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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 08:49
Jeudi 8 octobre: une délégation japonaise pour la Paix en Bretagne à l'occasion du 70e anniversaire de Hiroshima et de Nagasaki: rencontres à Crozon et à Quimper
Xavier Compain, la tête de liste du Front de Gauche aux élections régionales, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère et plusieurs militants et candidats aux Régionales sur la liste du Front de Gauche seront présents devant la base militaire de l'île Longue (au fret) à 10h30 le jeudi 8 octobre et à Quimper 14h30 aux Halles Saint François pour rencontrer la délégation japonaise et exposer nos orientations pour en finir avec les armes nucléaires en Bretagne, en France et dans le monde.

Cette rencontre avec la Délégation Japonaise contre l'arme atomique et le Mouvement de la Paix se déroule en deux temps :

à 10heures 30 à l'Ile longue, au Fret en presqu’ile de Crozon
à 14heures 30 aux halles St François (salle à l'étage) en
centre ville de Quimper, pour un point-presse témoignage-échange
avec les Hibakusha ( survivants des bombardements atomiques de 1945)


Soyons y le plus nombreux possible!

Une délégation de survivants d’Hiroshima et de Nagasaki à Rennes le 8 octobre

2015 est l’année du 70e anniversaire d’Hiroshima.

A cette occasion une délégation de survivants d’Hiroshima et de Nagasaki, de pacifistes et de syndicalistes japonais fait actuellement un tour d’Europe pour alerter sur les dangers de l’arme atomique et sur la nécessité d’obtenir un traité d’interdiction des armes nucléaires.

Cette délégation se rendra dans différents pays d’Europe dont l’Espagne l’Angleterre, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suède, la Belgique et la France.

Ils seront présents à Rennes le jeudi 8 octobre 2015 et participeront à une conférence débat qui se déroulera à l’auditorium de la Maison Internationale de Rennes (MIR) à 20h30.

La délégation est composée de survivants de Hiroshima, de responsables des associations pour la Mémoire de ce crime contre l'humanité, de responsables du mouvement de la paix japonais, du secrétaire adjoint de la plus grosse coordination syndicale japonaise:

  1. Masashi Ieshima (Mr) – Tokyo Federation of A-bomb Survivors Associations (Toyukai)
  2. Kuniko Kimura (Ms), Chiba Association of A-Bomb Survivors
  3. Yuri Nagao (Ms.) – Vice President of National Confederation of Trade Unions (Zenroren)
  4. Saburo Sugasawa (Mr.) – Yamanashi Gensuikyo
  5. Hiroko Imura (Ms.) – Hyogo Gensuikyo
  6. Hideki Yokoe (Mr.) – Aichi Gensuikyo
  7. Yayoi Tsuchida (Ms) – Assistant general secretary, Gensuikyo
  8. Hibiki Ouchi (Ms.) – Staff, Gensuikyo

Ce n’est pas tous les jours que nous avons de telles délégations composée de responsables nationaux du mouvement pacifiste et du mouvement syndical japonais.

Nous y parlerons bien sur de la question de la paix et du désarmement nucléaire mais aussi la volonté du gouvernement japonais de supprimer l’article 9 de la constitution japonaise qui interdisait à ce pays de se doter d’une armée et d’intervenir militairement à l’étranger mais nous aussi des différentes luttes que mènent les mouvements démocratiques japonais.

C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir diffuser cette information dans vos réseaux et serions heureux de votre présence à la conférence débat.

..............................................................................................................

Voici transmis par notre correspondant du PCF Rennes Jacquy Rivoalan, deux liens qui concernent la Bretagne au premier chef et pour diverses raisons d'actualité

http://toutrennescultivelapaix.fr/2015/10/01/une-delegation-de-survivants-dhiroshima-et-de-nagasaki-a-rennes-le-8-octobre/

http://www.humanite.fr/tir-du-missile-nucleaire-m51-irresponsabilite-et-gabegie-financiere-585590

* les SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins ) peuvent être mis en oeuvre à partir de la base opérationnelle de l' Ile - Longue dans la rade de Brest.

Les " chefs de guerre " français Hollande , Le Drian , Fabius témoignent d'une incessante bienveillance à l'égard de ces armes de destruction massive.

Jeudi 8 octobre: une délégation japonaise pour la Paix en Bretagne à l'occasion du 70e anniversaire de Hiroshima et de Nagasaki: rencontres à Crozon et à Quimper
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 05:25
Marie-Pierre Coant et Paul Quemener à Berrien

Marie-Pierre Coant et Paul Quemener à Berrien

Bonjour Gérard Le Puil,

J'ai lu dans le dernier "Huma dimanche" ton article où tu prends l'exemple de Berrien pour mettre en cause les logiques d'emprise des nouveaux logements sur les terres agricoles et de déplacements domicile-travail requis par l'installation dans des maisons neuves avec terrains dans les bourgs à plusieurs kilomètres ou dizaines de kilomètres des villes où l'on travaille et fait ses courses.

La base théorique de ton point de vue, basé sur la volonté de préservation de la planète, de lutte contre la disparition des terres agricoles et le réchauffement climatique, et la valorisation des logements existants à rebours de la tendance des jeunes actifs à vouloir acheter des maisons neuves avec terrain bon marché dans des communes rurales, est défendable.

Pendant la campagne des municipales du Front de Gauche à Morlaix, nous avons nous-mêmes regretté la tendance des communes limitrophes à Morlaix à se développer au détriment de Morlaix en faisant du dumping foncier, en bétonnant des terres agricoles et des zones humides sans plan d'aménagement durable pour la vie sociale dans ces communes (transports en commun, espaces de vie, commerces de proximité, recours au tout voiture...) et au détriment de la ville-centre comptant de nombreux logements vides et des impôts plus lourds pour financer des services dont les habitants des communes périphériques bénéficient aussi.

Néanmoins, Berrien n'est pas une commune de périphérie de ville néo-urbaine, mais un bourg rural de Centre-Finistère (à 25km de Morlaix - 30mn, et 23 km de Carhaix - 30 mn en voiture - les villes moyennes les plus proches), menacé par la désertification, comme tu as toi-même noté que c'était le lot de beaucoup des bourgs de la région.

Je ne crois pas que notre modèle de société, ce soit la disparition du réseau de petits bourgs, de petites et moyennes villes qui font le riche maillage territoriale et le terreau de vie sociale solidaire de la France, et plus encore de la Bretagne.

Si l'école disparaît, comme d'autres services publics et services à la personne ont pu disparaître dans ces bourgs des Monts d'Arrée, alors c'est la capacité à faire venir des jeunes, et des jeunes couples dans la commune qui est menacée.

Et la vie quotidienne des familles qui y habitent déjà qui se complique. Ces bourgs n'ont pas vocation qu'à accueillir des maisons secondaires, des retraités ou des anglais.

Le combat de Paul Quemener, Marie-Pierre Coant, et de leur Conseil Municipal me semble exemplaire d'un volontarisme politique pour lutter contre la disparition des services publics de proximité et contre les logiques de désertification, de vieillissement et de paupérisation du Centre-Bretagne.

Ces mêmes élus qui luttent sont revenus en régie publique de l'eau et mobilisent aujourd'hui la population contre le Grand Marché Transatlantique, Berrien s'étant déclarée commune hors TAFTA et l'ayant affiché sur des panneaux très visibles à plusieurs endroits de la commune.

Paul Quemener, le maire, militant du collectif citoyen Front de Gauche centre-Finistère, était candidat du Front de Gauche aux sénatoriales avec moi en septembre 2014, et sera probablement candidat du Front de Gauche sur la liste des Régionales en décembre 2015. Marie-Pierre Coant, l'ancienne maire, très appréciée par ses concitoyens, est aussi une militante du Front de Gauche.

Avec José Le Guelaff à Motreff près de Carhaix, Paul Quémener est le seul maire sympathisant Front de Gauche que nous ayons dans le Finistère.

Ce sont des amis politiques qui militent pour la survie du Centre-Bretagne face aux logiques de concentration des investissements, des services, des richesses, et de la démographie sur les métropoles, le littoral et les grandes villes, dans une logique néo-libérale et européenne de mise en concurrence des territoires.

Autant on peut défendre au nom de l'engagement écologique le développement des transports en commun dans les zones rurales, sur les déplacements péri-urbains, et à l'échelle départementale, autant on peut dénoncer la fermeture des écoles, des bureaux de poste, des services pour des raisons de rentabilité immédiate, autant je trouve que c'est se tromper de combat de dévaloriser cette démarche médiatique de promotion d'un bourg de centre-Finistère, haut lieu de la résistance comme tu le sais sans doute, qui utilise les moyens à disposition pour sauver l'école dans une démarche démocratique exemplaire d' une association des élus, des parents d'élèves et des citoyens.

Parmi ceux qui vont acheter ces terrains à 1€ le m2, il y aura des jeunes, des professionnels qui vont dynamiser la vie sociale et économique de la région.

Tout en appréciant généralement tes articles et tes contributions aux débats d'idées et à la prise en compte des enjeux écologiques et alimentaires, je trouve que sur ce point-là, tu aurais dû au moins contacter les élus de la commune pour entendre leur point de vue avant et ne pas faire un article à charge contre la municipalité combattante et courageuse d'une des dernières communes "rouges" du Finistère alors qu'il y a tant d'autres choses à remettre en cause si on veut défendre le climat, un aménagement équilibré du territoire, et le maintien des terres agricoles.

Au hasard, pour parler des questions qui préoccupent les habitants de la région, la Centrale à Gaz de Landivisiau, l'aéroport de Notre-Dame des Landes, les logiques de métropolisation...

Fraternellement,

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.

Berrien, Article de Gérard Le Puil dans l'Huma Dimanche critiquant les terrains à 1€ le m2: lettre de Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF, au journaliste de l'Huma
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:11

L'AG régionale d'Eelv a décidé ce dimanche 27 septembre de mettre fin au processus de rassemblement avec le Front de Gauche.

Le résultat de leur vote est clair: 66% de vote contre l'accord, 5% de blancs, 29% de vote pour. L'orientation des militants Eelv bretons est clairement la voie de l'autonomie, contrairement à ce qui se passe en PACA.

Vous trouverez ci-joint le communiqué que les deux têtes de liste du Front de Gauche, Xavier Compain et Sylvie Larue, vont envoyer à la presse:

Le Front de Gauche en Bretagne prend acte qu'EELV a décidé de ne pas mener à son terme le processus de rassemblement avec le Front de gauche à l'occasion des élections régionales de décembre. Nous le regrettons.

Nous avons affirmé notre volonté de créer les conditions de ce rassemblement, nous avons travaillé ensemble les grandes orientations d'un projet à porter en commun, et à enrichir avec toutes celles et ceux qui souhaitent contribuer à une dynamique politique nouvelle porteuse d'espoir.

Malgré les urgences démocratiques, sociales et écologiques auxquelles nous devons faire face, en faisant le constat que l'union possible en PACA ne l'est pas en Bretagne.

Nous continuerons à assumer tous les principes politiques qui nous animent: démocratiques, sociaux, écologiques. Notre intention est de réaliser sur le terrain, chez les Bretons eux-mêmes, l'unité de la gauche sociale et écologiste .

Nous porterons les 5 grandes orientations que nous avons définies avec EELV. :

1- La démocratie au cœur de notre projet.

2- Pour travailler mieux, privilégions la solidarité, la coopération, et l'égalité des droits

3- Pour se former, se cultiver et s'émanciper, donnons la priorité aux services publics et aux initiatives citoyennes.

4- Pour l’accès de toutes et tous à une alimentation saine, sortons du productivisme et privilégions l'agriculture paysanne et la pêche artisanale.

5- Pour développer de manière équilibrée les territoires, sortons des logiques de métropolisation et de compétition mondialisée.

Nous voulons écarter le risque grandissant d'une victoire généralisée de la droite et de l'extrême-droite, dont les conséquences seraient désastreuses pour le pays et les politiques publiques en région. Nous voulons contribuer à l'élection de nouvelles majorités régionales porteuses de choix de gauche pour des politiques publiques sociales, solidaires, écologiques, résistant aux logiques d'austérité et les faisant concrètement reculer.

Il y a beaucoup à gagner pour tous dans cette bataille : des élus utiles aux populations, des mesures concrètes qui amélioreront la vie au quotidien, des forces supplémentaires pour reconstruire une alternative politique dans le pays. Alors la voix de celles et ceux qui veulent des actions publiques vraiment de gauche, protectrices, solidaires et écologiques, sera en situation d'être écoutée et respectée de tous.

Les militants d'EELV refusent l'union au 1er tour des Régionales avec le Front de Gauche au terme d'un processus de négociation de plusieurs semaines
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 05:55

Nous connaissons bien dans les nombreux pays de tradition musulmane que nous avons visités une manière de vivre la religion musulmane spirituelle, tranquille, éclairée, tolérante, nullement exclusive du plaisir, de l'humanisme, de la culture et des lumières.

Néanmoins, nous savons tous que depuis les années 80 se diffuse à partir des pétromonarchies du Golfe dans les pays musulmans et en Europe une version ultra-radicale et obscurantiste de l'Islam qui est un véritable danger pour les valeurs humaines progressistes que nous défendons et l'intégrité des personnes qui sont sont le joug de ce pouvoir idéologique qui tend à nier la liberté humaine, l'égalité des sexes, le droit au plaisir et à l'innocence des sources de joie dans la vie.

Depuis des années, mon voisin me confie qu'il peut voir sur le net des vidéos hallucinantes par le caractère rétrograde et liberticide d'un imam de Brest.

Il y a quelques semaines, la presse rappelait un prêche où il était question de justifier la "correction" physique des femmes et des filles.

Hier, c'est le Télégramme qui nous parle d'une vidéo tournée par les services de la mosquée sunna de Pontanézen datant de mai 2014 où l'on voit l'imam en question dénoncer comme un acte diabolique le fait d'écouter ou de jouer de la musique à des enfants de moins de 10 ans et expliquant que ceux qui écoutent de la musique seront transformés "en singes ou en porcs".

On ne peut que trembler d'inquiétude et de colère en écoutant ces discours fascistes ennemis de toute beauté et de toute bonté, car quoi de plus divin et inspirant dans la vie profane que la musique. Bientôt, il faudra aussi brûler tous les livres autre que le Coran et ceux des prédicateurs...

Evidemment, il ne faut pas considérer que ces discours ultra-radicaux et d'une stupidité sans bornes sont représentatifs de la religion musulmane et de l'état d'esprit de la majorité des croyants mais ils ont vraiment de quoi inquiéter et doivent être dénoncés avec vigueur par tous les partisans de la liberté humaine, du droit à la culture et à la joie. Le caractère non centralisé et hiérarchisé du clergé musulman, et la radicalisation de certaines franges des musulmans parmi les jeunes convertis notamment, offre un espace pour ce genre d'huluberlus.

Autant l'islamophobie est une réalité grandissante et inquiétante puisqu'elle procède aussi d'une forme de xénophobie, autant le respect dû aux religions et aux croyants, quels qu'ils soient, a pour limite une certaine respectabilité intrinsèque du discours religieux, qui s'il atteint ces sommets de connerie et d'obscurantisme, n'a pas, comme le discours des intégristes chrétiens, a être ménagé.

Nietzsche disait que le ressentiment, la haine de la vie, retournés en plaisir pervers à condamner la nature et les forces de vie en l'homme, étaient au fond de toute une part du zèle religieux: on en a l'illustration aujourd'hui avec cet extrémisme musulman.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 20:40
Samedi 26 septembre: marche pour la paix et le désarmement nucléaire à Rennes à 15h30
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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 07:24
Régionales: journée agriculture/ agro-alimentaire du Front de Gauche à Quimperlé le jeudi 24 septembre en présence de Xavier Compain

Notre rencontre débat consacrée aux questions agricoles et à l'agro alimentaire du jeudi 24 septembre à Quimperlé.

Nous nous retrouverons à 10 h au café "Le Régent" à Quimperlé, rue Leuriout (face à la maison des syndicats, à proximité immédiate de la place des écoles).

Les thèmes privilégiés, mais non exclusifs, de notre rencontre pourraient se concentrer sur:

  • les rapports de l'agriculteurs et la société,
  • la place des citoyens dans la définition, l'élaboration et le contrôle des politiques agricoles publiques,
  • les questions environnementales comme pilier fondamental de la transition agricole en Bretagne et ailleurs,
  • la place des consommateurs particuliers et collectifs dans la définition des missions fixées aux agriculteurs, la qualité des produits l'accès aux produits de qualité;
  • la situation sociale réelle des agriculteurs ou d'une partie d'entre eux , enhjeu de la transition agricole et la mise ne place d'une agriculture paysanne viable.

Pour votre parfaite information la journée se poursuivra par une rencontre à 12 heures avec les militants syndicaux des entreprises de l'agro alimentaire; à 14h30 avec une rencontre avec les organisations agricoles.

11h30 rencontre presse

12h30-14h rencontre casse croute militants syndicaux de l'agro alimentaire :

Bigard, Doux, Capitaine Cook, Duc, Doux, Purina Nestlé

Nous nous retrouverons à 14 h 30 au café "Chouchou" à Quimperlé avec les organisations agricoles (FDSEA, Confédération Paysanne, Groupement des agriculteurs bio ; EMB) dans le bas de la rue Savary, au n°10

Les thèmes privilégiés, mais non exclusifs, de notre rencontre pourraient se concentrer sur:

  • Le bilan des politiques agricoles et leur impact local
  • les rapports entre les agriculteurs et la société,
  • les questions environnementales pilier fondamental de la tansition agricole en Bretagne et ailleurs,
  • La transition agricole..la quelle et comment y parvenir ?
  • Quel rôle pour le Conseil Régional dans l'accompagnement des mutations.

A 16h30 Plan de méthanisation : Bannalec

18h20: Xavier Compain interviewé en direct sur la radio RCF RIVAGES dans le journal finistérien

19 heures : rencontre débat, salle du Coat kaer. Quimperlé

Régionales: journée agriculture/ agro-alimentaire du Front de Gauche à Quimperlé le jeudi 24 septembre en présence de Xavier Compain
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 20:10
Véronique Blanchet (PCF-Front de Gauche pays Bigouden) présente le déroulé de la journée

Véronique Blanchet (PCF-Front de Gauche pays Bigouden) présente le déroulé de la journée

Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Et oui, c'est nous!

Et oui, c'est nous!

Paul Quémener et Marie-Pierre Coant au premier rang

Paul Quémener et Marie-Pierre Coant au premier rang

François Rippe (Ensemble -FDG Morlaix) et Julien Kerguillec (Parti de Gauche - FDG Morlaix)

François Rippe (Ensemble -FDG Morlaix) et Julien Kerguillec (Parti de Gauche - FDG Morlaix)

Introduction politique de François Rippe sur le contexte de ces Régionales et notre ambition

Introduction politique de François Rippe sur le contexte de ces Régionales et notre ambition

60 militants finistériens du Front de Gauche (PCF, Ensemble, Parti de Gauche, membres des collectifs citoyens locaux du Front de Gauche) étaient réunis aujourd'hui à Berrien, dans le centre-Finistère, la commune "rouge", haut lieu de la résistance comme sa voisine Scrignac, de Paul Quémener et Marie-Pierre Coant, en pointe contre la désertification du centre-Bretagne, la lutte pour les services publics de proximité et contre TAFTA.

Le but était de préparer sur un plan départemental la campagne des Régionales après la décision de l'AG régionale ouverte à tous les militants et sympathisants de Rennes du 5 septembre où les représentants des différentes composantes du Front de Gauche (PCF, Ensemble, Parti de Gauche, collectifs citoyens locaux) ont décidé de constituer ensemble une liste anti-libérale et anti-austérité pour une Bretagne vraiment à gauche en s'engageant vers une démarche d'élargissement citoyen et en tentant l'unité de toute la gauche d'alternative et de transformation sociale et écologique, ce qui passe par la recherche d'une alliance avec EELV avec qui nous avons des discussions prometteuses depuis un mois dont nous avons bon espoir qu'elles aboutissent car elles ont fait apparaître de vraies convergences programmatiques.

A Rennes, où nous étions plus d'une centaine de militants, nous avions déjà travaillé en ateliers et en plénière sur le programme et les propositions portés par le Front de Gauche et discutés avec ses partenaires pour les Régionales mais nous avons poursuivi et étoffé ce travail sur le programme sur le plan départemental en ateliers le matin avant de faire des restitutions l'après-midi. Les thèmes des ateliers correspondaient aux assemblées citoyennes thématiques que nous voulons organiser dans le Finistère dans le cadre de ces Régionales: les économies maritimes, l'agriculture et l'agro-alimentaire, la culture en Bretagne, la défense et l'extension des services publics, avec l'enjeu de la transition écologique traversant ces quatre ateliers.

Ces restitutions faites à partir de débats très riches seront bientôt mises au propre et proposées à la connaissance du public.

En début d'après-midi, nous avons à la demande de camarades discuté sur la question des configurations et positionnements possibles au second tour des Régionales pendant une heure avant de débattre programme et organisation pratique de la campagne. Les candidatures finistériennes du Front de Gauche seront établies fin septembre.

Une belle aventure collective commence, avec l'ambition de contester au PS son hégémonie sur la gauche en Bretagne et surtout de convaincre ceux qui seraient tentés par l'abstention en redonnant de l'espoir et de la perspective politique à gauche.

Photos Jean-Luc Le Calvez et Ismaël Dupont

Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
5 des 21 militants du Front de Gauche Morlaix qui ont fait le déplacement à Berrien: Christophe Ducourant, Yann Guéméné, le co-président, Anne Caradec, Nicole Labelle et Didier Allain

5 des 21 militants du Front de Gauche Morlaix qui ont fait le déplacement à Berrien: Christophe Ducourant, Yann Guéméné, le co-président, Anne Caradec, Nicole Labelle et Didier Allain

Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Michel Le Goff (PCF Front de Gauche Rosporden - Bannalec) restitue l'atelier agro-alimentaire et agriculture, illustrant les différents aspects de la transformation profonde à apporter au "modèle agricole actuel" en Bretagne

Michel Le Goff (PCF Front de Gauche Rosporden - Bannalec) restitue l'atelier agro-alimentaire et agriculture, illustrant les différents aspects de la transformation profonde à apporter au "modèle agricole actuel" en Bretagne

Noëlle Péoc'h, Pierre-Yves de Carhaix à sa gauche, Annie Le Calvez (PCF- FDG Morlaix) et Christian Corre (FDG Morlaix) à sa droite

Noëlle Péoc'h, Pierre-Yves de Carhaix à sa gauche, Annie Le Calvez (PCF- FDG Morlaix) et Christian Corre (FDG Morlaix) à sa droite

Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
Régionales: AG départementale du Front de Gauche à Berrien le dimanche 20 septembre: les premières photos
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 15:10

Le Parti Communiste du Finistère : Les collèges Kérichen à Brest et François Manac'h à Commana ne doivent pas disparaître.

Le Parti Communiste du Finistère condamne la décision des services de l'Education Nationale et du Conseil Général de se diriger vers la fermeture des collègues de Kérichen à Brest et le collège de Commana. Il se tiendra aux côtés des personnels et des parents d'élèves pour la défense de ces services publics de proximité qui comptent tant dans un quartier, dans un canton.

Les établissements à petits effectifs ne sont pas forcément moins accueillants pour les élèves ni moins efficaces pour la réussite de tous.

Même quand leur nombre d'élèves diminue sur plusieurs années, ils peuvent se relancer avec le temps, surtout en zone urbaine comme à Brest.

A l'inverse, dans le contexte d'austérité qui altère la qualité des services publics de manière dramatique, ce qui prime, ce n'est pas les besoins sociaux mais des considérations de coût et de rentabilité financière qui sont très éloignés des objectifs d'éducation. Aucune création de collège dans le Finistère n'accompagnera évidemment ces fermetures d'établissement. Les "petits" établissements sont régulièrement menacés ( LP de PLOUHINEC- Le collège de BANNALEC et son internat- PLOUNEOUR-MENEZ- Les Iles du PONANT... ) au nom d'une logique purement comptable et financière.

Il s'agit selon l'administration centrale de "redéployer" des postes; la BRETAGNE étant prétendument "surdotée" par rapport à d'autres académies, et le Finistère devant rendre des postes à l'Ille-et-Vilaine, à la démographie scolaire beaucoup plus dynamique.

Il s'agit aussi et surtout de pouvoir supprimer des dépenses de fonctionnement pour le Conseil Général et l’Éducation Nationale, de réduire les besoins en personnels et en moyens matériels.

Par ailleurs, des projets de regroupement en réseau existent dans les tiroirs (4 ou 5 collèges dans l'orbite d'un "gros" lycée ayant à sa tête un "super-proviseur" doté de pouvoirs accrus ( y compris allant jusqu'au recrutement d'une partie du corps professoral). En fait il s'agit d'abord de "récupérer" des postes d'enseignement et de direction.

Le collège de Commana contribue au maintien de l'activité (logements- emplois-transports) dans le centre-Finistère et participe à la lutte contre la désertification du centre-Bretagne, déjà bien touché par la crise, le chômage et la montée de la pauvreté.

Communiqué du PCF 29: les collèges Kérichen à Brest et François Manac'h à Commana ne doivent pas disparaître
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 13:59

Ensemble, reconstruire l'espoir


Nous vivons une véritable crise politique, sociale, culturelle, écologique, qui touche à la fois nos régions, la France, l'Europe, et qui met en cause les équilibres mondiaux des territoires.
Mais nous ne nous résignons pas à ce constat. Une ambition politique beaucoup plus forte s'avère de jour en jour plus nécessaire pour faire face aux défis qui se posent à nous.
Car l'aspiration au changement est grande. Des femmes et des hommes agissent tous les jours
concrètement contre les conséquences d'un système qui les broie et menace la planète. Ils et elles se mobilisent pour sauver le climat, développer l'agriculture paysanne, reprendre leur entreprise en Scop, défendre les droits des salariés, produire de l'énergie renouvelable, développer les services publics, accueillir les migrants...
Pour donner force politique à ces engagements, nous voulons construire un projet commun avec toutes celles et ceux qui veulent promouvoir un nouveau modèle économique, écologique et social, nous voulons co-élaborer et porter collectivement des politiques publiques au service du bien commun contre les logiques de compétitivité, contre les logiques productivistes. A l'occasion des élections régionales de décembre prochain, nous avons une responsabilité: ces femmes et ces hommes, dans les organisations politiques, les collectifs, les associations, les syndicats, sont prêts à unir leurs forces, dans un paysage politique nettement droitisé, et à porter une vision commune de la justice sociale, et environnementale dans les territoires.
Nous voulons contribuer à créer des synergies entre tous les échelons de décision, développer les territoires de manière équilibrée et pour cela donner les moyens aux collectivités de mener à bien leurs projets. Il est temps de stopper le désengagement de l'État et en finir avec les réductions des dotations de fonctionnement, et les logiques d'austérité. Il est temps de dénoncer les Partenariats Publics Privés qui fleurissent dans notre région comme partout en France, dont l'objectif est de pomper les finances publiques au profit d'entreprises privées et d'actionnaires qui s'enrichissent sur notre dos comme c'est le cas pour le projet de centrale à gaz de Landivisiau.
Parce que nous sommes attachés aux services publics, outils essentiels de l'égalité, la région doit se fixer comme objectif leur développement dans tous les bassins de vie, à commencer par l'accès de tous les lycéens à un établissement public proche de leur domicile.
Pour permettre à tous de se déplacer, et répondre aux enjeux écologiques nous voulons privilégier les lignes ferroviaires de proximité plutôt que le tout TGV ou le développement d’aéroport comme celui de NDDL qui ne profitent qu'à une minorité et s'inscrivent dans une logique de compétitivité et de mise en concurrence des régions à l'échelle européenne.
Pour favoriser l'accès à une alimentation saine et équilibrée, il devient urgent de construire la souveraineté alimentaire de chaque pays, chaque région, et d'en finir avec un modèle agricole productiviste et exportateur, en agissant pour garantir aux agriculteurs un revenu digne du rôle qu'ils jouent dans la société.
Nous proposons une véritable nouvelle ambition agricole et écologique pour la Bretagne.
Parce nous pensons que les salarié-e-s peuvent et doivent de plus en plus intervenir dans la gestion de leur entreprise, nous proposons de soutenir tous les projets de coopérative, et de conditionner les aides publiques à des contraintes fortes en matière d'égalité salariale, et de respect strict de critères sociaux et environnementaux.
L'unité des forces politiques de gauche et écologistes qui s'opposent à la politique du gouvernement est une véritable obligation vis-à-vis de toutes celles et ceux qui, en Bretagne, désespèrent d'une économie qui les brise, et de politiques qui les trompent ou les ignorent.

Xavier Compain Sylvie Larue

Régionales: tribune de Xavier Compain et Sylvie Larue
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 06:49

Communiqué du PCF Finistère, le 18 septembre 2015:

Le conseil d'Etat annule le déplacement à Brest du siège social d'Ifremer décidé sans aucune concertation: les salariés et leurs syndicats ont été entendus!

Jean-Marc Ayrault, dans la présentation orale du fort peu consistant "Pacte d'Avenir pour la Bretagne" sans même consulter le PDG d'Ifremer, nouvellement nommé en septembre 2013, ni le CA de cet établissement public de droit privé, ni évidemment les salariés du siège, annonçait à Brest le déménagement des services administratifs et du siège social de l'établissement public, basé jusqu'ici à Issy-les-Molineaux.

Le 18 décembre 2014, Manuel Valls, en visite à Brest, confirmait le parachèvement du "Campus de la Mer" à Brest, titre ronflant pour une coquille vide, car les emplois scientifiques centrés sur la recherche marine, quoique bien présents à Brest et dans la région, sont loin d'être unifiés.

Pourtant, dès 2013, la CGT et la CFDT engageaient une bataille contre la délocalisation du centre administratif, représentant 80 salariés et emplois à Brest, où les activités d'Ifremer concernent plus de 600 salariés déjà, sur 1300 dans le groupe, déjà largement décentralisé, avec des antennes à Toulon, Nantes, et dans le Nord de la France.

Plus de la moitié des personnels des autres centres a signé une pétition contre la délocalisation du siège.

Les personnels hautement qualifiés du siège ne souhaitent certainement pas dans leur majorité venir sur Brest.

Ils ont leurs conjoints travaillant en région parisienne, leurs enfants scolarisés, leurs logements, leurs amis. Ils risquent alors de convoler vers d'autres cieux - leurs qualifications le permettent - et de dégarnir l'institut de recherche publique.

François Cuillandre réclame depuis plus de 20 ans la décentralisation de l'Ifremer à Brest, d'abord contre l'avis de la CGT, et maintenant à l'encontre de la volonté de la grande majorité des salariés concernés et des deux syndicats unis, la CGT et la CFDT.

Pourtant, Ifremer n'est pas Ifremer de Bretagne.

L'institut rayonne sur l’ensemble du territoire, en Méditerranée, en Manche, en Atlantique. Il est donc normal de choisir pour son siège une ville centrale. Pas forcément Paris d'ailleurs. Même si une grande partie des activités du siège est en lien avec les ministères et les organismes européens.

Et heureusement qu'il existe des contre pouvoirs au fait du prince, et à la distribution de hochets aux vassaux.

Hier le Conseil d'Etat a annulé la décision de transfert du siège social vers Brest, donnant raison aux syndicats de salariés sur la forme, puisque cet établissement public de droit privé ne peut être délocalisé sans décision du Conseil d'administration, ce qu'avait d'ailleurs énoncé l'avis du rapporteur public.

Sans s'inspirer le moins du monde d'un jacobinisme centralisateur et tout en étant attaché au développement économique et scientifique de la Bretagne et du Finistère, on peut s'en féliciter pour la cohérence et l'efficacité des activités de l'Ifremer, et les conditions de travail des salariés, déjà bien dégradés avec la politique de restriction des moyens qui touche la recherche publique en général, et l'Ifremer en particulier.

Ce genre de décisions prises à la hussarde, et pour des raisons de pure communication, créent un climat d'insécurité pour la continuité des activités de service public.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

Communiqué du PCF Finistère: le conseil d'Etat annule le déplacement à Brest du siège social d'Ifremer décidé sans aucune concertation: les salariés et leurs syndicats ont été entendus!
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