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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 18:49
Samedi 18 mai, 18h: réunion publique à Plourin-les-Morlaix, salle du Cheval Blanc, avec LASSANA BATHILY, président du comité de soutien de la liste de Ian Brossat, et GLENN LE SAOUT
Samedi 18 mai, 18h: réunion publique à Plourin-les-Morlaix, salle du Cheval Blanc, avec LASSANA BATHILY, président du comité de soutien de la liste de Ian Brossat, et GLENN LE SAOUT
 
Nous vous invitons à mettre dans votre agenda la date du samedi 18 mai à 18h pour participer à la dernière réunion publique Européennes du PCF sur le Finistère avec notre jeune et brillant candidat:
 
Salle du Cheval Blanc à Plourin-les-Morlaix, 18h
 
GLENN LE SAOUT, 20 ans, étudiant salarié, bénévole en club sportif, ancien président de la FIDL Bretagne
 
et
 
LASSANA BATHILY, 28 ans, franco-malien, dont le monde entier  a salué l'action courageuse et pleine de sang-froid
pour sauver des vies à l'hyper cacher lors du massacre djihadiste de 2015,  président du comité de soutien de Ian Brossat et de la liste "'Europe des gens contre l'Europe de l'argent" soutenue par le PCF et République et Socialisme.
 
CINDERELLA BERNARD, la candidate costarmoricaine, présidente du groupe communiste au conseil départemental des Côtes d'Armor, sera aussi présente au côté de GLENN LE SAOUT pour cette dernière réunion publique de campagne
 
Lassana Bathily sera le midi à Quimper avec Glenn Le Saoût et les soutiens à la liste de Ian Brossat.
 
Nous vous attendons nombreux pour soutenir Glenn Le Saoût et la liste de Ian Brossat, ou tout simplement pour entendre nos arguments afin de vous faire une idée.
 
Si vous voulez vous inscrire dans le comité de soutien finistérien à la liste de Ian Brossat qui compte actuellement 563 personnes appelant à voter publiquement pour notre candidat et notre liste dont 39 élus et 200 syndicalistes, envoyez un mail à Ismaël Dupont - dupont.ismael@yahoo.fr
 
 
Les 15 derniers jours seront décisifs. Notre liste a besoin de faire 5% pour faire élire Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, première femme ouvrière au Parlement Européen, protagoniste principal du film "Merci Patron" de Rufin, syndicaliste dans une usine textile délocalisée et licenciée par Bernard Arnault, et Patrick Le Hyaric et Marie-Vieu, deux de nos trois députés sortants qui ont un bon bilan dans la résistance aux orientations néo-libérales et austéritaires de l'Union Européenne.
 
Les communistes sont au Parlement Européen depuis le départ et sont la seule force à avoir voter contre tous les traités libéraux qui organisent l'Europe de la remise en cause des services publics, de la financiarisation, de la mise en concurrence et de la régression sociale.
 
Il doit rester cette force qui résiste et a contribué  à organiser et unir la gauche européenne avec le Sinn Féin, Syrisa, Die Linke, le PTB, les communistes chypriotes et portugais, la gauche verte nordique, Podemos et Izquierda Unida, ... au Parlement européen (groupe de 52 députés).
 
EUROPE / Bilan des élus européens Front de gauche / PCF : Patrick Le Hyaric, Marie-Christine Vergiat et Marie-Pierre Vieu.
 
programme complet des élections européennes PCF liste "L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent de Ian Brossat"
 
 
 
Samedi 18 mai, 18h: réunion publique à Plourin-les-Morlaix, salle du Cheval Blanc, avec LASSANA BATHILY, président du comité de soutien de la liste de Ian Brossat, et GLENN LE SAOUT
Samedi 18 mai, 18h: réunion publique à Plourin-les-Morlaix, salle du Cheval Blanc, avec LASSANA BATHILY, président du comité de soutien de la liste de Ian Brossat, et GLENN LE SAOUT
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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 12:52
Projet de loi de Transformation de la fonction publique: interventions des députés communistes (13 mai, lettre du CIDEFE)
Interventions des députés communistes sur le projet de loi de Transformation de la fonction publique

Les députés communistes dénoncent les dangers du projet de loi de réforme de la fonction publique et son caractère idéologique.

 LUNDI 13 MAI 2019 :

  • Motion de rejet préalable : Stéphane PEU
  • M. Stéphane Peu. J’ai écouté attentivement Olivier Marleix. Il y a beaucoup de ses positions que je ne partage pas, mais je suis d’accord avec l’accent qu’il met sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires, que n’évoque nullement le projet de loi. Une diminution de 10 % en dix ans, c’est pourtant considérable ! Si, en plus d’un pouvoir d’achat qui se dégrade et d’un salaire très bas, on instaure dans la fonction publique la précarisation du statut et donc de l’emploi, c’est bel et bien une double peine qui risque de leur être réservée.

    Surtout, à défaut de voter en faveur des propos d’Olivier Marleix, je voterai sans réserve en faveur d’une motion de rejet de ce projet de loi. (M. Ugo Bernalicis applaudit.) Certes, le texte n’a pas pris de front le statut de la fonction publique, comme on pouvait le craindre à la lecture du rapport CAP22 : il y a visiblement eu un recul face au mécontentement du pays, face aux inquiétudes de la fonction publique, face au rejet unanime du texte par les organisations syndicales.

    Reste qu’en ce qui concerne le fondement de la fonction publique, à savoir son statut, avec ce qu’il implique de probité, de garantie de la laïcité – alors que d’autres pays ont cassé ce statut pour appliquer à la fonction publique les recettes du secteur privé –, le texte est pernicieux en ce qu’il ouvre massivement le recrutement de contractuels. Il attaque en effet de manière oblique le statut en question en jouant sur la durée, sur son extinction au terme d’un effacement progressif. On a vu le procédé à l’œuvre chez France Télécom, pour évoquer l’actualité récente. On a aussi connu cela dans les organismes publics d’habitations à loyers modéré, dont le changement de statut a rendu le recrutement de fonctionnaires impossible, puisqu’on ne pouvait embaucher que des personnels sous contrat de droit privé. C’est ainsi que s’éteint progressivement le statut de fonctionnaire dans des pans entiers de missions de service public.

    Voilà pourquoi les députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine sont radicalement opposés au projet de loi. Si nous en avions eu l’occasion, nous aurions déposé une motion de rejet préalable ; mais il se trouve que c’était au tour des députés du groupe LR. Pour me résumer : nous ne voterons pas en faveur de leurs propos, mais de leur motion. (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR. M. Ugo Bernalicis applaudit également.)

    M. André Chassaigne. Excellente synthèse !

  • Motion de renvoi en commission : André CHASSAIGNE
  • C’est, dans ce texte, la conception française du service public qui est remise en cause, et nous en ferons la démonstration dans la discussion générale et lors des débats qui suivront dans les jours qui viennent. Il existe d’autres raisons, en dehors de notre volonté de vous convaincre – cela ne nous demandera pas beaucoup de travail, parce que vous pensez certainement que ce texte propose des mesures que vous auriez aimé prendre mais que vous n’avez peut-être pas eu le courage politique d’assumer.
  • Parmi les sujets que nous pourrions évoquer, nous pourrions par exemple essayer de comprendre pourquoi le parcours a été aussi chaotique : après l’abandon de CAP22 – Comité action publique 2022 –, des mois et des mois de tergiversations ont été nécessaires pour tenter de sortir un texte, certes boiteux mais décisif quand même. Nous pourrions travailler sur le recours massif aux ordonnances, avec la multiplication de renvois en commission – un gros boulot à faire en commission ! Nous pourrions aussi préparer le travail du Conseil d’État, puisqu’il faudra conduire un énorme travail d’écriture des décrets. Enfin, il serait vraiment intéressant que vous nous donniez la définition de votre conception de l’idéologie managériale, qui constitue en fait le socle de ce texte. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et FI.)
  • Discussion générale : André CHASSAIGNE "Contrairement à ce que psalmodient les thuriféraires du libéralisme, non seulement le service public n’est pas une vieillerie dépassée, mais il conditionne, plus que jamais, l’avenir de la société moderne où le besoin de services publics ne fera que croître."

MARDI 14 MAI 2019 : 

  • Discussion Générale : Pierre DHARREVILLE "Au fond, vous voulez faire une réforme à bas bruit car vous n'en assumez pas les objectifs."
  • Discussion Générale : Stéphane PEU "Les députés communistes ont un lien singulier, politique, historique avec le statut de la fonction publique dont vous voulez tourner la page."

Lire l'article de Cidefil du 13 mai dans lequel sont publiés les amendements du groupe    

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 05:58
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire
Mardi de l'éducation populaire, 14 mai 2019 - au local du PCF Morlaix, l'historien douarneniste Jean-Paul Sénéchal raconte le Front Populaire dans le Finistère et la société finistérienne au temps du Front Populaire

Conférence des mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix ce mardi 14 mai à Morlaix.

L'historien Jean-Paul Sénéchal a décortiqué et raconté avec maestria les logiques de bloc sociaux et politiques du Finistère du Front Populaire (1934-1938), s'inspirant de la méthode marxiste de Gramsci et s'appuyant sur le travail d'années de recherche dans les archives, y compris sur le monde paysan.

Passionnant !

Merci à lui et aux 37 personnes qui ont suivi sa conférence débat!

Mikaël Theng de l'équipe communication du PCF Finistère nous mettra bientôt à disposition une vidéo de cette conférence-débat qui a rencontré un vif succès.

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 05:49
Eviction de Ian Brossat des candidats sérieux au débat de France 2: mobilisation générale pour le respect du pluralisme sur le service public d'information
Nous avons appris que France 2 souhaitait organiser, le mercredi 22 mai 2019, deux débats télévisés distincts pour les élections européennes.
Le premier débat comprendrait six personnalités de partis considérés comme « principaux », le second rassemblant en deuxième partie de soirée neuf autres têtes de listes considérées comme « secondaires ». 
Les équipes de France TV ont fait le choix de placer la liste du Parti Communiste Français dans la deuxième catégorie.
C’est un véritable scandale démocratique qui fait honte à la mission d’information et d’impartialité du service public, alors même qu’une autre chaîne privée (BFM) a fait le choix d’intégrer la tête de liste du PCF au débat avec les principales têtes de listes et que la première radio publique juge évident d’inviter Ian Brossat parmi les principales personnalités de cette campagne européenne. 
Cette décision est doublement inacceptable.
D’abord parce que ces débats interviennent à quatre jours du vote, et présentent donc un caractère crucial pour ces élections aux enjeux insuffisamment connus de nos concitoyens. Dans cette optique, il est particulièrement inacceptable que le service public audiovisuel s’arroge le droit de décider quelles listes figurent « en première division » et d’en reléguer d’autres en « deuxième division ». Nous refusons de nous faire voler une élection politique par un diktat médiatique. 
D’autre part, parce que le PCF ne saurait être considéré comme une force secondaire. Le PCF dispose de deux groupes parlementaires à l’Assemblée nationale et au Sénat, de trois eurodéputés sortants et d’un réseau de 7000 élus locaux. Nous sommes en situation de responsabilité dans de nombreuses collectivités
Depuis le premier débat télévisé de France 2, notre campagne est marquée par une véritable dynamique. La presse, toutes tendances confondues, s’est d'ailleurs fait largement l’écho de cette percée…
Il serait donc particulièrement incompréhensible que France 2, chaîne du service public relègue au second plan la seule campagne de gauche ayant créé la surprise. 

Sur la base de ces arguments, nous te demandons donc une nouvelle fois d’intervenir personnellement auprès de France 2 afin de les faire revenir sur cette décision.

Pour cela, tu peux

- envoyer un mail de contestation aux adresses suivantes : 

delphine.ernotte@francetv.fr et yannick.letranchant@francetv.fr

 

- saisir le médiateur de France télévision :
  https://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info

 

- appeler directement le standard de France TV au 01 56 22 60 00 pour faire connaître ton mécontentement. 

 

Comptant sur ton intervention. 

 

Fraternellement. 

 

Igor Zamichiei 

Coordinateur national du CEN 

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 05:29
Ecole de la confiance : les sénateurs communistes dénoncent l’école à deux vitesses de Blanquer (Public Sénat, 13 mai)
Education

Ecole de la confiance : les sénateurs communistes dénoncent l’«école à deux vitesses» de Blanquer

A la veille du début de l’examen en séance du projet de loi du ministre de l’Education, les sénateurs communistes dénoncent, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 13 mai,  un texte qui « remet en question l’égalité des droits en matière d’éducation ». Ils s’opposent fortement à la possibilité de rapprocher écoles et collège.

Pour les sénateurs du groupe CRCE  le projet de loi pèche par « une absence totale de concertation » en amont. Ils vont déposé cet après-midi une motion préalable pour stopper  l’examen du texte. Elle ne devrait pas être adoptée.

Ils dénoncent une série de « mesures plus ou moins techniques, amenées en catimini ». Réforme après réforme, l’ambition de l’exécutif en matière d’éducation se dessine clairement, aux yeux des communistes.

« C’est une école à deux vitesses qui s’installe, avec une école pour les premiers de cordée et une école pour ceux qui ne sont rien » dénonce Céline Brulin.

Ecole de la confiance : les communistes dénoncent l’«école à deux vitesses» de Blanquer

A la veille du début de l’examen en séance du projet de loi du ministre de l’Education, les sénateurs PCF dénoncent un texte qui « remet en question l’égalité des droits en matière d’éducation ». Ils s’opposent fortement à la possibilité de rapprocher écoles et collège.

Les oppositions au projet de loi du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, se multiplient. Et les sénateurs communistes entendent bien s’en faire les relais. A la veille du début de l’examen du projet de loi à la Haute assemblée, les sénateurs communistes alertent sur le « bien mal nommé texte pour une école de la confiance », raille ce lundi, lors d’une conférence de presse, la sénatrice PCF de Seine-Maritime, Céline Brulin.

En commission, le texte du gouvernement a été largement remanié par la majorité sénatoriale de droite (voir notre article). Elle a notamment supprimé la mesure la plus polémique, introduite à l’Assemblée par un amendement des députés LREM, qui permet le rapprochement entre écoles et collège au sein d'établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF). Quant à la mesure phare du texte sur l’obligation de scolarité dès 3 ans, au lieu de 6 ans, la commission en soutient le principe en l’assouplissant et en assurant une pleine compensation pour les communes. Dans les faits, cela ne concernera qu’une minorité d’enfants, environ 26.000.

« Absence totale de concertation »

Pour les sénateurs du groupe CRCE (à majorité communiste), le projet de loi pèche par « une absence totale de concertation » en amont. Ils ont déposé une motion préalable pour stopper dès demain l’examen du texte. Elle ne devrait pas être adoptée.

Ils dénoncent une série de « mesures plus ou moins techniques, amenées en catimini ». Réforme après réforme, l’ambition de l’exécutif en matière d’éducation se dessine clairement, aux yeux des communistes.

« C’est une école à deux vitesses qui s’installe, avec une école pour les premiers de cordée et une école pour ceux qui ne sont rien » dénonce Céline Brulin (voir la vidéo). Elle en veut pour preuve des « établissements d’enseignement international qui accueilleraient, de la maternelle au lycée, des élèves qui pratiqueraient plusieurs langues vivantes. Peut-être que c’est une volonté de la France d’accueillir des élèves de brexiters de la city ». « Entre la réforme du bac, du lycée, parcoursup et ce texte, les parents prennent conscience que cela fait système par un projet politique qui n’est pas assumé, ni revendiqué par le gouvernement », estime son collègue PCF des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias. Il ajoute :

« L’égalité des droits, en matière d’éducation, est remise en question ».

Un certain flou semble persister sur les établissements publics des savoirs fondamentaux. Si la commission les a supprimés, les communistes ont « senti qu’il n’y a pas d’unanimité au sein de la droite. Les débats seront relativement incertains en séance » pense Pierre Ouzoulias. Le sénateur LR Jacques Grosperrin, a en effet déposé avec huit de ses collègues un amendement rétablissant la possibilité de rapprocher écoles et collège, mais uniquement sur « la base du volontariat des collectivités territoriales et de la communauté éducative ». Un amendement similaire du groupe LREM (qui ne compte que 23 membres au Sénat) a aussi été déposé, conformément aux déclarations du ministre. Face à l’émoi, Jean-Michel Blanquer a assuré fin mars être prêt à voir son texte être amendé au Sénat. Il assure que les « établissements ne se feront que s’il y a un consensus local ».

« Le Sénat pourrait offrir une sortie de crise politique à Jean-Michel Blanquer »

Selon Pierre Ouzoulias, Jean-Michel Blanquer pourrait bien profiter du passage du texte devant la Haute assemblée. Le rapporteur du texte au Sénat, le sénateur LR Max Brisson, n'avait d’ailleurs pas exclu qu'un accord puisse se dégager en séance sur une nouvelle rédaction « qui rassure ». « Le Sénat pourrait lui offrir une sortie de crise politique. On a le sentiment que le ministre se satisferait bien d’un texte adopté en commission mixte paritaire (CMP) », où députés et sénateurs cherchent un texte commun, histoire d’éviter de devoir repasser devant l’Assemblée, en cas d’échec de la CMP.

Les communistes espèrent bien eux que ces amendements rétablissant les EPSF ne passeront pas. « Il y a un grand risque de voir des fusions, des regroupements, des mutualisations d’école. Et on sait qu’en zone rurale, ça pourrait être fatal » met en garde la sénatrice de Seine-Maritime. Emmanuel Macron a pourtant promis, à la sortie du grand débat, qu’il n’y aurait pas de fermeture d’école sans accord du maire d’ici 2022. Mais Céline Brulin a du mal à croire la parole présidentielle. Elle y voit « une part d’enfumage ». « Il y a une très forte mobilisation contre les EPSF. On veut jouer de ça, appuyer sur ça » ne se cache pas Céline Brulin, qui compte sur l’opposition d’une bonne partie de la droite sénatoriale.

« Précarisation » des AESH

Dans la salle qui sert habituellement aux réunions du groupe CRCE, les deux sénateurs sont accompagnés de personnels du monde de l’éducation. Manière d’illustrer ce vent de résistance. Corinne Blieck, présidente de l’association nationale des directeurs de CIO (centre d’information et d’orientation, qui ne sont pas concernés directement par la réforme), dénonce la réduction du nombre de lieu d’accueil « de 454 à 120/150. Il y a des départements qui se retrouveront avec un seul CIO et des gros départements n’en auront que deux » selon Corinne Blieck. A sa gauche, Hélène Elouard, responsable CGT Education pour les AESH (accompagnant élève en situation de handicap), dénonce elle leur « précarisation ». Mercredi, à 13 heures, elle sera devant le Sénat pour manifester.

 

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 19:51
Européennes - 2000 élus locaux lancent un appel à voter pour la liste conduite par Ian Brossat (Pierre Duquesne, L'Humanité, 14 mai) ... et dans le Finistère
Européennes. « Pour nous, élus locaux, cette élection est décisive »
Mardi, 14 Mai, 2019

Deux mille élus lancent un appel à voter pour la liste PCF. Qu’ils soient de zone rurale ou de banlieue, tous mettent en avant la défense des services publics.

Certains n’avaient jamais lancé de tels appels, mais cette fois ils se mouillent. « Cinquante-six élus locaux, dans la Sarthe, parfois élus dans de petits villages et non communistes, appellent à voter pour la liste conduite par Ian Brossat », se réjouit Gilles Leproust, maire communiste d’Allonnes. Ils font partie des 2 000 élus, environ, qui invitent leurs concitoyens à adresser, via le bulletin de vote, un carton rouge à Emmanuel Macron et à en finir avec les politiques libérales européennes.

Ce scrutin « n’est pas sans lien avec les problématiques que nous vivons au quotidien », poursuit Gilles Leproust : « La guerre au déficit de 3 % a conduit les gouvernements, ces dernières années, à baisser les dotations aux collectivités et à multiplier les coups contre les services publics. Que l’on soit maire d’une ville comme Allonnes, d’une grande intercommunalité ou d’une commune rurale, nous y sommes tous confrontés et nous avons tous intérêt à infléchir la politique menée au niveau européen. »

À Boulazac-Isle-Manoire (Dordogne), Jacques Auzou ne s’est pas posé de question. « Cela fait soixante-dix ans que je suis militant communiste, et j’ai toujours pris position publiquement », relate le maire de cette commune nouvelle qui jouxte Périgueux. Cette année, il le fait avec d’autant plus de conviction qu’il « ne sent pas, malheureusement, une grande mobilisation pour le 26 mai ». Dans sa commune, qui compte près de 10 000 habitants et environ 7 000 emplois, il craint que les classes populaires et les salariés ne soient les moins mobilisés. La liste de Ian Brossat, qui « rajeunit le message et la perception de notre organisation », peut être un moyen pour ces catégories de se faire entendre.

La défense des services publics a aussi une résonance puissante à Périgueux, où 2 500 personnes travaillent au centre hospitalier et 600 autres font tourner le centre de maintenance de la SNCF. Pas besoin de longues arguties, là-bas, pour démontrer l’impact désastreux de la directive libéralisant le rail européen… À Boulazac aussi, l’austérité se perçoit à chaque conseil municipal. « On nous avait promis, après la scréation de la ville nouvelle, que nos ressources seraient garanties pendant trois ans. À la troisième année, il nous manque déjà 90 000 euros sur les sommes promises », relève Jacques Auzou.

Sept électeurs sur dix ne s’étaient pas déplacés aux urnes en 2014

D’autres décisions, prises à Bruxelles ou à Strasbourg, ont des effets directs dans nos villes, poursuit de son côté le maire d’Allonnes, banlieue populaire du Mans. Il cite notamment le programme d’aide alimentaire européen, si utile aux associations de solidarité comme le Secours populaire ou le Secours catholique, à nouveau menacé. « Il y a urgence à dire : pas touche à ce programme ! »

« Les services publics, c’est ce qui permet aux habitants de notre ville, l’une des plus pauvres de France, d’avoir les mêmes droits que les autres », aime à dire Meriem Derkaoui, maire PCF d’Aubervilliers, où sept électeurs sur dix ne s’étaient pas déplacés aux urnes en 2014. L’élue a un argument imparable pour que ses administrés fassent entendre leur voix et votent pour la liste conduite par Ian Brossat : « Est-ce que l’on veut une Europe aux mains des nationalistes, qui vantent le repli sur soi, ou souhaite-t-on qu’elle soit à l’image de notre ville, accueillante, solidaire, qui s’est construite avec plusieurs vagues de migration, une ville où l’on n’a pas peur des autres ? » Ce message, très politique, fait mouche dans cette ville populaire.

Pierre Duquesne
 
 
Et à ce jour, 39 élus dans le Finistère soutiennent ouvertement la liste Européennes du PCF conduite par Ian Brossat.
 
dont
 
2 maires:
Paul Quemener à Berrien
Jacques Rannou, maire délégué de Kernevel (Rosporden-Kernevel)
 
12 adjoints au maire:
Eric Guellec (Brest)
Jacqueline Héré (Brest)
Isabelle Mazelin (Le Relecq Kerhuon)
Claudie Bournot Gallou (Le Relecq Kerhuon)
Marie-Christine Mahmutovic (Le Relecq Kerhuon)
Karen Le Moal (adjointe aux sports Rosporden/Kernével-Front de Gauche)
Jean-Marie Cloarec (adjoint Communication/culture Rosporden/ Kernével - Front de Gauche)
Marie-Pierre Coant (Berrien)
Thierry Le Guennou (Baye)
Jeremy Lainé (Guimaëc)
Patrick Asselbourg (Plourin les Morlaix)
Jean-François Penven (Huelgoat)
 
25 conseillers municipaux, conseillers délégués, et conseillers communautaires:
 
Claude Bellec (conseiller déléguée) Brest
Jean-Michel Le Lorc'h (conseiller délégué) Brest
Larry Réa conseiller délégué ( Le Relecq-Kerhuon)
Pascal Ségalen (Le Relecq Kerhuon)
Pierre-Yves Liziar (Le Relecq-Kerhuon)
Piero Rainero (Quimper)
Michel Le Goff (Bannalec)
Alain Olivier (Plozévet)
Olivier Coquelin (Plomeur)
Hugues Tupin conseiller municipal et communautaire Douarnenez (opposition Initiatives Citoyennes)
Ludovic Quelennec (Kerlaz)
Anita Richard (également conseillère communautaire Rosporden-Kernevel)
Françoise Nioche (Rosporden Kernevel)
Patrice Porodo (Rosporden Kernevel)
Morvan Pierig (Rosporden Kernevel)
Djelloul BENHENNI Conseiller municipal de Rosporden / Kernével Front de Gauche
Etienne Le Bellec (Guilvinec)
Jean-Michel Le Mieux (Scaër)
André Paulus (La Feuillée) 
Ismaël Dupont (également conseiller communautaire Morlaix)
Valèrie Scattolin (Morlaix)
Roger Héré (Plouigneau)
Jean-Claude David (Plourin les Morlaix)
Hervé Penven Conseiller municipal de Locmaria-Berrien-Poullaouen
Patrick Cochennec Conseiller municipal de Cléden-Poher
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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 19:44
Médias. Relegué par France 2, le PCF se mobilise (L'Humanité, 14 mai 2019)
Médias. Relégué par France 2, le PCF se mobilise
Mardi, 14 Mai, 2019

Ian Brossat refuse d’être renvoyé parmi les « petits » candidats lors du débat du 22 mai.

Le hashtag du PCF, #PasSansNous, est de retour pour dénoncer une nouvelle éviction de sa tête de liste pour les élections européennes, Ian Brossat, par France 2. Cette fois, il s’agit du débat organisé par la chaîne publique le 22 mai avant le scrutin du 26 mai. L’émission est pour l’instant prévue en deux parties : la première avec les candidats du PS-PP, d’EELV, et de la FI, mais aussi les chefs de parti LR, LaREM et RN. La seconde, en fin de soirée, serait consacrée à 9 autres candidats. « C’est honteux. France 2 fait l’élection avant les électeurs et divise les candidats en deux catégories,“les gros’’ et “les petits’’, choisis par ses soins avec un traitement, de surcroît, tout à fait inéquitable entre elles. C’est un déni de démocratie ! » fustige Ian Brossat. « Nous refusons de nous faire voler une élection politique par un diktat médiatique », ajoute Igor Zamichiei, coordinateur de l’exécutif du PCF.

Le PCF entend faire valoir sa représentativité

Le PCF appelle ainsi « tous ceux qui sont attachés aux principes démocratiques élémentaires » à décrocher leur téléphone pour signifier leur désaccord auprès du standard de France 2, qui n’en est pas à son coup d’essai. Le premier débat de la campagne, le 4 avril, dans l’Émission politique, avait déjà donné lieu à une passe d’armes avec plusieurs candidats. La chaîne avait finalement invité Ian Brossat puis Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot à qui la justice avait donné raison – malgré l’invalidation le jour même de la décision par le Conseil d’État.

Il faut dire qu’en période électorale, l’accès aux médias audiovisuels des différents candidats – dont le CSA doit être le garant – repose sur le principe, non pas d’égalité, mais d’équité. Celui-ci « implique que les services de télévision allouent aux candidats (ou aux partis politiques) et à leurs soutiens des temps de parole ou d’antenne en tenant compte de leur représentativité et de leur implication effective dans la campagne », énonce l’organisme. Scores au précédent scrutin ou sondages entrent ainsi en ligne de compte. Le PCF entend faire valoir sa représentativité, via les deux groupes qu’il compte au Parlement, ses 7 000 élus locaux, ses eurodéputés… « Nous sommes aussi la seule force politique de gauche à avoir rejeté tous les traités européens, la seule liste à l’image de la société française et à pouvoir faire entrer une ouvrière au Parlement européen, insiste Ian Brossat. Notre voix ne peut être remplacée par une autre. »

Julia Hamlaoui
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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 18:40
Arthur Hay, secrétaire général CGT du premier syndicat des coursiers à vélo, candidat sur la liste de Ian Brossat (L'Humanité, 13 mai 2019 - Marion d'Allard)
Une bataille pour la reconnaissance des salariés ubérisés
Lundi, 13 Mai, 2019

Arthur Hay, Secrétaire général CGT du premier syndicat de France des coursiers à vélo.

Arthur Hay a 30 ans et depuis plus de trois ans il arpente, à vélo et sac au dos, les rues de Bordeaux. Il est un « ubérisé » comme ont dit, coursier pour le compte de la plateforme de livraison de repas à domicile Deliveroo. « J’ai pris conscience très vite que mon contrat ne me protégeait pas, que la plupart de mes conditions de travail se résumaient en des engagements oraux, ou l’envoi de mails fixant ma tarification », se souvient Arthur. Mais c’est la fermeture du service de livraison de Take eat easy, autre mastodonte du secteur, qui va servir de détonateur. « Ça a été pour moi et pour beaucoup de coursiers, un réveil nécessaire. Nos collègues se sont retrouvés sans boulot, prévenus par mail ou par texto. C’est à ce moment-là que nous avons compris notre fragilité, notre réelle dépendance aux plateformes », poursuit Arthur Hay. Deliveroo se nourrit sur la bête et récupère coursiers et clients à son défunt concurrent. C’est à ce moment-là que la start-up créée, pour les coursiers transfuges de Take eat easy, un contrat « 100 % à la tâche », instaurant, de fait, une concurrence entre les nouveaux et les anciens coursiers, toujours payés à l’heure. Face à l’urgence, la riposte s’organise. « On a commencé à faire des réunions sur Bordeaux, pour en discuter entre nous et de collectifs informels, on a rapidement ressenti un besoin de structuration », explique Arthur. L’idée de se rassembler sous l’étiquette CGT ne fait alors guère de débat. « C’est un syndicat puissant, qui se bat réellement pour les droits des travailleurs et qui nous a très vite apporté de précieux conseils et un soutien logistique ».

Pour autant, Arthur Hay garde le sentiment amer que le syndicalisme est en train de « passer à côté d’un enjeu énorme ». « Nous sommes 100 000 travailleurs ubérisés en France, et la propagation de ces nouvelles formes d’exploitation est invraisemblable » explique le jeune coursier à vélo. Pour lui, organiser la lutte est un casse-tête. « Se syndiquer nous expose à des déconnexions arbitraires et il est extrêmement difficile de construire le rapport de force avec un turn-over de 3 ou 4 mois dans nos professions ». Le syndicaliste l’avoue, il n’a pas de « solution miracle ». Mais dans un contexte politique défavorable, avec un gouvernement plus attentif aux arguments des plateformes qu’à la défense des travailleurs, « le monde syndical devrait prendre notre situation à bras-le-corps », estime le jeune cégétiste. « Nous nous sommes structurés, nous avons réussi à gagner la bataille de l’information, mais maintenant, conclut-il, nous avons besoin de moyens pour gagner le droit d’être protégés par la loi et de vivre dignement de notre métier ». M. D’A.

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 17:31
Cindérella Bernard, candidate PCF bretonne (22) sur la liste de Ian Brossat aux élections européennes du 26 mai 2019

Cindérella Bernard, candidate PCF bretonne (22) sur la liste de Ian Brossat aux élections européennes du 26 mai 2019

Elections européennes & PAC : tou·te·s à table pour en débattre !

La Politique Agricole Commune est une politique fondatrice de l’Union Européenne, qui conditionne notre alimentation et représente près de 40% du budget de l’Union européenne. Elle nourrit malheureusement aujourd’hui certaines dérives du système agro-alimentaire : problèmes sociaux (faible revenu des paysans, baisse du nombre de fermes, etc.), écologiques (manque d’adaptation de l’agriculture au changement climatique, chute de la biodiversité, etc.) et sanitaire (utilisation de produits chimiques, antibiorésistance, etc.).

Ensemble, nous pouvons exiger des futur.e.s eurodépututé.e.s, nos représentant.e.s au Parlement européen, que la prochaine PAC soit juste, cohérente, durable et saine pour toutes et tous !

Nous recevrons à cette occasion

Cindérella Bernard ( PCF )

Uisant Créquer ( Envie d'Europe )

William Lajeanne ( EELV ) 

Emmanuelle Trocadéro ( Génération.S )

Rendez-vous le 14 mai aux Halles Saint François à Quimper, de 19 h 45 à 22 h 30, c’est ouvert à tous.tes !

 Evénement organisé par ACTES en Cornouaille, Attac Quimper, la Biocoop de Quimper, la Confédération Paysanne 29, Le Groupement des Agriculteurs Biologiques ( GAB 29 ) en partenariat avec @Pour une autre PAC (https://pouruneautrepac.eu/)

https://www.facebook.com/events/353032025568248/?active_tab=about

La plateforme« Pour une autre PAC » rassemble 36 organisations paysannes, environnementales, de bien-être animal, de solidarité internationale et de citoyen.ne.s-consommateur.rices. Depuis plus de deux ans, le collectif porte des propositions concrètes de révision de cette politique et organise des évènements de sensibilisation du grand public à cet enjeu.

 
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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 12:23

Discours d'Ismaël DUPONT, secrétaire fédéral du PCF du Finistère, suivi de Cindérella BERNARD, conseillère départementale PCF des Côtes d'Armor et candidate sur la liste de Ian BROSSAT pour les élections Européennes du 26 mai 2019, lors de la fête du Viaduc le 1er mai 2019 du PCF de Morlaix

Fête du Viaduc 2019: du soleil, beaucoup de monde, de la joie, de la fraternité et beaucoup d'échanges politiques - les premières photos (Pierre-Yvon Boisnard, Ismaël Dupont, Mikaël)

Fête du Viaduc 2019 - Suppléments de photos de Cyril Deleau

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