Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
25 octobre 2022 2 25 /10 /octobre /2022 05:29
Un Fête de l'Humanité Bretagne 2022 - Rencontre et dédicace autour de Femmes d'Alep avec Maha Hassan et Ismaël Dupont
Un Fête de l'Humanité Bretagne 2022 - Rencontre et dédicace autour de Femmes d'Alep avec Maha Hassan et Ismaël Dupont
Un Fête de l'Humanité Bretagne 2022 - Rencontre et dédicace autour de Femmes d'Alep avec Maha Hassan et Ismaël Dupont
Un Fête de l'Humanité Bretagne 2022 - Rencontre et dédicace autour de Femmes d'Alep avec Maha Hassan et Ismaël Dupont
Un Fête de l'Humanité Bretagne 2022 - Rencontre et dédicace autour de Femmes d'Alep avec Maha Hassan et Ismaël Dupont
Un Fête de l'Humanité Bretagne 2022 - Rencontre et dédicace autour de Femmes d'Alep avec Maha Hassan et Ismaël Dupont

Femmes d'Alep - Avec Maha Hassan et Ismaël Dupont, une très belle rencontre avec plus de 80 personnes à la Fête de l'Humanité Bretagne de Lanester ce dimanche 23 octobre et 44 livres dédicacés entre 11h15 et 12h30, et entre 14h et 18h.
Un vrai succès, donc, pour "Femmes d'Alep", à la fête de l'Humanité Bretagne et des échanges magnifiques avec les lecteurs, ceux d'hier qui ont déjà lu le livre, et ceux de demain!

Merci à toutes et tous pour tous ces échanges généreux.

Merci à la fête de l'Humanité Bretagne et son espace librairie chaleureux pour leur invitation.

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2022 7 16 /10 /octobre /2022 11:29
« Les mauvais jours finiront » au bar des Deux Rivières, à Morlaix, le dimanche 16 octobre 2022
« Les mauvais jours finiront » au bar des Deux Rivières, à Morlaix, le dimanche 16 octobre 2022

Le Télégramme, Morlaix, 14 décembre 2022

Le Théâtre de la Corniche, de Morlaix, présente, dimanche 16 octobre 2022, aux 2 Rivières un spectacle qui revisite les 72 journées du Printemps 1871, la Commune, la révolte des Parisiens qui se soulèvent contre le gouvernement d’Adolphe Thiers. L’évocation de cette période est illustrée de chansons de l’époque de Jean-Baptiste Clément, auteur du Temps des cerises et membre du conseil de la commune, et Jules Jouy, le poète « chourineur » et chansonnier montmartrois.

Pratique

Bar des Deux Rivières, place de la Madeleine, à Morlaix. Chronique en chansons de la commune de Paris, dimanche 16 octobre 2022, à 16 h. Réservations : tél. 02 98 63 42 14.

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2022 7 16 /10 /octobre /2022 06:22
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches
Morlaix, 15 octobre 2022 - Un après-midi au Cent Marches

Morlaix est une fête... Un très bon moment aux Cent marches autour de l'exposition de 3 artistes complices - Pierre Laigret, Bruno Sentier et Jean Luc Bourel- et de la présentation en avant-première du livre "Cent artistes dans les cent marches" (10 euros), ainsi que de poèmes érigés dans la venelle et lus magnifiquement par Bertrand, entre le propos de Jean-Luc Bourel sur le festival des Cent marches qui fête déjà ses 8 ans, associant 80 artistes depuis 8 ans, et croisant arts plastiques, peinture et poésie, et de Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix.

Ismaël Dupont - 15 octobre 2022

Diaporama de notre ami Pierre-Yvon Boisnard, présent au vernissage de l'exposition des Cent Marches:

Un samedi dans Les Cent Marches

Diaporama de notre ami Pierre-Yvon Boisnard, présent au vernissage de l'exposition des Cent Marches

Morlaix. Cent marches, cent artistes, un livre sort samedi 15 octobre

Cela fait sept ans que l’histoire des Cent marches s’écrit avec une bande d’artistes. Un livre, des poèmes et une exposition feront l’évènement, samedi 15 octobre, dans l’une des plus vieilles rues morlaisiennes (Finistère).

Ouest-France 12 octobre 2022

Ce livre est une synthèse des huit premières éditions , annonce Jean-Luc Bourel, artiste peintre et président de l’association Dont acte, à l’initiative des fameuses journées des Cent marches proposées chaque printemps depuis 2015, à Morlaix (Finistère).

Lectures de poèmes et exposition

Chaque édition est un branle-bas effréné de courses dans les escaliers, le moindre oubli d’outil est sanctionné par la remontée ou la redescente des marches.

Intitulé Cent marches, cent artistes, le livre revient sur les peintres, plasticiens, photographes, écrivains et poètes, rencontrés de façon imprévue ou venus spontanément : Pour la prochaine édition, ils seront une centaine à être venus

Ce livre est une synthèse des huit premières éditions , annonce Jean-Luc Bourel, artiste peintre et président de l’association Dont acte, à l’initiative des fameuses journées des Cent marches proposées chaque printemps depuis 2015, à Morlaix (Finistère).

Lectures de poèmes et exposition

Chaque édition est un branle-bas effréné de courses dans les escaliers, le moindre oubli d’outil est sanctionné par la remontée ou la redescente des marches.

Intitulé Cent marches, cent artistes, le livre revient sur les peintres, plasticiens, photographes, écrivains et poètes, rencontrés de façon imprévue ou venus spontanément : Pour la prochaine édition, ils seront une centaine à être venus.

Samedi, les membres de l’association Dont acte, convient le public dans la rue pour partager poèmes et lectures. Les peintres Pierre Laigret, Jean-Luc Bourel et Bruno Sentier y exposeront leurs derniers travaux.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2022 6 15 /10 /octobre /2022 06:59
Cent marches - Présentation du livre " Cent artistes dans les Cent Marches"  ce 15 octobre 2022

L'association Dont Acte a le plaisir de vous  inviter le samedi 15 octobre dans les Cent Marches de Morlaix (rue Courte).

 En attendant la grande édition  du printemps 2023,  ce sera l'occasion de découvrir le livre  " Cent artistes dans les Cent Marches" 
mais aussi des poèmes lus et installés dans la rue, les peintures récentes de Pierre Laigret, Bruno Sentier et Jean Luc Bourel. 
Le vernissage est à 12H.
Morlaix. Cent marches, cent artistes, un livre sort samedi 15 octobre

Cela fait sept ans que l’histoire des Cent marches s’écrit avec une bande d’artistes. Un livre, des poèmes et une exposition feront l’évènement, samedi 15 octobre, dans l’une des plus vieilles rues morlaisiennes (Finistère).

Ouest-France 12 octobre 2022

Ce livre est une synthèse des huit premières éditions , annonce Jean-Luc Bourel, artiste peintre et président de l’association Dont acte, à l’initiative des fameuses journées des Cent marches proposées chaque printemps depuis 2015, à Morlaix (Finistère).

Lectures de poèmes et exposition

Chaque édition est un branle-bas effréné de courses dans les escaliers, le moindre oubli d’outil est sanctionné par la remontée ou la redescente des marches.

Intitulé Cent marches, cent artistes, le livre revient sur les peintres, plasticiens, photographes, écrivains et poètes, rencontrés de façon imprévue ou venus spontanément : Pour la prochaine édition, ils seront une centaine à être venus

Ce livre est une synthèse des huit premières éditions , annonce Jean-Luc Bourel, artiste peintre et président de l’association Dont acte, à l’initiative des fameuses journées des Cent marches proposées chaque printemps depuis 2015, à Morlaix (Finistère).

Lectures de poèmes et exposition

Chaque édition est un branle-bas effréné de courses dans les escaliers, le moindre oubli d’outil est sanctionné par la remontée ou la redescente des marches.

Intitulé Cent marches, cent artistes, le livre revient sur les peintres, plasticiens, photographes, écrivains et poètes, rencontrés de façon imprévue ou venus spontanément : Pour la prochaine édition, ils seront une centaine à être venus.

Samedi, les membres de l’association Dont acte, convient le public dans la rue pour partager poèmes et lectures. Les peintres Pierre Laigret, Jean-Luc Bourel et Bruno Sentier y exposeront leurs derniers travaux.

Samedi 15 octobre, de 11 h à 18 h, rue des Cent marches à Morlaix. Vernissage à 12 h.

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 17:14
Pol Huellou - Un talent breton, par Yvon Huet - La Vie nouvelle, journal de la CGT Retraités

Dans le journal national de la CGT retraites "La Vie nouvelle", voici un très bel article sur un formidable artiste et musicien breton, Pol Huellou, un camarade, par Yvon Huet.

Pol Huellou est un formidable chanteur, flûtiste, instrumentiste, qui adopte a sa manière originale et puissante le répertoire de la musique populaire ou poétique irlandaise et écossaise. On ne se laisse pas d'écouter ses albums... Et notamment "The Lost agenda. Pol Huellou and Friends."

Voir aussi sur Le Chiffon Rouge:

"The lost agenda" de Pol Huellou: un très bel album à recommander chaleureusement!

Pol Huellou, musicien, chanteur et écrivain voyageur, amoureux de l'Irlande, nous raconte les ballades de son dernier album "The Lost Agenda"

Amitiés BRETAGNE-IRLANDE ! : Suite à l'après-midi de rencontre avec le Sinn Féin, soirée musicale à Roscoff, salle Mathurin Méheut (20h30-23h) - entrée libre - avec POL HUELLOU ET GILLES LE BIGOT, COVERFIELD (Gaël Abaléo, Kevin et Yvan Le Saint)

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2022 7 09 /10 /octobre /2022 11:48
Débat avec Monique Pinçon Charlot le vendredi 28 octobre à Penmarc'h - Kerity (Le Travailleur Bigouden - Blog PCF Pays Bigouden)

Samedi 22 et dimanche 23 Octobre la fête de l'Humanité Bretagne à Lorient-Lanester

voir le programme sur le blog du PCF Pays Bigouden:

https://pcbigouden.fr/fete-de-lhumanite-bretagne-a-lorient-22-et-23-octobre-2022/

Eric Bocquet (sénateur communiste) rapporteur de la commission d’enquête sur l’évasion fiscale annonce, après plusieurs mois de travail, les chiffres de 60 à 80 milliards par an, le coût minimum de l’évasion fiscale pour l’État Français.
En France c’est 3% du PIB (soit 2352 *3% = 70 millions d’euros).
Pour les pays européens l’évasion fiscale se situe à 1000 millions d’euros par an.
Non l’ultra riche n’est pas notre voisin, même si il roule en berline allemande !

Nous vous invitons à venir débattre avec Monique Pinçon Charlot
le vendredi 28 octobre à Kerity.

 

Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues de la bourgeoisie, ont publié de nombreux travaux sur cette classe sociale prédatrice.

​

ainsi que le jeu de société Kapital

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2022 7 09 /10 /octobre /2022 09:01
Femmes d'Alep - Prochaines rencontres-dédicace avec Maha Hassan et Ismaël Dupont en octobre et novembre 2022

Depuis la sortie du livre "Femmes d'Alep" aux éditions Skol Vreizh fin mars 2022, nous avons déjà fait 25 rencontres et séances de dédicace pour présenter le livre, à Paris, Port-de-Bouc, Toulouse, Saint-Brieuc, Lannion, au Rheu, dans plusieurs librairies du Finistère. Nous serons heureux de vous retrouver ces prochains jours:

- Ce Dimanche 9 octobre, Librairie L'Autre Rive à Berrien, à 16h

- Le Mercredi 19 octobre, Librairie Gwalarn à Lannion, à 18h30

- Le Dimanche 23 octobre, à Lanester, parc des Expositions du Pays de Morlaix, pour la Fête de l'Humanité Bretagne avec une présentation à 16h15 et des dédicaces toute l'après-midi

- Le Samedi 29 octobre et le dimanche 30 octobre au salon du livre en Bretagne de Carhaix

- Le Dimanche 13 octobre au salon du livre de Plestin-les-Grèves

- Le Samedi 19 novembre à la librairie Les Passagers du Livre à Landerneau, à 10h30

Ismaël Dupont et Maha Hassan

 

Femmes d'Alep - Prochaines rencontres-dédicace avec Maha Hassan et Ismaël Dupont en octobre et novembre 2022
Femmes d'Alep - Prochaines rencontres-dédicace avec Maha Hassan et Ismaël Dupont en octobre et novembre 2022
Femmes d'Alep - Prochaines rencontres-dédicace avec Maha Hassan et Ismaël Dupont en octobre et novembre 2022
Le Télégramme - article de Sophie Guillerm

Le Télégramme - article de Sophie Guillerm

Journal du mouvement de la Paix - Planète Paix, article de Alain Rouy

Journal du mouvement de la Paix - Planète Paix, article de Alain Rouy

Dans la page culture nationale du Ouest-France: Ouest-France Gaëlle COLIN. Publié le 22/03/2022 - édition numérique/ fin avril (édition papier
Maha Hassan, syrienne réfugiée à Morlaix : « Je me suis exilée pour sauver mes histoires »
​Maha Hassan, autrice et journaliste syrienne réfugiée à Morlaix, dans le Finistère, publie son tout premier ouvrage en français. Il a été adapté par Ismaël Dupont, professeur documentaliste. Un récit bouleversant où chaque témoignage réel de femmes explique la mosaïque complexe que constitue la Syrie, jusqu’à son morcellement et sa réconciliation quasi-impossible actuelle. « Femmes d’Alep » sort ce mercredi 23 mars 2022, aux éditions Skol Vreizh. Un livre plus que nécessaire.
 
Maha Hassan écrit un ouvrage en français pour la première fois, grâce à l’aide d’Ismaël Dupont. Les premiers échanges autour de « Femmes d’Alep » ont eu lieu au Café de l’Aurore, à Morlaix. Le livre est publié le 23 mars 2022, à Skol Vreizh.
Maha Hassan écrit un ouvrage en français pour la première fois, grâce à l’aide d’Ismaël Dupont. Les premiers échanges autour de « Femmes d’Alep » ont eu lieu au Café de l’Aurore, à Morlaix. Le livre est publié le 23 mars 2022, à Skol Vreizh. | OUEST-FRANCE
 

L’histoire a commencé derrière la devanture rouge vif du Café de l’Aurore, à Morlaix (Finistère). C’était à l’automne 2017. Maha Hassan, réfugiée syrienne depuis 2004, vit ici et rencontre alors pour la deuxième fois Ismaël Dupont. Le professeur documentaliste, secrétaire départemental du Parti communiste français et pas encore élu premier adjoint à la Ville, connaît la Syrie d’un unique voyage en 2010, « six mois avant la révolution ».

À la fin de leur entrevue, leur relation se scelle autour d’une promesse : celle d’écrire ensemble le premier ouvrage en français de l’autrice et journaliste. Elle au récit, lui à l’adaptation en français. Langue qu’elle maîtrise très bien à l’oral, moins à l’écrit. « En arabe, j’ai une forme de censure qui me vient naturellement. En français, je m’en affranchis, décrit Maha Hassan. C’est comme une renaissance. Et puis, j’ai une dette envers ce pays qui m’accueille. Je me suis exilée pour sauver mes histoires. Je redonne à la France un bout. »

Des témoignages réels

Ce « bout » compile des morceaux de vies réels de femmes, remontant jusqu’au début des années 1900. Ils évoquent l’exil, la guerre et ses vies cabossées, le sentiment d’être l’étrangère dans son propre pays. Des témoignages puisés dans sa mémoire ou recueillis via WhatsApp, Facebook ou par téléphone. De quoi brosser un portrait complexe et crédible de la Syrie, de la mosaïque de langues et de cultures qui la composent. Et qui explique en partie la situation actuelle. « Elle n’aura pas pu l’écrire en arabe, nous n’aurions pas eu les témoignages éloquents autour du tabou sur la sexualité, l’identité ou l’islam », abonde Ismaël Dupont.

Les femmes, les plus effacées de l’histoire

La légèreté du quotidien relatée est souvent rattrapée par le tragique de la grande histoire, en passant par des recoins de vie intimes. Tout récit est présenté à la première personne. « Faire parler les femmes, c’était naturel : elles sont les créatrices et elles subissent le plus d’oppression. Et ce sont elles qui sont le plus silencieuses ou effacées de l’histoire », justifie la journaliste.
 

L’histoire a commencé derrière la devanture rouge vif du Café de l’Aurore, à Morlaix (Finistère). C’était à l’automne 2017. Maha Hassan, réfugiée syrienne depuis 2004, vit ici et rencontre alors pour la deuxième fois Ismaël Dupont. Le professeur documentaliste, secrétaire départemental du Parti communiste français et pas encore élu premier adjoint à la Ville, connaît la Syrie d’un unique voyage en 2010, « six mois avant la révolution ».

À la fin de leur entrevue, leur relation se scelle autour d’une promesse : celle d’écrire ensemble le premier ouvrage en français de l’autrice et journaliste. Elle au récit, lui à l’adaptation en français. Langue qu’elle maîtrise très bien à l’oral, moins à l’écrit. « En arabe, j’ai une forme de censure qui me vient naturellement. En français, je m’en affranchis, décrit Maha Hassan. C’est comme une renaissance. Et puis, j’ai une dette envers ce pays qui m’accueille. Je me suis exilée pour sauver mes histoires. Je redonne à la France un bout. »

Des témoignages réels

Ce « bout » compile des morceaux de vies réels de femmes, remontant jusqu’au début des années 1900. Ils évoquent l’exil, la guerre et ses vies cabossées, le sentiment d’être l’étrangère dans son propre pays. Des témoignages puisés dans sa mémoire ou recueillis via WhatsApp, Facebook ou par téléphone. De quoi brosser un portrait complexe et crédible de la Syrie, de la mosaïque de langues et de cultures qui la composent. Et qui explique en partie la situation actuelle. « Elle n’aura pas pu l’écrire en arabe, nous n’aurions pas eu les témoignages éloquents autour du tabou sur la sexualité, l’identité ou l’islam », abonde Ismaël Dupont.

Les femmes, les plus effacées de l’histoire

La légèreté du quotidien relatée est souvent rattrapée par le tragique de la grande histoire, en passant par des recoins de vie intimes. Tout récit est présenté à la première personne. « Faire parler les femmes, c’était naturel : elles sont les créatrices et elles subissent le plus d’oppression. Et ce sont elles qui sont le plus silencieuses ou effacées de l’histoire », justifie la journaliste.

Le point de départ, c’est Zeinab, l’arrière-grand-mère de Maha Hassan. Une Arménienne ayant fui le génocide et qui est adoptée par une famille musulmane qui part pour la Syrie. Puis celui d’Halima, sa grand-mère paternelle, qui ne parlait que kurde et vivait à Alep. Ou Amina, sa maman, bien qu’ayant épousé son cousin et ouvrier analphabète travaillant dans une usine de textile, parle arabe. Dans un entourage kurde. « Je parle aussi arabe. Les Syriens me prennent pour une Kurde et les Kurdes me prennent pour une Syrienne », dénonce l’autrice.

« Je ne sais pas qui je suis »

La seconde partie de l’ouvrage se concentre ensuite sur la jeunesse de Maha, celle qui boit de l’arak, qui vit une histoire d’amour avec un homme plus âgé, hors mariage et qui suit au loin la répression des Frères Musulmans, la dictature du général al-Assad, premier du nom. Les racines de la violence qui écrase et opprime les femmes sont également esquissées. Jusqu’à arriver aux questionnements profonds et bouleversants de l’autrice elle-même : « Je ne suis ni française, ni syrienne, ni kurde. Je me sens illégale et je ne sais pas qui je suis. »

Treize romans plus tard, elle a écrit en arabe et certains ont été traduits en italien et néerlandais. Mais la question est restée sans réponse.

 

Mercredi 23 mars 2022, la maison d’édition morlaisienne Skol Vreizh offre ces paroles inédites. Une libération nécessaire. « J’ai écrit ce livre grâce à Morlaix, la sécurité et la tranquillité que j’y ai trouvé. Et grâce à Ismaël aussi. »

Femmes d’Alep, éditions Skol Vreizh, 460 p. 22 €. Tirage à 2000 exemplaires. Possibilité de le commander sur le site www.skolvreizh.com

 

***

Récit Voix de femmes syriennes et douleur de l’exil
Publié le Jeudi 2 Juin 2022 - L'Humanité
Femmes d’Alep, de Maha Hassan, avec le concours d’Ismaël Dupont, éd. Skol Vreizh, 488 pages, 22 euros

« Oui, je bois de l’alcool, je mange du cochon, je suis kurde et mon père était communiste. » Ainsi parle Maha Hassan, kurde née à Alep, écrivaine et journaliste de langue arabe, exilée en France en 2004, réfugiée en Bretagne. Femmes d’Alep, adapté par Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF dans le Finistère et premier maire adjoint de Morlaix, nous plonge, via des voix de femmes, dans l’histoire moderne de la Syrie. C’est un ouvrage sur et par les femmes. Celles nées dans « cette société orientale tyrannique » qui témoignent de leurs expériences « dans ce monde définitivement perdu que fut la Syrie d’avant la révolution et de la guerre civile ». À ce propos, retenons par exemple le terrible récit de Shiraz Darwich et songeons à l’émancipation des femmes. Valère Staraselski

 
 
 
 
Partager cet article
Repost0
6 octobre 2022 4 06 /10 /octobre /2022 19:07
Prix Nobel de littérature à Annie Ernaux : Sa révolte contre toutes les dominations irrigue toute son oeuvre: hommages du PCF et de L'Humanité
Prix Nobel de littérature à Annie Ernaux : Sa révolte contre toutes les dominations irrigue toute son oeuvre

Annie Ernaux vient de recevoir le prix Nobel de littérature. Elle est la première autrice française à le recevoir. Depuis 50 ans, récit après récit, son écriture exigeante nous livre une radiographie de la France qui nous secoue autant qu’elle nous permet de mieux appréhender le réel. L’intimité qu’elle y dévoile fait écho à nos propres perceptions, à nos propres souvenirs, à tel point point que l’on se demande : recueille-t-elle notre mémoire collective ou l’alimente-t-elle ?

Elle a bouleversé le paysage par son style neuf et les sujets qu’elle a osé aborder la première : la difficulté et la joie d’être une femme, de vivre ses désirs pleinement dans une France trop cadenassée, la difficulté aussi de n’être pas née dans le « bon milieu ». Sa révolte contre toutes les dominations irrigue toute son œuvre et a ouvert la voie à bien d’autres. Je salue aujourd’hui ce prix décerné à une femme libre et à une grande écrivaine de notre temps.

Fabien Roussel, PCF

ANNIE ERNAUX, PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE
Annie Ernaux, nouvelle grande Marraine des Amis de l'Humanité, s’est vu décerner le prix Nobel de littérature 2022, ce jeudi 6 octobre. Les Nobel ont ainsi couronné la carrière de l’autrice des Années (Gallimard, 2008), née en 1940. Elle devient le seizième écrivain français à recevoir cette distinction, depuis 1901, huit ans après Patrick Modiano, et elle devient la première autrice française et la dix-septième femme.
«Je considère que c’est un très grand honneur qu’on me fait et, pour moi, en même temps, une grande responsabilité, une responsabilité qu’on me donne en me donnant le prix Nobel», a réagi la lauréate auprès de la télévision suédoise SVT. «C’est-à-dire de témoigner (…) d’une forme de justesse, de justice, par rapport au monde», a-t-elle ajouté.
En choisissant la Française, figure du féminisme, le jury Nobel a voulu récompenser «le courage et l’acuité clinique avec laquelle elle découvre les racines, les éloignements et les contraintes collectives de la mémoire personnelle». L’Académie couronne une écrivaine qui «examine constamment et sous différents angles des vies marquées par les disparités, à savoir: le genre, la langue et la classe sociale».
Nous en pleurons de bonheur! Avec elle, les lettres francophones parlent au monde une langue délicate qui n'est pas celle de l'argent, mais celle de la liberté et des oubliés du siècle...
Jean-Emmanuel Ducoin, journaliste à l'Humanité
Gérard Schlosser, Ça sent bon (1975), couverture d’Annie Ernaux, prix Nobel de littérature 2022!

Gérard Schlosser, Ça sent bon (1975), couverture d’Annie Ernaux, prix Nobel de littérature 2022!

Annie Ernaux, le singulier universel

Littérature Récompensée pour « le courage et l’acuité clinique avec laquelle elle découvre les racines, les éloignements et les contraintes collectives de la mémoire personnelle », l’autrice est la 17e femme à obtenir le prix Nobel.

Publié le Vendredi 7 Octobre 2022 - L'Humanité
 

On n’osait y croire, même si le nom d’Annie Ernaux, marraine des Amis de l’Humanité depuis septembre, figurait dans la liste des favoris. « Très heureuse » et « fière », comme elle l’a déclaré aux journalistes venus l’attendre devant chez elle, à Cergy, elle a confié à la télévision suédoise qu’il était de sa « responsabilité » de « témoigner (…) d’une forme de justesse, de justice, par rapport au monde ». Rarement l’annonce d’un prix Nobel de littérature aura autant ému. Parce que son œuvre de mémorialiste subtile, initiée en 1974 avec les Armoires vides, fait entrer dans la littérature les classes populaires, explore l’injustice, la honte, l’appartenance sociale et la trahison. Parce que, à l’heure où le droit à l’avortement est remis en question dans plusieurs pays, dont les États-Unis, ce prix met en lumière le courage d’une femme, féministe, qui a toujours écrit depuis son expérience sur le corps des femmes, leurs désirs et les violences qu’elles subissent.

Dans les Années Super 8, le film qu’elle a écrit et réalisé avec l’un de ses fils, David Ernaux-Briot, on la voit jeune femme, mariée à Philippe Ernaux et mère de deux garçons. Sa mère, veuve, vit avec eux dans une maison près du lac d’Annecy. Si les images paraissent anecdotiques, elles disent à quel point Annie Ernaux a su capter ce que vivaient toutes les femmes de sa génération, l’aliénation et l’ennui dans le couple et la maternité. On devine, derrière les sourires tristes et les regards fugaces à la caméra, l’abîme qui se creuse entre la vie et les désirs. Derrière l’épouse et la jeune professeure de lettres, se cache la « femme gelée », titre du roman qui signera la fin de son mariage et l’abandon prochain des doubles de fiction.

Car, depuis la Place, en 1984, Annie Ernaux a cessé d’écrire des romans et trouvé une forme singulière qui restitue au plus près le réel, à la croisée de l’intime et du collectif. « Quand mon père est mort (en 1967), j’ai ressenti un sentiment de trahison. J’ai exploré la déchirure avec les Armoires vides, puis j’ai voulu parler. J’ai travaillé pendant dix ans sur la Place, le livre sur mon père, sorti en 1984. Je voulais creuser l’injustice que j’avais vécue par mes origines. Le roman n’était plus possible et toute mon écriture en a été bouleversée, j’ai abandonné la fiction. (…) J’ai eu l’impression que l’écriture elle-même était une façon de me rapprocher du monde de mes origines. La réalité a un poids particulier quand on naît dans ce monde, on n’a pas sa place d’entrée de jeu », nous confiait-elle en 2016 .

Légitimer des mondes exclus

Ce monde, c’est celui du café-épicerie de ses parents, à Yvetot, en Normandie. Née Annie Duchesne en 1940, élevée comme fille unique (sa sœur aînée est morte avant sa naissance), elle grandit auprès d’une mère catholique pratiquante qui lui fait découvrir Margaret Mitchell et John Steinbeck. À 20 ans, après une première expérience sexuelle traumatique qu’elle racontera dans Mémoire de fille , elle commence à regarder son enfance avec une « certaine distance », à s’intéresser aux souvenirs comme matériau d’écriture. Tout se joue dans ces années où, après avoir quitté l’École normale d’institutrices, elle suit un double cursus de philosophie et de lettres. « Après ces deux années, il y aura d’autres événements dans ma vie, dont l’avortement que j’ai raconté dans l’Événement, mais tout s’est joué là : mon désir d’écrire, d’être professeur de lettres », se souvient-elle. Irriguée par le thème de la mémoire, l’œuvre d’Annie Ernaux se divise en deux branches : d’une part, les récits d’enfance et d’adolescence comme la Place et l’Événement ; d’autre part, les livres de l’âge adulte comme Passion simple et l’Occupation, descriptions cliniques et crues de la passion amoureuse et de la jalousie.

Écrire, pour Annie Ernaux, c’est légitimer des mondes exclus de la littérature, mettre au jour des tabous, le viol dans Mémoire de fille, l’avortement dans l’Événement, exhumer des secrets comme la mort de sa sœur aînée, dans l’Autre Fille. C’est aussi s’intéresser à la société de consommation, arpenter les allées des centres commerciaux (Regarde les lumières, mon amour), faire de Cergy, où elle vit depuis le début des années 1980, un matériau littéraire. Un livre, peut-être, les contient tous : les Années (2008), où s’entremêlent les événements de sa vie personnelle et l’histoire collective en une traversée de la deuxième moitié du XXe siècle. Les Années, a écrit l’écrivain américain Edmund White dans le New York Times, « est un livre sincère, courageux, une Recherche du temps perdu  de notre époque contemporaine dominée par les médias et le consumérisme, pour notre époque de fétichisme absolu envers les produits de confort ».

De son écriture, on a souvent dit qu’elle était blanche, sèche. Qu’elle raconte la maladie d’Alzheimer de sa mère dans Je ne suis pas sortie de ma nuit ou sa liaison avec un étudiant de trente ans de moins qu’elle dans le Jeune Homme, son dernier livre, elle n’élude rien, assume la frontalité, cherche la précision, la densité. « J’importe dans la littérature quelque chose de dur, de lourd, de violent même, lié aux conditions de vie, à la langue du monde qui a été complètement le mien jusqu’à 18 ans, un monde ouvrier et paysan. Toujours quelque chose de réel. J’ai l’impression que l’écriture est ce que je peux faire de mieux, dans mon cas, dans ma situation de transfuge, comme acte politique et comme don », confiait-elle à Frédéric Yves-Jeannet dans l’Écriture comme un couteau.Influencée par la pensée de Bourdieu, Annie Ernaux met au jour les silences et les mécanismes des dominations, au carrefour du genre et des classes sociales. « J’ai toujours voulu que les mots soient comme des pierres, qu’ils aient la force de la réalité. Tout le monde sait que c’est une illusion mais les mots font agir », nous disait-elle encore. Ces dernières années, pour soutenir les gilets jaunes et ceux qui se battaient contre la réforme des retraites, pour les services publics ou, pendant l’épidémie de Covid, critiquer l’état d’urgence. Elle a évidemment accueilli le mouvement MeToo comme une « grande lumière, une déflagration ». « On ne peut plus écrire de la même façon après Annie Ernaux », disait Édouard Louis, à l’occasion de la parution du Jeune Homme. « Quel grand jour pour la littérature de combat ! » a-t-il réagi, ce jeudi. Une littérature de combat et une grande voix féministe qui résonnera à Stockholm, le 10 décembre, lors du discours de réception du prix Nobel.

BibliographiE sélective

Les Armoires vides, Gallimard, 1974 ; la Femme gelée, Gallimard, 1981 ; la Place, Gallimard, 1983 ; Passion simple, Gallimard, 1992 ; la Honte, Gallimard, 1997 ; l’Événement, Gallimard, 2000 ; l’Occupation, Gallimard, 2002 ; les Années, Gallimard, 2008 ; l’Écriture comme un couteau. Entretien avec Frédéric-Yves Jeannet, Stock, 2003 ; Écrire la vie, Gallimard, collection « Quarto », 2011, rassemble onze œuvres suivies d’extraits de son journal intime, de photos et de textes ; Mémoire de fille, Gallimard, 2016 ; le Jeune Homme, Gallimard, 2022.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2022 7 02 /10 /octobre /2022 16:41
A lire - Le Pop Art en Europe, de Renaud Faroux

Voici un livre d'art qui ne laissera pas indifférent les amateurs d'art contemporain, une sorte de dictionnaire amoureux de la figuration narrative, du Nouveau Réalisme et des artistes du Salon de la Jeune Peinture, de l'art contemporain français des Années 60-70-80, marqué par une volonté de subversion politique et artistique, l'inspiration de l'art et de la culture de masse qu'il cherche à interpréter et détourner, par un historien de l'art qui fréquente ces artistes depuis des décennies et cherche à se faire le passeur de leur passion créative en montrant leur importance et manifestant leurs intentions, sans académisme, mais avec toujours beaucoup de sensibilité humaine et de souci de l'ancrage social, politique, culturel, des influences et des passerelles entre les genres et les artistes. Une critique qui s'enracine dans une vision sociale et politique de l'art.

On y croise Bernard Rancillac, Edouardo Arroyo, Hervé di Rosa, Erro, Gérard Fromanger, Gérard Garouste, Ernest Pignon Ernest, Gérard Schlosser, Hervé Télémaque, Vladimir Velickovic, Christian Zeimert, Jacques Villéglé, Gilles Aillaud, Jacques Monory, Christian Zeimert, Jacques Villeglé, autant d'artistes, et bien d'autres encore, que Renaud Faroux nous donne à découvrir ou approfondir avec ses entretiens sensibles.  

Un livre richement illustré avec des photos originales des archives de Renaud Faroux et de Michel Lunardelli et des reproductions de tableaux en couleurs et noir et blanc. 

Renaud Faroux présente pour le PCF Finistère des conférences sur les artistes exposés au Fonds Hélène et Edouard Leclerc des capucins à Landerneau et au musée de Pont Aven depuis 2017, avec toujours le même bonheur pour les participants de ces conférences, et a été le co-commissaire avec Yolande Rasle de la superbe expo "Libres comme l'art" installée au siège du Parti communiste français à Colonel Fabien en 2020-2021 pour le centenaire du Parti communiste, et qui a donné lieu à un très bel album de l'exposition: Libres comme l'art.

http://pcf29.org/video-conference-de-renaud-faroux-sur-les-origines-de-labstraction/

Jean-Michelle Riopelle et Joan Mitchell, aux origines de l’abstraction.

Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté

Les conférences d'éducation populaire du PCF 29 - l'historien et critique d'art Renaud Faroux présente Tal Coat le 6 avril à Moëlan sur Mer en accompagnement de la visite guidée de l'exposition Tal Coat à Pont-Aven

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80

Conférence de Renaud Faroux sur l'oeuvre de Picasso pour les adhérents du PCF - 1er novembre 2017, Landerneau

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80

Le Pop Art en Europe

De Valério Adami à Christian Zeimert

Auteur : Renaud Faroux

L’historien d’art Renaud Faroux et le photographe Michel Lunardelli ont sillonné l’Europe de Paris à Milan, de Londres à Madrid sur les traces des derniers grands artistes du Pop Art des années 1960.
La formule de « Pop Art européen » peut surprendre : c’est comme quand les Anglais parlent du rock français et disent que c’est aussi bon que du vin britannique ! Si pour le grand public le Pop Art est un phénomène Nord Américain incarné par Andy Warhol et Roy Lichtenstein, ce travail remet en question ce chauvinisme étasunien et souligne l’extraordinaire gémellité de la création qui se développe en Europe et outre-Atlantique. Comme le résume Peter Blake : « Si le Pop Art américain est un reflet de la vraie vie, en Angleterre c’est surtout une affaire de rêve et en France, un combat politique ! »

Le Pop Art en Europe - édition Mare & Martin
560 pages
Parution : 14 déc. 2021
ISBN : 978-2-36222-007-4
39 €
 
 
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2022 7 02 /10 /octobre /2022 09:54
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté

Sorties culturelles et artistiques du PCF Finistère

Samedi 1er octobre, après la visite de l'exposition Ernest Pignon Ernest, 2 heures passionnantes de conférence de Renaud Faroux au Mille Clubs de Landerneau de 12h à 14h, pour donner à comprendre et parcourir l’œuvre de l'artiste niçois, dans son contexte artistique, culturel, social et politique, et en lien avec les artistes de la tradition et les poètes qui l'ont inspiré.

C'était la septième intervention de l'historien d'art et spécialiste de la Figuration libre et du Salon de la jeune peinture, du Pop art européen, Renaud Faroux pour le PCF Finistère et ses invités en lien avec des expositions du FHEL à Landerneau ou du musée de Pont Aven et 70 personnes ont eu la chance de suivre cette conférence brillante et passionnée de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest, avant un pique- nique convivial au soleil en bordure d'Elorn.

Renaud Faroux a promis de revenir prochainement dans le Finistère nous présenter les artistes et la cohérence interne de l'exposition Libres comme l'art, 100 ans d'histoire entre le PCF et les artistes, présente à Colonel Fabien en 2021.

Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Conférence de Renaud Faroux sur Ernest Pignon Ernest à Landerneau à l'invitation du PCF Finistère - 70 personnes y ont assisté
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011