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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 09:11
Disparition de Jean Nédélec, 97 ans, grande figure du militantisme

Publié le 04 avril 2017
 

Le Télégramme

 

En 2004, Jean Nédélec avait publié ses mémoires. (Photo archives Le Télégramme)

En 2004, Jean Nédélec avait publié ses mémoires. (Photo archives Le Télégramme)

Avec la disparition de l'ancien instituteur Jean Nédélec, 97 ans, c'est une grande figure de la gauche brestoise et finistérienne qui s'est éteinte en fin de semaine dernière. Né en 1920 au Faou, il avait rejoint Brest avec ses parents à l'âge de 6 ans. En 1939, Jean Nédélec devient instituteur, nommé à Plogoff. Il est mobilisé, puis, après l'armistice, il est envoyé quelque temps dans un camp en Dordogne où il fait la connaissance du futur responsable communiste et résistant breton Daniel Trellu, instituteur lui aussi.

Entrée en résistance


En janvier 1941, Jean Nédélec revient à Brest, où il retrouve en 1942 une affectation d'instituteur, avant d'être muté en 1943 à Landeleau. Il entre dans un groupe de résistance en 1944 avant le débarquement. Il est ensuite envoyé en poste à Loqueffret et c'est là qu'il vit la libération de la Bretagne. Il est à nouveau mobilisé pour protéger et surveiller des prisonniers Allemands à Erquy en mai 1945, puis envoyé en poste à Collorec comme directeur d'école. Il adhère dans l'immédiate après-guerre au Parti Communiste.

Jean Nédélec crée l'amicale laïque de Collorec et commence à militer à la Fédération des oeuvres laïques. Au début des années 50, il s'implique beaucoup au SNI- FEN/CGT et à l'Union départementale CGT.

Militant pour la paix et pour la laïcité


À la fin des années 50 et jusqu'en 1961, Jean Nédélec s'implique ardemment pour la paix en Algérie. Il luttera toute sa vie pour la paix, y compris pendant la première guerre du Golfe en 1991, en créant un Comité pour la paix à Brest. Mais Jean Nédélec était aussi un infatigable défenseur de la laïcité. Sa première responsabilité à la Fédération des oeuvres laïques date de 1961. Il enseigne alors à l'école primaire des Quatre-Moulins à Brest, dans un cours préparatoire de 48 élèves. Il va aussi s'impliquer fortement au Patronage laïque de Saint-Pierre et des Quatre-Moulins. De 1964 à 1967, il est responsable du service culturel de la Fédération des oeuvres laïques. Et de 1967 à 1979, il exerce les fonctions de secrétaire général de la Fédération des oeuvres laïques du Finistère. Un dernier hommage sera rendu à Jean Nédélec demain, à 14 h 30, à la salle de cérémonie du Vern, à Brest.


 

 

 

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:05
Remi Salaün, Jean-Paul Cam, Erwan Rivoalan. photo Paul Paimbeni: distribution de tracts sur les propositions agricoles du PCF au congrès de la FNSEA à l'Arena de Brest, jeudi 30 mars

Remi Salaün, Jean-Paul Cam, Erwan Rivoalan. photo Paul Paimbeni: distribution de tracts sur les propositions agricoles du PCF au congrès de la FNSEA à l'Arena de Brest, jeudi 30 mars

photo Paul Paimbeni: distribution de tracts sur les propositions agricoles du PCF au congrès de la FNSEA à l'Arena de Brest, jeudi 30 mars

photo Paul Paimbeni: distribution de tracts sur les propositions agricoles du PCF au congrès de la FNSEA à l'Arena de Brest, jeudi 30 mars

Tôt ce matin, sept camarades du Parti Communiste de Brest étaient présents à l'entrée du Congrès de la FNSEA à l'Arena de Brest pour présenter les propositions et le projet du Parti Communiste en matière d'agriculture. Ils ont reçu un bon accueil et eu des conversations intéressantes avec plusieurs agriculteurs. 

Les communistes proposent : Un nouveau modèle agricole est possible pour sortir de la crise !

On a cru pouvoir mettre en place une agriculture à moindre coût. Il n'en est rien. Rechercher à tout prix à produire des aliments tout-venant conforte un modèle à bout de souffle qui pollue, met en danger les paysans et réduit la biodiversité.

UNE CRISE D’AMPLEUR
Alors que les profits des groupes de la grande distribution flirtent avec les sommets, la paysannerie française est en grande difficulté. Par exemple, l’ensemble des filières d’élevage fait face aux chutes des prix qui cristallisent la colère des éleveurs. Le kilo de porc s’échange à 1 euro alors que l’accord de juillet 2015 devait aboutir à un prix d’achat producteur de 1,40 euros. Les producteurs de lait subissent des rémunérations inférieures à 0,30 euros par litre. En viande bovine les cours sont catastrophiquement bas depuis des années, aux alentours de 3,51 euros/kg. Les céréaliers…etc. Tous subissent la course aux prix bas.


DES AGRICULTEURS A BOUT DE SOUFFLE
Dans notre pays, 10 000 agriculteurs quittent le métier chaque année. Un agriculteur se donne la mort tous les deux jours. Un tiers d’entre eux touche moins de 350 € par mois. Nos producteurs ne sont pas victimes d’une simple fluctuation conjoncturelle des prix, mais d’une crise profonde et durable, conséquence des choix politiques libéraux au niveau européen : des marchés et des volumes sans régulation ; une valeur ajoutée captée en aval de la production ; une mise en concurrence permanente sur la base des prix mondiaux, avec des traités de libre-échange, comme le CETA entre l’Union Européenne et le Canada, qui
prévoit notamment d’ouvrir la voie sans droits de douanes à des centaines de milliers de tonnes de viande bovine et porcine.

PRIX BAS POUR LES PAYSANS, PRIX HAUT POUR LES CONSOMMATEURS: PERDANT/PERDANT

Acheté 1 euro le kilo aux éleveurs, le prix du porc se situe entre 5 et 10 euros dans nos filets à provisions. Pour le boeuf, 3,5 euros deviennent entre 15 et 30 euros. Malgré les discours, rien n’a changé pour les enseignes de la grande distribution et les centrales d’achat ! Si tant est qu’elles achètent en France !
Au plan de soutien à l’élevage de 700 millions d’euros de l’été 2015, 125 millions de plus ont été annoncés le 27 janvier dernier. 25 millions seront dédiés au report d’annuités bancaires ouvert aux producteurs de palmipèdes, 130 pour les éleveurs du Sud-Ouest affectés par la grippe aviaire. Au total 290 millions d’euros supplémentaires ont été annoncés le 27 janvier 2016. Les syndicats agricoles signalent pourtant que les éleveurs ne voient pas la couleur de ces aides conjoncturelles, au demeurant insuffisantes, qui se perdent dans les circuits…

 

LES PROPOSITIONS DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS :
Elles visent à répondre à la rémunération du travail paysan, à l’accès à tous à une alimentation de qualité, à l’urgence de réponses liées aux crises.

EN FRANCE
- Encadrer les marges et pratiques abusives de la grande distribution.
-  Définir les prix agricoles (prix planchers) au travers de négociations annuelles et pluralistes, par des
conférences sur les prix.
- Les filières alimentaires relocalisées doivent être soutenues. L’indication d’origine des produits
agricoles et de la mer, transformés ou non, doit être appliquée.
- Protéger les producteurs des aléas climatiques, économiques et sanitaires à travers un système d’assurance mutuelle démocratique calamités.
Il faut porter collectivement une grande politique agricole et alimentaire, en France comme en Europe. Et pour cela, les moyens sont bien là ! Les 50 milliards d’euros que représente aujourd’hui le budget annuel de la PAC ne sont qu’une goutte d’eau au regard des richesses produites chaque année au sein de l’UE : 14 000 milliards d’euros. Ce sont les propositions que portent les parlementaires

COMMUNISTES. EN EUROPE
Les négociations sur le TAFTA (Europe/USA) ont repris à Bruxelles. On demande d’y porter une exception agricole, comme cela a été fait pour la culture. Si le TAFTA est signé, par exemple en matière de viande bovine, cela va signifier ici moins 50% de rémunération pour les producteurs. Pour affirmer sa souveraineté alimentaire l’Europe doit se doter d’outils :
-  Mise en place de prix indicatifs.
-  Appliquer le principe de préférence communautaire ou de clauses de sauvegarde visant cet objectif.
- Réaffirmer le besoin d’outils de gestion et de planification (stocks de sécurité alimentaire).
- Conquérir de nouveaux droits sociaux pour les travailleurs de l’agriculture.
-  Condamner le dumping social par l’exploitation des travailleurs détachés

Les militants communistes brestois présents devant le Congrès de la FNSEA pour présenter les propositions du PCF en matière d'agriculture
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 11:54
Virginie Picaud a fait parti de l'équipe de chercheurs qui a réalisé l'exposition, un engagement logique du Musée de la Résistance lieu référent du concours de la Résistance dans le département. | Ouest-France, 1er avril 2017

Virginie Picaud a fait parti de l'équipe de chercheurs qui a réalisé l'exposition, un engagement logique du Musée de la Résistance lieu référent du concours de la Résistance dans le département. | Ouest-France, 1er avril 2017

Le musée de la Résistance en Argoat s’est associé au collectif histoire de Châteaubriant, afin de réaliser cette exposition basée sur les camps nazis (1933-1945).

« Le musée est inscrit avec dix-huit autres sites dans le réseau des musées de la Résistance », c’est dans ce cadre que l’animatrice, Virginie Picaud, inscrit le travail qu’elle a réalisé avec le site de Châteaubriant, en Loire-Atlantique, sur le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation, retenu en 2017 : « La négation de l’homme dans l’univers concentrationnaire qui trouve son origine dans l’idéologie nazie ».

Ce partenariat, permet au musée de présenter cette recherche d’historiens, de documentalistes, « nous avons plusieurs documents de famille, comme celle du fils de Marie-Claude Vaillant-Couturier, résistante et déportée ».On peut lire ses témoignages au procès de Nuremberg sur les panneaux, qui précède les jugements et les sanctions des responsables nazis. On y découvre aussi le travail de reconstruction, de résilience, après le retour des déportés à partir de 1945.

« Un sujet qu’il n’a pas été simple à construire », raconte Virginie. L’exposition explique le nazisme, « l’idée d’une supériorité supposée de la race aryenne, incarnée par le peuple allemand, et qui désigne les ennemis à combattre ou à abattre ».De nombreuses photographies apportent un éclairage concret de la réalité des camps et des extraits de documents et de lettres confiées aux chercheurs et historiens du collectif de rédaction.

Ainsi, l’exposition présentée en douze panneaux, évoque tour à tour le nazisme et ses idées, le péril juif, le racisme, les premiers camps hitlériens dès 1933, l’organisation des camps, déshumanisation, le chant des marais, les dénonciations du nazisme en Allemagne et en France, le transport des déportés et l’arrivée au camp, le génocide des juifs, la déportation des enfants, la vie quotidienne et le travail dans les camps. La dénonciation des camps avec un fil rouge, des extraits du livre Nuit et Brouillard sur chaque panneau.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 16:12
Decès de Jean Nedelec, vieux camarade communiste brestois, combattant infatigable de la Laïcité

C’est avec tristesse que nous faisons part du décès de notre camarade du PCF Jean Nédélec qui fut un combattant infatigable de la Laïcité en tant que responsable de la Fédération des Oeuvres Laïques. 

 

 Jean Paul CAM, secrétaire de section à Brest, et Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

 

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de

 

Jean NEDELEC

 

à l’âge de 97 ans.

 

Un dernier hommage lui sera rendu le mercredi 5 avril à 14h30

à la salle de cérémonie du Vern à Brest.

 

Jean repose à l’Ehpad de Kérampéré 15 rue Guillaume Kéraudy Brest chambre 217.

 

La famille

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 15:44

VENUE DE L'AMBASSADRICE D'ISRAEL A L'IEP DE RENNES:  Aliza Bin Noun

Les étudiant.e.s de l'IEP de Rennes se sont mobilisés hier (30 mars 2017), avec notamment l'action des Jeunesses Communistes de Rennes, pour soutenir la Palestine et affirmer leur refus de voir s'exprimer Mme Aliza Bin Noun, ambassadrice d'Israël et représentante du gouvernement d'extrême-droite de Benyamin Netanayahou. 

Leur déclaration: 

Nous, étudiants de Sciences Po Rennes, déclarons que nous sommes fermement opposés à la tenue de cette conférence. Aliza Bin Noun s’est invitée au sein de notre établissement pour représenter l’Etat d’Israël, un état colonisateur gouverné par l’extrême droite. Israël, la soi-disant seule démocratie du Moyen-Orient, viole depuis des décennies le droit international et continue d’imposer un régime d’apartheid violent aux Palestiniens en dépit de l’indignation internationale. L’apartheid, nous le rappelons, désigne un régime où une partie de la population subit des discriminations et une exclusion fondée sur des critères de races, d'ethnies ou de religions. Ce mois-ci, l’Etat d’Israël ainsi que les Etat-Unis ont fait pression sur l’ONU pour supprimer un de ses rapports rédigé par deux américains spécialistes du droit international, Richard Falk et Virginia Tilley, concluant qu’« Israël est coupable de politique et de pratiques constitutives du crime d’apartheid ». Cela a conduit, en signe de protestation, à la démission de la secrétaire générale adjointe des Nations unies, Rima Khalaf.

Quotidiennement, en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, les autorités israéliennes procèdent à des expulsions forcées ainsi qu’à des démolitions d’habitations palestiniennes en Cisjordanie alors qu’elles continuent d’y promouvoir ses colonies illégales. En 1974, on recensait 2019 colons israéliens en Cisjordanie. En 2013, ils étaient 500 000. L’extension incessante des colonies israéliennes ne cesse de faire reculer la possibilité pour les Palestiniens d’avoir leur propre Etat puisqu’elles induisent un morcellement de leur territoire, morcellement voulu par Israël. Cette dernière impose aussi des restrictions sévères à la liberté de circulation des Palestiniens et maintient depuis 10 ans un blocus militaire sur la bande de Gaza, imposant à 1,9 million d’habitants des conditions de vie inhumaines. Depuis de nombreuses années, l’armée israélienne assassinent des civils, y compris des enfants, et jettent en prison celles et ceux qui osent défier leur occupation. Elle use de la torture en toute impunité sur ses détenus. Fréquemment, Israël exerce des attaques massives à l’encontre des palestiniens sous couvert de légitime défense : en 2009, avec l’opération Plomb Durci à Gaza, 1300 palestiniens sont morts, 5000 ont été blessés, pour 13 morts du côté israéliens. En 2014, 1460 palestiniens à Gaza ont périt sous les bombardements israéliens. D’après le gouvernement israélien, 47% de ces morts étaient des terroristes. Le peuple palestinien est totalement démuni face à l’Etat israélien qui possède l’une des armées les plus puissantes du monde. Le budget annuel de l'armée israélienne en 2015 était de 18,6 milliards de dollars et il ne cesse d’augmenter.

Ces dernières semaines, l'ambassade d’Israël, que Madame Aliza Bin Noun dirige, a multiplié les pressions sur plusieurs universités dans le but d'empêcher la tenue des événements de l'International Apartheid Week qui devaient se tenir partout en France. Certains militants de l'Association France Palestine Solidarité à Rennes ont été par la suite menacés de mort et de viol par des militants d'extrême droites pro-Israël. Nous ne comprenons pas comment une représentante du gouvernement israélien peut s'octroyer le droit de parler au sein des universités françaises tout en niant celui des militants contre l’occupation israélienne à exprimer leur solidarité envers les Palestiniens.

C’est la campagne de boycott international qui a réussit à venir à bout du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Ainsi, nous exigeons l’abrogation de la circulaire interdisant la campagne BDS en France et nous revendiquons la nécessité d’un boycott total envers l’Etat d’Israël afin que les palestiniens et les palestiniennes puisse enfin accéder à la liberté et à la dignité. Comme l’a dit Mandela « Notre liberté est incomplète sans la liberté du peuple palestinien ». Ainsi, pour protester contre la politique d’Israël, nous vous demandons à tous de bien vouloir quitter la salle pour faire en sorte que cette conférence n’ait pas lieu. Si vous hésitez encore, sachez que madame Aliza Bin Noun, ici présente, nie l’existence des colonies israélienne en Cisjordanie et a été la cheffe du Bureau politique du ministre israélien des Affaires étrangères Liberman en 2012 qui a de magnifiques citations dont celle-ci au sujet des prisonniers palestiniens « Je propose de les transporter en autocars jusqu’à la mer morte pour les noyer ».

Rennes. Des étudiants manifestent contre l’ambassadrice d’Israël (Ouest-France)

Rennes. Des étudiants manifestent contre l’ambassadrice d’Israël (Ouest-France)

30 mars: Liberté pour la Palestine: Contre la venue de l'ambassadrice d'Israël à l'Institut d'Etude Politique de Rennes: manifestation de protestation des Etudiants à Sciences-Po
30 mars: Liberté pour la Palestine: Contre la venue de l'ambassadrice d'Israël à l'Institut d'Etude Politique de Rennes: manifestation de protestation des Etudiants à Sciences-Po

Des étudiants de Sciences Po Rennes ont protesté, ce jeudi , contre la venue de l’ambassadrice d’Israël dans le cadre d’une rencontre avec les élèves de l’établissement.

« On manifeste contre la venue de l’ambassadrice d’Israël », explique Kevin, membre de l’association France Palestine solidarité. La venue, ce jeudi matin, de la diplomate israélienne d’Aliza Bin-Noun dans les locaux de l’Institut d’études politiques (IEP) de Rennes a déclenché une vague de protestations aux abords et à l’intérieur des locaux de l’IEP breton.

Arrivée dans le cours de la matinée à Sciences Po, l’ambassadrice devait rencontrer les étudiants puis se prêter à un exercice de questions-réponses. Toutefois, cette première visite de la diplomate à Sciences Po Rennes a rapidement été perturbée.

Des manifestants pro palestiniens présents

À l’extérieur, une vingtaine de manifestants se sont postés devant l’entrée de l’établissement avec des drapeaux palestiniens et des pancartes dénonçant la politique israélienne dans les territoires occupés. Les protestations ont ensuite continué à l’intérieur de l’amphithéâtre Érasme, où Aliza Bin-Noun devait prendre la parole.

Peu de temps après le début du discours de l’ambassadrice, une partie des étudiants se sont fermement opposés à la venue de la diplomate car selon ces étudiants « l’État d’Israël viole depuis des décennies le droit international. »

Une rencontre écourtée

Par la suite, plusieurs dizaines d’élèves ont quitté les lieux avant de déclencher l’alarme incendie en signe de protestation.

Après avoir laissé passer la bronca, l’ambassadrice d’Israël a remercié les élèves restés l’écouter.« On peut s’exprimer à l’université même si, parfois, c’est difficile. Merci à ceux qui sont toujours présents. »

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 14:29

Fédération du Parti Communiste du Finistère – 5 rue Henri Moreau – 29 200 BREST – 06 20 90 10 52

Brest, le 27 mars,

COMMUNIQUE de SOUTIEN DE LA MANIFESTATION DES RETRAITES A QUIMPER DU 30 MARS

Le PCF Finistère soutient le rassemblement à l'appel des syndicats et associations de retraités (CGT, FSU, Solidaires, FGRLP et associations de retraités LSR) le jeudi 30 mars à 10h30 place de la Résistance à Quimper et appelle les citoyens et retraités à y participer en grand nombre pour défendre une autre politique économique et sociale au service des besoins sociaux et de l'égalité.

Pour les retraités, les salariés, les privés d’emploi les mesures d’austérité qui nous sont imposées par le gouvernement, le patronat, deviennent insupportables. Les pensions sont bloquées depuis quatre ans, à part le 0,1 % du 1er octobre. Nous demandons une revalorisation par un rattrapage de 300 € et que l'évolution des pensions soit indexée sur celle des salaires et non des prix. Le niveau des retraites baisse de 1 % par an en moyenne depuis 20 ans. Des écarts très importants de pensions existent entre les hommes et les femmes : 1200€ en moyenne pour les premiers, 800€ pour les secondes.

Beaucoup de retraités sont en difficulté pour accéder aux soins. L'accord qui a généralisé les complémentaires santé privées a laissé de côté beaucoup de retraités, comme les chômeurs ou les fonctionnaires. Pour les retraités, une mutuelle ça peut monter jusqu'à 150 € par mois. Aujourd'hui, la prise en charge de la Sécu, c'est en moyenne 62 %. Le PCF veut revenir progressivement vers la prise en charge des soins à 100 % par la Sécurité Sociale, avec un premier palier immédiat à 80 %. L'argent existe, à condition de mener une vraie politique de lutte contre le chômage, d'en finir avec la fraude fiscale et sociale et les milliards d'exonérations de cotisations sociales aux entreprises qui favorisent les profits financiers plus que l'embauche. Il faut aussi mettre en place un pôle public du médicament

L'accompagnement public et solidaire de la perte d'autonomie des personnes âgées est très insuffisant. Le reste à charge dans les EHPAD grimpe et beaucoup de retraités n'ont pas les moyens de l'assumer. Le nombre de places en maison de retraite dans le Finistère, un département qui est plus vieillissant que la moyenne, est largement inadapté aux besoins. Les personnels des maisons de retraite et de l'aide à domicile, faute d'une politique volontariste de financement solidaire dans le cadre de la Sécurité Sociale, travaillent dans des conditions de plus en plus dures (sous-effectifs, manque de temps pour les personnes âgées, rémunérations basses, précarité de certaines structures d'aide à domicile et de beaucoup de personnels). Chaque semaine, les personnels des maisons de retraite du département alertent sur la dégradation de leurs conditions de travail et de l'accueil des résidents. Il est plus que temps de construire des dispositifs publics et solidaires adaptés à la prise en compte du vieillissement et de ne plus considérer les personnes âgées dépendantes comme des citoyens de seconde zone.

 

 

Communiqué de soutien du PCF Finistère à la manifestation des retraités à Quimper le jeudi 30 mars à 10h30
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 11:18
Pouvoir d'achat des retraités. Mobilisation le jeudi 30 mars à Quimper (10h30, place de la résistance) pour le défendre

Pouvoir d'achat des retraités. Mobilisation jeudi 30 mars pour le défendre

 

Le Télégramme / 28 mars 2017

Plusieurs organisations syndicales et associatives de retraités appellent à manifester, jeudi, à 10 h 30, depuis la place de la Résistance, à Quimper. Elles revendiquent notamment une revalorisation des pensions.

« Nous avons fait le choix d'une seule manifestation départementale car il faut que l'on se montre et que l'on se fasse entendre. Le mot "retraités" n'apparaît pas beaucoup dans le discours des candidats en campagne pour l'élection présidentielle », estime Gilbert Phelep, le secrétaire de l'Union syndicale des retraités CGT du Finistère. Neuf organisations syndicales et associatives appellent une mobilisation nationale jeudi. À l'échelle du Finistère, la FSU, la Fédération générale des retraités de la fonction publique, Solidaires et Loisirs solidarité retraités ont préparé la manifestation quimpéroise avec la CGT. « Les pensions sont bloquées depuis quatre ans, à part le 0,1 % du 1er octobre. Nous demandons une revalorisation par un rattrapage de 300 € et que l'évolution des pensions soit indexée sur celle des salaires et non des prix », revendique Gilbert Phelep. « Depuis vingt ans qu'elles sont indexées sur les prix, le niveau des retraites a baissé de 1 % par an », pointe Paul Abily, pour la FSU. « La pension, c'est un droit des salariés et pas une allocation sociale comme certains voudraient nous le faire croire. Notre problème, c'est que la place des retraités n'est pas organisée.

Il n'existe aucune instance qui nous permettrait de discuter des conditions de notre niveau de vie », regrette Michelle Lollier, de la Fédération générale des retraités de la fonction publique.

Renoncement aux soins

Derrière l'érosion du pouvoir d'achat se cache la question de l'accès aux soins. « De plus en plus de retraités nous disent y renoncer à cause du coût. L'accord qui a généralisé les complémentaires santé privées a laissé de côté beaucoup de retraités, comme les chômeurs ou les fonctionnaires », insiste Paul Abily. « Pour les retraités, une mutuelle ça peut monter jusqu'à 150 € par mois. Aujourd'hui, la prise en charge de la Sécu, c'est en moyenne 62 %, on va tout droit vers 50 % », redoute Daniel Édelin, de l'USR CGT. Son camarade Gilbert Phelep fait aussi référence au handicap, à l'accompagnement des personnes âgées dont le reste à charge dans les Ehpad a tendance à grimper, mais aussi à « la différence inacceptable des écarts de pension entre les hommes et les femmes, 1.200 € moyenne pour les premiers, 800 € pour les secondes ». Jeudi, les organisations impliquées projettent d'interpeller le préfet et la présidente du conseil départemental du Finistère. Des cars de manifestants devraient partir de Brest, Morlaix et Quimperlé et converger vers Quimper.

Photo Le Télégramme : Michelle Lollier (FGRFP), Gilbert Phelep et Daniel Edelin (USR CGT) et Paul Abily (Retraités FSU).

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 04:50

Retraités

JEUDI 30 MARS À 10H30 QUIMPER : PLACE DE LA RESISTANCE

 

BLOCAGE DES PENSIONS.SE FAIRE ENTENDRE
 

POUR IMPOSER D’AUTRES CHOIX
 

Pour la CGT , les retraités, les salariés, les privés d’emploi les mesures d’austérité qui nous sont imposées par le gouvernement, le patronat, deviennent insupportables.
Pour de nombreux retraités, le fait du blocage des pensions depuis 4 ans, est synonyme de galère au quotidien et pour d’autres d’inquiétude face à la paupérisation croissante.
Pour sortir de l’impasse, il faut réorienter la répartition des richesses produites pour plus d’égalité. Les moyens existent.
Pour imposer d’autres choix, il faut se faire entendre, se mobiliser en montrant son mécontentement. Alors, oui j’y vais à la manifestation !

 

SANS VOUS RIEN N’EST POSSIBLE C’EST AVEC VOUS QUE TOUT LE DEVIENT !

Rassemblement des retraités jeudi 30 mars à 10h30 à Quimper contre le blocage des pensions de retraite
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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 06:01
Le Télégramme, 25 mars 2017

Le Télégramme, 25 mars 2017

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 21:08
Marche de soutien à Perharidy le samedi 25 mars: communiqué du comité de défense du centre hospitalier du pays de Morlaix

Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix

Communiqué

Le Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix soutient pleinement l'initiative des personnels du centre de Perharidy de Roscoff, qui dénoncent les conséquences de la réforme du financement des activités des soins de suite et de réadaptation qui font craindre la disparition du centre de Perharidy, malgré des spécificités largement reconnues.

Aussi le comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix appelle les usagers et la population à participer massivement à la marche de soutien dont le départ aura lieu samedi à 10 h 30 à la gare SNCF de Roscoff.

Le 23 mars 2017

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Présentation

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