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16 février 2023 4 16 /02 /février /2023 08:38
Intervention de Jacqueline Héré sur le soutien à l'enseignement de la langue bretonne et les classes bilingues pour le groupe Finistère et Solidaires - Conseil Départemental du 9 février 2023

Intervention de Jacqueline Héré sur le soutien à l'enseignement de la langue bretonne pour le groupe Finistère et Solidaires

SÉANCE PLÉNIÈRE DU 9 FEVRIER 2023 - Conseil Départemental du Finistère

Une intervention travaillée avec Gaëlle Zaneguy, conseillère départementale du Canton de Morlaix

 

Depuis 15 jours nous ne cessons d’entendre des menaces de fermeture sur des postes bilingues et donc des fermetures de classes un peu partout dans le Finistère pour la rentrée de sept 23. Au total ce sont de nombreux postes qui sont menacés et de très nombreux élèves qui vont être privés d’un enseignement en breton tel qu’ils le connaissent aujourd’hui.

Les finistériens battent déjà le pavé pour d’autres combats mais qu’importe, la sauvegarde de la langue bretonne est non négociable!

Lundi 30/01, Le Ministre de l’Éducation, Mr  Pap Ndiaye devait se rendre à Rennes.

Cette visite provinciale, prévue depuis plusieurs semaines était l'occasion pour le Ministre de rencontrer les acteurs de l'enseignement de la langue bretonne. Cette rencontre n’a pas eu lieu.

Alors la question se pose : l'annulation du déplacement du Ministre à Rennes est-elle liée à la demande des acteurs de l'enseignement de la langue bretonne de le rencontrer ? Sommes-nous passivement en train d’assister à la mise à mort d’une langue régionale?

La langue bretonne se meurt et nous sommes trop peu nombreux à son chevet pour recueillir ses derniers mots et les transmettre à nos enfants. 

Au-delà de ce silence assourdissant, il nous faut pour la maintenir en vie : 

des  budgets spécifiques

des formations des professeurs 

 + de postes

 des moyens pour les ouvertures de nouvelles filières

Ces demandes sont bien sûr à mettre en lien avec les engagements de l’État dans le cadre législatif et réglementaire qui a évolué ces derniers temps :

- 2021 Loi Molac

- 2022 Convention État Région.

Alors, non, toutes ces dispositions ne sont pas de la compétence du Conseil Départemental, mais il y a quelques années lorsque Mme Solange Creignou Vice-Présidente en charge de la langue bretonne avait œuvré pour un schéma de préservation, et de développement tous les élus de cette assemblée avaient voté favorablement.

Nous espérons que votre schéma sera aussi ambitieux Mr Le Président, et nous le suivrons attentivement. 

Au-delà de ce schéma, notre demande est simple, à l’image de votre prise de position qui a sauvé le poste de Roscoff l’an passé, prenez position Mr Le Président et défendez dès aujourd’hui les postes bilingues menacés pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté aux yeux des finistériens sur la valeur indéfectible d’enseignement équitable que vous souhaitez pour les élèves finistériens qu’ils soient en bilingue ou en monolingue.

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16 février 2023 4 16 /02 /février /2023 06:30
Ouest-France
En Finistère, le débat sur la réforme des retraites s’invite en session du conseil départemental

Publié le Rosemary BERTHOLOM

Sans surprise, la majorité départementale et l’opposition n’ont pas la même appréciation du projet de réforme des retraites. Maël de Calan, président, a répondu à l’opposition alors que les trois groupes l’ont interpellé sur cette actualité.

Depuis plusieurs semaines, chaque semaine, plusieurs milliers de personnes manifestent dans les rues de Quimper et dans tout le département pour protester contre la réforme des retraites.

Depuis plusieurs semaines, chaque semaine, plusieurs milliers de personnes manifestent dans les rues de Quimper et dans tout le département pour protester contre la réforme des retraites. | VINCENT MOUCHEL

Cette actualité s’est invitée en séance plénière. Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère, avait déjà apporté son soutien à la réforme des retraites, lors de ses vœux, le 20 janvier 2023. Il en a à nouveau parlé alors que Kévin Faure, coprésident de l’opposition Finistère & Solidaires, l’a interpellé sur ce projet.

« Vous défendez une vision néolibérale, portée sur le mérite par le travail, et défendez un recul de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans, c’est ce que je considère une politique de droite ; je défends une vision d’une société juste, équitable et protectrice, portée sur l’émancipation et la liberté des individus, et je combats tout report de l’âge légal de départ à la retraite, c’est ce que je considère une politique de gauche. Le clivage est clair et nécessairement nous n’abordons pas les politiques départementales avec les mêmes priorités. » Philippe Guillemot (Oui la Bretagne) et Pauline Louis-Joseph-Dogué (Finistère d’avenir) ont également déclaré être contre cette réforme des retraites.

« Je suis partisan de la retraite à 65 ans »

Réponse Maël de Calan : « Avec mes collègues, nous estimons que nous avons suffisamment de grands sujets de politiques publiques à évoquer dans cet hémicycle pour ne pas transformer l’assemblée départementale en petite Assemblée nationale. »

Toutefois, il argumente sa position : « Je la soutiens, c’est parfaitement exact. Je suis partisan de la retraite à 65 ans. Je réponds. Pas pour soutenir ou critiquer le gouvernement ou tel aspect de la réforme. Chacun ici, de séance plénière en séances plénière, n’oublie pas de mentionner qu’il manque de l’argent en France. La dépense publique n’a jamais été aussi élevée dans l’histoire de notre pays. Il manque de l’argent pour l’école, pour la santé, le logement, le handicap, les Ehpad – et il en manquerait considérablement plus si entre 2002 et 2004, un gouvernement courageux n’avait pas décidé de porter l’âge de départ à la retraite de 60 à 62 ans –, pour l’environnement, pour l’enfance… Bref, il manque des milliards partout. »

« Il n’y a pas de recette magique »

Pour Maël de Calan, « Il n’y a pas de recette magique, tous les leviers doivent être mobilisés. Un an de report de l’âge de départ à la retraite rapporte 10 milliards d’euros à l’État. Et ce sont des milliards qui peuvent être investis dans les services publics. Naturellement, les carrières longues doivent être prises en compte. L’égalité hommes-femmes également. Je rappelle le niveau dramatique des petites retraites, notamment des petites retraites agricoles, c’est un fléau dans notre département. Si nous pensons qu’il manque des milliards pour les services publics, nous ne pouvons pas refuser toute réforme qui aboutit à travailler plus pour créer ces milliards qui manquent à la France. »

« Il faut prendre la mesure de la mobilisation »

Un argumentaire qui ne convainc pas l’opposition. « En tant qu’institution politique, nous devons nous interroger sur une telle réforme déconnectée de son objet principal : la question du travail. Il s’agit davantage d’une vision comptable, paramétrique et budgétaire, basée sur des hypothèses inquiétantes, plutôt qu’une réelle réforme sociale ou un réel projet de société » , estime Kévin Faure.

Ismaël Dupont alerte : « Il faut prendre la mesure de la mobilisation. » Selon l’élu communiste, « il faut un référendum ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/en-finistere-le-debat-sur-la-reforme-des-retraites-s-invite-en-session-du-conseil-departemental-aa243458-a88f-11ed-aeeb-69381795ad8f

Conseil Départemental du Finistère du 9 février - Ismaël Dupont répond à Maël de Calan sur son soutien à la réforme des retraites Macron

Entre 1:22 et 1:25 sur la vidéo de la séance plénière du Conseil Départemental du 9 février 2023

Monsieur le président, cher.e.s collègues,

J'ai été un peu surpris par rapport à l'argument que vous avez donné pour justifier votre soutien à la réforme des retraites en opposant l'argent qui manquait pour les services publics, les EHPAD, l'éducation, la santé, et la nécessité de financer ces retraites. Je voulais vous rappeler monsieur le président que ce n'était pas principalement l'Etat qui finançait les retraites des salariés mais les cotisations sociales payées par les employeurs et les salariés. L’État verse ses cotisations au titre de ses fonctionnaires mais si on veut s'intéresser au déséquilibre du financement des retraites, il faut principalement se tourner du côté des baisses de montant des cotisations sociales. C'est lié au chômage qui frappe notre pays depuis les années 80, c'est lié aussi aux politiques de lutte contre le chômage d'inspiration néo-libérale qui se traduisent par des politiques de baisse des cotisations sociales notamment sur les bas salaires, c'est lié à la politique d'individualisation du rapport au travail où on préfère donner des primes plutôt que d'augmenter les salaires intégrant les cotisations sociales, et c'est lié également à des politiques qui favorisent plutôt les actionnaires des entreprises. Parce que si l’État manque d'argent pour tout comme vous l'avez dit, monsieur le président, ce qui est vrai en partie, c'est bien parce que d'un autre côté le coût du capital augmente et que depuis la période de la crise sanitaire notamment chaque année les revenus des milliardaires augmentent de 50% à 100% et c'est le cas des grands groupes du CAC 40 et des dividendes versés aux actionnaires. Il n'y a qu'à voir hier le chiffre de 17 milliards de reversement à ses actionnaires par l'entreprise Total. Cette réforme des retraites a essentiellement pour but de réduire le coût du travail pour favoriser les profits des entreprises et notamment des grandes entreprises et de nourrir la spéculation en favorisant l'émergence des fonds de pension, mais pour la grande masse de la population ça va se traduire par une baisse drastique des pensions par le jeu des décotes et c'est ce qu'ont bien compris les finistériens qui ont été présents comme jamais dans la rue depuis 1995 et 2010, et ce n'était pas 36 000 personnes qu'il y avait dans la rue le 7 février dernier dans notre département, mais bien plutôt 50 000, et 70 000 le 31 janvier. Donc je pense qu'il faut prendre la mesure de cette mobilisation. Cela fait plus de 20 ans qu'on avait pas vu 2,5 millions de personnes dans la rue dans notre pays pour des journées de mobilisations syndicales. Une réforme qui est rejetée par 75% des Français et que le gouvernement voudrait nous imposer de force via un tour d'artifice réglementaire et un raccourcissement du débat parlementaire. Sur cette réforme les Français doivent avoir la parole et il faut un référendum. On ne peut pas s'attaquer à un des piliers de notre république et de notre contrat social sans consulter les Français. 

Ismaël Dupont

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15 février 2023 3 15 /02 /février /2023 08:30
Signez la pétition STOP A LA CRISE DU LOGEMENT ! BRETAGNE ZONE TENDUE !

STOP A LA CRISE DU LOGEMENT ! BRETAGNE ZONE TENDUE !

L'année 2022 a été riche en mobilisations sur le thème de la crise du logement et des solutions pour tenter de la réduire. Pas une semaine sans que les médias ne se fassent l’écho des difficultés d’accès au logement en Bretagne. En effet, partout dans les campagnes, sur la côte et les îles, dans les métropoles, même en Centre-Bretagne qui semblait protégé : La crise du logement est là !

Aujourd'hui, il est très difficile de rester vivre, de venir ou de revenir en Bretagne pour une large majorité de la population. Des communes et des quartiers se vident et se transforment en musée. L'offre de logements à l'année est réduite et partout, les prix des loyers et à l'achat flambent. Cela oblige à s'éloigner des lieux de sociabilité et de travail, ou à accepter de perdre en pouvoir d'achat pour rester. Les conséquences directes sont une augmentation des pollutions liées aux déplacements et un accroissement des inégalités et de la concentration des richesses.

Les causes en sont bien identifiées :

- L'excès de résidences secondaires sur certaines zones.

- Le développement exponentiel des Locations de Courte Durée (L.C.D ) et saisonnières.

- La baisse du financement du parc de logement social public.

- Le manque de politique volontariste pour résorber les logements vacants, indignes et insalubres.

Des solutions à mettre en place existent pourtant : Nous réclamons l'extension de la zone tendue à toute la Bretagne ce qui permettra d'appliquer un certains nombres de mesures : encadrement des loyers, limitation des locations de courte durée, surtaxation des résidences secondaires et vacantes.

Par ailleurs d'autres mesures complémentaires sont nécessaires :

- Refinancer le logement social public à hauteur des besoins et augmenter les APL.

- Informer, inciter, imposer aux différents acteurs du parc immobilier privé et public, l'obligation de rénovation et réhabilitation des logements vacants, indignes, insalubres et passoires énergétiques

- Supprimer les niches fiscales sur les locations de courte durée.

- Assurer et structurer le développement de l'habitat coopératif, du principe de co-location, de l'habitat léger et du foncier solidaire et anti-spéculatif.

- Alors que 3,5% de la population détient 50% des logements locatifs, une politique fiscale ambitieuse doit lutter contre la surconcentration exercés par les "maxi-propriétaires".

 

Pour Agir Ensemble contre cette crise du logement, dès lors réclamons :

1) Aux élu.es des collectivités locales ( communes, intercommunalités, départementales ) de solliciter dés maintenant toutes instances pour disposer, utiliser au mieux des outils de régulation et être accompagné.e.s dans leur démarche .

2) Au Conseil Régional de Bretagne de demander officiellement à l’Etat l’autorisation de bénéficier du Droit à l’expérimentation dans le domaine de l’Habitat et du Logement et le classement de la Bretagne en Zone tendue .

3) Au Gouvernement de répondre favorablement aux demandes du Conseil Régional.

4) Aux député.es et sénatrices / sénateurs de "profiter" notamment de la loi rectificative de finances pour introduire et rajouter des éléments de loi plus favorables à la résorption de la crise du logement.

Se loger est un droit pas un privilège, signons la pétition, rejoignez nous.

Premiers signataires : Douarnenez Droit à la Ville, Tregor Argoat Goelo Zone Tendue, Collectif Tous et Toutes un Toit Lorient , Comité Logement du pays de Morlaix, PCF Finistère...

Logement. Des milliers de signatures pour classer la Bretagne en zone tendue

Ouest-France, Tanguy Homery, 13 février 2023

Pour encadrer la flambée des prix de l’immobilier en Bretagne, l’idée d’un classement de toute la région Bretagne en « zone tendue » avance. Plus de 4 000 personnes ont signé une pétition à ce sujet, qui a pris de l’ampleur ce lundi 13 février. Le lendemain, mardi 14 février, une réunion est organisée à Paris au ministère de la Transition écologique à ce sujet.

C’est une pétition qui prend de l’ampleur et qui pourrait s’inviter dans les débats du conseil régional de Bretagne. Depuis ce lundi 13 février matin, plus de 5 000 personnes ont signé une pétition réclamant le classement de toute la région en « zone tendue ». Et depuis ce lundi matin aussi, tous les élus du conseil régional de Bretagne sont réunis à Rennes pour trois jours de session plénière.

Mais de quoi s’agit-il ? Une commune classée en « zone tendue » est autorisée par le gouvernement à utiliser des dispositifs spéciaux pour éviter la spéculation immobilière. Elle peut notamment encadrer les loyers et surtaxer les résidences secondaires. Depuis 2013, un décret classe environ 1 100 communes de France en « zone tendue ». Mais aucune n’est située en Bretagne.

Une demande au conseil régional

Fin 2022, un amendement au projet de loi de finances a ouvert la possibilité d’ajouter entre 4 000 et 5 000 nouvelles communes à cette liste. C’est le gouvernement qui fixera la liste dans un décret à paraître « d’ici à la fin du printemps », a indiqué la semaine dernière le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal.

Mais plutôt que de classer seulement certaines communes en « zone tendue », un mouvement de fond se fait entendre pour que la totalité de la région soit classée. Et c’est le message transmis par la pétition, signée par 5 300 personnes ce lundi (chiffre arrêté à 20 h 15). Elle souhaite que le conseil régional de Bretagne demande « officiellement à l’État l’autorisation de bénéficier du droit à l’expérimentation dans le domaine de l’habitat et du logement et le classement de la Bretagne en zone tendue ».

Plusieurs élus du conseil régional ont déjà signé la pétition : Gaël Briand (UDB), Claire Desmares (EELV), Gladys Grelaud (PCF)…

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 19:16
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)
Morlaix-Saint-Martin-des-Champs - 11 février: Mobilisation record contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants! (Photos Pierre-Yvon Boisnard)

Photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont

Manifestation record à Morlaix / Saint-Martin-des-Champs ce samedi 11 février contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants!

C'est dans la rue que ça s'passe!

Et peut-être qu'au bout du compte la députée Sandrine Le Feur se sentira moins "obligée" de voter la réforme des retraites du Méprisant de la République, rejetée par 75% des Français qui n'ont ni envie de travailler deux ans de plus pour un gouvernement qui ne cesse de faire des cadeaux au Capital, ni d'être condamnés à des pensions de misère pour alimenter les fonds de pension!

Tous ensemble, avec l'unité syndicale, la mobilisation des citoyens, nous allons réussir à faire plier ce gouvernement et Macron. 

Nous étions 80 000 dans la rue ce samedi dans le Finistère! :

- 120 à Ouessant
- 300 à Crozon
- 2700 à Carhaix
- 6000 à Quimperlé.
- 15 000 à Morlaix / Saint-Martin-des-Champs
- 20 000 à Quimper.
- 35 000 à Brest.
 
Mobilisation du 7 février battue et du 31 janvier plus qu'égalee.
2,5 millions pour la deuxième fois après le 31 janvier partout en France!

Diaporama de Pierre-Yvon Boisnard

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 18:52
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron
Mobilisation record à Quimper ce samedi 11 février: 20 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron

20 000 manifestants à Quimper ce samedi 11 février

Photos Roberte Saint-jalme/ PCF 29

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 18:46
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe
11 février: tonnerre de Brest: 35 000 manifestants contre la réforme des retraites Macron dans la ville du bout de l'Europe

Énorme manifestation à Brest ce 11 février: 35 000 manifestants, + que le 7 février, le 31 janvier (30 000 manifestants) et le 19 janvier.

La mobilisation contre la réforme des retraites Macron et son monde monte en puissance!!!

Photos Jacqueline Héré et CGT FAPT-Nord.

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 09:16
Liberté de la presse, menaces de l'extrême-droite: la fédération du Finistère du PCF exprime son soutien plein et entier à la rédaction du Poher

La Fédération du Finistère du PCF adresse son plein et entier soutien aux journalistes de la rédaction du Poher, et singulièrement à son rédacteur en chef Erwan Chartier Le Floch, visés par des menaces extrêmement graves de militants d'extrême-droite mêlés de propos d'une vulgarité et d'un racisme débridés. 

Ce sont les mêmes personnes, très actives sur les réseaux sociaux et très certainement aussi dans des réseaux actifs plus obscurs de la fachosphère bretonne, qui ont été à la manoeuvre avec les méthodes les plus répugnantes et les arguments les plus délirants pour empêcher le projet d'accueil des réfugiés à Callac.

Nous demandons que l’État, la justice et la police, prennent la mesure du danger de l'extrême-droite radicale pour la démocratie, les valeurs de la République et nos vies, et mènent sérieusement et avec des moyens l'enquête pour trouver et condamner les auteurs des menaces de mort contre les journalistes du Poher.

Nous voulons aussi par là-même exprimer notre soutien à l'ensemble des journalistes de la presse régionale et nationale dans leur travail pour produire une information honnête, indépendante, basée sur l'objectivité et les faits.

Les communistes seront toujours du côté de ceux qui défendent et pratiquent la liberté d'informer contre l’obscurantisme haineux, d'où qu'il vienne.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.

Le 11 février 2023

 

Communiqué de presse

Après des menaces de mort, l’hebdomadaire Le Poher veut pouvoir travailler sereinement

Le Poher, hebdomadaire fondé en 1996, est un média d’informations générales qui couvre le centre Bretagne.

C’est à ce titre que nous avons relaté les événements, polémiques et manifestations autour de l’accueil de réfugiés à Callac (Côtes-d’Armor). Malgré un climat tendu, nous avons rendu compte de cette actualité et interrogé des habitants et des élus sur ce projet.

Notre intention n’était pas de prendre parti pour ou contre ce projet ni de nous prononcer sur la légitimité à le défendre ou à le critiquer, mais, répétons-le, de rendre compte.

Nous avons fait notre travail de journalistes. De journalistes locaux, nous qui connaissons ce territoire où nous travaillons quotidiennement.

Mardi 31 janvier, nous avons reçu un e-mail à connotation raciste et particulièrement menaçant et injurieux, intitulé « Chartier on va te crever » sur la boîte e-mail de la rédaction du Poher. Une plainte pour « menaces de mort » a été déposée le jour même à la gendarmerie de Carhaix.

Il est inadmissible de voir des journalistes insultés ou menacés, c’est pourquoi nous avons saisi la justice. Nous laissons cette dernière faire son travail. Quant à l’équipe du Poher, elle ne demande qu’à continuer à faire son travail de journaliste sereinement et à rendre compte de l’actualité de ce territoire sans pressions d’aucune sorte et d’où qu’elles viennent.

Erwan Chartier-Le Floch

Rédacteur en chef

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 08:17
Intervention au Conseil Départemental du Finistère du 9 février sur les aides à l'équipement pour les aidants de personnes handicapées

Plan d’action Handicap: subventions aux associations d’aidants - Intervention Ismaël Dupont

Cher-e-s collègues,

Sur cette délibération concernant le dispositif de financement croisé public-privé pour le soutien aux associations d’aidants, notre groupe a décidé de s’abstenir.

Nous reconnaissons bien entendu l’intérêt de beaucoup de ces projets pour améliorer la vie quotidienne des aidants et de leurs enfants. Ces associations sont essentielles pour nombre de Finistériennes et Finistériens, et nous souhaitons saluer l’engagement de leurs bénévoles. Actuellement, aucune subvention d’investissement n’existe à destination des associations d’aidants/personnes en situation de handicap. Cette subvention est donc naturellement bien accueillie et va permettre à des associations d’acheter des équipements, matériels spécifiques ou véhicules adaptés. En effet, l’aide de la MDPH (5000€ + fond de compensation) ne fonctionne pas pour les associations, est uniquement destinée aux particuliers et est arbitrée par la CDAPH, organe de décision de la MDPH. Le fonds de compensation est attribué en dernier recours, une fois que le particulier a épuisé l’ensemble des aides possibles (mutuelle, asso, CE d’entreprise, action sociale du secteur public (ASA, IGESA…)…

Mais il y a des questions résiduelles sur la méthode qui justifient pour nous une abstention. 

Pour certains, nous avons des doutes sur la pertinence du croisement des fonds de subventions départementaux avec des dons liés au mécénat d’une entreprise privée, ouvrant droit à des défiscalisations. N’y a t-il pas une forme de mélange des genres qui peut nous questionner. Si c’est un champ de solidarité qui nous semble prioritaire dans le cadre de nos compétences, pourquoi vouloir mêler nos subventions avec celle d’une entreprise privée ?

On se demande aussi comment sont répartis les projets retenus pour un financement Crédit Mutuel de Bretagne, ou pour un financement Département. Comment les collectivités se partagent-elles les projets à subventionner ? Faut-il qu’elles se mettent d’accord pour les mêmes projets ? Nous aurions aimé, élus d’opposition à la commission Action Sociale, avoir connaissance d’un cahier des charges et des règles de fonctionnement précise d’attribution de ces fonds.

Concernant cet appel à projet, nous ressentons une certaine forme d’opacité, de manque transparence, sur l’existence et la détermination d’un périmètre, de critères, le degré ou la proportion de financement des projets des aidants en fonction de leur coût et de la nature. Il peut y avoir des interrogations sur l’équité dans la sélection des projets, le choix des montants attribués, tant que les critères ne seront pas plus explicités.

 Parmi les projets subventionnés, il y a des projets qui bénéficient à des associations centrées sur les intérêts d’un seul enfant, d’une seule famille. Nous aurions plutôt tendance à penser que l’argent public dédié aux associations devait pouvoir financer prioritairement des outils mutualisables pour plusieurs. C’est le cas de certains projets retenus aussi, nous en sommes conscients. Mais s’agissant des besoins des familles individuellement, nous pensons qu’il aurait été préférable d’abonder le fonds de compensation de la MDPH pour soutenir de plus nombreux Finistériens.

A notre sens, concernant l’appel à projet, s’agissant d’argent public, un cahier des charges plus précis aurait dû être construit : par exemple pour promouvoir des actions utiles sur la politique de soutien aux aidants, pour une cause commune, ayant un impact sur plusieurs aidants

Nous n’avons pas non plus de visibilité sur le nombre de projets et d’associations à avoir candidaté,  sur les financements complémentaires dont peuvent bénéficier ou non ces associations. 

Enfin, nous avions pointé votre annonce de cet appel à projet à la presse avant même son adoption par notre assemblée. Aujourd’hui, vous nous demandez d’approuver ces subventions alors que les associations lauréates ont été informées par courrier en décembre dernier. Nous ne pouvons que déplorer une nouvelle fois que des principes démocratiques élémentaires ne soient pas pris en compte au nom de la rapidité/de l’efficacité/ des exigences de communication.

Pour le Groupe Finistère et Solidaires, ce sera donc une abstention sur cette délibération dans l’attente d’avoir un travail commun avec vous pour cerner la méthode et les critères d’attribution de ces subventions, au bénéfice des Finistériennes et Finistériens qui s’investissent au quotidien pour leurs proches

 

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 08:11
Intervention à la séance plénière du Conseil départemental du Finistère du 9 février pour la relance des lignes ferroviaires de proximité et de desserte du territoire
Intervention à la séance plénière du Conseil départemental du Finistère du 9 février pour la relance des lignes ferroviaires de proximité et de desserte du territoire

Intervention sur les lignes ferroviaires de proximité,

Michel Loussouarn, conseiller départemental du canton de Concarneau, maire de Rosporden, a développé cette intervention préparée avec Ismaël Dupont, au  Conseil Départemental du 9 février 2023

Comme au mois de décembre, à ce moment là du débat budgétaire, nous souhaiterions intervenir sur la question des trains du quotidien, autrement appelés lignes de desserte fine du territoire.

Il n’y a pas que l’enjeu des dessertes entre métropoles à grande vitesse.

Cet été, le président de la SNCF Jean-Pierre Farandon a demandé à l’État un investissement supplémentaire de 100 milliards d’euros sur 15 ans pour doubler le trafic voyageurs et fret.

Un train de marchandise a la capacité de transport de 50 camions. A ce jour, la part du transport de marchandise par rail n’est que de 1 % en Bretagne (contre 9 % en France et 16 % en Europe).

Les enjeux sont nombreux :

- Le train est un transport écologique et durable, à favoriser pour faire face au bouleversement climatique.

- La question du pouvoir d’achat liée à l’envolée des prix du carburant

- L’aménagement équilibré du territoire, la cohésion sociale et territoriale

- Le ferroviaire concourt au développement économique et au dynamisme des territoires desservis.

On pense notamment :

- à la ligne Morlaix-Roscoff pour laquelle nous étions 400 à nous mobiliser à l’occasion d’un rassemblement unitaire le 21 janvier dernier en gare de Roscoff, avec plusieurs maires et vice-présidents d’agglomération, des conseillers départementaux et régionaux. Nous avons regretté votre absence, et celle d’Aline Chevaucher, sur « votre » canton, alors que vous avez été présents sur des rendez-vous précédents en 2019 et en 2022, et que vous avez exprimé en décembre dernier votre accord avec les arguments que j’avais développé sur les investissements nécessaires à engager pour relancer cette ligne Ferroviaire.

Pour les voyageurs, bien sûr (9 millions de voyages sur la ligne à l’année, un potentiel de 400 000 voyages à l’année), avec un arrêt à prévoir au Bloscon pour desservir les ferrys, et le port, et pour le fret ferroviaire

Une certaine déception aussi de voir que vous n’avez pas évoqué à nouveau la ligne Morlaix-Roscoff dans votre nouveau courrier au Préfet de région, le 18 janvier 2023, que vous avez eu la transparence de nous communiquer.

Nous ne reviendrons pas sur tous les arguments en faveur du déploiement des investissements pour la réouverture de l’exploitation sur la ligne ferroviaire. Je m’étais assez longuement étendu dessus au dernier conseil départemental. Le 15 décembre 2022.

- la ligne Concarneau-Rosporden, ou Rosporden-Coat Conq, où se pratiquait du fret ferroviaire encore jusqu’en 2021. Cette voie ferrée nécessite des travaux d’entretien et de modernisation mais c’est un ligne électrifiée, qui présente des avantages compétitifs, même si l’entreprise agroalimentaire qui l’exploitait ne voulait pas prendre les travaux à sa seule charge, sachant que l’infrastructure va servir durablement. Y compris potentiellement pour du trafic voyageur avec des nouveaux trains écologiques innovants, avec de nouveaux modes de propulsion.

- à la ligne Brest-Landerneau-Châteaulin-Quimper, qui relie Brest et Quimper, les deux pôles économiques du territoire

Ligne qui a fait l’objet d’une conférence de presse récemment par le Conseil de Développement de la métropole de Brest

On partait d’une très forte dégradation de la qualité de service pendant plusieurs années, le temps de parcours est même monté à 1h50 de Quimper à Brest, avec une vitesse abaissée à 60 km h rendant le train véritablement dissuasif.

Cette ligne a fait l’objet de travaux en 2017 (68M€) avec une participation à 25 % du Département (à 31 % de la Région), mais on a pas été au bout des aménagements, travaux et investissements nécessaires pour rendre cette liaison ferroviaire pleinement attractive. Et surtout la question de l’ambition ferroviaire sur cette liaison se pose au niveau de l’exploitation, pour ce qui est des horaires, de la fréquence, des correspondances (un seul train est prolongé jusqu’à Nantes), des locomotives et wagons qui circulent sur la ligne, des suppressions de trains, du nombre d’aller-retour par jour (on est passé de 6 à 9 ; à titre de comparaison Quimper-Lorient a 13 trajets TER par jour auxquels il faut ajouter les trajets TGV).

La ligne Brest-Quimper souffre aujourd’hui d’un manque de fiabilité dans son exploitation qui pénalise la fréquentation, notamment pour les trajets domicile-travail, ou domicile-études.

L’automatisation de la signalisation entre Landerneau et Quimper permettrait un gain de temps de parcours. Électrification de la liaison Quimper-Landerneau pour permettre la circulation de matériels plus performants.

La réouverture de la gare de Hanvec sera également une nécessité en terme de déplacements de quotidien.

Une communication à améliorer sur les horaires, l’attractivité des tarifs dans certains cas (50 % qui peuvent être pris en charge par les employeurs sur du domicile-travail). Des tarifs aussi à revoir pour rendre la ligne plus attractive et accessible : 20€ hors abonnement pour un trajet occasionnel.

- Nous demandons aussi que l'on se penche sérieusement sur la restructuration de la dorsale Sud de Brest à Nantes, avec la restructuration de Redon-Nantes via Pontchâteau

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8 février 2023 3 08 /02 /février /2023 06:35
7 février, acte III: Ils étaient 10 000 à Quimper à manifester contre la réforme des retraites
7 février, acte III: Ils étaient 10 000 à Quimper à manifester contre la réforme des retraites
7 février, acte III: Ils étaient 10 000 à Quimper à manifester contre la réforme des retraites
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7 février, acte III: Ils étaient 10 000 à Quimper à manifester contre la réforme des retraites

Photos Roberte Saint-jalmes

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