du système de protection sociale de retraite.

Quels sont les enjeux de ces européennes 2019?

Il y a plusieurs gros enjeux qui concernent la vie quotidienne en matière de rémunération du travail, en matière de service public, de répartition de l'argent et en matière d'environnement. A ceci s'ajoutent de gros défis. Celui du climat, on ne peut l'affronter qu'ensemble. Celui du numérique, aujourd'hui une industrie dominée par l'Amérique du Nord, par des gens qui payent très peu de fiscalité sur le sol européen. L'évasion fiscale, enfin, qui coûte près de 1000 milliards d'euros qui seraient une source de financement considérable pour le budget européen.

On est en train d'entrer dans une nouvelle réforme de la PAC (politique agricole commune), on sait en Bretagne la manière dont sont traités nos petits et moyens paysans qui sont confrontés à une concurrence acharnée. Il faut aborder une autre politique agricole européenne.

Ne pas aller voter aujourd'hui, c'est donner carte blanche au Conseil européen qui est à majorité de droite, allié à l'extrême-droite. Donc, il faut que les électeurs se mêlent de cette affaire pour refonder profondément l'Union européenne.  

Samedi 2 mars, au pot de plaisance de Bloscon, à 15h, au bar-restaurant "C'est ici". Glenn Le Saoût, candidat finistérien du PCF aux élections européennes, sera également présent.

Brexit: les enjeux avec Patrick Le Hyaric, député européen PCF, à Roscoff au Restaurant - Bar à Vin C'est ici sur le port du Bloscon le samedi 2 mars  à 15h (Ouest-France, Mercedi 27 février 2019)
Brexit: les enjeux avec Patrick Le Hyaric, député européen PCF, à Roscoff au Restaurant - Bar à Vin C'est ici sur le port du Bloscon le samedi 2 mars  à 15h (Ouest-France, Mercedi 27 février 2019)
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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 18:10
Glenn Le Saout et Patrick Le Hyaric (député européen, directeur de l'Humanité) candidats du Parti Communiste pour les élections européennes, seront à Roscoff pour une rencontre-débat sur les enjeux et conséquences du Brexit pour les ports bretons le samedi 2 mars, à 15h, au port de plaisance, bar-restaurant "C'est ici" (photo prise à Carhaix pour le Café Citoyen des Luttes sociales et de la défense des services publics avec Patrick Le Hyaric le 28 avril 2018)

Glenn Le Saout et Patrick Le Hyaric (député européen, directeur de l'Humanité) candidats du Parti Communiste pour les élections européennes, seront à Roscoff pour une rencontre-débat sur les enjeux et conséquences du Brexit pour les ports bretons le samedi 2 mars, à 15h, au port de plaisance, bar-restaurant "C'est ici" (photo prise à Carhaix pour le Café Citoyen des Luttes sociales et de la défense des services publics avec Patrick Le Hyaric le 28 avril 2018)

Débat Europe

Samedi 2 mars, à 15h, Roscoff

 

Patrick Le Hyaric, député européen PCF, directeur de l'Humanité, n°3 sur la liste européenne communiste conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard

animera avec

Glenn Le Saoût, candidat finistérien du PCF aux élections européennes du 26 mai prochain 

et Cindérella Bernard, candidate costarmiricaine du PCF aux élections européennes

Une

RENCONTRE-DEBAT sur:

Les Enjeux et Conséquences du Brexit pour les Ports Bretons, l'économie maritime et la pêche dans notre département

Dans le cadre de ses activités de terrain de parlementaire européen (élu du Grand Ouest) 

Et de la campagne des Européennes

A Roscoff, Port de Plaisance du Bloscon

à 15h, au Bar-Restaurant "C'est ici"

Les 4 candidats bretons sur la liste "Pour l'Europe des Gens, contre l'Europe de l'argent" conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard.  Christelle Dumont aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public  Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix).  Cinderella Bernard, éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor  Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

Les 4 candidats bretons sur la liste "Pour l'Europe des Gens, contre l'Europe de l'argent" conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard. Christelle Dumont aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix). Cinderella Bernard, éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 19:15
Centre de rétention administrative de Rennes : visite de la sénatrice Christine Prunaud

Visite politique ce jeudi, au Centre de rétention administrative de Rennes. La sénatrice communiste des Côtes-d'Armor, Christine Prunaud a profité de son statut de parlementaire pour pousser les portes de ce centre, où sont "retenus" les étrangers en situation irrégulière.

Par Krystell Veillard


Le centre de rétention administrative de Rennes, ouvert en 2008, avec 56 places, est un des 24 centres du genre en France. C'est la première fois, que Christine Prunaud, la sénatrice des Côtes d'Armor pénètre dans ce type d'établissement. Elle y rencontre un homme, arrêté le matin à l'aéroport de Lorient. Pour avoir refusé de retourner en Guinée, il a été placé au centre de rétention adminstrative. 
 

De plus en plus d'étrangers à passer par le Cra de Rennes


La moyenne d'âge est de 28 ans dans le centre, où beaucoup des étrangers présents, sont originaires d'Afrique du nord. En 2018, 1179 personnes sont passés dans ce centre, c'est 10% de plus que l'année précédente ; et depuis fin 2017, les chiffres sont en augmentation. Selon la Cimade, l'Etat aurait donné des instructions pour renforcer les placements, après le double meutre à la gare Marseille -Saint-Charles en octobre 2017.
 

Durée plus longue des rétentions


Le nombre d'expulsions des personnes placées dans le Centre, tourne effectivement autour de 20 %. Ce pourcentage reste stable en revanche l'allongement de la durée de rétention est passée de 45 à 90 jours.
 

A quoi servent ces centres ?


A la fin de la visite la sénatrice s'interroge toujours, sur la raison d'être de ces centres.  Une visite qui la conforte dans son idée de leur suppression. "Il faut simplement qu'il y ait un accueil plus large, plus digne au niveau du gouvernement, organisé par les départements, les régions, mais bon sang, on est capable d'accueillir tous ces réfugiés !" conclut-elle. Elle va désormais pouvoir compléter son rapport sur les migrants.
 

Le reportage à Saint-Jacques de la Lande (35) de Catherine Carlier, Lionel Bonis et Jean-François Barré


A la fin de la visite la sénatrice s'interroge toujours, sur la raison d'être de ces centres.  Une visite qui la conforte dans son idée de leur suppression. "Il faut simplement qu'il y ait un accueil plus large, plus digne au niveau du gouvernement, organisé par les départements, les régions, mais bon sang, on est capable d'accueillir tous ces réfugiés !" conclut-elle. Elle va désormais pouvoir compléter son rapport sur les migrants.

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:18
Conférence d'Alain Mila à Quimper sur la Retirada le 27 02 2019 : 1939-2019: quelle attitude adoptons-nous face aux Réfugiés? - Compte rendu Yvonne Rainero
Conférence d'Alain Mila à Quimper sur la Retirada le 27 02 2019 : 1939-2019: quelle attitude adoptons-nous face aux Réfugiés? - Compte rendu Yvonne Rainero
Conférence d'Alain Mila à Quimper sur la Retirada le 27 02 2019 : 1939-2019: quelle attitude adoptons-nous face aux Réfugiés? - Compte rendu Yvonne Rainero
Conférence d'Alain Mila à Quimper sur la Retirada le 27 02 2019 : 1939-2019: quelle attitude adoptons-nous face aux Réfugiés? - Compte rendu Yvonne Rainero

Public nombreux, diversifié, intéressé pour la conférence d'Alain Mila à Quimper sur les réfugiés espagnols dans le Finistère en 1939.
Des passeurs de mémoire, certains membres d'associations comme l'ANACR, des descendants de familles de réfugiés, d'autres dont les parents ou grands-parents s'étaient engagés pour leur venir en aide, des militants de la solidarité d'aujourd'hui qui participent à des associations d'aide aux migrants.
Il fut question d'histoire, le débat fut parfois vif mais toujours courtois, de valeurs partagées, du refus de l'Europe-forteresse, de la politique migratoire de la France.
On évoqua la non-intervention du gouvernement Blum, qui a pesé lourdement sur le destin de l'Espagne; le rôle de la compagnie France-Navigation dans la solidarité à la République espagnole, les marins bretons y ont été nombreux, comme Jean Le Brun qui fut après la guerre maire communiste du Guilvinec, ou Christophe Guillou qui y avait aussi navigué à 19 ans et dont le fils était présent; les brigades internationales (au moins 240 Bretons y ont été recensés) avec la grande figure d'Henri Rol-Tanguy, né à Morlaix; la chute de la République, l'accueil des réfugiés de la Retirada, entre 450000 et 500000 arrivés en France en 1939, l'organisation de la solidarité, le rôle du parti communiste, de ses maires comme le marin-pêcheur Marc Scouarnec au Guilvinec et de ses militants, avec la CGT, le Secours Rouge, d'autres encore, socialistes, chrétiens; il fut aussi question de l'internement des combattants de l'armée républicaine, tel le père d'Alain Mila, dans des camps : Argelès, Gurs..., de la continuité pour beaucoup du combat contre le fascisme, de l'Espagne à la Résistance française, notamment dans les rangs des FTP-MOI, Alain Mila signalant que les compétences des républicains espagnols dans le maniement des explosifs avaient servi aux cheminots français résistants ; des pages sombres de l'histoire de la région furent évoquées, comme l'internement à Poulgoazec en juin 1940 sous surveillance d'un officier français , dans le même lieu qui avait servi à héberger les réfugiés espagnols, d'intellectuels juifs ayant fui le nazisme ( le scénariste de cinéma Léo Lania, le philosophe Paul-Louis Landsberg...) au prétexte qu'ils étaient Allemands ou Autrichiens, ils purent heureusement s'en évader à la faveur du désordre provoqué par l'approche des troupes allemandes; ou encore le camp d'internement de Lanniron à Quimper où se succédèrent 15000 soldats "coloniaux" de l'armée française, les nazis ne voulant pas sur leur sol de prisonniers "de couleur"...
A l'issue de cette conférence-débat, Alain Mila fut applaudi et plusieurs dizaines de livres furent dédicacés.
Les communistes quimpérois sont fiers d'avoir organisé cet échange, dans la continuité des engagements de ceux qui les ont précédés, notamment en 1939 où l'aide aux réfugiés espagnols fut organisée dans notre ville par un comité animé par Julien Gracq, alias Louis Poirier, jeune prof du lycée La Tour d'Auvergne et l'un des responsables de la section PCF de Quimper en 38-39.
Et merci encore à Alain Mila !
Merci aussi à Caro et Jean-Claude pour les photos.

Yvonne Rainero - secrétaire de section du PCF Quimper

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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 14:52
Alain Mila ce mercredi 27 février au soir, 18h, à Quimper pour une conférence sur la Retirada et l'accueil des Réfugiés républicains espagnols dans le Finistère, à l'invitation du PCF Quimper (Ouest-France, Pauline Le Morlec)

#Quimper Mercredi 27, Halles St François à 18h, conférence sur l'accueil dans le Finistère de Républicains espagnols en 1939 et dédicace de ma nouvelle. (droits d'auteurs offerts aux Sauveteurs en Mer du Guil)

Conférence-débat à Quimper pour les 80 ans de la Retirada, à l'initiative du PCF.

Avec Alain Mila qui vient de publier "Une enfance retrouvée", histoire de son père, petit réfugié de 8 ans venu en février 1939 de Catalogne au Guilvinec en passant par Quimper.

La victoire du fascisme en Espagne, avec le soutien d'Hitler et Mussolini, après l'Italie et l'Allemagne, l'exode de centaines de milliers de républicains, la solidarité, celle des citoyens, celle de la CGT, du parti communiste, avec les réfugiés de l'époque, tandis que la République française enfermait dans des camps ceux qui avaient servi la République espagnole et combattu le fascisme, c'est notre histoire européenne.
Mais ça interroge aussi le présent !

Alain Mila dédicacera son livre.
à l'invitation de la section PCF de Quimper

Merci à la maison de la presse "le Goéland" du Guilvinec, une trentaine d'exemplaires vendus ce matin. Droits d'auteurs offerts à la station du Guil des Sauveteurs en Mer et le Goéland offrait aussi sa commission sur ce lot de livres.

Merci à la maison de la presse "le Goéland" du Guilvinec, une trentaine d'exemplaires vendus ce matin. Droits d'auteurs offerts à la station du Guil des Sauveteurs en Mer et le Goéland offrait aussi sa commission sur ce lot de livres.

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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 08:10
Les quatre candidats bretons sur la liste Pour l'Europe des Gens contre l'Europe de l'argent conduite par Ian Brossat

Les 4 candidats bretons sur la liste "Pour l'Europe des Gens, contre l'Europe de l'argent" conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard.

Christelle Dumont aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public

Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix).

Cinderella Bernard, éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor

Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

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