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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 07:59
Qui êtes-vous? Maryse Rousseau: candidate présentée par le PCF dans le canton de Pont L'Abbé dans le cadre d'une liste de rassemblement de la gauche
Maryse Rousseau et Denis Golberg, dirigeant communiste en Afrique du Sud, compagnon de la lutte anti-Apartheid et de Nelson Mandela - C'était à l'occasion d'un voyage il y a quelques années

Maryse Rousseau et Denis Golberg, dirigeant communiste en Afrique du Sud, compagnon de la lutte anti-Apartheid et de Nelson Mandela - C'était à l'occasion d'un voyage il y a quelques années

"Accepter d'être candidate est pour moi un acte citoyen et politique....rien de plus. Je remercie tous les camarades qui m'ont fait confiance durant toutes ces années de militantisme".  

Maryse Rousseau, candidate présentée par le PCF à Pont L'Abbé, Pays Bigouden, aux élections départementales du 20 et 27 juin, sur une liste commune avec le PS.

" Maryse Tirilly née le 30/04/1958.

"Déjà un signe, je ne souhaitais pas que ma mère travaille un 1er mai !. J'ai travaillé en saison dans les usines de poissons des mes 16 ans.

À 19 ans j'ai commencé à travailler à la mutualité Française, vu les conditions de travail et le non respect des salariés, j'ai créé le syndicat CGT en 1981, à l'époque le secrétaire de l'UL " Marcel Souron" m'avait dit : tu ne vas pas faire long feu ! Au fil des fusions j'ai terminé mon mandat syndical professionnel comme déléguée syndicale centrale à harmonie mutuelle. Mes 10 dernières années j'étais entre Paris et Plomeur toutes les semaines. J'étais détachée à 100%, plus de 5000 salariés.

Je suis retraitée ( en inactivité professionnelle, comme dirait mon grand ami Jacques Rannou) depuis le 1 er mai 2018.

Cette année, j'entame mes 30 années comme administrateure CGT au service des assurés sociaux et notamment à la branche famille, j'ai été élue en 2018 vice présidente en charge de l'action sociale.

J'ai également milité contre le régime d'apartheid avec mon amie Jacqueline Derens, secrétaire nationale de la Rencontre Nationale Contre l'apartheid.

Je suis veuve et j'ai une fille, Elsa, qui va avoir 36 ans".

Maryse Rousseau aura pour suppléante, également présentée par le PCF, Jacqueline Braire, du Guilvinec, déléguée syndicale S.M.I.C.T. - C.G.T. pendant la carrière professionnelle (syndicat des médecins, ingénieurs,  cadres et techniciens ), Infirmière retraitée,  puis cadre de soins et ensuite cadre supérieure de santé jusqu'en 2004, ayant participé à la réserve sanitaire de 2004 à 2010, membre du comité de défense du SMUR et des urgences de Pont-l'Abbé.

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15 avril 2021 4 15 /04 /avril /2021 05:09
Ouest-France, 13 avril 2021 - Portrait et interview d'Eugène Davillers Caradec

Ouest-France, 13 avril 2021 - Portrait et interview d'Eugène Davillers Caradec

Eugène Davillers-Caradec, le benjamin des élus morlaisiens, 22 ans, conseiller municipal délégué a l'urbanisme, membre des JC et du PCF, et un garçon étonnant, curieux de tout et aux grandes qualités humaines. Quand on dit que les rockers ont du coeur... Son portrait et son interview dans le Ouest-France, 13 avril 2021.

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14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 14:05
Défense des langues régionales - Tribune des élus communistes de Brest
Les élus communistes de Brest - Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Eric Guellec, Anne-Catherine Cleuziou, Sandra Le Roux, Taran Marec

Les élus communistes de Brest - Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Eric Guellec, Anne-Catherine Cleuziou, Sandra Le Roux, Taran Marec

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11 avril 2021 7 11 /04 /avril /2021 15:36
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021
Conférence nationale du PCF - photos de la délégation du Finistère 10 et 11 avril 2021

Photos Eug.

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11 avril 2021 7 11 /04 /avril /2021 07:45
La conférence nationale a voté cette après-midi en faveur d’une candidature communiste à 66%. (30% contre et 4% d’abstention)

La conférence nationale a voté cette après-midi en faveur d’une candidature communiste à 66%. (30% contre et 4% d’abstention)

Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne

Conférence nationale du PCF - 10 et 11 avril

📲 La prouesse technologique au service du débat démocratique !
👥🗣 1000 délégués du PCF réunis pour un débat exigeant et riche sur la situation du pays et notre stratégie pour 2022.

C'est en effet 1000 camarades ont participé au niveau national à la conférence nationale du PCF. Un grand moment de démocratie dans le contexte de la crise sanitaire. A 66%, les délégués ont fait le choix d'une candidature communiste ce samedi 10 avril. Un choix très important qui sera ensuite soumis au vote de l'ensemble de nos 50 000 adhérents à jour de cotisation.

Onze camarades du PCF Finistère ont participé à cette conférence nationale comme délégués et ont apprécié la bonne tenue des débats, et la richesse des argumentaires, de part et d'autres, d'ailleurs, avec des avis différents bien sûr s'exprimant dans le parti, représentatifs de la complexité de la situation.  

Les délégués de la fédération du PCF Finistère à la conférence nationale de ce week-end, 10 et 11 avril, réunis en viséo-conférence:

Martine Carn, Eugénie Cazaux, Corentin Derrien, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont, Marion Francès, Jean-Luc Le Calvez, Marie-Françoise Madec Jacob, Erwan Rivoalan (le dimanche), Monique Sithamma, Pierre-Yves Thomas.

Photos Ismaël Dupont et Enzo de Gregorio, etc

 

Prise de parole de Corentin Derrien, plus jeune élu du Finistère, a la conférence nationale du PCF:
 
"Le Conseil départemental du PCF Finistère s’est prononcé pour une candidature communiste et celle de Fabien ROUSSEL à l’élection Présidentielle.
Dans ce débat, il n’y a sans doute pas d’option sans risque, mais il y en a une dont nous estimons qu’elle est nécessaire et souhaitable : celle de présenter une candidature communiste.
Nous sommes dans une situation très compliquée. De Gaulle a réussi son coup quand il a mis en place la Cinquième République. La présidentielle est une élection très anti-démocratique, créant de la personnalisation à outrance, du pouvoir personnel, au détriment des programmes et du collectif.
Nous serions plutôt pour que le Président soit élu par une Assemblée nationale élue à la proportionnelle.
Si nous n’avons pas de candidat à cette élection, nous n’existerons pas aux yeux de nos concitoyennes et concitoyens, cela est terrible à concevoir. Cette absence dans les médias sera préjudiciable ensuite pendant six ans.
Quelle sera notre image pour les élections législatives si nous disparaissons du paysage médiatique ?
Notre candidature fera que la parole communiste sera entendue, que nos propositions, nos idées seront débattues.
La nature a horreur du vide. Une troisième absence de candidature à la Présidentielle reviendrait à nous effacer de la scène nationale.
Pourtant, nous sommes le parti qui a le plus d’adhérents, qui a en plus un corpus idéologique et un projet de société cohérents, une histoire, des valeurs, un parti organisé qui continue à combattre et à résister.
Il est essentiel de retrouver une visibilité, une lisibilité envers les électeurs pour qu’ils se réapproprient la question communiste. Comment ne pas prendre en compte l’interrogation de militants d’avoir à soutenir un candidat issu d’une autre formation.? Celle de Jean-Luc Mélenchon en 2017 laisse un goût amer à bon nombre d’adhérents mais aussi à des électeurs de gauche qui ne se reconnaissent plus en lui.
Nous avons aussi conscience qu’une grande partie de l’électorat de gauche, du peuple de gauche comme l’on dit, souhaite un effort de rassemblement pour donner de l’espoir, donner une chance de trouver une alternative au scénario du pire en 2022, d’autant plus qu’aujourd’hui une victoire du RN n’est plus tout à fait du domaine de l’impossible.
De nombreux précédents européens existent. La gestion calamiteuse de la crise sanitaire par MACRON, les dégâts de sa politique néolibérale, les maux psychologiques du confinement, de la crise économique et sociale, l’absence ou la faiblesse du mouvement social et des échanges sociaux dans cette période renforcent cette hypothèse et cette crainte.
En même temps, quand nous regardons autour de nous, peu de forces politiques à gauche ou chez les écologistes ont l’air vraiment de vouloir sérieusement construire des ponts, de rassembler, si ce n’est derrière eux. Pourquoi serions-nous les seuls à nous effacer, alors que nous sommes le seul parti important à gauche à avoir un projet non soluble dans la social-démocratie ?
Il est peu probable que MÉLENCHON accepte de se retirer pour un autre candidat, JADOT idem.
Dans ce cas, il faudrait être d’une mauvaise foi absolue pour dire que c’est essentiellement les communistes qui minimisent les chances pour qu’un candidat de gauche soit au second tour.La candidature précoce de Jean-Luc MÉLENCHON a sans doute figé les choses et la division.
Si Fabien ROUSSEL, passe dans les médias en ce moment, c’est sans doute parce qu’il est pressenti candidat à la présidentielle. Ce peut être un très bon candidat à la Présidentielle comme Ian BROSSAT a été un très bon candidat aux Européennes. Ce sont aussi de nouvelles incarnations du PCF à faire connaître pour générer un dynamisme d’adhésion et militant.
Notre adversaire, c’est le capital. Il n’y a pas d’autre organisation politique qui mette en avant cette rupture pour une société plus juste et sociale.
C’est sur le fond des problèmes et notre projet de société que nous ferons la différence avec les autres candidats."
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Conférence nationale du PCF - Deux tiers des 1000 délégués approuvent la candidature communiste aux Présidentielles - photos de la délégation finistérienne
Présidentielle 2022. Un pas de plus vers une candidature communiste
Samedi 10 Avril 2021 - L'Humanité

La Conférence nationale du PCF s’est majoritairement prononcée, samedi 10 avril, en faveur d’une candidature autonome à la prochaine élection présidentielle et d’un « pacte d’engagements communs » en vue des législatives.

 

Sous le dôme blanc de la coupole Niemeyer, place du Colonel-Fabien à Paris, le siège du PCF a pris des allures 2.0 ce week-end. Projetés sur un écran géant, quelque mille délégués communistes s’y sont retrouvés via un système de visio – reliant de multiples réunions décentralisées, restrictions sanitaires obligent – pour débattre de leur stratégie pour l’élection présidentielle de 2022.

66,41 % pour une candidature autonome

Et c’est le choix d’une candidature autonome du PCF à la présidentielle qui l’a emporté. Une large majorité, 66,41 %, s’est prononcée, samedi, à l’issue des travaux de cette Conférence nationale, en ce sens. Les délégués ont assorti à cette candidature un « pacte d’engagements communs », qui « inclurait des mesures immédiates, des propositions structurelles, appuyant les luttes, pour constituer une majorité de gauche à l’Assemblée nationale ».

Icon QuoteL’objectif final : empêcher le duel Macron-Le Pen, dont personne ne veut, mais surtout empêcher la finance de conserver le pouvoir dans notre pays. Fabien Roussel

« Nous sommes tous d’accord sur l’objectif final : empêcher le duel Macron-Le Pen dont personne ne veut, mais surtout empêcher la finance de conserver le pouvoir dans notre pays. Nous voulons offrir un pacte aux Françaises et aux Français pour déjouer le piège, le duel que l’on veut nous imposer. Car cinq années de plus avec la finance au pouvoir seraient dévastatrices et nous savons que c’est sur ce terreau-là que pousse l’extrême droite », a résumé le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel à l’issue des discussions, ce samedi.

 

Tout au long de la journée, les échanges ont porté sur la stratégie à mettre en œuvre pour y parvenir. Le texte adopté en fin d’après-midi plaide ainsi pour une candidature communiste afin de « changer la donne, faire prévaloir à gauche des solutions transformatrices, renforcer l’influence communiste et donc celle de la gauche tout entière, initier une dynamique au service d’une nouvelle majorité politique, riche de sa diversité ».

Icon Quote C’est une action volontariste de reconquête du monde du travail, des classes populaires, de la jeunesse qui doit être mise à l’ordre du jour pour ramener aux urnes celles et ceux qui s’en sont détournés. Christian Picquet

Pour la direction du PCF, « c’est une action volontariste de reconquête du monde du travail, des classes populaires, de la jeunesse qui doit être mise à l’ordre du jour pour permettre de ramener aux urnes celles et ceux qui s’en sont détournés, il s’agit de reconstruire la confiance pour une réelle transformation progressiste de la France », a assuré Christian Picquet en charge de la commission qui a rédigé le document d’orientation.

« Exister dans le débat »

« Pour peser, il faut exister dans un débat présidentiel qui concentre toute l’attention », ont également insisté plusieurs intervenants favorables à une candidature communiste face à une gauche dont « la faiblesse est due, plus qu’à ses divisions, à ses renoncements », à l’instar du quinquennat Hollande.

La France insoumise, qui par la voix de Jean-Luc Mélenchon, en amont de la conférence des communistes, leur a proposé une « alliance privilégiée pour constituer un pôle populaire de rupture », n’a pas emporté plus d’adhésion. Pas davantage que « la reproduction des politiques d’accompagnement du libéralisme » ou que « le verdissement du capitalisme », « la tentation du populisme de gauche ne permettra à la gauche de se reconstruire », a jugé Christian Picquet, plusieurs autres intervenants faisant valoir les différences de fond entre leur programme et celui des insoumis, notamment sur le financement de la Sécurité sociale, ou les mesures contre le chômage.

Alternative et « clause de revoyure » rejetées

Face au risque d’élimination de la gauche dès le premier tour de la présidentielle et à celui d’une victoire de l’extrême droite, certains militants se sont toutefois prononcés pour une autre voie. « Il faut viser la victoire et donc chercher le rassemblement, s’il n’y a pas de perspectives pour faire gagner les intérêts immédiats des classes populaires alors c’est le désespoir », a notamment estimé Hugo Blossier, responsable du PCF de la Vienne.

 

« Malgré la qualité de la campagne menée et du programme, les efforts intenses déployés lors des dernières élections européennes n’ont conduit à obtenir qu’un faible résultat », a également observé Jacques Maréchal, secrétaire départemental de Moselle, estimant que « le pouvoir est fort de la division de ses adversaires ». Mais « l’option alternative » soumise au vote, qui proposait « d’interpeller et de rencontrer forces de gauche et acteurs du mouvement social pour construire une stratégie partagée dans la clarté d’un projet de rupture », autour de « dix mesures majeures », a obtenu 29,44 % des voix (4,14 % des participants s’étant abstenus). De même, un amendement plaidant en faveur d’une « clause de revoyure » pour « ajuster et définir les positions des communistes pour les deux élections » en fonction de l’évolution des débats à gauche a également été rejeté, à 65,68 %.

Vers un « pacte pour l’espoir »

À l’issue des débats locaux des dernières semaines, le texte d’orientation adopté à la mi-mars par le Conseil national du PCF a toutefois été légèrement modifié. La démarche de rassemblement en vue des élections législatives est ainsi précisée. « Tout au long de l’année à venir, le Parti communiste français prendra des initiatives en ce sens, est-il écrit. Nous voulons avancer vers un socle commun fait d’idées nouvelles, s’appuyant sur les luttes du monde du travail et de la culture, de la jeunesse, des mouvements sociaux, féministes, écologistes, antiracistes, démocratiques ». 

En vue de constituer un « pacte pour l’espoir », un appel est lancé en direction « des citoyen·ne·s, des militant·e·s syndicalistes, des actrices et acteurs des mouvements populaires, des élu·e·s locaux, départementaux, régionaux, des parlementaires ». En revanche, l’amendement défendu par le président du Conseil national du PCF, Pierre Laurent, pour créer à cette fin dans « chaque circonscription, des « coopératives d’idées » » et « un comité de rédaction national ouvert et transparent pour animer et garantir l’aboutissement de ce travail d’écriture à plusieurs milliers de mains » a, lui aussi, été rejeté à 59,18 %. « Cela ressemble à une superstructure, or le rassemblement ne doit pas être une initiative de sommet, mais d’abord celui des catégories populaires et du monde du travail », a notamment opposé Igor Zamichiei, responsable de la fédération de Paris et membre de la direction nationale.

Reste qu’avec cette démarche, il s’agit de « bousculer tous les scénarios » et de « s’adresser aux forces de gauche, mais aussi aux salariés, aux syndicats, aux élus locaux, à tous les Français, non pas pour parler d’une candidature unique, mais pour nous fixer un objectif : reprendre le pouvoir à la finance », a plaidé Fabien Roussel qui veut « reconquérir les têtes et les cœurs » des abstentionnistes avec un projet de rupture avec le capitalisme.

Fabien Roussel, probable candidat

Dimanche, le débat doit se poursuivre, il s’agira pour les participants de se prononcer sur le choix de leur candidat. Le député du Nord devrait emporter une très large majorité mais deux militants, l’un de Paris, Emmanuel Dang Tran, et l’autre du Val-de-Marne, Grégoire Munck, ont également fait connaître leur intention de postuler à l’investiture.

Les délégués communistes devront aussi mettre au point le bulletin de vote sur lequel sera invité à se prononcer l’ensemble des adhérents du PCF lors d’un vote prévu du 7 au 9 mai prochain. Jusqu’à ce scrutin, qui aura le dernier mot, les échanges se poursuivront au niveau local.

En attendant, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, doit prendre la parole en conclusion des travaux du week-end, ce dimanche à 12 heures, pour un meeting en direct sur les réseaux sociaux.

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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 06:29
Corentin Derrien, ici point levé sur le marché de Morlaix, avec Walden Gauthier, plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec - Loc Eguiner, sera le référent technique de la délégation du PCF Finistère, composée de 10 représentants (9 au titre de notre nombre de cotisants + 1 membre du CN: Ismaël Dupont)

Corentin Derrien, ici point levé sur le marché de Morlaix, avec Walden Gauthier, plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec - Loc Eguiner, sera le référent technique de la délégation du PCF Finistère, composée de 10 représentants (9 au titre de notre nombre de cotisants + 1 membre du CN: Ismaël Dupont)

Enzo de Gregorio, secrétaire du MJCF Finistère (à gauche), sera présent dans la délégation du PCF Finistère à la conférence nationale

Enzo de Gregorio, secrétaire du MJCF Finistère (à gauche), sera présent dans la délégation du PCF Finistère à la conférence nationale

Les délégués de la fédération du PCF Finistère à la conférence nationale de ce week-end, 10 et 11 avril, réunis en viséo-conférence, seront Martine Carn, Eugénie Cazaux, Corentin Derrien, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont, Marion Francès, Jean-Luc Le Calvez, Marie-Françoise Madec Jacob, Erwan Rivoalan (le dimanche), Monique Sithamma, Pierre-Yves Thomas.

L'AG de section du PCF pays de Morlaix (95 adhérents) réunie le 20 mars avec une vingtaine de camarades a consensuellement soutenu une candidature communiste à la présidentielle, et celle de Fabien Roussel, a été tirée une contribution collective à la conférence nationale transmise sur le site du PCF:

Pour voir les contributions sur le site national du Parti communiste français:

Il y a les contributions de nos camarades, soit à titre individuel, à titre collectif, 
 
 
Mais aussi des comptes rendus de CD et de section:
 
 
 
Contribution collective de la section de Morlaix du PCF (29, Finistère) pour la conférence nationale du Parti communiste français, 10 et 11 avril.
 
20 mars 2021:
 
Soutien à la candidature communiste de Fabien Roussel
 
La situation est très complexe et assez contradictoire pour nous.
Avant tout, il faut commencer par dire que la présidentielle est une élection très anti-démocratique, créant de la personnalisation à outrance, du pouvoir personnel, au détriment des programmes et du collectif. Nous serions plutôt pour que le Président soit élu par une Assemblée nationale élue à la proportionnelle. On est coincés par cette élection autoritaire. On donne tout pouvoir, autorité, à un homme. Même les députés n’ont plus leur mot à dire. A partir de là, qu’est-ce qu’on fait ? Cette élection marquée par l’autoritarisme, la personnalisation, tout ce qu’on rejette, est pour autant indispensable aujourd’hui pour nous pour exister, même si elle nous est défavorable.
Le contexte n’invite guère à l’optimisme et pourtant nous ne sommes pas résignés.
Nous avons conscience de l’immense danger d’un nouvel affrontement de second tour entre la droite libérale, macroniste ou LR, et l’extrême-droite des Le Pen, en 2022, des risques de marginalisation de la gauche si on devait en rester à cet éclatement des candidatures au 1er tour des présidentielles et à cette incapacité à travailler en commun un projet de majorité, de l’offensive idéologique de la droite et de l’extrême-droite partout dans le monde et en Europe, des risques pour les libertés, ce qu’il reste de notre système de protection sociale et des services publics, de nos solidarités, beaucoup de conquis sociaux et démocratiques qui doivent aux combats des communistes, notamment dans la Résistance, à la Libération, quand le parti était plus fort électoralement qu’il ne l’est actuellement.
Nous avons aussi conscience qu’une grande partie de l’électorat de gauche, du peuple de gauche, souhaite un effort de rassemblement pour donner de l’espoir, donner une chance de trouver une alternative au scénario du pire en 2022, d’autant plus qu’aujourd’hui une victoire du RN n’est plus tout à fait du domaine de l’impossible.
De nombreux précédents européens existent, et en même temps, la gestion calamiteuse de crise sanitaire par Macron, les dégâts politiques et psychologiques du confinement, de la crise économique et sociale et de l’absence ou la minoration du mouvement social et des échanges sociaux dans cette période renforcent cette crainte.
En même temps, quand nous regardons autour de nous, peu de forces politiques à gauche ou chez les écologistes ont l’air vraiment de vouloir construire des ponts, de rassembler, si ce n’est pas derrière eux. Pourquoi serions-nous les seuls à nous effacer ?
L’acte de candidature précoce et unilatéral de Mélenchon, le 3ème, a hypothéqué les possibles de rassemblement à gauche.
On nous met tout le temps dans les gencives : il ne faut pas que Marine Le Pen passe. Mais qui fait tout pour qu’il y ait un nouveau duel Macron-Le Pen ?
Par rapport à il y a cinq ans, en 2022, il y a de quoi s’inquiéter car ce n’est pas sûr que le front républicain fonctionne. On peut très bien se trouver avec une Marine Le Pen qui batte Macron.
Est-ce qu’il y a une bonne solution ? Pas sûr. Est-ce qu’il y a une moins mauvaise solution ? Oui, présenter un candidat communiste.
Il ne faut pas se leurrer : peu de chance que Mélenchon se retire pour personne, Jadot non plus. Dans ce cas, il faudrait être gonflé pour dire que c’est essentiellement les communistes qui minimisent les chances pour un candidat de gauche d’être au second tour.
Quel rassemblement à gauche, s’il n’y a pas EELV et Mélenchon ensemble
Si on veut un rassemblement, il faut un rassemblement très large. Si Fabien Roussel passe très bien dans les médias en ce moment, ou moins mal que les dirigeants et porte-paroles communistes à l’habitude, c’est sans doute parce qu’il est pressenti candidat à la présidentielle.
La situation économique, sociale, politique actuelle est grave et va probablement aller en s’aggravant. Cette situation est le résultat du renforcement des logiques mortifères du capitalisme financier et de sa domination politique. Notre adversaire, c’est le capital. C’est clairement dit. Il n’y a pas d’autre organisation politique qui mette en avant cette chose essentielle. C’est pourquoi il faut une candidature communiste. Il nous faut une campagne forte sur la réorientation de l’argent. Si on passe notre temps à ne jamais présenter de candidats aux présidentielles, on n’en représentera plus jamais.
Et la population nous dira : et bien, à quoi servez-vous ?
Nous avons le parti qui a le plus d’adhérents, qui a en plus un corpus idéologique et un projet de société cohérent, une histoire, des valeurs, non réductibles dans la social-démocratie, le social-libéralisme, le capitalisme. Nous sommes le Parti organisé qui peut continuer à combattre et à résister même si on continuait d’aller vers le pire.
Il est essentiel de retrouver une visibilité, une lisibilité, des électeurs qui se ré-habituent à se poser la question de voter pour nous, et des militants qui ne soient pas désarçonnés d’avoir à soutenir des candidats issus d’autres formations, comme Jean-Luc Mélenchon, à qui on ne fait plus aucune confiance.
Aujourd’hui, l’enjeu du renforcement organisationnel et numérique du parti semble essentiel. Les opportunités existent. D’autant que le capitalisme financier et mondialisé démontre chaque jour un peu plus, et tout particulièrement en ces temps de pandémie qui ne viennent pas de nulle part, sa nocivité. Le désir et l’espoir d’un autre monde habitent énormément de gens, et beaucoup de jeunes. Il faut y aller décomplexé sur notre volonté de rupture avec les logiques capitalistes, avec la monarchie présidentielle. Difficile d’exister si on n’est pas présent dans ces élections présidentielles.
Ou nous avons des idées ou nous en n’avons pas. Si nous en avons, la seule façon de les faire progresser et de les défendre, c’est de les partager en présentant une candidature. Il faut montrer qu’on est là et qu’on lutte. Il faut chercher à aller à la rencontre des abstentionnistes. Dans notre programme, on doit clairement remettre en cause la 5e République, réaffirmer notre volonté d’instaurer la proportionnelle, de rétablir le caractère protecteur du droit du travail, de remettre en cause les fermetures de lit à l’hôpital, la privatisation des services publics.
La candidature annoncée de Fabien Roussel nous assure une bonne présence dans les médias, et il passe très bien : il a le parler vrai, clair, qui s’adresse aux gens. Les citoyens se retrouvent dans son langage. On a un peu l’impression qu’il parle simplement comme vous et moi. Il touche les cœurs.
Notre objectif ne doit-il pas être de faire avancer nos idées le plus loin possible, et notre programme ? Nous avons besoin d’un candidat communiste pour porter notre originalité. Il faudra de toute façon respecter la décision de la conférence nationale. Une fois que c’est décidé, c’est décidé, on va de l’avant. Fabien Roussel n’est pas clivant, il s’exprime sans acrimonie, avec classe, présente des choses qui peuvent rassembler la population. En fin de compte, c’est ça qui importe.
On a avec Fabien Roussel un candidat de la jeune génération qui n’est pas complexé par l’effondrement de l’URSS, des régimes se réclamant sans doute en partie indûment du communisme. C’est un nouveau visage pour notre parti. Le parti d’une histoire faite de complexité. C’est notre histoire. Notre histoire nous colle à la peau dans la société. Il parle très humblement et avec beaucoup de justice. Il a été élu et vient d’un département d’une grande pauvreté, avec une désindustrialisation forte, il sait de quoi on parle et combat avec cette volonté. Il reste près du terrain, trois jours dans sa circonscription, présent au côté des travailleurs.
Sur la possibilité de retirer notre candidats en cours de campagne si des opportunités sérieuses de rassemblement se présentaient, les camarades sont partagés :
Certains pensent qu’on ne doit pas fermer la porte à une coalition programmatique même si c’est improbable. C’est la volonté de la grande majorité de l’électorat de gauche et cela apparaît comme la seule chance de pouvoir gagner et empêcher une nouvelle victoire de la droite, ou pire, du RN. Nous devons aussi craindre d’être distanciés dans le courant de la campagne avec des logiques de vote utile. Dire par ailleurs qu’une décision à un caractère irréductible, ce n’est sûrement pas marxiste. C’est pas au plus faible d’aller vers le fort. Il faut qu’on se montre, qu’on soit visible, et après on viendra nous voir, et il sera temps de se poser les questions.
D’autres pensent qu’on ne peut pas dire : on présente maintenant une candidature, mais à 4 ou 5 mois des présidentielles, ou à la dernière minute, on la retirera pour se mettre d’accord, en fonction des sondages. Ça ce n’est pas politique, c’est politicien. Il y a une question de crédibilité. On a un programme et un projet différents ou pas. Qu’est-ce qu’on fait pour compter à nouveau ? Pour exister dans le rapport de force ?
Des camarades se posent la question de la capacité à absorber le coût financier de la candidature aux présidentielles. D’autres disent qu’il faut nuancer la revendication de la proportionnelle intégrale qui pourraient aussi, dans l’état actuel des forces, nous exclure du jeu parlementaire et donner 30 % des députés à l’extrême-droite. D’autres craignent une absence de discipline collective au sein du parti avec des élus et des militants appelant à voter et soutenir Mélenchon contre le candidat communiste désigné par une majorité du parti, si c’est le cas début mai, avec un risque de brouillage de notre entrée en campagne.
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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 06:15
Conférence nationale du PCF des 10 et 11 avril - Contribution collective du conseil départemental du PCF Finistère
Les camarades du Finistère seront réunis au local du PCF à Morlaix pour la conférence nationale des 10 et 11 avril, sous le haut patronage de Rol-Tanguy, né à Morlaix, chef des FFI, libérateur de Paris, et militant communiste et cégétiste, ancien des Brigades Internationales (Tableau du peintre et graffeur anglais Guy Denning installé à La Feuillée)

Les camarades du Finistère seront réunis au local du PCF à Morlaix pour la conférence nationale des 10 et 11 avril, sous le haut patronage de Rol-Tanguy, né à Morlaix, chef des FFI, libérateur de Paris, et militant communiste et cégétiste, ancien des Brigades Internationales (Tableau du peintre et graffeur anglais Guy Denning installé à La Feuillée)

Les délégués de la fédération du PCF Finistère (860 adhérents, dont 550 à jour de cotisation) à la conférence nationale de ce week-end, 10 et 11 avril, réunis en viséo-conférence, seront Martine Carn, Eugénie Cazaux, Corentin Derrien, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont, Marion Francès, Jean-Luc Le Calvez, Marie-Françoise Madec Jacob, Erwan Rivoalan (le dimanche), Monique Sithamma, Pierre-Yves Thomas.

Du débat du Conseil Départemental du PCF Finistère il y a 2 semaines, le 27 mars, où les participants ont unanimement soutenu une candidature communiste à la présidentielle, et celle de Fabien Roussel, a été tirée une contribution collective à la conférence nationale transmise sur le site du PCF:

Pour voir les contributions sur le site national du Parti communiste français:

Il y a les contributions de nos camarades, soit à titre individuel, à titre collectif, 
 
 
Mais aussi des comptes rendus de CD et de section:

 

Conférence nationale du PCF des 10 et 11 avril -
 
Contribution collective – Conseil départemental de la fédération du Finistère du PCF
 
Le Conseil départemental du PCF Finistère réuni le 27 mars s’est prononcé à l’unanimité des camarades présents pour une candidature communiste et celle de Fabien Roussel aux Présidentielles.
On est dans une situation très compliquée. De Gaulle a réussi son coup quand il a mis en place la Cinquième République. Si on n’a pas de candidat aux présidentielles, on n’existe pas dans les médias et on est en mal de visibilité et d'identification pour les citoyens pendant plusieurs années. Une absence de candidature aux Présidentielles serait donc préjudiciable. Surtout pour la 3ème fois d'affilée. La nature a horreur du vide. On laisse tout le terrain aux autres. Si l’on se présente, on pourra faire avancer notre projet communiste, nos idées. On va vraiment au combat sur notre vision de la politique, du progrès humain, social et démocratique. On réinstalle nos valeurs dans le débat public.
Maintenant, on existe un peu plus médiatiquement. Sans doute aussi parce que Fabien Roussel s'est déclaré prêt pour une candidature aux Présidentielles. En tant qu’organisation, on a des adhésions, des jeunes qui viennent vers nous: 14 adhésions au PCF dans le Finistère en un mois, par exemple.
Ce qui est important, au-delà du programme et du candidat, c’est notre projet, à savoir préciser et reformuler un projet communiste de rupture prenant en compte les évolutions de notre monde, de l'économie et de la société capitaliste, pour les combattre et les dépasser. Il faut que l’on développe nos positions sur l’énergie, l’écologie, l’économie, la laïcité, mais aussi aller au-delà des propositions qui se situent dans le cadre de l’économie capitaliste.
Il faut tracer des perspectives de rupture avec l’économie capitaliste. Si on veut vraiment faire évoluer les choses, il faut donner aux gens l’envie de s’impliquer. Et pour donner l’espoir il faut porter un projet de rupture avec le capitalisme. Il faut tracer clairement un projet communiste. A partir de là on trouvera des ressources militantes. Aucune porte n’est jamais fermée, mais il faut savoir où on veut aller. La question est de savoir qu’est ce que l’on veut comme société. Est ce que la propriété privée des moyens de production a un sens? En traçant une nouvelle perspective, cela nous aidera à tracer quelle conception de l’Europe on a.
Ce n’est pas purement abstrait ou théorique. Nous sommes contre le poids prépondérant des présidentielles et les institutions de la Ve République mais mais cela nous est imposé et c’est le moment pour faire la différence et démontrer l’utilité d’un projet communiste. La seule manière de répondre aux attentes concrètes des gens, c’est de créer un rapport de force pour remettre en cause les logiques du capitalisme. Trouver des leviers économiques pour les salaires, les droits sociaux, les services publics, mettre l’économie au service de l’humain. Enlever au Capital ses leviers. Les présidentielles, c’est le moment pour poser ces questions, mettre en avant ses exigences, et l’actualité de notre projet. Cela fera la différence avec tous les autres.
Il faut aller chercher les citoyens. Leur parler le plus au cœur. Être près de leur vie, leur donner une autre image, vraie, populaire, sincère, de la politique.
Nous ne pensons pas que l’on pourra changer véritablement les choses de cette manière, en agitant seulement la perspective de changement sur les élections présidentielles tous les 6 ans. Sans que les citoyens s'en mêlent vraiment. Il faut retisser des liens avec la population, il faut avoir des moyens d’expression et de visibilité pour le PCF. Le rassemblement est important, mais pas sur un ralliement à une logique politique qui n’est pas la nôtre.
Entre 2017 et 2021, Jean-Luc Mélenchon a commencé à désespérer tout le monde, y compris ses électeurs de 2017, qui sont très nombreux à s’en être détournés. Il y un certain nombre de personnes qui ont voté Mélenchon en 2017 et qui n'envisagent plus le faire. Ils ne s’y reconnaissent plus du tout. En plus, sa candidature précoce a gelé les possibilités de construction rassembleuse à gauche.
Une des questions pour nous est de savoir si on conserve une possibilité de se retirer, et s’il était possible de trouver quelqu’un et une dynamique pour candidater de manière unitaire et victorieuse à gauche sur un programme de changement. Dans l’immédiat, on ne voit personne qui serait capable de porter un réel changement. Aucune des autres formations politiques ne s’est posée vraiment la question du rassemblement au 1er tour et de se mettre derrière le candidat d’une autre formation. Tous disent vouloir une candidature unique aux présidentielles mais tout le monde devrait se rassembler derrière leur candidat.
Pourquoi faudrait-il que nous soyons toujours derrière d’autres, alors que notre Parti est celui qui compte le plus d’adhérents, celui dont la fidélité et les services rendues aux valeurs sociales de la gauche sont les mieux établis. Notre candidature n’est pas faite pour diviser la gauche mais au contraire pour la revivifier, la réveiller, la renforcer, faire voter les classes populaires, éviter qu’une partie d’entre elles tombe dans le piège de l’extrême-droite.
On en est conscient, cela va être compliqué de faire les 5 % mais on peut le faire. Même si on faisait moins, comme pour la campagne de Ian Brossat aux élections européennes, qui avait été très remarquée et saluée comme un retour sur le devant de la scène nationale des communistes, avec un excellent candidat, on peut retrouver une visibilité, une image renouvelée et positive.
La question de savoir s’il faut garder explicitement une clause de revoyure pour un possible retrait de notre candidature fait débat chez les camarades.
Dans ce cas, est-ce que notre candidature sera vraiment prise au sérieux ? Certains pensent que la clause de revoyure est un peu bête : c’est pas très tactique et pas très politique. On pourrait peut-être laisser une porte ouverte mais sans le dire, pour ne pas affaiblir notre candidature. La vie décide des choses et on a assez d’intelligence collective et de responsabilité au parti communiste. Il y a des gens qui nous écoutent car ils voient que nos propositions sont différentes. Nous devons travailler le programme. On doit profiter de ce moment pour affûter nos arguments et nos idées. Les camarades du parti ont envie de se battre pour nos idées, pas pour un ralliement à une autre force. Il y aussi derrière un potentiel de rassemblement et de renforcement militant important. La clause de revoyure ou de retrait potentiel doit être évitée pensent certains: ce serait un affaiblissement dès le départ de notre candidature. On a assez d’intelligence collective pour prendre les bonnes décisions. On peut conserver la possibilité d’un rassemblement.
En même temps, d’autres camarades rappellent qu’on ne peut pas prendre la responsabilité de se résigner à une défaite annoncée, à un match entre les ultra-libéraux et l’extrême-droite où notre peuple aurait tout à perdre pendant 6 ans et au-delà. On ne peut pas renoncer à travailler à un rassemblement aux présidentielles et aux législatives pour faire bouger les lignes. La macronie est affaiblie, et on voit les réactions avec une droite qui essaye de lever la tête, avec Xavier Bertrand qui se présente comme un homme neuf alors qu’il a participé à toutes les régressions précédentes. Il faut fournir un gros travail pour faire avancer notre programme, et porter l’ambition d’un projet alternatif avec d’autres forces de gauche. Il ne faut pas se fermer à un rassemblement.
Personne ne veut plus du duo Macron - Le Pen. Quand on entend le RN il y a une illusion sociale mais on connaît les idées qu’il y a derrière. La candidature communiste doit porter des solutions qui sortent du catalogue habituel des solutions. On peut être favorable à ce que l’on travaille à faire avancer un programme et une candidature communiste, mais on doit laisser une porte ouverte, pour une construction sur la base forte de propositions unitaires au niveau des législatives. On ne peut pas aller tête baissée aux présidentielles et être vu comme des « diviseurs » aux législatives.
On voit que l’extrême droite est en position de force et de conquête partout en Europe. Elle a gouverné en Italie, en Europe de l’Est. Des sondages annoncent Marine Le Pen au second tour, avec 45-46 % sur ce second tour. La bascule vers un gouvernement d’extrême-droite ne relève plus de la science-fiction. La situation est inquiétante et les communistes sont dans leur rôle s’ils essayent de rassembler. Mais telles que les choses sont parties, il ne semble pas qu’il y ait un candidat avec une vraie ambition de rassemblement (au-delà de sa personne et de son mouvement) et qui peut arriver au second tour aujourd’hui à gauche. 80 % des électeurs de gauche sont pour le rassemblement pourtant, la voie du bon sens.
Mais on en voit pas le chemin se dessiner, et il n’y a pas de raison que les communistes soient les seuls à se mettre toujours dans les roues d’autres candidats. Fabien Roussel a des atouts, il passe bien dans les médias, et il est charismatique, il a été élu député dans une circonscription ouvrière, il parle aux gens, à leur cœur, en respectant leur intelligence, il s’exprime simplement, il a de l’humour.
Ce sera un bon candidat pour le PCF.
Congrès du Parti communiste à Strasbourg en 1947 - la délégation du Finistère: Daniel Trellu, Gabriel Paul, Pierre Le Rose, Marie Lambert (Archives Pierre Le Rose - PCF Finistère)

Congrès du Parti communiste à Strasbourg en 1947 - la délégation du Finistère: Daniel Trellu, Gabriel Paul, Pierre Le Rose, Marie Lambert (Archives Pierre Le Rose - PCF Finistère)

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8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 18:24
Enzo de Gregorio

Enzo de Gregorio

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud

Manif de la jeunesse à Brest

Manif de la jeunesse à Brest

Macron, rends l'avenir !" : Nous étions ce midi mobilisé·es afin de réclamer des mesures fortes pour les étudiant·es, les lycéen·nes, l'emploi des jeunes ✊ Il y a urgence ! 🚨 #generationsacrifiee #8avril

"« Beaucoup ont perdu leur job d’étudiants, et peinent même à se nourrir », dénonce Enzo de Grégorio, secrétaire départemental des jeunes communistes. « On réclame au gouvernement une hausse des bourses et la mise en place du RSA (Revenu de solidarité active) pour les jeunes de moins de 25 ans, qu’ils puissent être autonomes et étudier dans de meilleures conditions. »

Crédits photo Eug

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 19:05
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Pierre-Yves Thomas a pris la parole pour exprimer la position et le soutien du PCF.
 
Article du Télégramme,
 
Intervention de Pierre-Yves Thomas pour la section du PCF et quelques photos
 
À Carhaix, près d’une centaine de personnes ont manifesté leur soutien, ce mercredi 7 avril, à l’ancien conseiller municipal et militant NPA Matthieu Guillemot, suite à sa convocation par la gendarmerie.
Ils étaient près d’une centaine de manifestants devant la gendarmerie, à partir de 14 h 30, ce mercredi. L’ancien élu et militant NPA Matthieu Guillemot a été le premier à prendre la parole. (Le Télégramme/Jean-Noël Potin)
Ils étaient près d’une centaine à l’heure convenue, devant la gendarmerie, rue de Kerniguez, à Carhaix. Tous venus apporter un soutien « sans équivoque » à l’ancien conseiller municipal Matthieu Guillemot. Rappelons que ce dernier a reçu, samedi 3 avril, une convocation à se présenter ce mercredi à la brigade. Une convocation obtenue au lendemain de la manifestation à laquelle il avait participé devant la mairie, vendredi, dernier, à l’occasion de la visite du préfet. La suite lien ci-dessous
Intervention de Pierre Yves Thomas pour la Section de Carhaix Huelgoat du PCF au Rassemblement du 7 avril 2021 devant la gendarmerie de Carhaix.
La section PCF de Carhaix-Huelgoat a tenu à apporter son soutien à Matthieu sans équivoque.
C’est au lendemain de l’accueil que nous avions réservé à M. le Préfet que cette convocation a eu lieu. Pour nous cela n’est pas le fait du hasard.
L’objet de la convocation, par téléphone, bien que floue selon les interlocuteurs, n’est qu’un prétexte d’intimidation. Les communistes dénoncent un harcèlement politique et policier envers Matthieu.
La section PCF constate qu’il y a plus de clémence à propos de la décision de non-lieu concernant Richard FERRAND et l’affaire des Mutuelles de Bretagne et la résurgence d’une affaire que tout le monde pensait oubliée deux ans après.
Rappelons que l’enquête n’avait rien donnée, il est donc plus que bizarre que cette histoire soit prise pour motif.
Le représentant de l’État n’a sans doute pas apprécié l’accueil que nous lui avons réservé la semaine dernière. Bien qu’ému, presqu’aux larmes dans la salle du Conseil qu’il a connu il y a quelques décennies, il n’hésite pas à brandir le bâton contre Matthieu.
Cette attitude est dans la droite ligne d’un autoritarisme ambiant qui entend museler toutes formes d’expression qui irait à l’encontre du discours Macroniste.
La section PCF de Carhaix-Huelgoat ne peut rester indifférente et ne restera pas sans dénoncer une politique qui bâillonne et qui réprime.
De l’autoritarisme à la dictature il n’y a qu’un pas que nous ne laisserons pas franchir. La démocratie et la liberté d’expression sont des biens trop précieux pour les laisser attaquer sans rien dire.
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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 06:19
Enzo de Gregorio (MJCF) invité ce mercredi 7 avril à 18h en direct sur Radio U pour parler de la mobilisation jeune du 8 avril !
Retrouvez Enzo De Gregorio, demain à 18h en direct sur Radio U pour parler de la mobilisation jeune du 8 avril !
 

Depuis plus d’un an, le gouvernement n’a eu de cesse de nous mépriser. De mépriser la jeunesse française.

En 12 mois, bientôt 13, nous avons été accusés de tout. De propager le virus dans les bars et restaurants. De tuer nos grands-parents ou nos parents. Nous avons également été infantilisés, de nombreuses voire de très nombreuses fois. Un coup, pour des bonbons dans des amphis, un autre car nous ne serions pas capables de garder des masques.

Et pourtant, pourtant nous avons fait preuve de résilience, acceptant sans broncher les mesures, les unes après les autres. Voyant chaque semaine, nos espaces de liberté se réduire et notre précarité exploser. Depuis un an, nous avons arrêté pour beaucoup notre vie sociale et amicale, parfois au péril de notre santé mentale et psychique.

Nous nous sommes concentrés sur nos études et notre travail. Comme nous le demandais le gouvernement, nous sommes restés confinés. Durant l’été, nous nous sommes un peu relâchés, comme beaucoup de Français. Nous avons fait la fête, bu un peu et vu nos amis. Mais loin de la vie normale, loin de nos festivals habituels, tous annulés.

Et une nouvelle fois, nous avons été accusés de propager le virus, les bars, les restaurants ont été obligé de fermer. Nos vies sociale et amicale de nouveau restreinte. Avec cette fois ci un petit vent de colère. Tout cela n’aurait-il pas pu être évité si le gouvernement avait agi quand il le fallait ?

Alors en octobre, le gouvernement nous a reconfiné, il a fermé nos facs et laissé les lycées ouverts. Depuis cette date, beaucoup de choses ont changé.

Si les mesures sont sensiblement les mêmes, le ras-le-bol a gagné du terrain. Les mesures sont de moins en moins comprises et les jeunes deviennent de plus en plus hors la loi.

Qui aurait pu imaginer en 2019 écrire de tels mots pour parler de soirées ? de moments conviviaux entre amis ou camarades ? c’est pourtant le cas et notre vie chaque week-end.

Alors quand hier soir, le Président a de nouveau annoncé des mesures incompréhensibles, un vent de colère s’en abattu sur la jeunesse française. Un ras-le-bol criant.

Criant de désespoir, un désespoir de voir nos « meilleures années de nos vies » gâchées par un président orgueilleux. Le désespoir d’une génération, la génération covid comme nous sommes déjà appelés.

Nous voulons juste vivre. Vivre heureux, vivre ensemble, vivre joyeux.

Alors vite, vaccinons, libérons les brevets sur les vaccins. Pour qu’enfin, tout cela ne soit plus qu’un mauvais rêve.

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental du MJCF 29

1er avril 2021

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