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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 16:00
Trans X Istanbul, de maria binder, retrace le parcours de personnes transsexuelles, pourchassées voire tuées en toute impunité par la police turque.

Trans X Istanbul, de maria binder, retrace le parcours de personnes transsexuelles, pourchassées voire tuées en toute impunité par la police turque.

Douarnenez « Un festival de cinéma qui ouvre sur tous les champs des possibles »

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR EUGÉNIE BARBEZAT

MERCREDI, 31 AOÛT, 2016

L'HUMANITÉ

Rencontre avec le directeur du Festival de cinéma de Douarnenez. La 39e édition proposait une traversée cinématographique à la rencontre de la mosaïque identitaire et culturelle d’une Turquie où les droits humains sont bafoués et les voix discordantes étouffées par un pouvoir autoritaire.

Douarnenez (Finistère), envoyée spéciale.

Quelle a été la genèse de ce festival ?

Yann Stéphant Le festival est né en 1978, à la confluence de combats environnementaux comme l’opposition à la centrale nucléaire de Plogoff ou la marée noire de l’Amoco Cadiz et de la naissance d’un mouvement culturel important en Bretagne, avec la création de l’union du cinéma produit en Bretagne qui a permis à René Vautier de réaliser Avoir vingt ans dans les Aurès et aussi de Marée noire, colère rouge, qui a fait salle comble lors de sa projection en avant-première lors de la première édition. L’idée, c’était d’affirmer notre identité bretonne pour ensuite aller à la rencontre des peuples d’ailleurs, notamment à travers le cinéma, mais sans oublier toute la dimension littéraire, artistique et de débats que comporte le festival depuis sa création. La première année, les organisateurs avaient choisi pour thème le Québec, cet îlot de francophonie au milieu d’un océan anglophone. En se rendant sur place pour préparer le festival, ils ont été sensibilisés au fait que très peu de place était faite à la culture et à l’existence même des autochtones, c’est pourquoi ils ont décidé de consacrer la deuxième édition du festival aux Indiens d’Amérique du Nord, et ainsi de suite au fil de notre curiosité et de nos amitiés…

Cette année, les peuples de Turquie étaient à l’honneur à Douarnenez, ce qui vous place au cœur de l’actualité brûlante de ce pays…

Yann Stéphant Plusieurs documentaires présentés cette année évoquent les parcours des migrants dont la Turquie constitue un pays de transit, voire de refoulement. Parallèlement, nous avons souhaité interroger la construction de l’État turc qui s’est faite contre ses minorités. Le génocide des Arméniens comme celui des populations syriaques sont des faits historiques dont on ne trouve pas trace dans les manuels scolaires et dont les coupables n’ont jamais été jugés. Reste donc l’art, le cinéma, pour transmettre une mémoire des cultures et une histoire que l’on tente par tous moyens de censurer.

Parallèlement à la diffusion des films, nous accordons une très large place à la parole à travers de multiples débats centrés sur des thématiques aussi diverses que le féminisme en Turquie, la liberté d’expression ou encore l’invention du fantasme de turcité, un concept complètement imaginaire car les « Turcs » sont parmi les derniers à être arrivés en Turquie. Ce fut ­l’occasion de parler des Kurdes, des Alevis et bien sûr des Gitans qui furent les premiers habitants du pays. D’ailleurs c’est un groupe de hip-hop issu d’un quartier gitan d’Istanbul qui a animé nos soirées sous le chapiteau de la place du festival.

L’actualité récente, marquée par l’assassinat de deux personnes transsexuelles en moins d’un mois à Istanbul, a mis en lumière la lutte de la communauté LGBTI turque, qui est ­également représentée à Douarnenez…

Yann Stéphant On s’intéresse à toutes les minorités, qui sont brimées, voire niées. La communauté LGBTI a un rôle politique important en Turquie et subit de fortes répressions. Ils et elles ne peuvent avoir aucun rôle social, politique ni même un travail car, même si la loi les y autorise, ils sont stigmatisés. La police qui les ­tabasse, les pourchasse et parfois les tue bénéficie d’une impunité totale qui tient lieu d’encouragement.

C’est ce que nous a confirmé Ebru, militante du HDP, ­transsexuelle, ancienne travailleuse du sexe qui a fondé un lieu d’accueil pour des jeunes à Istanbul, dont le film Trans X Istanbul retrace le parcours. Par ailleurs, nous sommes très fiers d’avoir pu présenter Ce que nous sommes : intersexes, du collectif turc ­Interseksüel Salala, le premier film réalisé en Turquie sur ce thème et dont les premières images ont été tournées à Douarnenez l’an dernier comme l’a raconté Serife Yurtseven, ­intersexe turque, qui accompagne le film. Cette thématique restera inscrite dans notre programmation puisque la manière dont les sociétés ­traitent les LGBTI est un bon baromètre de leur niveau de tolérance et de démocratie.

Les Kurdes ont des liens particuliers avec le festival…

Yann Stéphant La relation du festival avec les Kurdes est très forte. En 2003, ils étaient nos invités d’honneur. On se souvient que certains pleuraient en voyant les lettres du mot ­Kurdistan inscrites sur les murs de Douarnenez et le bitume de nos rues, alors que c’était (et cela reste) formellement interdit par la loi dans leur pays. De là des liens se sont tissés qui nous ont permis de poursuivre un travail d’information sur les Kurdes en Turquie avec des associations comme les Amitiés kurdes de Bretagne et France-Kurdistan : autant de militants qui travaillent depuis des années à former et à informer le public dans un silence assourdissant des médias et des institutions françaises et européennes.

Effectivement, sans que cela fasse grand bruit, les villes kurdes sont sous ­couvre-feu depuis des mois, beaucoup d’intellectuels en ont été chassés, comment avez-vous préparé le festival dans ce contexte ?

Yann Stéphant Depuis dix mois, une vraie guerre secoue la partie kurde de la Turquie. Pour préparer le festival, nous nous sommes rendus à Diyarbakir, la capitale des Kurdes de Turquie, alors que l’armée y avait les pleins pouvoirs, en dehors de tout État de droit. Les journalistes, les enseignants, les membres d’associations étaient arrêtés ou empêchés de travailler. Finalement, les populations civiles ont dû fuir, à savoir plus d’un million de personnes ont dû quitté leur foyer et renoncer à leur vie sur place, comme cela s’était déjà produit dans les années 1990 où l’armée avait brûlé plus de 3 000 villages pour punir les populations soupçonnées d’être proches du PKK. L’idée était de vider les campagnes pour déplacer les populations vers des villes où il serait plus facile de les contrôler. Ce sont ces gens qui se sont installés dans les villes de Diyarbakir, Sur, Cizré et Nusaybin. Eux et leurs enfants doivent à nouveau fuir. L’histoire ne cesse de se répéter pour les Kurdes. Les films comme Press ou Mavi Ring, présentés ici et tournés dans les années 1990, le montrent parfaitement. L’histoire se répète… Nous avons pu le constater de nos yeux.

Les Kurdes continuent malgré tout à faire des films ?

Yann Stéphant Il y a un vrai cinéma arménien, un vrai cinéma kurde qui, depuis une quinzaine d’années, se sont développés pour résister à l’acculturation. Les cinéastes reconnus ont monté des instituts de formation et enseignent à de jeunes réalisateurs. Au début, les documentaires kurdes ressemblaient vraiment à de l’agit-prop, mais maintenant il y a une vraie recherche esthétique et de formes de création originales, même si le propos politique est toujours bien présent. Le cinéma n’a pas pour objectif de donner des cours de géopolitique mais d’approcher des destins, des cultures d’un point de vue humain avant tout. Les festivaliers ont pu en prendre la mesure avec les films de Kazim Öz, dont nous présentions la quasi-intégralité de l’œuvre cette année, ou encore un film comme Mavi Ring, une fiction inspirée de faits réels d’Omer Leventoglu, qui raconte l’effroyable transfert d’une prison à une autre de prisonniers ­politiques, dans les années 1980. De jeunes réalisateurs figurent dans la programmation comme Bilal Bulut qui a réalisé un court-métrage intitulé Ciglik, qui montre comment des familles séparées se parlent par-dessus une frontière de fils barbelés en utilisant un chant traditionnel, le dengbej. Pour établir la sélection des films, nous travaillons avec des correspondants sur place. C’est le cas avec notre ami Ilan Bakir, l’un des fondateurs du Festival de Diyarbakir, qui n’a pas pu nous rejoindre cette année car il a été arrêté en Irak sur ordre de la Turquie, et même s’il a été libéré, il ne peut pas quitter le sol irakien.

D’autres invités manquent à l’appel ?

Yann Stéphant Zehra Dogan, une jeune journaliste kurde de l’agence Zia, qui devait intervenir sur la liberté d’expression, a été arrêtée quinze jours avant le coup d’État. C’était la seule journaliste à continuer de travailler sous couvre-feu, à Nusaybin, pour témoigner des horreurs qui s’y passaient. Elle a été arrêtée à la sortie de cette ville et est actuellement en prison dans l’attente de son procès dont la date n’est pas connue. Nous pensons beaucoup à elle. Elle a réussi à transmettre à Onur, son compagnon, des dessins faits en prison, qui ont été exposés au festival. Nous restons mobilisés pour elle et tentons de communiquer au maximum sur son cas.

D’autres n’ont pas pu venir car, depuis qu’a été instauré l’état d’urgence en Turquie, les professeurs qui enseignent, même quelques heures, à l’université, sont considérés comme des fonctionnaires et ne peuvent quitter le territoire. Certains autres sont sous le coup de procédures judiciaires, en général pour « insulte au président Erdogan », « apologie du terrorisme » ou encore « soupçon d’appartenance à une organisation terroriste » : le coup d’État a élargi le champ des possibles en matière d’arrestations arbitraires, par exemple, les juges qui avaient eu le courage de prononcer la libération de journalistes, comme Erol Onderoglu ou Can Dündar, sont aujourd’hui soit incarcérés, soit en attente de procès. Plus de 40 maisons d’édition ont été fermées ainsi que plus d’une centaine de titres, agences ou chaînes de télévision. Bien au-delà des gülenistes, cette purge massive a permis de bâillonner énormément de voix progressistes, démocrates, ce qui est très inquiétant.

Avez-vous été soumis à des pressions ?

Yann Stéphant Nous n’avons été confrontés à aucune pression ni des autorités turques, ni du gouvernement français. Nous avions pris le parti, avant même le coup d’État raté, de n’avoir aucune relation avec le gouvernement turc ou ses institutions, que ce soit l’ambassade ou l’office du terrorisme. Cependant, nous sommes restés vigilants pour éviter l’irruption de militants fous de l’AKP ou d’autres nationalistes qui seraient venus pour en découdre. Nous sommes ouverts au dialogue avec tout le monde, mais il est hors de question de raviver ici des tensions qui existent dans le pays.

Comment expliquez-vous le succès de ce « petit festival » ?

Yann Stéphant Peut-être grâce à l’ambiance que nous y créons. Nous considérons que la fête n’est pas du tout l’ennemie de la culture. C’est au contraire un moyen d’aborder et de rencontrer l’autre, de partager. Tous les intervenants sont logés chez l’habitant, que ce soit un cinéaste reconnu ou un tout jeune réalisateur. C’est important pour créer un lien fort avec le village. D’ailleurs de belles amitiés sont nées ainsi. On ne fait aucune différence entre le public et les invités, il n’y a pas d’espace VIP. Au bar, on peut discuter, s’engueuler, tomber en amour… C’est d’abord un festival de cinéma qui ouvre sur tous les champs des possibles.

Eugénie Barbezat

Journaliste

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 05:48

SECTION PLOUHA/BINIC

Le Parti Communiste Français a le plaisir de vous inviter à partager un pique-nique festif (chacun vient avec son panier repas) le samedi 3 septembre 2016 au Camping Kerjean

Apéritif offert vers 13 heures

Mot de bienvenue de Xavier COMPAIN

Contact : petitgeorges-andre@orange.fr

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 05:42
A Lanester, les salariées de Chantelle occupent l'usine (Ouest-France, 31 août)

L’usine lanestérienne de lingerie va être cédée à Grandis, qui reprendra 40 des 101 salariées. Des couturières sont en grève depuis deux jours.

À l’appel de la CGT, des salariées du site Chantelle de Lanester ont occupé leur usine, la nuit de mardi à mercredi, et sont en grève depuis mardi matin.

Elles sont inquiètes pour leur avenir, alors qu’est engagée, depuis mai, la négociation du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) pour accompagner le retour à l’emploi des 101 salariées de l’entreprise.

40 emplois repris sur 101

Pour rappel, le groupe Chantelle, qui fabrique de la lingerie, annonçait son intention de se séparer de son site lanestérien le 2 juin 2015. En mai 2016, un repreneur a été retenu : le groupe Grandis, spécialisé dans le prêt-à-porter de luxe. Il doit reprendre une quarantaine d’emplois, sans garder l’ancienneté.

« Les négociations n’avancent pas à notre avantage », expliquent des grévistes. Les discussions continuent. Les DRH de Chantelle (SA) étaient sur place ce mercredi après-midi. 80 % des salariées ont débrayé hier, pour assister aux réunions.

" Un accord, pas à n'importe quel prix "

« Nous souhaitons un accord, mais pas à n’importe quel prix, indiquent les représentantes des salariées CGT. La moyenne d’âge des salariées est de 52 ans, avec une ancienneté moyenne de 30 ans." Certaines continuent la grève et avaient décidé de passer une 2e nuit dans l’usine, ce mercredi.

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 05:17

" L'Humanité " du vendredi 02 septembre publie un reportage sur les luttes des Rennais pour conserver leur " Postes " bien mises à mal depuis le changement de statut conduisant à la privatisation de ce grand service public de proximité .

Une blague avait fait le " buzz " à ce moment-là : " Pour privatiser la Poste , il faut être TIMBRE " !

Eh bien , après les soi-disant "modernisations" sous Sarkozy puis sous Hollande , les fondés de pouvoirs du capital transnational européen arrivent au but : on supprime à tour de bras !

Mais , comme ailleurs , les Rennais ne s'en laissent pas compter . La section de Rennes-Métropole du PCF d'une part , les syndicats de postiers d'autre part sont à l'initiative d'un grand mouvement populaire qui n'a pas fini de faire parler et de lui .

Plus de 3000 signatures recueilies par les militants communistes au cours de l'été ont été remises ce matin à la direction régionale du Groupe La Poste

Demain l'Humanité et Ouest-France devraient revenir sur la mobilisation en cours . A vos kiosques !

Jacquy Rivoalan

SAMEDI 03 Septembre , Rassemblement Place de la Mairie à 14 h: remise des copies des pétitions à Madame la Maire de Rennes.

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 06:19
Ouest-France, 31 août 2016: le PCF fait sa rentrée
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 06:14
Le Télégramme, 31 août: "PCF du Finistère. Les législatives en ligne de mire"
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 06:06

Communiqué de Presse de la Fédération Finistérienne du Parti Communiste Français

L’Université d’été du Parti Communiste Français : réflexion, solidarité et convivialité pour une République pour tous. Le 26, 27 et 28 août dernier, le Parti Communiste français faisait sa rentrée politique en organisant sa traditionnelle Université d’été, cette fois-ci sur le campus Universitaire d’Angers.

Record battu, près de 800 personnes, dont une grande part de 15-35 ans, se sont retrouvées pendant 3 jours pour débattre, réfléchir et proposer collectivement des axes d’interventions concernant les grands thèmes politiques : les questions sociales, l’avenir de la jeunesse, notre système de santé, le renforcement de nos services publics, le renforcement des moyens humains pour une vraie politique de sûreté…etc.

La Fédération du Finistère du PCF a mobilisé une délégation de 10 camarades tous âges afin d’être présent en nombre à ce rassemblement national. Au-delà de l’esprit de fraternité et de solidarité, mêlant toutes les générations, qui a régné sur cette Université, le PCF a montré qu’il savait se renouveler.

En témoigne la forte présence de la Jeunesse Communiste. Il a montré qu’il était au rendez-vous des propositions et grands débats sociétaux en se posant en rassembleur de la vraie gauche anti-loi travail, anti-austérité, de rassemblement face aux dégâts occasionnés par la domination du capitalisme financier.

La Fête de l’Humanité où les mots fraternité, solidarité et égalité prennent tout leur sens. La Fête de l’Humanité n’est pas un rassemblement anodin, c’est la plus grande fête populaire française où chaque année 600 000 personnes se retrouvent le temps d’un week-end pour faire progresser la société vers un meilleur vivre-ensemble. Cette année, c’est la 81ème édition !

Elle aura lieu le 9, 10 et 11 septembre à la Courneuve.

La Fête de l’Huma c’est 58 concerts (Michel Polnareff, Joey Star, The Chemicals Brothers…) + 107 débats + 12 expositions + 14 films + 10 spectacles + 1 cirque + 1x10km + 9 sports + 50 hectares de jeux mais surtout des milliers de rencontre inoubliables autour du verre de l’amitié ou devant un concert, pour un prix accessible à tous de 25 euros les 3 jours. La Fête de l’Huma, c’est aussi important d’y être car c’est le grand rendez-vous annuel de la Gauche. Cette année, elle a une symbolique importante.

Alors que certains cherchent à créer les divisions, installer la peur et la haine, cette fête se veut être une réussite pour faire progresser les valeurs de l’humanité et de progrès social, pour que 2017 redonne l’espoir à tous d’un monde meilleur où les inégalités seraient gommées. Nous invitons chacune et chacun se reconnaissant dans ces grandes valeurs d’internationalisme, d’antiracisme, de progrès et de paix sociale, à nous rejoindre à cette grande fête fraternelle.

Le PCF 29 aura un stand où il organisera des débats et proposera de la restauration et des boissons. L’échange sera de prime ! Des vignettes permettant l’entrée à la Fête sont disponibles au sein des différentes sections finistériennes du PCF.

La fédération du PCF organisera dans le cadre des quatre grands débats de l'espace Bretagne un débat sur:

"La République et les identités régionales: faire vivre la culture et la langue bretonne"

débat politique à l'espace Bretagne

le samedi 10 septembre à 11h

avec comme invités:

- Stéphanie Stoll, présidente de Diwan

- Jean-Marc Cléry (SNES-FSU)

- Paolig Combot, président de l'association Ar Falz Skol-Vreizh

- Jean-René Le Quéau, directeur des éditions Skol Vreizh (promotion de la culture, de l'histoire, de la langue bretonne)

Animé par Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la Fédération PCF du Finistère

La rentrée politique et la perspective de 2017 : un pacte d’engagement au service d’une candidature unique de la Gauche progressiste. Les communistes ont lancé en avril une grande consultation citoyenne pour faire résonner cette question : Que demande le peuple ? De nombreuses Françaises et Français ont déjà rempli le questionnaire sur les marchés, dans les rues, sur internet. Les fédérations et sections du PCF s'empareront de ces réponses pour faire des restitutions publiques locales en septembre et octobre afin de trouver un chemin commun à gauche sur les préoccupations réelles de nos concitoyens plutôt que les petites phrases politiciennes et les ambitions individuelles de certains candidats autoproclamés. Les communistes s'adressent également aux forces politiques, syndicales, associatives qui n'en peuvent plus des politiques d'austérité et d'affaiblissement de la République pour tous du gouvernement actuel. Ils chercheront à construire avec elles et le peuple un Pacte d'engagements communs pour déboucher sur un projet émancipateur sur des bases claires de gauche écologique. Ce projet sera validé fin octobre par une votation citoyenne et c'est seulement à ce moment début novembre que les communistes proposeront la candidate ou le candidat qui portera ce projet commun.

Université d'été, fête de l'Humanité, grande consultation citoyenne: communiqué de presse de rentrée de la fédération du PCF, 30 août 2016
Université d'été, fête de l'Humanité, grande consultation citoyenne: communiqué de presse de rentrée de la fédération du PCF, 30 août 2016
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 11:58
Le Monde, 29 août 2016: Tensions autour d'un élevage géant de porc à Landunvez

http://www.lemonde.fr/planete/ article/2016/08/29/rebellion-c ontre-un-baron-de-la-filiere-p orcine-bretonne_4989068_3244.h tml

Voici par ailleurs le communiqué qu'avait sorti la fédération PCF du Finistère en mai dernier contre ce grand projet insensé d'extension d'un élevage porcin déjà considérable à Landunvez.

Déclaration de la Fédération du Finistère Porcheries industrielles: La course au gigantisme est une voie dangereuse et sans issue.

Les habitants de Landunvez et les associations de protection de l’environnement s’inquiètent, à jute titre, des projets d’agrandissement d’une porcherie industrielle installée dans la commune.

Le Préfet du Finistère a donné son accord passant outre l’opposition du commissaire enquêteur. ça c’est de la simplification administrative !

Les risques sanitaires, les interdictions de baignades épisodiques sur les plages de la commune, les épandages odorants, les pollutions des cours d’eau avoisinants n’ont pas fait sourciller le représentant de l’État dans le département.

Mais que peut on refuser à la SARL AVEL VOR (ou AVEL MOC’H c’est selon) dirigée par le Président du Comité Régional Porcin, administrateur du groupement de producteurs AVELTIS qui commercialise 3 000 000 de cochons par an ?

Les citoyens ne peuvent que s’étonner du fossé qui se creuse entre les discours officiels et la réalité.

Les crises succèdent aux crises. Tous les secteurs sont touchés, la filière porcine, la production de lait, les légumiers…

Les actions régulières des agriculteurs sont la pour nous le rappeler.

La situation est telle qu’elle fait dire aux experts que la crise est systémique et que le modèle d’agriculture industrielle, qui a détruit en Bretagne des dizaines de milliers d’emploi, met à genoux les producteurs, épuise les ressources, impacte violemment l’environnement n’est pas la solution mais bien la source du problème.

Et ce modèle il est grand temps d’en changer.

L’avenir de l’agriculture, l’avenir de nos territoires ne passent pas par la course au gigantisme et l’inscription obligatoire des paysans dans la compétition mondiale, prônée par les ayatollahs du libéralisme forcené. Ils en seront, nous en serons toujours les victimes.

On pourrait alors s’attendre que l’État, qui n’est pas avare en déclarations et prétend soutenir une agriculture de qualité, respectueuse des hommes et l’environnement, passe sans attendre aux travaux pratiques.

On pourrait s’attendre à ce qu’il s’oppose aux agrandissements déraisonnables et qu’il promeuve les installations et les conversions en agriculture paysanne.

Dans cette bataille, comme dans d’autres, l’intervention citoyenne est indispensable.

La fédération finistérienne du Parti Communiste Français apporte son soutien sans réserve aux habitantes et aux habitants de Landunvez, aux associations de protection de l’environnement et du patrimoine engagés dans le combat contre agrandissement de la porcherie industrielle AVEL MOR.

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 12:36

Rennes 24 Septembre 2016 en Marche pour la Paix !

RDV Esplanade Charles De Gaulle (métro)

Déroulement 12H - 13H - pique nique - stands - musique - visite expo ‘Quartiers en Paix’

13H-14H45 - rencontre avec des auteurs et des personalités (invitations en cours : Bernard Thibault (auteur de ‘La prochaine guerre mondiale sera sociale’, Paul Quiles (auteur de ‘Arrêter la bombe’), Hawa Deme (participante aux travaux préparant la résolution des Nations Unies sur la jeunesse et la paix), Roland Gori (‘Appel des appels’) ...

15H - MARCHE POUR LA PAIX - avec sonneurs bretons ... et expressions des mouvements de paix (GB, Allemagne, Italie, Afrique, Grèce)

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 18:54

Alors qu’une première grande mobilisation nationale est annoncée pour le 15 septembre, la rentrée syndicale débutera une semaine plus tôt à Nantes. Un grand meeting commun réunissant Philippe Martinez, leader de la CGT, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, Bernadette Groison, secrétaire général de la FSU, William Martinet, président de l’Unef, et Eric Beynel, porte-parole de Solidaires, sera en effet organisé le 7 septembre dans la Cité des Ducs, annoncent les syndicats.

Obtenir l'abrogation de la loi Travail

Les six organisations entendent se servir de l’événement pour relancer la contestation contre la loi Travail, laquelle a été définitivement adoptée le 21 juillet par le Parlement après un recours au 49.3 puis promulguée le 8 août. Objectif prioritaire : « obtenir l’abrogation de la loi ».

Elles appellent d’ores et déjà à « participer massivement » à ce grand meeting dont le coup d’envoi sera donné à 17h45 au miroir d’eau.

Les syndicats avaient initialement envisagé de se mobiliser à l'occasion de l'Université d'été du PS prévue à Nantes du 26 au 28 août mais celle-ci a été annulée début juillet pour des raisons de sécurité.

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