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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 20:43
Marie-Hélène Bourlard et Benjamin Amar, syndicalistes, Maryam Madjidi, écrivaine, Mamoudou Bassoum, champion de Taekwendo, avec Ian Brossat et la liste du PCF: L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent! L'Humain d'abord!
Marie-Hélène Bourlard et Benjamin Amar, syndicalistes, Maryam Madjidi, écrivaine, Mamoudou Bassoum, champion de Taekwendo, avec Ian Brossat et la liste du PCF: L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent! L'Humain d'abord!
Marie-Hélène Bourlard et Benjamin Amar, syndicalistes, Maryam Madjidi, écrivaine, Mamoudou Bassoum, champion de Taekwendo, avec Ian Brossat et la liste du PCF: L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent! L'Humain d'abord!
Marie-Hélène Bourlard et Benjamin Amar, syndicalistes, Maryam Madjidi, écrivaine, Mamoudou Bassoum, champion de Taekwendo, avec Ian Brossat et la liste du PCF: L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent! L'Humain d'abord!
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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 18:33
Européennes. Les communistes valident leur liste mais plaident le rassemblement (L'humanité, 3 février 2019)
Européennes. Les communistes valident leur liste mais plaident le rassemblement
Dimanche, 3 Février, 2019
Les adhérents du PCF ont approuvé à 95% leur liste pour les européennes ce week-end alors que les discussions se poursuivent à gauche en vue d’un rassemblement pour ce scrutin. Leur tête de liste Ian Brossat et le chef de file de Génération.s Benoît Hamon se sont rencontrés à Brest vendredi.
Un peu plus de 47 000 adhérents du PCF à jour de cotisations étaient invités à se prononcer jusqu’à samedi sur les candidatures pour les élections européennes proposées le 26 janvier par le Conseil national de leur formation. 48,6% ont pris le chemin des urnes pour dire leur approbation à 95,66% (1,59% de contre et 2,79% d’abstention). « Nous avons constitué une belle liste qui est déjà une liste de rassemblement puisque sur les 15 premiers candidats que nous présentons un tiers ne sont pas adhérents du PCF. C’est une liste très ouverte au mouvement social et aux luttes actuelles. Nous sommes prêts aussi à continuer les discussions avec Génération.s de Benoit Hamon ou avec la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon », commente Ian Brossat qui y figure en première position. Intitulée « L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent », la liste sera lancée par un meeting ce mardi aux Docks des suds à Marseille. Mais elle « pourra bouger pour permettre le rassemblement avec des forces de gauche qui remettent en cause la logique des traités »,  a également prévenu, avant même ce vote, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel. 
 
Dans cette perspective, tandis qu’EELV et la France insoumise sont décidés à mener leur propre campagne (lire  #Opération471. Pour les européennes, la France insoumise multiplie les hologrammes), le PCF et Génération.s multiplient signaux et appel à l’unité. Ian Brossat et Benoît Hamon se sont ainsi retrouvés à Brest « pour un café » vendredi avant de se rendre à leur réunion publique respective.
« Nous ne nous faisons pas à la dispersion de la gauche et partageons ensemble de nombreux combats. L'heure est venue de sortir des accords d'appareils. Parlons idées, et mettons nous en ordre de bataille pour convaincre ceux qui s'abstiennent », invite le PCF qui, comme Génération.s, a fait circuler la photo de la rencontre sur les réseaux sociaux. De son côté, l’ancien candidat socialiste à la présidentielle se dit « évidemment prêts à l’unité ». « Je suis d’accord pour réunir les combats de la gauche, mais pas pour réunir les vieux partis de gauche. Pour desserrer la mâchoire des libéraux et de l’extrême droite, il faut un vrai projet de gauche, porteur de grandes transitions sur l’écologie, le travail et la démocratie, et c’est ce projet que je porte depuis deux ans », ajoutait-il dans les colonnes du Télégramme dès jeudi dernier. Reste qu’entre le PCF et Génération.s la question de la tête de liste pourrait faire obstacle. « Nous, on propose d’avoir une discussion et de ne pas faire de la désignation de la tête de liste un préalable », explique l’ancien député Pascal Cherki quand les communistes proposent bel et bien Ian Brossat en numéro 1. Sur le fond, le débat doit aussi se poursuivre.  « Globalement avec Génération.s  nous avons des convergences importantes, il reste des sujets à clarifier qui ne sont pas négligeable comme le rapport aux traités européens – nous faisons de la rupture avec ces traités une exigence fondamentale- ou l’Europe de la Défense à laquelle nous sommes défavorables », estime l’adjoint communiste à la mairie de Paris.
 
Quant au PS, avec lequel le PCF comme Génération.s soulignent les divergences sur le projet européen, la réunion de ses secrétaires de section samedi n’a pas abouti à l’annonce d’Olivier Faure comme tête de liste. Le premier secrétaire du parti temporise  et compte sur Place publique, le mouvement  de Raphaël Glucksmann, pour s’inclure dans une possible « union de la gauche » : «J'entends que dans nos rangs, il en est qui disent, ‘’mais pourquoi on irait avec d'autres, quand en réalité nous sommes capables de faire tout seuls (...) Il faut se réaffirmer, ne pas s'effacer’’. (...) Ce discours-là ne peut pas être le nôtre, au moment où tant de périls menacent la cohésion sociale, la démocratie et jusqu'à l'avenir de la planète », a-t-il déclaré suscitant des impatiences dans son propre camp en attendant un nouveau Conseil national dans les « prochaines semaines ».
 
Julia Hamlaoui
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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 18:10
Prisonniers palestiniens: Lettre de Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor, au ministre de l’Europe et des affaires étrangères -
Prisonniers palestiniens: Lettre de Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor, au ministre de l’Europe et des affaires étrangères -
Prisonniers palestiniens
Courrier du 29/01/19 à Monsieur le Ministre de l’Europe et des affaires étrangères -
Par / 29 janvier 2019

Monsieur le Ministre,
Fin 2018, nous avons eu le plaisir d’accueillir au groupe Communiste Républicain Citoyen et Ecologiste du Sénat, Salah HAMOURI, peu de temps après sa libération. Il nous a rappelé l’importance de poursuivre notre combat sur les conditions de détention des prisonniers palestiniens parmi lesquels on compte de nombreux enfants.
Aujourd’hui des centaines de Palestiniens sont placés en détention administrative. Sur le nombre total de prisonniers palestiniens derrière les barreaux plus d’un tiers des personnes auraient besoin de soins médicaux. De nombreux prisonniers palestiniens disent avoir été soumis à la torture et à des actes de violence en détention.
A cette situation déjà dramatique, le ministre israélien de la sécurité publique, a ajouté son intention « d’empirer » les conditions de détention des prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes. Ce projet prévoirait la suppression des droits de cuisiner dans les prisons, la limitation de l’accès des prisonniers à la télévision, à l’eau, le blocage des fonds de l’Autorité palestinienne, la réduction de nombre de visite familiales...
Comme vous le savez Monsieur le ministre, aggraver les conditions de vie de ces prisonniers serait contraire au Droit International. Comptant sur votre influence auprès du Gouvernement Israélien pour défendre les droits des prisonniers palestiniens, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en toute ma considération.

Christine PRUNAUD
Sénatrice des Côtes d’Armor

Prisonniers palestiniens: Lettre de Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor, au ministre de l’Europe et des affaires étrangères -
Quels engagements afin de permettre une réouverture ?
Institut français de Naplouse -
Par / 31 janvier 2019

Monsieur le Ministre,

L’Institut français de Naplouse a été fermé en août 2018. Cette décision avait alors indigné de nombreuses associations, citoyens et élus, tant sur le fond que sur le symbole.

En juillet 2018, j’avais adressé un courrier au Président de la République pour lui faire part de ma désapprobation. Je lui rappelais que compte-tenu du contexte local, cet Institut représente davantage qu’un simple lieu de culture française.

En octobre 2018, lors d’une audition sur le PLF 2019 au Sénat au sein de la Commission des Affaires Étrangères, nous avions échangé sur la situation de l’Institut de Naplouse. En réponse à mon inquiétude, vous aviez répondu « que le sujet n’était pas fermé ».

C’est pourquoi, je me permets de vous solliciter de nouveau sur l’avenir de l’Institut français de Naplouse. Quels engagements sont envisagés afin de permettre une réouverture de cet institut et le développement de ces activités ?

Je sais pouvoir compter sur toute votre bienveillance afin de veiller au maintien des liens de notre pays avec le peuple palestinien.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de mes sincères salutations.

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 14:48
La liste proposée à ses adhérents par le PCF pour les élections européennes validée à 95,6% par les adhérents, 99,5% dans le Finistère!

Déclaration de la commission nationale du vote PCF

Les 31 janvier, 1er et 2 février, 47 349 communistes à jour de leurs cotisations et ayant adhéré au PCF il y a plus de trois mois, devaient se prononcer sur la liste proposée par le Conseil national pour les élections européennes 2019.

23 019  de ces électrices et électeurs inscrit·e·s ont voté, soit 48.62 % des inscrit·e·s.

Il y a eu 461 bulletins blancs ou nuls, et 22 558 suffrages exprimés.

 21 578 ont voté POUR la liste, soit 95.66 %

358 ont voté CONTRE la liste, soit 1,59 %

627 se sont abstenus, soit 2,79%

La proposition de liste comportant 79 candidat.e.s et conduite par Ian Brossat est donc retenue conformément à nos statuts.

Merci à tous les communistes qui ont organisé et participé à ce vote,

Paris, le 02.02.2019

 

 
Voici le résultat du vote sur la proposition de liste du PCF votée par le CN du 26 janvier pour  les Européennes du 26 mai pour le Finistère. 
 
Le détail des votes section par section viendra par la suite. 
 
Merci à toutes les sections qui ont organisé le vote, fait remonter les résultats, et aux camarades qui ont participé aux votes. 
 
Commission du vote: Ismaël Dupont et Jean-Paul Cam 
 
Résultats du vote dans le Finistère: 
 
Cotisants: 540 
Votants: 234 (43,33%) 
Exprimés: 232 
Pour: 231 (99,5%) 
Abstention: 1  (0,5%) 
Contre: 0 
La liste proposée à ses adhérents par le PCF pour les élections européennes validée à 95,6% par les adhérents, 99,5% dans le Finistère!

Bulletin de vote - Consultation des adhérents communistes du 31 janvier au 2 février

" Cette liste est un arc en ciel de luttes, blouses blanches, gilets jaunes, cols bleus, robes noires, bottes vertes et chasubles rouges avec une très forte représentation du monde du travail.

50% d'ouvrières, d'ouvriers et d'employé-e-s, avec des élu-e-s de la ruralité ou de grandes villes: une liste à l'image de la France. Une liste féministe, antiraciste, écologiste, internationaliste, opposée à l'Europe libérale, co-conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard, une ouvrière des Hauts-de-France.

Les 77 autres candidats représentent plus de 54 départements, ainsi que des luttes dans la société.

Avec Ian Brossat comme tête de liste, nous gardons la porte ouverte au rassemblement de tous ceux qui convergent avec cette démarche. C'est une exigence et nous saisirons toutes les occasions pour y arriver, en accord avec les communistes.

Nous entrons en campagne pour une Europe des gens, pas celle de l'argent".  

Les candidats de la liste soutenue par le PCF et République et Socialisme:

1. Ian Brossat (38 ans)

Professeur de français, Maire adjoint de Paris chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, auteur de plusieurs livres, dont le dernier sur la nouvelle économie "Airbnb, la ville ubérisée". Outre son combat pour la régulation des géants du numérique, Ian Brossat a ouvert le premier centre d'hébergement pour sans-abris dans le 16e arrondissement de Paris".

2. Marie-Hélène Bourlard (61 ans)

Ouvrière textile pendant 43 ans à Poix dans le Nord et figure du documentaire "Merci Patron!". Marie-Hélène Bourlard a été à la tête du combat face à Bernard Arnault, première fortune de France (57 milliards de patrimoine) afin d'éviter la délocalisation de son usine. Le 26 mai prochain, elle deviendra la première femme ouvrière à siéger au Parlement européen.

3. Patrick Le Hyaric (61 ans)

Directeur du journal L'Humanité, député européen sortant et conseiller municipal d'Aubervilliers.

4. Marie-Pierre Vieu (51 ans)

éditrice, mobilisée sur les sujets de culture et engagée dans sa ville de Tarbes, députée européenne.

5. Mamoudou Bassoum (35 ans)

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

6. Julie Pontalba (40 ans)

Enseignante au collège à Saint-Leu (La Réunion), Julie Pontalba est membre du Parti Communiste réunionais (PCR). Elle a été candidate de rassemblement des forces de gauche, et militante pour la paix.

7. Anthony Gonçalves (47 ans)

Cancérologue et enseignant à la faculté de Médecine de Marseille. Il milite contre les fermetures d'hôpitaux de proximité. A l'échelle européenne, il plaide pour la création d'un pôle public du médicament.

8. Maryam Madjidi (38 ans)

Prix Goncourt du premier roman (2017) et Prix Ouest-France étonnants voyageurs (2017) pour "Marx et la poupée". D'origine iranienne, Maryam n'est pas seulement une écrivaine reconnue et nouvelle figure de la littérature française: elle est aussi bénévole dans une association d'apprentissage de la langue française pour les réfugiés. 

9. Arthur Hay (28 ans)

Livreur (Deliveroo), Arthur Hay est à l'initiative du premier syndicat de France des coursiers à vélo. Face à l'ubérisation de la société, il milite pour la régulation à l'échelle européenne et une protection des salariés de la nouvelle économie.

10. Barbara Filhol (45 ans)

Aide-soignante, secrétaire générale du syndicat des EHPAD du Val-de-Marne, investie pour l'amélioration des de l'accueil de nos aînés et des conditions de travail du personnel soignant. Dans un pays comptant 14 millions de retraités, il s'agit d'un sujet de société majeur. 

11. Franck Saillot

Ouvrier de la papeterie Arjowigins de Wizernes dans le Pas-de-Calais, il a occupé avec ses collègues durant 3 ans, jour et nuit, son usine pour en éviter la fermeture et la délocalisation. Grâce à leur lutte, Franck Saillot et ses collègues ont trouvé un repreneur à l'automne 2018, et sauvé une centaine d'emplois. 

12. Claire Cemile Renkliçay

Co-présidente du Conseil démocratique kurde de France, militante pour la paix et élue à Grigny. 

13. Michel Jallamion (44 ans)

Président de la Convergence nationale des services publics, conseiller régional d'Ile-de-France. Membre du mouvement République et Socialisme.

14. Sophia Hocini

Salariée de l'économie sociale et solidaire à Paris, militante associative dans les quartiers populaires.

15. Stanislas Baugé

Chauffeur routier à La Rochelle (17), Stanislas Baugé s'est mobilisé avec ses collègues devant le Parlement Européen pour défendre les conditions de travail des routiers et éviter le dumping social et le travail détaché. 

16. Manuela Dona (48 ans)

Douanière et syndicaliste au Havre. Militante pour la création d'une Douane européenne.

17. Michel Branchi

Économiste, élu à l'Assemblée de Martinique, dirigeant du Parti communiste martiniquais, conseiller territorial de Martinique.

18. Elina Dumont (50 ans)

SDF pendant 15 ans, Elina Dumont est de ceux qui plaident pour le retour de l'ISF et un meilleur partage des richesses en France et en Europe. Désormais comédienne et chroniqueuse régulière aux "Grandes gueules" (RMC), elle soutient le mouvement des Gilets Jaunes.

19. Benjamin Amar (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie au lycée Gutemberg de Creteil, débatteur reconnu sur les plateaux télés, responsable syndical dans le Val-de-Marne

20. Sarah Chaussy

Paysanne, conseillère municipale à Sceautres, petit village de 150 habitants en Ardèche. 

21. Loïc Pen

Médecin à l'hôpital de Creil, il a démissionné de son poste de chef de service des urgences pour protester contre la fermeture de la maternité. Lanceur d'alerte.

22. Christine Mequignon

Cheminote en Auvergne-Rhônes-Alpes, représentante des salariés à la SNCF.

23. Pascal Pontac

Grutier au port de Saint-Nazaire, responsable du syndicat des ports et docks.

24. Michèle Picard (51 ans)

Restauratrice, maire de Vénissieux.

25. Ralph Blindauer

Avocat au barreau de Metz, il a défendu de nombreux salariés en lutte dans toute la France, comme les 300 salariés marseillais d'une chaîne de fastfood, les métallos dijonnais contre TRW, ou encore les embouteilleurs aux Pennes-Mirabeau. Il a contribué au film "En Guerre" présenté au dernier Festival de Cannes.

26. Anne Laure Perez

Artiste sculptrice, maire-adjointe à Gennevilliers.

27. Franck Merouze

Salarié de la grande distribution, il a également accompagné les salariés de la biscuiterie Jeannette dans leur combatr victorieux pour sauvegarder les emplois (Calvados)  

28. Marianne Journiac

Infirmière syndicaliste à l'Assistante publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Dirigeante de "République et Socialisme".

29. Belaïde Dedreddine

Vice-président du Conseil départemental de Seine St Denis en charge de l'écologie urbaine.

30. Amandine Miguel

Ancienne porte-parole de l'inter-LGBT, Amandine Miguel est militante féministe engagée contre l'homophobie? Paris.

31. Nacim Bardi

Ouvrier métallurgiste à Saint-Saulve et représentant syndicaliste.

32. Cinderella Bernard (40 ans)

éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, militante associative

33. Jean Luc Bou

Enseignant, militant Droits Humains à SOS Méditerranée en Occitanie (34).

34. Isabelle Liron

Salariée à Pôle Emploi en Bourgogne Franche Comté, syndicaliste

35. Dominique Pani

Employé dans le secteur de l'énergie (26).

36. Hulliya Turan

Assistante sociale, militante des droits humains à Strasbourg.

37. Khaled Bouchajra

Employé chez Amazon. Syndicaliste sur le site de Saran dans le Loiret

38. Katja Krüger (43 ans)

comédienne-chanteuse franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

39. Pierre Lacaze (53 ans)

Infirmier, élu à la Métropole de Toulouse

40. Aicha Dabale

Militante féministe et altermondialiste vivant à Bagnolet (93), Aïcha Dabale est engagée sur la scène internationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes

41. Jean Mouzat

Paysan, président du Modef (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux). Elu à Tulle

42. Delphine Pietu (48 ans)

Directrice de l'école primaire de la commune de Thénioux où elle est maire-adjointe (18)

43. Denis Lanoy

Metteur en scène de théâtre à Nîmes. militant des droits sociaux des artistes, des écrivains et intermittents du spectacle.

44. Charlotte Blandiot-Faride (37 ans)

Maire de Mitry-Mory (77)

45. Arnaud Petit

Ouvrier métallurgiste, maire de Woincourt dans la Somme

46. Virginie Neumayer (44 ans)

Technicienne, syndicaliste à EDF

47. Aurélien Gall (36 ans)

Représentant des salariés de l'agriculture. Conseiller prud'homal. Président de la Fédération colombophile de Picardie.

48. Patricia Tejas

Agent administratif des Finances Publiques. Secrétaire générale d'une fédération des Finances. Militante auprès des sans-papiers (67)

49. Aurélien Aramini

Professeur de philosophie au Lycée Gustave Courbet à Belfort

50. Sandrine Macigno

Travailleuse de l'Etat sur la base navale de Cuers dans le Var, syndicaliste (83)

51. Cyrille Bonnefoy

Infirmier, maire de la Ricamarie (42)

52. Emilie Lecroq (37 ans)

Militante de l'éducation populaire à Saint-Ouen (93).

53. Emmanuel Trigo (44 ans)

Enseignant et responsable syndical dans le Var (83

54. Cathy Apourceau Poly

Attachée territoriale, sénatrice du Pas-de-Calais

55. Michel Stefani

Conseiller à l'Assemblée de Corse (20)

56. Lucie Martin (18 ans)

Étudiante syndicaliste à Sciences-Po Grenoble.

57. Youssef Benamar

éducateur spécialisé, artiste et élu de la ville d'Allonnes (72)

58. Christelle Dumont

Aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer (Morbihan), syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public

59. Sébastien Nugou

Cheminot dans le Loiret. Secrétaire régional syndicat SNCF

60. Laëtitia Maure

Aide à domicile dans les Pyrénées-Orientales

61. David Blaise

Ouvrier métallurgiste et syndicaliste en Meurthe-et-Moselle

62. Lamya Kirouani

Fonctionnaire territoriale. Vice-présidente du Conseil Départemental du Val-de-Marne (94)

63. Aurélien Crifo (37 ans)

Auteur et interprète. Gilet Jaune (68)

64. Maryline Lucas

Maire de Guesnain (59)

65. Yves Dedevec

Salarié Airbus en Loire-Atlantique

66. Mina Idir (43 ans)

Responsable d'exploitation dans le transport de marchandise, secrétaire départementale PCF Vaucluse, militante associative

67. Glenn Le Saout (20 ans)

étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), bénévole dans une association sportive 

68. Geneviève de Gouveia (56 ans)

Militante au Secours Populaire à Montluçon, conseillère départementale de l'Allier

69. Alain Pagano

Enseignant chercheur en écologie et biologie à l'université d'Angers, conseiller municipal à Angers

70. Sandra Blaise (45 ans)

Formatrice, syndicaliste (88)

71. Edmond Baudouin (76 ans)

Dessinateur de BD et écrivain. Alpes-Maritimes

72. Ghislaine Noirault

 Ouvrière retraitée à Trimouille (86)

73. Florian Monteil

Ingénieur agronome. Syndicaliste agricole du Lot-et-Garonne

74. Nathalie Fabre (45 ans)

Présidente d'un club de Rugby en Dordogne et du club Agenais. Maire de Beaumont-du-Périgord

75. Fréderic Boulanger

Psychiatre à Nancy

76. Cécile Cukierman (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie, sénatrice de la Loire, porte-parole du PCF avec Ian Brossat

77. Gilbert Garrel

Cheminot syndicaliste, président de l'Institut d'Histoire Sociale

78. Odette Nilès (94 ans)

 Grande résistante française arrêtée par les Nazis en août 1941. Fiancée de Guy Môquet. Doyenne de la liste

79. André Chassaigne (68 ans)

Principal de collège, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée Nationale

 

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 13:22
Mobilisation générale pour que vive L'Humanité (Patrick Le Hyaric, 2 février 2019)
Bonjour à chacune et chacun,

Avec les équipes de L’Humanité, nous vivons un moment extrêmement difficile. Notre groupe est sous la protection du tribunal de commerce depuis le 21 janvier. Une audience du tribunal de commerce s’est tenue ce mercredi 30 janvier au matin. Le verdict ne sera rendu que le 7 février. Nous avons plaidé la continuité de l’exploitation de l’entreprise à partir d’un plan de redressement que nous devons parfaire encore car nous aurons l’obligation impérative d’être en permanence à l’équilibre économique incluant le remboursement des dettes.
 
Cela fait des semaines que par l’intermédiaire de cette « Lettre », j’alerte sur nos difficultés. Je suis intervenu au moins trois fois dans L’Humanité à ce sujet. Une souscription avait été relancée depuis la fin du mois d’octobre. Elle a d’ailleurs permis de collecter un million d’euros jusqu’au 31 décembre et nous a permis de « tenir ». Mais il nous faut beaucoup plus d’argent pour être tirés d’affaire.
 
Certains amis me demandent pourquoi je n’ai pas moi-même annoncé cette décision. Ils l'ont apprise à partir d’informations « fuitées » dans un magazine il y a huit jours. D’abord je dois dire que ce magazine a bafoué sa parole puisque comme pour tous les autres journaux, il m’avait promis de ne rien publier avant le jour de la convocation du tribunal de commerce. L’article publié, élaboré avec quelques bavards imprudents, était truffé d’informations approximatives ou fausses susceptibles de faire beaucoup de mal à l’entreprise et aux salariés.

Je ne souhaitais pas communiquer avant le 30 janvier parce que l’Humanité, comme toute entreprise de presse, est insérée dans tout un tissu économique et d’entreprises prestataires de services qui peuvent être elles-mêmes inquiètes de notre situation ou en subir des conséquences lorsque nous sommes en dette vis-à-vis d’elles – imprimeurs, transporteurs, prestataires de la fête, fournisseurs de papiers, gestionnaires d’abonnements. Il nous fallait prendre contact avec elles et les prévenir de notre état et du fait que le remboursement de dettes serait reporté. Tout mouvement de panique aurait eu des conséquences terribles sur toute une chaine, et aurait pu mettre à mal la parution de nos journaux. Imaginons que le fournisseur de papier décide de ne pas nous en fournir, ou que le gestionnaire d’abonnement décide de ne plus les servir tant qu’il n’est pas payé. Ceci nous aurait précipité vers l’abime dès lundi dernier. Mais de cela, les petits télégraphistes et confrères peu respectueux n’en ont cure.
 
Personnellement je suis comptable de la protection de l’entreprise, des salariés et au-delà de la continuité du formidable projet et des valeurs que porte L’Humanité. A côté de ces petits méfaits, je dois remercier l’ensemble des confrères, des radios, télévisions et quelques journaux qui ont rendu convenablement compte de l’enjeu qui est posé au pays et à la profession. De Sonia Devillers, qui y a consacré un éditorial puis invité Patrick Apel-Muller, à Pascal Praud chez Cnews, ou Philippe Vandel chez Europe 1, la correspondance de la presse et bien d’autres encore. Evidemment je ne veux pas ici parler des chacals qui ont érigé des tombes pour L’Humanité en nous insultant et nous crachant au visage. Ils nous rêvent en prison ou morts. Ils vont être très déçus.

J’ai donné depuis un moment des éléments sur les causes de nos difficultés. Cette année par exemple nos coûts de production vont augmenter de près d’un million d’euros. Les problèmes ne sont pas spécifiques à L’Humanité. Tous les journaux connaissent des difficultés financières. Mais celles-ci se résolvent par l’apport de capitaux de groupes industriels et financiers. Ce n’est pas notre cas. D’autre part depuis 2016, l’Etat s’était engagé à porter avec nous un plan de reconstitution de nos capitaux, avec mobilisation de banques, d’investisseurs liés à l’économie sociale et l’industrie numérique, et à la mobilisation du fonds de développement numérique. Rien de tout ceci n’a été tenu malgré des dizaines et des dizaines de réunions donnant l’impression de laisser passer le temps, nous plaçant dans une sorte de supplice chinois jusqu’à l’étranglement définitif. L’Humanité reste un enjeu bien plus important qu’on ne le croit pour certaines forces conservatrices et certains milieux économiques.
 
 
 
 
Un grand élan de solidarité
pour l'Humanité
 
Un formidable mouvement de solidarité se développe depuis quelques jours autour de L’Humanité. Des citoyens de toutes opinions se manifestent, des syndicalistes et des organisations syndicales, essentiellement la CGT, des mutuelles, des coopératives, des sections du Parti communiste, des députés, des sénateurs de tous les groupes républicains, des journaux dont nos amis du groupe Bayard-La Croix, apportent de l’argent. Des institutions, des municipalités dirigées par des maires de l’arc républicain installent des abonnements.
 
 
Nous recevons des centaines de messages de soutien et de solidarité de tous les milieux. Autant d’actes d’encouragement en ces moments très difficiles.

La nouvelle campagne de souscription dit long sur le mouvement de mobilisation en cours puisque ce vendredi 1er février 470 000 euros avaient déjà été rassemblés.

Cette mobilisation va évidemment s’amplifier encore. Elle passe par la réussite de la grande campagne de parrainage qui permet pour 27 euros de faire découvrir L’Humanité Dimanche et L’Humanité des débats durant deux mois.
 
 
 
Télécharger le bulletin
 
 
Avec la souscription, cette initiative participe évidemment du plan de redressement que nous allons continuer de défendre. Plus le nombre d’abonnés augmentera plus la crédibilité d’un plan durable de développement sera garanti.
 
Soirée de mobilisation 
à la Bellevilloise

De même la soirée de mobilisation à la salle La Bellevilloise à Paris le 22 février est importante. Y seront présents des personnalités, des syndicalistes, des créateurs, des penseurs, des représentants de la presse et des médias de toutes opinions, des parlementaires qui viendront nous saluer, apporter leur solidarité et dire quelques mots. Encore une fois nous les remercions de leur engagement. Compte tenu du nombre limité de place à La Bellevilloise et pour des raisons de sécurité nous demandons à chacune et chacun de s’y inscrire sans attendre.
 
>> Télécharger le bulletin d'inscription à imprimer.
 
S'inscrire en ligne
 
 
Une multiplicité d'initiatives
pour que vive L'Humanité
 
De multiples initiatives de solidarité avec L’Humanité sont prises un peu partout dans le pays avec des banquets, des débats, des concours de belote, des distributions de journaux ou des matinées pour faire découvrir nos journaux dans des points de rencontres, dans des lieux publics ou des entreprises. Sur les réseaux sociaux, des lectrices et lecteurs s’affichent avec nos journaux et relaient des articles.
 
Samedi prochain à 9h aura lieu l’assemblée générale des Amis de L’Humanité à la Maison des métallos à Paris. Ce sera l’occasion de donner des informations supplémentaires et d’amplifier le mouvement en cours pour que vive L’Humanité.

Nous sommes donc en posture de combat pour sauvegarder et développer L’Humanité. Des jours difficiles sont devant nous mais nous allons les affronter avec la force de nos convictions et de nos engagements.
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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 20:25
PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr
 
 
La section du Pays de Brest du Parti Communiste Français appelle à amplifier le puissant mouvement social qui s'exprime dans tous le pays en participant à la manifestation syndicale qui aura lieu mardi 5 février à 10 h 30 place de la Liberté à Brest. Il est traversé par une forte exigence sociale, fiscale et démocratique. Il va des gilets jaunes aux multiples mobilisations dans les entreprises, les hôpitaux ou les grandes enseignes de commerce. Les communistes se sentent pleinement solidaires et investis dans ces mouvements.
 
Les premières revendications recueillies dans les mairies qui ont ouvert des cahiers de doléances font largement état de l'exigence sociale et de justice qui s'exprime au travers du mouvement des gilets jaunes et de toutes les mobilisations en cours. Les inégalités, l'affaiblissement des services publics, l'injustice de la politique d'Emmanuel Macron sont vivement dénoncés. A l'heure où s'ouvre le Grand débat national, les salariés , les retraités et pensionnés ,les jeunes doivent faire  entendre leurs voix pour donner de la force à leurs  revendications sociales et démocratiques. A cet effet, le PCF lance des cahiers de doléances pour recueillir l'expression de tous les citoyens.
En 2018, les entreprises du CAC40 ont distribué 57,9 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires, en hausse de 12% par rapport à 2017. Les riches ne l'ont jamais été autant et la concentration des richesses s'accélèrent. A l'opposé, les travailleurs n'arrivent plus à vivre de leur travail, les retraités sont ponctionnés et les privés d'emploi menacés d'être encore plus pistés avec la réforme de l'assurance chômage. Quant aux annonces de Macron face au mouvement social, si elles sont une première victoire, elles sont largement insuffisantes (pas de retour de l'ISF, rien pour les salaires...) et couplées d'une répression policière inacceptable.
Appel pour la journée de manifestation et de grève du 5 février de la section PCF de Brest
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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 14:27
Loi alimentation : Enfumage et chantage (Cécile Cukierman - PCF)

Loi alimentation : "Enfumage et chantage" (Cécile Cukierman - PCF)

A partir d'aujourd'hui, du fait du relèvement de 10% du "seuil de revente à perte" prévu par la loi "Agriculture et Alimentation", plusieurs centaines de produits devraient voir leur prix augmenter.

L'objectif de la loi serait d'inciter la grande distribution à réduire ses marges sur les produits alimentaires pour faciliter le prix rémunérateur et permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail.

L'opération d'enfumage et le chantage qu'entend jouer la grande distribution est scandaleuse.

L'augmentation le prix du caddie va pénaliser, en premier lieu, les foyers les plus modestes.

Le PCF appelle à de véritables états généraux des prix agricoles. Grande distribution et industrie agroalimentaire de transformation doivent prendre leur responsabilité et garantir des prix justes aux consommateurs et rémunérateurs pour les agriculteurs plutôt que de les prendre en otage.

Cécile Cukierman, porte-parole du PCF et sénatrice de la Loire

Paris, le 1er février 2019.

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 05:46
Co-voiturage à partir de Morlaix pour le meeting de Ian Brossat et des candidats aux Européennes  du PCF au Relecq-Kerhuon: 18h, devant le local du PCF Morlaix

Co-voiturage à partir de Morlaix pour le meeting de Ian Brossat et des candidats aux Européennes du PCF au Relecq-Kerhuon: 18h, devant le local du PCF Morlaix, 2 petite rue de Callac

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31 janvier 2019 4 31 /01 /janvier /2019 06:30
Européennes. Ian Brossat (PCF) ne renonce pas à unir la gauche - interview de Ian Brossat par Christian Gouerou, Ouest-France, 30 janvier 2019

Christian GOUEROU.

Ian Brossat, tête de liste du Parti communiste français (PCF) aux élections européennes, sera en meeting près de Brest (Finistère), vendredi soir. Il ne renonce pas à rassembler les communistes, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon.

La désunion à gauche, entre le PCF, Génération. s, la France Insoumise, le mouvement citoyen Place publique, ou encore le PS et les Verts, vous tire vers le bas : comment l’analysez-vous ?

Cela fait longtemps que la gauche est traversée par ce débat sur l’Europe. Que ce soit pour le traité de Maastricht ou le référendum de 2005, le Parti socialiste par exemple a été divisé en son sein. Au PCF, nous avons rejeté tous les traités européens, même le traité de Rome. Quand nous regardons la réalité de l’Europe à ce jour, cela nous donne raison. Pour autant, nous souhaitons rassembler tous ceux qui souhaitent une autre Europe. Je ne renonce pas à rassembler Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. Pour les Verts, ils ont décidé d’y aller seuls. C’est regrettable.

Quelle est donc cette Europe que vous dénoncez ?

Nous dénonçons l’Europe qui a créé la règle des 3 % de PIB du déficit public, qui crée l’austérité, la baisse des services publics et des services de santé publique. Il faut sortir de cette logique des 3 %. Je suis profondément européen, mais je ne veux pas de l’Europe qui délocalise, libéralise, fabrique des travailleurs détachés. Pour sauver l’Europe, nous devons l’arrimer à du progrès social. Si l’Europe continue comme elle est, elle se désintégrera.

Faudrait-il en sortir ?

Je ne suis pas favorable à un Frexit ! Quand on regarde ce qui se passe avec le Brexit, ça ne fait pas rêver. Pour les Britanniques, sortir de l’Europe ne veut pas dire sortir du libéralisme.

Avec qui travaillez-vous au sein du Parlement européen ?

Nous faisons partie du groupe « La gauche unitaire européenne » qui compte une cinquantaine de députés. Avec eux, nous menons des batailles comme celle concernant la directive « conditions de travail des routiers », qui empirait la situation des conducteurs routiers. Nous l’avons gagnée avec l’aide des syndicats et la mobilisation de nos députés. Cela veut dire que le Parlement a un rôle non négligeable. La Commission ne peut pas tout décider.

Des Gilets jaunes vont présenter une liste pour les élections européennes : qu’en pensez-vous ?

Que des citoyens s’organisent, c’est une bonne chose. Ensuite, j’attends de voir le programme, le contenu… Le PCF a cherché à construire une liste avec 50 % d’employés et ouvriers. La crise des Gilets jaunes a mis en relief l’inadéquation totale de la classe politique avec la société. En deuxième position, sur notre liste, nous avons Marie-Hélène Bourlard, ouvrière du Nord, qui, si elle est élue, sera la première femme ouvrière à rentrer au Parlement européen. En 5e position, nous avons Mamoudou Bassoum, qui s’est engagé dans le mouvement des Gilets jaunes.

Ian Brossat, tête de liste du PCF, sera en meeting au Relecq-Kerhuon près de Brest, vendredi 1er février, à 20 h, salle municipale des associations Germain Bournot.

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 16:56
31 janvier, salle de Robien à 18h: Débat à St Brieuc sur le financement des EHPAD, des soins à domicile, des hôpitaux - avec Denis Durand - Atelier PCF Santé Bretagne (Ouest-France, 30 janvier)

Co-voiturage à partir du local de la section PCF de Morlaix 2 petite rue de Callac à 16h45 ce jeudi 31 janvier.

31 janvier, salle de Robien à 18h: Débat à St Brieuc sur le financement des EHPAD, des soins à domicile, des hôpitaux - avec Denis Durand - Atelier PCF Santé Bretagne (Ouest-France, 30 janvier)
31 janvier, salle de Robien à 18h: Débat à St Brieuc sur le financement des EHPAD, des soins à domicile, des hôpitaux - avec Denis Durand - Atelier PCF Santé Bretagne (Ouest-France, 30 janvier)
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