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Résolution du Conseil national du PCF – 30.11.2024
Avec l’élection de Trump aux États-Unis, et dans le contexte de la nouvelle étape majeure que connaît la crise mondiale du capitalisme, le monde entre dans un moment particulièrement dangereux de tensions aiguës, d’accélération des confrontations entre fractions du grand capital, de militarisation grandissante et de guerres.
En France, dans le même temps, la crise politique s’intensifie de jour en jour et voit les forces de droite et macroniste, soumises aux exigences du Rassemblement national, s’orienter vers des solutions brutales de régression sociale et d’étouffement de la démocratie, comme l’illustrent les débats parlementaires sur le projet de budget du gouvernement Barnier.
Partout, comme dans notre pays, le capital engage une offensive généralisée contre le monde du travail et de la création et les catégories populaires, afin de sauver ses profits à tout prix. Cela plonge le pays dans une crise renforcée qui ne cesse de s’approfondir. Il mobilise tous les pouvoirs dont il dispose et ses leviers idéologiques, agitant la dette publique comme un spectre alors qu’il s’en nourrit, s’appuyant notamment sur la pression qu’exercent sur notre pays les marchés financiers et leurs agences de notation, ainsi que la Commission européenne.
Michelin, Valeo, Auchan, Vencorex, ArcelorMittal… les annonces de plans de licenciements s’ajoutent à un nombre déjà record de faillites d’entreprises, le tout représentant plus de 300 000 emplois menacés. Il faut interdire ces licenciements boursiers et gagner un droit à des contre-propositions alternatives par les salarié·es et les populations, appuyés par une mobilisation du pôle public bancaire pour un crédit en faveur de ces contre-propositions.
La libéralisation toujours plus grande, telle la volonté du pouvoir de démanteler Fret SNCF, les accords de libre-échange, tel l’accord UE-Mercosur, doivent aussi être mis en échec tant ils aggraveraient encore la crise sociale et écologique par la concurrence généralisée avec des conséquences catastrophiques pour les peuples, le climat, l’agriculture et le vivant.
Les politiques impérialistes, la fuite en avant guerrière de leurs dirigeants, doivent cesser ! Ces politiques qui ont conduit à la guerre en Ukraine et aux massacres de masse à Gaza et au Liban, sont de véritables boucheries qui mobilisent des milliards en armements, toujours plus sophistiqués et destructeurs et font peser le risque d’un embrasement mondial.
Les grands pays capitalistes se sont unis pour refuser une mobilisation massive des financements mondiaux en faveur de la transition écologique, parce qu’elles protègent le monopole du dollar et la gouvernance du FMI au service de l’accumulation du capital.
Dans ce contexte, le PCF s’oppose au projet de budget 2025 porté par le gouvernement qui prévoit de faire encore davantage les poches de nos concitoyens et concitoyennes et de dégrader nos services publics. Nous dénonçons l’imposture du Rassemblement national qui, tout au long du débat budgétaire, se sera opposé à nos propositions en faveur des travailleurs, de la hausse des salaires au développement de la sécurité sociale.
Nous refusons la hausse des tarifs de l’électricité et des loyers, le gel des pensions, la suppression de milliers de postes d’enseignants et l’ensemble des coupes dans la culture et les dépenses publiques, notamment celles faites sur le dos des malades, avec un moindre remboursement des médicaments, d’autant plus au regard de la poursuite des exonérations qui privent la sécurité sociale de ressources.
Nous refusons l’appui aux profits par-dessus tout, au nom d’une « politique de l’offre », alors qu’ils démolissent l’offre productive en France, alors qu’il faut transformer les productions pour une tout autre offre qui doit s’appuyer avant tout sur les capacités des femmes et des hommes de notre pays, c’est à dire l’emploi, la formation, avec un investissement efficace.
Nous refusons également l’attaque sans précédent contre l’investissement public des villes et des villages, intercommunalités, départements, régions qui se mobilisent pour répondre aux besoins des populations et agissent pour la transition écologique.
Cela donne sa pleine actualité à notre campagne contre l’austérité, pour l’emploi et la formation dans l’industrie et les services publics. Nous entendons la déployer pleinement, en l’organisant dans l’ensemble du pays et dans la durée. Nous voulons ainsi redonner confiance aux forces du travail, aux catégories populaires, à la jeunesse, contribuer à changer le rapport des forces politiques en désignant l’adversaire – le capital – et en faisant monter la mobilisation autour de revendications politiques, ancrées dans les exigences concrètes de terrain, pour obtenir des victoires.
Nous amplifierons notre mobilisation partout en France aux côtés des salarié·es du privé dont l’emploi est menacé et de l’ensemble des agents publics de l’État, de l’hôpital public et des collectivités locales, aujourd’hui attaqués et méprisés par un ministre et un gouvernement, soutenus par le RN, qui ne leur permettent d’exercer leurs métiers et leurs missions au service de l’intérêt général et des populations de nos villes et villages partout en France.
Au-delà de la nécessaire censure du gouvernement Barnier qui porte ce programme de combat contre le monde du travail, le PCF appelle les travailleurs et travailleuses du privé et du public, les étudiants, la jeunesse, les retraités, à agir ensemble, à construire des rassemblements populaires et majoritaires pour gagner un changement de politique. Les forces du Nouveau front populaire et l’ensemble des forces de gauche ont la responsabilité de contribuer à cette mobilisation, en travaillant à la construction des convergences nécessaires avec les organisations syndicales, le monde associatif, les salarié·es, la jeunesse. Il s’agit de battre la politique mise en œuvre au sommet de l’État par les forces de droite et d’extrême-droite au service du capital et, de cette manière, de gagner le changement politique et social indispensable, d’ouvrir la voie à une alternative à la hauteur des attentes du pays.
Le président de la République porte une lourde responsabilité dans la situation d’instabilité politique dans laquelle se trouve notre pays. Il doit accepter le résultat des urnes. Les Français et les Françaises ne veulent plus de sa politique. Il doit nommer un gouvernement capable de construire des majorités sur la base des propositions que le Nouveau front populaire a défendu pendant les élections et capable de conjurer la crise économique, de répondre aux exigences populaires et de relever les défis sociaux, écologiques, économiques, politiques et internationaux qui sont devant nous.
Dès maintenant, le PCF appelle à la prise de mesures d’urgence, fortes et indispensables, répondant aux attentes de nos concitoyens et concitoyennes :
Il propose les moyens politiques et financiers de mettre en œuvre ces mesures.
C’est le chemin que propose le Parti communiste français pour faire refluer la résignation et la division du monde du travail, combattre l’escroquerie de la politique du Rassemblement national, aboutir à la reconquête d’une majorité politique de transformation sociale et écologique.
La crise actuelle est le résultat de choix politiques et économiques du pouvoir et des actionnaires qui privilégient quoi qu’il en coûte le capital, les dividendes. Alors que la France souffre du chômage et des bas salaires, c’est bien à ce coût du capital, au coût de l’énergie et au coût de la guerre auxquels il faut s’attaquer pour mener une politique qui permette de répondre aux besoins sociaux et de relever le défi climatique. La France est aujourd’hui soumise à une véritable dictature des marchés financiers capitalistes qui s’exerce au détriment de l’investissement dans nos outils de production, l’emploi, la formation, les salaires. Cette dictature vise à empêcher toute alternative de gauche par la menace permanente d’une hausse des taux de financement sur les marchés. Ses dégâts atteignent un tel degré, dans le monde entier et particulièrement en Europe, qu’une seule issue s’impose : émanciper nos économies de leur dépendance envers les marchés financiers en imposant une autre utilisation de l’argent des banques et des banques centrales, au service du développement des capacités de tous les êtres humains, et non plus de la rentabilité du capital.
L’heure est en effet à initier des ruptures avec les logiques capitalistes.
Organisons une planification démocratique, décentralisée et l’appropriation sociale et collective de la production pour relever les défis sociaux et écologiques - énergie, climat, biodiversité - et garantir notre souveraineté énergétique et alimentaire.
Construisons un service public de l’énergie, nationalisé et démocratisé, pour garantir un mix énergétique décarboné à un prix accessible à tous. Initions un grand programme de construction de logements sociaux et de rénovation énergétique.
Agissons pour conquérir de nouveaux pouvoirs d’interventions des salarié·es. Face à la casse sociale organisée par les multinationales, les salarié·es et leurs représentant·es doivent pouvoir imposer leurs propositions alternatives, avec, pour permettre leur réalisation, un droit de tirage sur des crédits bancaires à faibles taux d’intérêt.
Cessons d’utiliser les 200 milliards d’aides publiques aux entreprises pour soutenir les profits. Ce sont de tout autres critères économiques, sociaux, écologiques qui doivent les guider ! Créons un pôle bancaire public pour orienter le crédit vers le développement de l’emploi, de la formation, des services publics, avec les investissements matériels nécessaires à ce développement.
Nous proposons également de créer un Fonds de développement pour les services publics et d’organiser les pré-recrutements nécessaires dès 2025 dans la santé, l’action sociale, l’éducation, la recherche, la justice, la police de proximité et de soutenir l’investissement public des collectivités locales. Dans une société en crise de sens, nous avons également besoin de politiques culturelles puissantes, d’une multiplicité de gestes de création et de représentation.
Nous appelons à l’action de la France pour stopper les guerres et construire des solutions diplomatiques en Ukraine pour l’avenir des peuples ukrainiens et russes ainsi qu'à Gaza avec la reconnaissance de l’État de Palestine aux côtés de l’État d’Israël pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. C’est le sens du lancement par l’OLP et le PCF d’une campagne large de solidarité à l’échelle européenne et française pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien.
Paris, le 30 novembre 2024
La 33e édition de la Fête de l’Humanité Bretagne, au parc des expositions de Lorient à Lanester, a réuni 5 000 personnes sur 2 jours, les samedi 23 et dimanche 24 novembre.
Des débats au cœur de l’actualité politique et sociale ont eu lieu tout le week-end : sur la résistance des Ehpad publics avec Xavier Compain et Philippe Jumeau ; sur la santé et la défense des hôpitaux et maternités de proximité, le combat pour pouvoir faire appel aux médecins cubains, avec l’atelier citoyen santé, et Jean-Marc Durand, un débat sur la sécurité sociale de l’alimentation ; la Palestine et la solidarité des villes jumelées avec les camps de réfugiés palestiniens avec l’AJPF ; sur l’agriculture et le « modèle agricole breton » avec Jonathan Dubrulle, responsable de la commission Agriculture, pêche, forêt du Parti communiste ; sur le plan climat du PCF avec Amar Bellal, responsable de la commission Écologie ; et sur les enjeux actuels du Nouveau Front populaire, avec quatre parlementaires bretons des principaux partis composant le NFP, dont Gérard Lahellec, sénateur communiste des Côtes-d’Armor.
Après la visite de Sofia Boutrih, nouvelle directrice de la Fête de l’Humanité, et de la direction de l’Humanité, un très beau concert de Cali le samedi soir et une soirée très festive, c’est Fabien Roussel qui a été l’invité vedette du dimanche. Il a d’abord effectué, avec les dirigeants du Parti communiste en Bretagne, une visite de nombreux stands, rencontrant des militants du comité Armor Cuba Coopération, de l’AFPS, des militants de l’auto-détermination du Sahara occidental, de l’association « Avec les grecs », de SOS Méditerranée, des militants communistes turcs et kurdes, les dirigeants de la CGT et d’autres syndicalistes présents sur la fête, ainsi que des centaines de camarades avec qui Fabien a pu échanger quelques mots, des sourires, et beaucoup de chaleur humaine, cinq ans après sa dernière venue à la Fête de l’Humanité Bretagne.
Puis il a passé une heure trente d’une rencontre très appréciée et fraternelle avec les syndicalistes et ouvriers de Michelin et de la Fonderie de Bretagne, qui travaille essentiellement pour Renault, mais aussi des syndicalistes des services publics. Tapant du poing sur la table par rapport au manque d’honnêteté des patrons de Michelin et sa stratégie de délocalisation en Pologne et Roumanie avec l’aide de l’argent public du CICE, Fabien Roussel a marqué les esprits et fait les gros titres de la presse régionale, Ouest-France et Télégramme, qui ont salué son écoute des ouvriers. « Enfin quelqu’un qui nous entend », a salué le délégué syndical de Michelin à Vannes, où près de 300 emplois sont sur la sellette : « Quand on touche 28 milliards de profits, comment peut-on choisir de fermer et laisser les travailleurs sur le carreau ? »
Fabien Roussel, après le discours de la présidente de la Fête de l’Huma Bretagne Catherine Quéric, a pu défendre le principe de l’interdiction des licenciements boursiers, des luttes contre les délocalisations liées à la course aux profits financiers maximums pour servir les actionnaires, et du contrôle des aides publiques aux entreprises et de leur remboursement quand elles ne profitent pas à l’emploi et à l’activité productive, comme aux travailleurs.
Mots d’ordre qui ont aussi émaillé son discours sur la grande scène à 16 h le dimanche, un meeting centré sur le travail, la lutte contre l’exploitation capitaliste, pour la défense de l’industrie et des services publics, pour la paix et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à être protégés de l’oppression coloniale, en Palestine, pour les Kurdes et les Sahraouis, et en Ukraine où la France et l’Europe doivent construire les voies d’une négociation et d’une paix rapide pour mettre fin à un conflit barbare qui a déjà fait des centaines de milliers de morts plutôt que d’entretenir l’escalade guerrière.
La fête s’est magnifiquement terminée avec le cabaret chanté de la joyeuse troupe des Goguettes, tandis que Cédric Villani faisait un carton à l’espace culture et à sa dédicace, l’espace librairie ayant été pris d’assaut cette année.
Carrefour de la gauche bretonne, des associations solidaires et internationalistes, des forces vives du syndicalisme, de la culture, du cinéma et des musiques dans leur diversité, cette Fête de l’Humanité Bretagne, qui a débuté par une formation du Cidefe sur la gratuité des transports, fut décidément un très bon cru, avec de nombreuses adhésions au Parti communiste pour couronner le tout.
Ismaël Dupont
membre du CN
Article publié dans CommunisteS, numéro 1020 du 27 novembre 2024
Le peuple palestinien subit la plus grande catastrophe de son histoire. Le gouvernement israélien d’extrême droite veut détruire tout espoir d’émancipation du peuple palestinien. Les massacres de masse, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre, le génocide, dont il est coupable ont été condamnés par la Cour Internationale de Justice et ont donné lieu à l’émission de mandats d’arrêt de la part de la Cour Pénale Internationale. Nous dénonçons également la politique d’épuration ethnique de l’armée et des colons israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupées.
Nous réaffirmons le droit inaliénable du peuple palestinien à la réalisation de ses droits légitimes nationaux, en toute indépendance, en application du droit des peuples à l’autodétermination, et à vivre en paix et en sécurité, dans le cadre d’un État souverain et démocratique, aux côtés du peuple israélien. Seule une solution politique et l’application du droit international permettra une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens.
Nous exigeons donc, en application des résolutions de l’ONU :
Telle est la voie pour établir une relation pacifique entre les peuples palestinien et israélien.
Nous demandons à l’UE et à la France de condamner les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis par le gouvernement israélien. Elles doivent faire appliquer les arrêts de la CPI. Nous appelons à la suspension de l’accord de libre-échange UE-Israël tant que l’État d’Israël ne se plie pas au droit international, et à la fin immédiate de toute livraison d’armes, de matériel militaire et de la coopération militaire entre les pays européens et l’État d’Israël.
Alors que l’extrême droite israélienne a annoncé l’annexion unilatérale et illégale d’une partie de la Cisjordanie pour 2025, qui s’ajouterait à l’annexion illégale de Jérusalem-Est, il y a urgence à agir !
En cette Journée internationale de solidarité envers le peuple palestinien, le PCF et l’OLP annoncent donc s’engager dans la construction d’une campagne large de solidarité à l’échelle européenne et française pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien.
Ramallah et Paris, 29 novembre 2024
Parti Communiste Français
Organisation de Libération de la Palestine
TÉLÉCHARGER LA DÉCLARATION COMMUNE EN PDF
Je signe la pétition pour la reconnaissance de l'État de Palestine
Fabien Roussel a passé sa journée dans le Morbihan à la fête de l'Humanité Bretagne de Lanester a rencontré les associations (SOS Méditerranée, Cuba Coopération Armor, Avec les Grecs, avec le peuple sahraoui, le parti communiste de Turquie, l'AFPS, les amis d'Aragon et Elsa Triolet) syndicalistes, membres d'organisations politiques de gauche, et bien sûr les camarades communistes bretons.
Sa rencontre en début d'après-midi avec les syndicalistes et ouvriers de Michelin de Vannes, des Fonderies de Bretagne de Caudan, les dirigeants de la CGT et de la FSU en Bretagne, a été très intéressante et chaleureuse.
Il a mangé au stand du PCF Finistère avec une délégation d'une dizaine de camarades l'accompagnant et s'est montré très disponible pour les adhérents.
Puis il a enchaîné à 16h avec un excellent meeting centré sur le travail, la lutte pour le pouvoir d'achat et contre les mesures anti-populaires du gouvernement Barnier, pour la censure de ce gouvernement et la mise en place d'un gouvernement de gauche unie, pour la défense des ouvriers de Michelin et des Fonderies de Bretagne, des salariés d'Auchan et de Carrefour, la lutte contre les licenciements boursiers, la paix et le droit à la protection des peuples palestiniens, kurdes, sahraouis, qui s'est terminé par une Marseillaise et l'Internationale.
Fabien était accompagné tout au long de la journée par Gladys Grelaud, animatrice du comité régional PCF Bretagne et membre de la direction nationale du PCF, Catherine Quéric, présidente de la fête de l'Huma Bretagne et membre du CN, Guenola Le Huec, secrétaire départementale du PCF Morbihan, Elsa Koerner, secrétaire départemental du PCF Ille-et-Vilaine et membre du CN, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère et membre du CN, Yannick Nadesan, président du groupe des élus communistes de Rennes et membre du CN, Gérard Lahellec, sénateur communiste des côtes d'Armor, Alexis Brulin, dirigeant politique dans les Côtes d'Armor et élu à St Brieuc
Photos Erwan Dupont (pour le meeting) -Ismaël Dupont - Jean-Luc Le Calvez - Hervé Ricou - Roberte Saint-jalme
Débat sur les EHPAD et le mouvement EHPAD publics en résistance à Lanester ce samedi 23 novembre pour la fête de l'humanité Bretagne, avec Xavier Compain, maire de Plouha et Philippe Jumeau, adjoint aux affaires sociales de Lanester avec la délégation sur les personnes âgées.
Un débat au coeur des enjeux du moment.
Le stand du PCF Finistère de la fête de l'Humanité n'a pas désempli du week-end, du samedi 23 novembre 12h au dimanche 24 novembre 18h, pour cette 33e édition de la fête de l'Humanité Bretagne en 2024.
Il accueilli la nouvelle directrice de la fête de l'Humanité, Sofia Boutrih, accompagnée par la direction de l'Humanité, ainsi que Fabien Roussel et les dirigeants régionaux du Parti Communiste, et le chanteur Cali le samedi soir après son concert, ainsi que plusieurs centaines de convives.
Merci à tous nos militants présents sur la fête, et qui tout particulièrement aux militants et bénévoles qui ont travaillé au stand, au chargement, au montage, à la cuisine, au service, aux caisses, à la plonge, au bar, au démontage, pour accueillir dans les meilleures conditions nos invités.
Grand merci donc à la trentaine de bénévoles du stand: Ronan Tanguy, Catherine Flageul, Alain Flageul, Michel Prigent, Roland Bagnis, Patrick Béguivin, Claude Bellec, Jeannine Daniel, Jean-Philippe Le Deunf, Fabien Tudo Deler, Amaury Mathieu, Lionel Picart, Colette Le Noac'h, Sylvain Araldi, Marie-France Monery, Patricia Paulus, Marie-France Goussé, Denis Huet, Morgane Le Guyader et Yann, Yves Peuziat, Michel Pibouleau, Michel Lespagnol, l'autre Michel de Ploujean, Malou Corre, Thomas Therin, Philippe Van Acker , Daniel Ruffier, Isabelle, Bernard Jasserand, Patrick Gambache, etc, et les camarades bigoudens qui ont préparé et emmené le far, ceux de Morlaix qui ont chargé et déchargé le camion ...
Au menu: Huîtres, crevettes, encornets à l'armoricaine, et pommes de terre grenailles et échalotes de Roscoff saucisses de Molène puis far maison du pays bigouden ou gâteau au chocolat maison - crème anglaise.
Merci à Denis Sellin pour le prêt de ses belles photos des ports du sud-Finistère qui ornaient le stand.
Nous avons tous eu pendant le week-end des pensées d'amitié pour notre ami et camarade Michel Tudo Deler actuellement hospitalisé et à qui nous souhaitons un rapide rétablissement.
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