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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 19:56

Lors de la dernière allocution d’Emmanuel Macron sur la crise de la covid-19, le président de la République a décidé de remettre en marche la réforme des retraites. En pleine crise sanitaire, après avoir souligné l’importance du système de protection sociale à la française, le gouvernement décide donc de le détruire un peu plus.

Si d’après les mots du président, il ne s’agirait pas d’une réforme complète comme prévu avant la crise du covid, cette réforme rallongerait l’âge de départ à la retraite à 64 ans contre 62 actuellement. Et ce avec la justification de l’allongement de la durée de vie des Françaises et des Français. Allongement de l’espérance de vie certes présent pour les cadres, mais absent pour les ouvriers qui ont une espérance de vie inférieure.

 

Qui ne connaît pas dans son entourage proche ou lointain, une personne décédée peu de temps après on départ à la retraite, atteint d’une maladie qui le conduira à son dernier voyage après une vie de travail ?
Avec la réforme annoncé par E.Macron, les pots de départ aujourd’hui festifs seront-il demain des enterrements de collègues avant d’avoir pu atteindre l’âge de la retraite ?

Nous nous y approchons de plus en plus.

Et c’est d’ailleurs pour cela que l’ensemble des syndicats sont aujourd’hui contre la mise en place de cette réforme.

Fait assez rare pour le souligner, le MEDEF est aujourd’hui lui aussi contre sa mise en œuvre, non pas pour le bien être des salariés mais car il ne s’agit pas selon eux de la meilleure période pour mettre une telle réforme en place.

Le gouvernement va aujourd’hui contre son principal allié, le MEDEF. Je m’interroge donc sur le but de mettre en place cette réforme aujourd’hui.

Le Président veut-il paraître plus réformateur après avoir réformé ou plutôt détruit notre système éducatif pour préparer sa potentielle réélection en 2022? Ou bien préfère t’il faire diversion avec la réforme des retraites pour nous faire passer autres choses entre temps?

 

Une chose est certaine, la rentrée de septembre 2021 sera une rentrée sociale importante, les Françaises et les Français ne laisseront pas le gouvernement détruire un peu plus notre système de retraites et de solidarité si important comme nous le voyons aujourd’hui être détruit par le capitalisme sans limite dans la recherche du profit.

Enzo de Gregorio, 18 juillet 2021

 

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 07:21
Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix

Cette semaine, le PCF Morlaix a distribué le journal santé du PCF Bretagne A cœur ouvert à l'hôpital de Morlaix le 15 juillet et sur le marché de Morlaix le 17 juillet, avec Jean-Francois, Mariette, Serge, Ismaël, Guillaume, Enzo, Daniel. Le journal, avec notamment une belle intervention de Irène Frachon qui revient sur le procès Servier, et un édito de Benjamin Amar, un des porte-paroles les plus percutants de la CGT dans les médias, également membre du PCF, sera distribué aussi à l'hôpital à Plougonven, à Brest, Quimper, et dans plusieurs autres endroits du département.

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 18:37
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Hier midi, dimanche 4 juillet, les communistes de la section du Pays de Brest se retrouvaient pour un pique-nique sur les rives de Penfeld !
Un super moment convivial entre camarades, où nous avons notamment célébré l'élection de 4 élues au Conseil Régional de Bretagne (Delphine Alexandre - Gaby Cadiou - Gladys Grelaud - Katja Krüger) et de 3 élu·es au Conseil Départemental du Finistère (Ismaël Dupont - Jacqueline Héré - Isabelle Maugeais) !
C'était également l'occasion d'accueillir comme il se doit, après plusieurs mois de réunions en distanciel, les nouvelles et nouveaux camarades de la section : bienvenue !
Un pique-nique auquel ont participé nos camarades morbihanais Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF 56 et animateur du comité régional PCF Bretagne, Delphine Alexandre, nouvelle vice-présidente communiste à la Région Bretagne, Fréderique Lalys et Gildas Bernard.
Enzo de Gregorio, Gladys Grelaud, Philippe Jumeau et Delphine Alexandre ont également pu parler de la campagne des Régionales.
Photos Eug - PCF Brest
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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 16:35
Élections départementales et régionales des 20 et 27 juin 2021 – le bilan de la fédération PCF du Finistère
Élections départementales et régionales des 20 et 27 juin 2021 – le bilan de la fédération PCF du Finistère
 
 
Les élections départementales et régionales qui viennent de se dérouler ont été marquées par une abstention très forte que nous regrettons car le vote est un acte essentiel et le garant de nos libertés.
 
Cette abstention témoigne d’une crise aggravée de la représentation politique et des institutions qui asphyxie la démocratie dans notre pays, crise politique que nourrit l’aggravation des inégalités sociales, de la précarité, du rejet vis-à-vis de politiques gouvernementales qui servent avant tout les intérêts de la finance.
 
Les communistes finistériens s’étaient donné l’objectif de faire élire des élus porteurs d’engagements de justice sociale, de proximité avec les citoyens, de réduction des inégalités, en se rassemblant avec d’autres composantes de la gauche et les majorités sortantes de gauche afin de garder ces collectivités du quotidien que sont la Région Bretagne et le département du Finistère à gauche, avec des politiques de progrès utiles à nos concitoyens.
 
L’objectif n’est qu’à moitié atteint puisque, si nous avons eu la satisfaction de voir une union partielle de la gauche avec le président de région sortant retrouver une majorité à la région Bretagne, ce n’est dans le cas dans le département du Finistère.
 
Dans notre département, la droite remporte un canton de plus que la gauche, quatorze contre treize à la gauche qui gérait le département depuis 1998.
 
On savait que le résultat serait serré et incertain mais c’est à notre sens une mauvaise nouvelle pour les solidarités humaines et territoriales et pour les plus précaires. L’inachèvement du rassemblement de la gauche aux Départementales et aux Régionales, les mauvais reports de voix dans certains cantons au second tour, ont pesé lourd dans cet échec.
 
Cependant, le Finistère fait partie, avec l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan en Bretagne, des 17 conseils départementaux en France où le PCF retrouve des élu-e-s. Nous présentions huit candidats, dont quatre titulaires sur des binômes de rassemblement Finistère & Solidaires, et trois de nos quatre candidats titulaires sont parvenus à se faire élire sur des binômes de rassemblements dans des cantons qui étaient déjà à gauche. Cela faisait 20 ans que nous n’avions plus de conseiller départemental communiste dans le Finistère.
 
Aujourd’hui, nous avons trois élu.e.s sur les cantons de Brest 1, Pont-de-Buis, Morlaix : Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais, Ismaël Dupont.
 
 
Dans les Côtes d’Armor, il y a quatre élus départementaux communistes, un dans le Morbihan, un en Ille-et-Vilaine : soit 9 conseillers départementaux PCF en tout en Bretagne (161 conseillers départementaux du PCF en France). Malgré l’abstention et la perte de la présidence du département du Val-de-Marne, le PCF progresse en nombre d’élus départementaux et régionaux et remporte plus de cantons que le RN et la LREM, restant le 3e parti de France en nombre d’élu.e.s (le premier en nombre d’adhérents!).
 
Même dans l’opposition dans le Finistère, ces élu.e.s départementaux continueront à servir les citoyens et les idées de défense de l’égalité des droits et des services publics au côté de leurs collègues de gauche. Le PCF Finistère remercie toutes les personnes qui se sont investies dans les campagnes des candidats Finistère & Solidaires et tous nos électeurs.
 
Nous avons aussi la grande satisfaction de voir une conseillère régionale communiste élue dans le Finistère : Gladys Grelaud, qui va siéger au sein de la majorité dans un groupe communiste renouvelé en partie et 100 % féminin, avec Delphine Alexandre, Gaby Cadiou, Katja Kruger. Globalement, le nombre d’élus régionaux communistes en France passe de 29 à 62 à l’issue de ces élections régionales.
 
Nous ferons en sorte que nos élu.e.s soient des points d’appui pour faire des propositions et construire des projets de progrès social, et pour relayer les attentes et les besoins de la population.
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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 16:21
Gladys Grelaud, élue communiste finistérienne à la région Bretagne dans la majorité de gauche

Gladys Grelaud, élue communiste finistérienne à la région Bretagne dans la majorité de gauche

Jacqueline Héré, présentée par le PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Brest 1 en binôme avec Kévin Faure (Finistère & Solidaires)

Jacqueline Héré, présentée par le PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Brest 1 en binôme avec Kévin Faure (Finistère & Solidaires)

Isabelle Maugeais, sympathisante PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Pont-de-Buis en binôme avec Julien Poupon (Finistère & Solidaires)

Isabelle Maugeais, sympathisante PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Pont-de-Buis en binôme avec Julien Poupon (Finistère & Solidaires)

Ismaël Dupont, élu conseiller départemental sur le canton de Morlaix en binôme avec Gaëlle Zaneguy (liste Finistère & Solidaires)

Ismaël Dupont, élu conseiller départemental sur le canton de Morlaix en binôme avec Gaëlle Zaneguy (liste Finistère & Solidaires)

Finistère -

Aux Régionales, elle était candidate sur la liste de Loïg Chesnais-Girard avec Isabelle Mazelin et Enzo de Gregorio: Gladys Grelaud, en 12e position sur la liste du second tour, a été élue conseillère régionale ce 27 juin 2021. Elle représentera les communistes finistériens à la Région.  Gladys Grelaud a 38 ans, est urbaniste à Brest Métropole. Elle est adhérente au PCF Finistère depuis 2016 et s'est engagée en 2020 sur la liste de gauche et citoyenne aux municipales à Landerneau. Militante féministe, elle milite activement pour les droits des femmes. Elle viendra compléter un groupe communiste 100% féminin à la Région Bretagne avec Delphine Alexandre, Katja Kruger, Gaby Cadiou. 

Lire aussi:

6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère

Aux Départementales, 3 des 4 candidats que présentait le PCF sur des quatuors d'union de la gauche Finistère & Solidaires ont été élus ce dimanche 27 juin. Jacqueline Héré, élue avec Kévin Faure à Brest 1, Isabelle Maugeais, élue avec Julien Poupon à Pont-de-Buis, et Ismaël Dupont, élu avec Gaëlle Zaneguy sur le canton de Morlaix.

Malgré la grande déception de la perte du département pour la gauche (à 5 voix près sur un canton, quelques dizaines de voix de différence à Douarnenez et Briec), avec 14 cantons de droite, et 13 de gauche, en dépit d'une très belle campagne de nos candidats Finistère & Solidaires, nous avons ainsi la satisfaction de revenir au département pour la première fois depuis 20 ans.

Nos élu.e.s seront combatifs et mobilisés pour la défense des valeurs de solidarité, d'égalité des droits, des services publics.

Nous avions 8 candidats sur ces élections départementales dans le Finistère, dont 4 titulaires et 4 remplaçants sur des listes Finistère & Solidaires. Merci aussi à Maryse Rousseau et Jacqueline Braire pour leur investissement sur la campagne (Pont-l'Abbé), à Guy Barré (Plonéour-Lanvern), à Yann Foucher qui est élu en tant que remplaçant à Quimper 2, à Camille Gontier à Douarnenez.

Merci aussi à tous les militants et adhérents, sympathisants qui se sont investis dans nos campagnes et celles des autres candidats Finistère & Solidaires.

On continue le travail pour la justice sociale et le rassemblement de la gauche sur des bases fortes de projets et politiques utiles à la vie des gens et à la réduction des inégalités.

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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 06:11
Enzo de Gregorio est l'un des trois candidats présentés par le Parti communiste français dans le Finistère sur la liste de Loig Chesnais Girard

Enzo de Gregorio est l'un des trois candidats présentés par le Parti communiste français dans le Finistère sur la liste de Loig Chesnais Girard

Il a 18 ans, est basé à Carantec (Finistère), a étudié à Brest. Enzo de Gregorio est l’un des trois candidats que le Parti communiste français présente dans le Finistère, pour la liste portée par Loïg Chesnais-Girard. Il y souhaite « faire entendre la voix de la jeunesse ». Notamment autour des questions concernant la « précarité accrue ou le décrochage massif ».

« Apporter des solutions »

Enzo de Gregorio s’engage pour que les aides mises en place par le conseil régional post-Covid perdurent, qu’elles soient à destination des jeunes, des entreprises ou des salariés. « Nous avons travaillé un projet, applicable dès le lendemain de l’élection, afin d’apporter des solutions », assure celui qui a été responsable du Mouvement national lycéen.

Lorsqu’il était étudiant, il a « vécu la fermeture des facultés, j’ai vu les difficultés des étudiants au quotidien pour se nourrir, pour sortir ». C’est pourquoi il se présente aujourd’hui. Le premier tour des élections régionales a lieu dimanche 20 juin 2021.

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 20:22
Gladys Grelaud, 38 ans, en 10e position sur la liste conduite par Mickaël Quernez dans le Finistère - La Bretagne avec Loïg - une des trois candidates communistes dans le Finistère (et 11 en Bretagne) sur la liste du président de Région avec Isabelle Mazelin et Enzo de Gregorio

Gladys Grelaud, 38 ans, en 10e position sur la liste conduite par Mickaël Quernez dans le Finistère - La Bretagne avec Loïg - une des trois candidates communistes dans le Finistère (et 11 en Bretagne) sur la liste du président de Région avec Isabelle Mazelin et Enzo de Gregorio

Nos candidats communistes sur la liste "La Bretagne avec Loïg":
Gladys GRELAUD (29)
38 ans, urbaniste à Brest métropole, spécialisée dans la résorption de l'habitat dégradé et le renouvellement urbain
Syndicaliste
Gladys Grelaud s'est engagée dans la campagne des régionales pour une Bretagne plus solidaire, pour que chaque Bretonn.e ait les moyens de vivre dignement.
suivez la campagne:
 

6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère

 

Gladys, peux-tu te présenter en quelques mots?
 
J'ai 38 ans, je suis urbaniste à Brest métropole.
Je me suis engagée en 2016 au parti communiste à la section de Brest pour lutter contre les injustices croissantes et criantes autour de moi, m'investir pour défendre une société plus solidaire était devenu nécessaire.  
Je suis fille et petite-fille de communistes. C'est grâce à mon environnement, ma mère surtout, à travers son engagement syndical, qui m'a sensibilisé, m'a fait prendre conscience de l'importance de défendre mes idées, de ne pas subir. 
Être communiste, c'est mettre en place des rapports de forces qui permettent à tout.e.s d'avoir sa place dans la société et d'avoir les moyens de vivre dignement : un toit, pouvoir se nourrir, se soigner, apprendre, se cultiver : s'émanciper ! Ces objectifs, il faut les faire vivre, les défendre. Les communistes finistériens le font, chaque jour, en tant que militant.e.s, en tant qu'élu.e.s de terrain.
 
Quelles satisfactions et enseignements as-tu tiré de ton engagement sur la liste de gauche et citoyenne à Landerneau en 2020?
 
C'est ce rassemblement à gauche, pluriel, complémentaire et nécessaire, cet enthousiasme collectif à défendre un programme et des valeurs qui m'a poussé à m'engager pour les municipales à Landerneau.  Aujourd'hui, le travail d'opposition, auquel je participe, est dense et très enrichissant notamment avec la préparation des conseils municipaux.
 
Quel lien fais-tu entre tes engagements communistes et féministes?
 
Pour moi, l'un ne va pas sans l'autre, les inégalités persistent, les femmes ne sont pas épargnées. Aujourd'hui, les femmes ont un salaire inférieur de 25% en moyenne à un homme à poste et temps de travail équivalents. Qui supportent cela ? Les femmes.  Personnellement, je ne m'y résous pas. 
 
Tu es une professionnelle du logement social et de l'habitat? Quel lien fais-tu entre ta pratique professionnelle et tes valeurs politiques et éthiques?
 
Depuis 10 ans, je m'occupe des situations d'habitat indigne et de précarité énergétique sur la métropole brestoise ainsi que des opérations de recyclage des îlots dégradés dans les quartiers  anciens. Je ne suis pas arrivée dans ces fonctions par hasard. Travailler à l'amélioration des conditions de vie dans la cité, c'est le sens que je donne aux services publics si essentiels et notamment en cette période de COVID. Les inégalités s'accentuent et les collectivités territoriales ont leur rôle à jouer.
 
Quels sont tes motivations pour t'engager comme candidate aux élections régionales et pour devenir élue régionale?
 
Avec l'année que l'on vient de passer, ces files au secours populaire qui s'allongent, le décrochage et l'isolement des jeunes, la menace des services publics de proximité au service des bretons... Il est d'autant plus nécessaire de s'engager pour tendre vers une région plus solidaire. 
 
Quels sont pour toi les dossiers prioritaires du nouveau mandat pour le Conseil Régional?
 
Dans leur quotidien, aujourd'hui, les deux sujets qui préoccupent et coûtent aux ménages bretons sont les moyens de transports et les dépenses d'énergie : pour leur trajet domicile travail, pour chauffer leur logement. Conforter, développer le rail, les transports publics, réduire la consommation de l'énergie dans l'habitat en réalisant des travaux, deux axes à travailler afin de faire évoluer substantiellement la vie des bretons.  
 

Lire aussi: Manifestation pour les droits des femmes - Prise de parole de Gladys Grelaud – samedi 6 mars 2021 à Landerneau

 
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 11:41
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère

12 juin, marchons pour les droits et les libertés, pour une République sociale et démocratique.

Rassemblements le 12 juin dans le Finistère (non restrictif):
à 11h00 à Brest place de la Liberté,
 à 11h00 à Morlaix place Puyo,
 appel pour le secteur de Carhaix à se rendre à 11h30 place du général de Gaulle à Rostrenen

 ....

 Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

 Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

 La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

 Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

 Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

 Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.

12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 12:09
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Guingamp le samedi 29 mai pour que vivent nos langues !
Communiqué du PCF Finistère - 26 mai 2021
 
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Guingamp le samedi 29 mai pour que vivent nos langues !
Les communistes seront mobilisés plus que jamais après la censure par le conseil constitutionnel de la loi langues régionales pourtant votée à une majorité écrasante !
Il est à noter que le Conseil a choisi de s’auto-saisir en censurant deux articles que la saisine n’évoquait pas. Nous avons du mal à comprendre en quoi la disposition concernant l’état civil, peu coûteuse, pouvait mériter les foudres du conseil ! De quoi ont-ils peur ? N’est-ce pas un mépris pour les différences et la diversité culturelle qui font l’héritage et la richesse de la nation française ?
Nous, communistes, nous voulons promouvoir les langues et cultures régionales, ainsi que leurs expressions dans des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.
Notre langue bretonne avec la langue gallèse font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux. Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse.
En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique. Or, les réformes du lycée et du collège, les plans d’austérité dans les services publics et l’école, ont trop souvent conduit à sacrifier les options bretons et la continuité pédagogique dans ces options. Dans combien de collèges, de lycées, a t-on fermé l’option breton ces dernières années ? C’est d’autant plus regrettable que, pour nous, le breton a toute sa place à l’école publique et dans l’école de la République, qui est aussi celle de la mixité sociale et de la diversité.
L’État, notamment à travers l’école publique, doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue. Le soutien aux médias bretonnants et aux acteurs culturels qui portent la diffusion de la langue bretonne est également essentiel, tout comme la formation pour adulte, le soutien aux associations qui diffusent la langue et la culture bretonne par les collectivités locales.
Les communistes condamnent la politique du gouvernement, des députés LREM qui ont saisi le conseil constitutionnel et du sinistre ministre de l’éducation M. Jean-Michel Blanquer qui au nom des économies budgétaires mènent une politique de destruction de l’enseignement des langues. Ainsi la réforme du Lycée a entraîné une baisse des effectifs des élèves des langues régionales. Quant au plan « langues » il ignore celles régionales !
Les communistes qui se battent pour les langues régionales bien avant la loi Deixonne et notamment en 1947 avec la proposition déposée à l’Assemblée Nationale par les députés communistes bretons Pierre Hervé, Gabriel Paul, Alain Signor, pour le Finistère, Hélène Le Jeune et Marcel Hamon pour les Côtes-du-Nord, et Louis Guéguen pour le Morbihan, auxquels s’était associé l’un des fondateurs historiques du Parti Communiste, le breton Marcel Cachin, ne sont pas prêts de relâcher leur combat pour que vivent et se développent les langues et expressions culturelles diverses qui font la richesse de la France.
C’est pourquoi nous appelons à participer à la manifestation à 14h à la gare de Guingamp pour l’arrivée de la Redadeg et nous y serons avec les défenseurs de la langue bretonne.
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23 mai 2021 7 23 /05 /mai /2021 12:22
Présence sur le marché de Saint-Martin-des-Champs ce dimanche 23 mai pour "Finistère et Solidaires" aux Départementales et la liste de Chesnais-Girard
Présence sur le marché de Saint-Martin-des-Champs ce dimanche 23 mai pour "Finistère et Solidaires" aux Départementales et la liste de Chesnais-Girard
Présence sur le marché de Saint-Martin-des-Champs ce dimanche 23 mai pour "Finistère et Solidaires" aux Départementales et la liste de Chesnais-Girard
Présence sur le marché de Saint-Martin-des-Champs ce dimanche 23 mai pour "Finistère et Solidaires" aux Départementales et la liste de Chesnais-Girard
Présence sur le marché de Saint-Martin-des-Champs ce dimanche 23 mai pour "Finistère et Solidaires" aux Départementales et la liste de Chesnais-Girard
Présence sur le marché de Saint-Martin-des-Champs ce dimanche 23 mai pour "Finistère et Solidaires" aux Départementales et la liste de Chesnais-Girard

Séance tractage commune avec le binôme Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont-Finistère&Solidaires-Canton de Morlaix et la Bretagne avec Loïg Chesnais-Girard sur le marché de Saint Martin des Champs de matin.

Après la participation à la Redadeg entre 8h a 10h30, nous étions sur le marcheéde Saint-Martin-des-Champs, commune dont notre colistier François Hamon est le maire, avec Gaëlle Zaneguy, ma colistiere aux départementales pour la majorité départementale "Finistère et Solidaires" et Enzo de Gregorio, plus jeune des candidats sur la liste du président de région Loïc Chesnais Girard, secrétaire départemental de la jc 29, avec également Corentin Derrien, plus jeune élu du Finistère (PCF a Saint-Thegonnec Loc-Eguiner), André Paulus, Patricia Paulus, Serge Bazin et Isabelle Porzier.

Ismaël Dupont

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