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Cameron l'ultra-libéral
Mariano Rajoy, l'espagnol de l'oligarchie et de la répression des mouvements sociaux
Angela Merkel l'affameuse de la Grèce
Viktor Orban le fasciste hongrois
Jean-Claude Juncker l'homme du grand capitalisme européen et de la préservation des paradis fiscaux
Benjamin Netanyahu le criminel de guerre israélien
Avigdor Lieberman, l'homme de l'extrême-droite israélienne
Ali Bongo le voleur et corrupteur
Le très progressiste émir du Qatar
Mais où est Charlie sur la photo de la tête de cortège à Paris le dimanche 11 janvier?
Entre kiosque et Manu, venez participer dimanche 18 janvier à Morlaix entre 15h et 18H au rassemblement des artistes et saltimbanques (conteurs, musiciens, hommes de théâtre, plasticiens, chanteurs, poètes) pour la liberté d'expression et de création, en résistance à l'obscurantisme et l'intolérance violente dont ont témoigné les exécutions à Charlie Hebdo la semaine dernière.
Photos Jean-Luc Le Calvez...
et Photos de Pierre-Yvon Boisnard
See more: https://www.flickr.com/photos/pyb29/
https://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157650231648742/
Photos de Pierre-Yvon Boisnard (Le Homard enchaîné, blog d'information locale et alternative de Plougasnou)
Le témoignage magnifique d'une collègue du 93 :
http://tailspin.fr/post/107696839163/pour-mes-eleves-de-seine-saint-denis.
Belle leçon d'humanisme, de réflexion, de culture et de pédagogie...
http://www.ldh-france.org/combattre-terrorisme-ce-nest-pas-restreindre-les-libertes/
Départementales. NPA et Front de gauche en liceLe Télégramme 13 janvier 2015 / Gwénaëlle Le Ny /
© Le Télégramme - Plus d’information sur
Le NPA et le Front de gauche ont officellement lancé, hier, leur campagne en vue des élections départementales.Sous le nom « Une vraie gauche pour le Finistère », les deux partis entérinent ainsi leur union. En revanche, aucun nom ne sort du chapeau.« Personne ne s'est déclaré », assurent-ils. Lancer la campagne avant de présenter ses candidats : serait-ce une illustration de « la rupture avec les pratiques électoralistes » annoncée par le NPA et le Front de gauche dans un récent communiqué ?Toujours est-il, qu'hier, lors d'une conférence de presse organisée par les deux partis, le groupe « Une vraie gauche pour le Finistère » est officiellement né.« La campagne débute dès aujourd'hui », annonçait Mathieu Guillemot, le porte-parole du NPA Kreiz Breizh.Présentation le 24 janvierAutour de la table siégeaient également le maire de Berrien Paul Quéméner et sa première adjointe Marie-Pierre Coant, Noëlle Péoc'h (Front de gauche), le maire de Motreff, José Le Guélaff, Henri Guillemot et Marie-France Martin (militants du NPA), Pierre-Yves Thomas et Jean-Louis Dijoux (Front de gauche). « On veut d'abord aller à la rencontre des gens, la désignation des candidats émergera de ces discussions. Dans le groupe, chacun a envie d'oeuvrer, mais personne n'a envie d'être », soutient Marie-Pierre Coant.« C'est le fond qui nous importe en premier lieu », appuie Mathieu Guillemot.De réunions publiques il n'y en aura qu'une, le 24 janvier à Berrien, à l'issue de laquelle les candidats seront présentés.« On a été un peu pris par le temps, convient Noëlle Péoc'h.En lieu et place, nous irons à la rencontre des gens sur le terrain ».Objectif : battre le PS Revenant sur les raisons de leur union, Mathieu Guillemot explique « vouloir une liste indépendante du PS aux 1e r et 2e tours ».Du travail commun réalisé avec le Front de gauche pour la campagne des municipales à Carhaix, l'élu retient « l'émergence d'un élan positif » auquel il croit.« On a talonné le PS, on peut faire mieux ! ».Car s'il annonce que leurs principaux rivaux seront « l'extrême droite, la droite et tous ceux qui s'y apparentent », il dit aussi : « Le seul bulletin de gauche clair et net à poser sur la table en mars, ce sera le nôtre ».Et ne cache pas vouloir s'adresser à « tous les déçus du PS ».Pour Noëlle Péoc'h, l'union avec le NPA semblait « évidente car on est sur les mêmes bases sur beaucoup de sujets », précisant que leurs différences ne sont pas un problème.Si l'union des deux partis est difficile au niveau national, elle souligne que « le Front de gauche est différent selon les lieux où il s'est constitué ».José Le Guélaff, quant à lui, un temps prêt à porter les couleurs socialistes à l'appel de la Majorité départementale, dit aujourd'hui se « retrouver complètement dans cette union, en tant qu'homme de gauche ».Pour une « démocratie directe »Sur le fond, le groupe d'union fera front commun contre la politique gouvernementale, et se veut un contre-pouvoir menant une « vraie » politique de gauche « avec et pour les gens ».Le groupe défend en effet l'idée de « démocratie directe, associant les citoyens aux décisions économiques, sur les services publics et sociaux, sur l'environnement.Le retour de la politique départementale, informations et décisions, sera effectué pour et avec les citoyens et les élus locaux », insiste Mathieu Guillemot.« On va aussi mener campagne sur les grands objectifs nationaux » ajoute Noëlle Péoc'h qui annonce, en cas d'élection, la remise en cause de la réforme territoriale.Pratique Réunion publique samedi 24 janvier, à partir de 15 h 30, à Berrien, salle Asphodèle.
Le site internet Le Vent se Lève - Collectif FDG Centre-Finistère
Plus de 10 000 personnes rassemblés à Morlaix
65 000 à Brest
115 000 à Rennes
300 000 à Lyon
Plus d'un million cinq cent mille à Paris
Au moins 3 millions 700 000 manifestants partout en France selon le ministère de l'intérieur...
La réaction des citoyens français, dans leurs diversités, contre la violence terroriste, pour la réaffirmation de la liberté d'expression, une société de fraternité, de liberté, de laïcité, est impressionnante, émouvante, réconfortante.
C'était la meilleure réponse à apporter aux mouvements qui veulent semer la haine, aggraver les tensions et le climat d'intolérance entre les religions, les communautés, les différentes composantes de la société.
C'est aussi le signe que ce qui s'est passé a ébranlé chacun de nous, a été perçu comme un point de basculement possible vers une société où la peur, l'intolérance, et la séparation communautaire ou communautariste domineraient.
C'est bien la réaffirmation des valeurs républicaines et de l'attachement à notre paix civile et à notre liberté qui nous sont apparus soudain plus vulnérables qui ont été les moments extraordinaires et historiques de cette semaine sanglante.