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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 06:18
Les conseillers départementaux des cantons de Plouigneau et Morlaix: Pierre Le Goff, Joëlle Huon, Gaëlle Zaneguy, Ismaël Dupont

Les conseillers départementaux des cantons de Plouigneau et Morlaix: Pierre Le Goff, Joëlle Huon, Gaëlle Zaneguy, Ismaël Dupont

Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, Joëlle Huon et Pierre Le Goff, conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau co-signent un courrier commun au recteur d'académie et à l'éducation nationale pour l'ouverture des filières bilingues dans nos canton après le fort moment de mobilisation devant le lycée Tristan Corbière du 19 juillet auquel nous avons participé.
Ce courrier a été également proposé aux maires de nos cantons pour qu'ils puissent le cosigner, plusieurs ont déjà fait part de leur accord: Jean-Paul Vermot, Solange Creignou, Nicole Segalen Hamon, etc. 
 
Filières bilingues Canton de Morlaix et Plouigneau
 
Monsieur Le Recteur d’Académie,
C’est avec beaucoup de déception et d'inquiétude que nous avons par voie de presse découvert votre décision de ne pas ouvrir de filière bilingue en Septembre 2021 au lycée Tristan Corbière de Plourin-les-Morlaix.
Depuis plusieurs années les inscriptions en bilingue sur le Pays de Morlaix montrent l’appétence de nombreuses familles pour la langue bretonne et les apprentissages dispensés en filière bilingue publique. Dans notre région, la filière bilingue enregistre une progression de 5%, soit 463 élèves dans les écoles publiques de Bretagne.
Il s’agit d’un des leviers essentiels de la survie et du développement de la langue bretonne, une composante essentielle de notre culture. Il est tout à fait important que l'école publique s'inscrive dans cet objectif et permette la découverte et l'appropriation de la langue bretonne.
La filière bilingue a besoin de continuité entre l’élémentaire, le collège et le lycée sur un même territoire pour pouvoir vraiment se développer dans la durée. C'est aussi un droit pour les enfants et pour leurs parents de pouvoir continuer leur parcours dans la filière bilingue sans interruption, ou sans devoir choisir une autre solution (une école Diwan plus loin de chez eux nécessitant le recours à un internat, ou le retour dans le système classique et l'abandon du breton).
Nos cantons sont dotés de filières bilingues dans 7 écoles primaires publiques et 2 collèges publics, preuve d’un dynamisme qui ne cesse de croître : l’ouverture d’une filière bilingue en lycée public est une réelle nécessité pour permettre aux adolescents de poursuivre cet enseignement, au-delà des engagements qui avaient été pris dans le cadre de la Convention Etat-Région en octobre 2015.
Déjà, dans le public, les réformes du collège et du lycée ont bien souvent eu des impacts négatifs sur le maintien de l’option breton et des heures des professeurs de breton.
Dernièrement, la censure de deux articles fondamentaux de la loi Molac, le 21 mai 2021 est pour nous une atteinte sévère à l’instruction immersive contre laquelle nous avons manifesté notre mécontentement. Aujourd’hui, ces coups portés à la filière bilingue avec le renoncement à plusieurs projets de fermeture est un coup dur pour la langue et la culture bretonne et leur préservation car c’est de cela dont il s’agit. Aujourd’hui, la Bretagne ne compte plus que 200 000 locuteurs. Il est de notre responsabilité à tous d’agir pour la défense de notre langue, de notre culture qui sont des biens communs.
Il est nécessaire que les filières puissent d’abord commencer avant de se développer, ce pourquoi les effectifs réduits ne doivent pas être un argument décisif pour interrompre la continuité entre l’élémentaire, le collège, le lycée, sans laquelle la filière bilingue perd beaucoup de son sens et de son attractivité.
Le bilingue est présent simplement dans 6 lycées publics sur une centaine en Bretagne, et exclusivement en filière générale. C'est insuffisant. La mise en sommeil de la section bilingue au collège des 4 Vents à Lanmeur ne nous convient pas non plus.
L’État et l'éducation nationale doivent avoir un esprit de suite dans leurs engagements, cesser de prétendre mettre en concurrence ce qui ne doit pas l'être quand il s'agit de la sauvegarde d'une langue régionale et du respect des parcours pédagogiques des élèves, qui ne doivent pas être sacrifiés sur des considérations strictement comptables.
Nous avons été témoin le lundi 19 juillet 2021, lors de la mobilisation des acteurs de la filière, militants associatifs, enseignants, parents, élèves, et des élus à Morlaix pour la défense de l'enseignement bilingue public des attentes fortes dans ce domaine et de l'impatience par rapport à ce qui est perçu comme une insécurisation délibérée de la filière bilingue.
Nous vous demandons de prendre ces attentes et cette impatience en compte, de respecter l'engagement de l'éducation nationale et d'ouvrir comme prévu une filière bilingue au lycée Tristan Corbière Morlaix, de la préserver au collège des 4 vents à Lanmeur, et d'en ouvrir une comme prévu aussi à l'école Jean Jaurès à Morlaix à la rentrée de septembre 2021.
 
Bien respectueusement,
 
Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, conseillers départementaux du canton de Morlaix
 
Joëlle Huon et Pierre Le Goff, conseillers départementaux du canton de Plouigneau
Filière Bilingue publique: les conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau écrivent au recteur et au ministère de l'éducation nationale
Filière Bilingue publique: les conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau écrivent au recteur et au ministère de l'éducation nationale
Filière Bilingue publique: les conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau écrivent au recteur et au ministère de l'éducation nationale
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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 08:19

Un rassemblement de soutien à Aly aura lieu tous les vendredi devant la mairie de Morlaix à 18h30 pour obtenir le retrait de l'OQTF. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/portrait-a-21-ans-aly-niakate-se-bat-pour-travailler-dans-le-pays-de-morlaix-77e5603a-ebd9-11eb-92f0-c74dbb2b339d

Lien vers un premier article du telegramme: 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/a-plougasnou-un-pique-nique-de-soutien-a-aly-niakate-sur-la-plage-de-primel-18-07-2021-12793036.php?fbclid=IwAR3GAdLXQdsb7hGZ4wcztaDqqqPfBv2egiL_-tOheByX3qSYrk2JbmzeE3M

Nous vous invitons à signer la pétition en ligne pour aider notre jeune ami Aly.:

http://chng.it/WV5TgJnhMR

« Si le préfet l’avait rencontré, il aurait compris. Je ne saisis pas pourquoi la décision n’arrive que maintenant, c’est brutal. Aly est très respectueux et on aimerait tous avoir un enfant comme lui. Je ferais tout pour qu’il réalise son rêve » - Photo de Aly Niakité, Ouest-France

« Si le préfet l’avait rencontré, il aurait compris. Je ne saisis pas pourquoi la décision n’arrive que maintenant, c’est brutal. Aly est très respectueux et on aimerait tous avoir un enfant comme lui. Je ferais tout pour qu’il réalise son rêve » - Photo de Aly Niakité, Ouest-France

Ouest-France

PORTRAIT. À 21 ans, Aly Niakaté se bat pour travailler dans le pays de Morlaix

Aly Niakaté, originaire du Mali, est arrivé dans sa famille d’accueil en décembre 2016, à Landivisiau (Finistère). Le jeune homme souhaite aujourd’hui devenir électricien et veut passer un BTS en alternance. Mais la préfecture refuse de lui accorder un titre de séjour et il est menacé d’expulsion. Une mobilisation de soutien a été organisée devant la mairie de Morlaix, ce vendredi 23 juillet 2021.

À 21 ans, Aly Niakaté se bat avec son entourage pour que le préfet lui accorde un titre de séjour. Sans cela, il ne pourra pas passer son BTS en alternance d’électricité et devra quitter la Bretagne. | OUEST-FRANCE

« Dans mon village, il n’y a pas d’électricité. C’est quelque chose qui me parle : j’ai envie de faire ce métier, mais je suis bloqué », raconte Aly Niakaté, les yeux pétillants. Autour de lui, ce vendredi 23 juillet 2021, une trentaine de personnes mobilisées devant la mairie de Morlaix (Finistère), pour que la préfecture lui accorde un titre de séjour.

Sans ce précieux sésame, l’avenir breton du Malien cesse immédiatement. « J’ai été pris dans un BTS en alternance en électricité. Le centre de formation est à Brest et il y a même un patron, à Landivisiau, qui est prêt me faire travailler », poursuit le jeune homme de 21 ans. Sous le coup d’une OQTF (1) en décembre 2020, le tribunal administratif de Rennes a rejeté ensuite son recours, le 17 juin 2021. Il a fait appel, mais la décision rendue par la cour de Nantes peut prendre du temps. En attendant, il ne peut rien faire : pas de papier, pas de travail.

En France depuis cinq ans

Aly Niakaté est arrivé en septembre 2016, à Paris. Mineur, il a été pris en charge par l’aide sociale de Pontoise (Val-d’Oise), et a dû s’installer en foyer. « J’ai fait des tests pour qu’on puisse évaluer mon niveau scolaire. Au bout de trois mois, il n’y avait pas de place pour moi. C’est comme ça que je suis arrivé en famille d’accueil à Landivisiau. »

L’adolescent déboule en milieu d’année scolaire en troisième à Kerzourat. Le wagon est compliqué à raccrocher, essentiellement à cause de la langue. « Il connaissait trois mots de français. Quand on l’aidait pour les devoirs, j’ai compris que c’était ça qui l’empêchait, sinon il avait tout compris. Il s’est accroché », reconnaît Christophe Queguiner, son « père d’accueil ». 

« On aimerait tous avoir un enfant comme lui »

Ce dernier ne dort pas bien depuis qu’Aly Niakaté est menacé d’expulsion. « Si le préfet l’avait rencontré, il aurait compris. Je ne saisis pas pourquoi la décision n’arrive que maintenant, c’est brutal. Aly est très respectueux et on aimerait tous avoir un enfant comme lui. Je ferais tout pour qu’il réalise son rêve », poursuit Christophe Queguiner.

Ce rêve, Aly Niakaté le touche du doigt. Il a décroché, avec mention bien, son bac professionnel. Amplement mérité, selon Katell Grall, sa professeure de lettres et d’histoire à Tristan-Corbière, à Morlaix. « Il est impliqué, a suivi une scolarité exemplaire. Il veut juste pouvoir travailler ici maintenant », souligne l’enseignante, tout en tenant la banderole fait main « Un titre de séjour pour Aly », plantée sur la place des Otages.

Parmi ses soutiens, le jeune homme navigue comme un poisson dans l’eau. « J’ai toute ma vie ici. Mes amis sont devenus des frères. Cinq ans ici, ce n’est pas rien ! » Il veut désormais rendre ce que la France lui a donné, sans être abandonné.

Les personnes rassemblées se donnent rendez-vous tous les vendredis, à 18 h 30, devant l’hôtel de ville de Morlaix. La balle est dans le camp de la préfecture, qui « ne communique pas sur les situations individuelles ».

(1) Obligation de quitter le territoire français

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/portrait-a-21-ans-aly-niakate-se-bat-pour-travailler-dans-le-pays-de-morlaix-77e5603a-ebd9-11eb-92f0-c74dbb2b339d

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 12:08
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021

A l'initiative de la fédération Div Yezh Breizh, association promouvant l'enseignement bilingue du breton à l'école publique, de la FSU, et de différents élus, dont les 4 élus départementaux des cantons de Morlaix et de Plouigneau, un rassemblement régional a eu lieu à Morlaix le lundi 19 juillet à 18h devant le lycée Tristan Corbière qui a réuni 150 personnes au moins, citoyens, militants, enseignants, parents et élèves de l'école publique bilingue, membres de Div Yezh, du SNIUPP et du SNES-FSU - Antoine Gauchard a fait un discours incisif et remarqué - élus locaux (conseillers départementaux du Finistère, le président du Conseil Départemental des Côtes d'Armor, conseillers régionaux - Christian Troadec, Paul Molac, Olivier Le Bras, Christine Prigent... - députés, etc), pour réclamer des moyens et la continuité de la filière bilingue sur les territoires de la maternelle au lycée avec les ouvertures de classes bilingue promises au lycée (Tristan Corbière à Morlaix) et en collège (collège des quatre vents à Lanmeur, collège JL Hamon à Plouha, Guingamp, collège Gwer Halou à Callac).   

L'enjeu est que le rectorat ouvre bien les filières sur lesquels il s'est engagé par respect pour les engagements des familles et des élèves, et pour ne pas marquer de coup d'arrêt au développement de l'enseignement du breton à l'école publique, sachant que l'enseignement de l'option breton a déjà été fortement impacté par les réformes du collège et du lycée. Même avec des effectifs limités la première année, il faut ouvrir la possibilité d'avoir des heures de breton et des heures de discipline en breton dans le secondaire, sans quoi on casse le développement des filières à l'école publique sur les territoires. 

Gaëlle Zaneguy a notamment pris la parole comme élue départementale de Morlaix en binôme avec Ismaël Dupont et au nom des 4 élus départementaux de gauche de Morlaix et Plouigneau. Ce fut le cas aussi de Jean-Paul Vermot, le maire de Morlaix. André Laurent, adjoint délégué à la culture et à langue bretonne de Morlaix, et Julien Kerguillec, vice-président à la culture et à la langue bretonne de Morlaix-Communauté, étaient également présents, comme plusieurs élus du canton de Morlaix.

A suivi devant le gymnase Auregan un moment de partage d'informations, d'analyses et de propositions pour l'avenir de la filière bilingue publique après le moment de mobilisation devant le lycée Tristan Corbière avec des parents, des élèves, des enseignants, des élus régionaux, départementaux, des députés, et le président de Div yezh et de Diwan. Des moyens pour la formation des enseignants, une meilleure sécurisation de leurs postes dans la filière bilingue, des nécessités de recrutement ont notamment été mis en avant.

Ce qu’il faut savoir 

sur l’effectif en bilingue public et le nombre d’inscriptions : 

  • il n’y a pas de seuil d’ouverture 
  • les élèves sont dans un dispositif scolaire qui va de la maternelle au lycée,

sur l’organisation de l’enseignement bilingue dans un lycée public

  • Il ne s’agit pas de créer une classe pour quelques élèves: L’enseignement bilingue au lycée est organisé en section. Les cohortes d’élèves bilingues en provenance de 1, 2 ou plus de collèges sont intégrés dans une ou plusieurs classes du lycée. Ils suivent tous les cours avec d’autres camarades, excepté la DNL Histoire-géo et les 3 heures de langue bretonne.
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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 11:35

Un rassemblement de soutien à Aly aura lieu le vendredi devant la mairie de Morlaix à 18h30 pour obtenir le retrait de l'OQTF. 

 

Lien vers l'article du telegramme: 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/a-plougasnou-un-pique-nique-de-soutien-a-aly-niakate-sur-la-plage-de-primel-18-07-2021-12793036.php?fbclid=IwAR3GAdLXQdsb7hGZ4wcztaDqqqPfBv2egiL_-tOheByX3qSYrk2JbmzeE3M

 

Nous vous invitons désormais à signer la petition en ligne pour aider notre jeune ami Aly.:

http://chng.it/WV5TgJnhMR

Un comité de soutien à Aly Niakate vient de se créer à Morlaix afin de venir en aide à ce jeune homme menacé d’expulsion du territoire français. Un pique-nique de soutien aura lieu le dimanche 18 juillet sur la plage de Primel, à Plougasnou.

Aly Niakate, aujourd’hui âgé de 21 ans, est arrivé en France, seul, du Mali en 2016. Il n’avait alors que 16 ans. Après son arrivée à Paris, il est envoyé, par l’ASE (Aide sociale à l’enfance), en Bretagne et placé dans une famille d’accueil à Landivisiau. La même depuis 2017.

Une expulsion qui mettrait fin à sa scolarité

Admis en BTS sur Parcours Sup, le jeune homme souhaite effectuer son BTS par alternance et « travailler après dans l’électricité ». Oui mais voilà, « aucune entreprise ne peut me prendre si je n’ai pas de titre de séjour », indique Aly qui a reçu, en décembre 2020, une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). Son recours a été refusé. « Une telle expulsion mettrait un terme immédiat à sa scolarité en France et à son insertion professionnelle », explique Katell Grall.

Un comité de soutien s’est formé regroupant, notamment, les associations Morlaix Libertés et Utopistes en action, et des enseignants. Un pique-nique participatif de soutien aura lieu sur la plage de Primel, à Plougasnou, dimanche 18 juillet, à partir de 13 h. Une pétition circulera pour être envoyée à la Préfecture.

Un geste qui va droit au cœur d’Aly Niakate : « Ça me fait vraiment plaisir, ça me donne encore plus de courage, ça me motive pour ne pas laisser tomber, ça m’encourage vraiment. Car tout seul, je me sens découragé… »

 

Création d’un comité de soutien pour Aly NIAKATE

Aly NIAKATE subit une énorme pression psychologique car la préfecture du Finistère exige une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Malgré cela, Aly vient d’obtenir son bac pro MEEC (Métiers de l’Electricité et de ses Environnements Connectés) avec mention bien au lycée Tristan Corbière à Morlaix. Il est scolarisé en France depuis 4 ans et a obtenu son diplôme national du brevet (DNB) et son BEP (Brevet d’études professionnelles). Aly est admis en BTS sur parcours sup et souhaite faire cette formation en alternance. Une telle expulsion mettrait un terme immédiat à sa scolarité en France et à son insertion professionnelle.

Un comité de soutien a été constitué. Il est ouvert à tous.

Vous pouvez aussi participer au pique-nique participatif de soutien

dimanche 18 juillet à partir de 13h sur la plage de Primel à Plougasnou (côté poste de secours).

Merci à tous.

Katell pour le comité de soutien d’Aly

Ecole Alternative des Monts d'Arrée

(Les Utopistes en Action)

25 cité du Roallou

29410 Pleyber-Christ

eadma@orange.fr

Tel:06.02.29.27.18

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:15
 à gauche, Angéline Dollet - au premier plan, Yves Boutillier, qui a été quelques temps sous les ordres de Callac ( bataillon Giloux), André Long, un cousin, et à droite, Maurice Dollet (photo Claudie Quillec)

à gauche, Angéline Dollet - au premier plan, Yves Boutillier, qui a été quelques temps sous les ordres de Callac ( bataillon Giloux), André Long, un cousin, et à droite, Maurice Dollet (photo Claudie Quillec)

Angéline et Maurice Dollet, résistants communistes finistériens, en colonie de vacances avec leurs enfants à Carhaix

Angéline et Maurice Dollet, résistants communistes finistériens, en colonie de vacances avec leurs enfants à Carhaix

Angéline Dollet et Suzanne (Yvonne) Ropars, résistante elle aussi, à droite à Trédudon-les-Moines en Berrien, 1er village résistant de France

Angéline Dollet et Suzanne (Yvonne) Ropars, résistante elle aussi, à droite à Trédudon-les-Moines en Berrien, 1er village résistant de France

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère:

92/Angéline Dollet dit "Yvette", née Yvinec

Lire aussi:

Résistance et répression des communistes brestois de 1939 à 1943 (à partir des souvenirs et des enquêtes d'Eugène Kerbaul, résistant communiste)

Angéline Yvinec, dit Yvette dans la résistance, est née à Plounéour-Menez le 20 mars 1918.

Elle dira à des collégiens de Plounéour-Menez travaillant sur le concours de la résistance et de la déportation en 2003: "Je suis d'abord une enfant de la guerre puisque née en 1918. J'ai été marquée par la guerre. Mon père nous parlait souvent des tranchées. Au bourg de Plounéour-Menez, on chantait La Marseillaise. On allait régulièrement au Monument aux Morts. Je suis fière de l'école laïque: pour moi, c'était sacré. C'est en moi. Mon patriotisme vient de là. Aujourd'hui encore, dès que j'entends la Marseillaise, je pleure. Mon drapeau bleu blanc rouge, je l'ai toujours chez moi".

Angéline Dollet était une adolescente studieuse, première de sa classe, mais aussi au catéchisme. Les parents d'Angéline, originaires de Commana, ont eu six filles et trois garçons, tous nés à Plounéour Menez. Le plus jeune fils, Albert, deviendra un résistant important du Finistère. Après son certificat d'étude, Angéline travaille comme ouvrière agricole avant de quitter les Montagnes d'Arrée pour rejoindre Paris en 1935 pour trouver du travail. Elle devient employée dans un restaurant. En 1936, elle est consacrée "Reine des Bretons émancipés de Paris". La même année elle rencontre Maurice Dollet, magasinier, né le 4 septembre 1916 à Beuvry, dans le Pas-de-Calais. Il adhère au PCF avec Angéline en 1937 et sera secrétaire de cellule dans le 20e arrondissement jusqu'en 1939.

Elle adhère au PCF dans le 18e arrondissement de Paris en 1937. Son frère, Albert Yvinec, ouvrier à l'arsenal, syndicaliste CGT, avait adhéré en 1936 à Brest.

Angéline et Maurice se marient à Plounéour-Menez le 4 novembre 1939 lors d'une permission de trois jours de Maurice qui avait réservé la surprise de son arrivée à Angéline. C'était la première fois qu'il mettait les pieds à Plounéour-Menez, lui, le militant parisien originaire du Pas-de-Calais. Angéline était rentrée chez ses parents où elle était en convalescence suite à une occlusion intestinale. 

Prisonnier de guerre, Maurice s'évade au cours du trajet vers l'Allemagne et prend contact avec le PCF clandestin. Propagandiste résistant, il diffuse la propagande du Parti, du Front National de Libération de la France. Arrêté dans une rafle en 1943, il est condamné à deux mois de prison pour une fausse carte d'identité. Il a été violemment battu par les policiers français qui l'ont interrogé et en gardera toute sa vie des séquelles à travers des maux de tête récurrents.  

Libéré, il gagne la Bretagne, d'abord à Callac où il est versé dans les F.T.P, puis au maquis F.T.P de Plouigneau. Muté au PCF Brest, il devient membre du triangle de direction de l'organisation communiste clandestine brestoise en 1944.

Angéline, elle, est donc revenue en Bretagne au début de l'occupation allemande. Elle rentre dans la Résistance par l'intermédiaire de  Jean-Baptiste Sissou, dit Albert, de Plounéour-Menez, à la fin 1941. "Notre première véritable action fut d'accueillir un évadé de la prison de Voves (Eure-et-Loire), un dénommé Marcel, originaire du Nord. On l'a hébergé un moment".

Elle prend contact à Brest avec le PCF clandestin dans la préparation d'une évasion de résistants détenus à la prison allemande de Pontaniou. Elle organise avec Yves Le Faou (ouvrier à l'arsenal de Brest, délégué à la CGT, ancien socialiste devenu communiste sous l'occupation, responsable du secours populaire clandestin à Brest en même temps que d'un groupe résistant communiste à l'arsenal, il deviendra responsable de l'appareil technique des FTP pour les huit départements de l'ouest sous le pseudonyme de Gérard Le Hir), la solidarité avec les résistante et résistants incarcérés à Rennes à qui ils parviennent à faire passer des colis du Secours Populaire clandestin. Ils organisent la collecte des denrées expédiées auprès des commerçants brestois patriotes et solidaires. L'argent du Secours Populaire pour les familles de résistants vient aussi des payes des résistants eux-mêmes.

Parfois, les plis des vêtements envoyés contiennent des messages.

Angéline Dollet, "Yvette", effectue aussi des collectes de solidarité pour le Secours Populaire clandestin, sillonnant à pied avec une autre résistante, Virginie Bénard, dite "Jeanne", plusieurs communes: Bourg-Blanc, Portsall, le Conquet. 

Angéline effectue des transports de matériels et de propagande en vélo ou à pied, des liaisons avec les F.T.P et dans les maquis à leur création, elle héberge des résistants en mission. Elle sert notamment de convoyeuse entre Brest et les Monts d'Arrée, Trédudon, centre du maquis FTP où se préparaient de nombreuses actions de la résistance communiste. Elle y rencontre Charles Tillon. 

Claudie Quillec, la fille de Maurice et d'Angéline, témoigne:

"Maurice et Angéline habitaient à un moment rue Anatole France près du cimetière de Recouvrance. Angéline a failli se faire arrêter en allant porter des colis à la prison de Pontaniou: elle mettait des scies dans des miches de pain. Un 14 juillet, elle s'est présentée habillée de vêtements bleu blanc rouge à la prison". 

Elle participe dans les F.T.P à diverses actions comme, en 1943, la préparation des cordons de Bickfort pour l'allumage de la bombe à l'Hôtel Moderne, siège de la Kommandatur, à l'angle des rues Louis Pasteur et Algésiras.  Angéline participe à cet attentat avec Virginie Bénard, dite "Jeanne" dans la Résistance.

Plus tard, Angéline guidera au maquis les hommes du Bataillon "Yves Giloux" du côté de Plouigneau. Elle était responsable départementale du Secours populaire clandestin en 1944.

Voici la Citation à l'Ordre du Régiment par le général Allard, commandant la XI e Région Militaire, pour Yvette Dollet (Angéline Yvinec dans la Citation):

"Agent de liaison du Bataillon qui a toujours rempli les missions les plus périlleuses avec le plus grand courage. A assuré la liaison entre son maquis et le PC du Finistère, transportant sur elle des plis secrets et compromettant qui l'obligèrent une fois à franchir l'Aulne à la nage. A permis le succès de nos parachutages". 

Son frère Albert Yvinec, après avoir diffusé des tracts clandestins du PCF, des F.T.P, du Front National de Libération de la France, se distinguera lui dans les maquis de Guerlesquin et de la région de Morlaix. Il sera capitaine du bataillon "Yves Giloux" de Morlaix sous le nom de "capitaine Callac" et, à la Libération, il sera commandant de la place à Morlaix,  puis adjoint au maire à Brest. En 1950 il était secrétaire de la section syndicale de la Pyrotechnie St Nicolas du Relecq-Kerhuon (Finistère). Le 2 février 1952, il fut licencié de cet établissement pour avoir fait voter une résolution demandant aux ouvriers de l’arsenal de s’opposer au travail pour la guerre d’Indochine, ainsi qu’au chargement de wagons de balles pour le Vietnam. Albert Yvinec fut secrétaire fédéral de la fédération du PCF du Finistère en février 1952, en janvier 1953, membre du bureau fédéral PCF Finistère en mars 1953, secrétaire fédéral en 1954. Membre du comité fédéral en mai 1956, en mai 1957, en juin 1959.

Il meurt en juillet 1980, à 68 ans.

Maurice Dollet, qui devient docker à la libération, en même temps qu'il s'occupe d'un élevage de poulets près de leur baraque de la route de Guilers à Brest, meurt le 25 novembre 1955. Angéline élève seule ses deux filles: Nicole, née en 1949, et Claudie, née en 1951.

Angéline a travaillé quelque temps à la cantine de Kerargaouyat, sur le quartier Saint-Pierre à Brest, puis, après un incendie où elle a été intoxiquée, elle devenue femme de service (ATSEM) dans l'école maternelle de la rue de Lyon à Brest, puis à l'école maternelle Vauban. 

Elle était militante communiste brestoise à la Libération mais a déchiré sa carte peu d'années après suite à un conflit de section. Elle restera néanmoins sympathisante, électrice communiste et participera aux fêtes de l'Humanité, aux cérémonies de Châteaubriant tous les ans. 

Angéline décède le 20 août 2008.

L'ANACR participe à ses obsèques.

Sources: Eugène Kerbaul, Jean-Paul Cam, Claudie Quillec, Mémoire de collégiens du Collège de Plounéour-Menez en 2003 dans le cadre du concours de la résistance avec le témoignage d'Angéline Dolley

Lire aussi:

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 90/ Les fusillés de Lesconil, de la Torche et de Poulguen (Juin 1944)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 89/ Théo Le Coz (1900-1976)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 88/ René Lijour (1900-1979) et Lucie Lijour, née Le Goff (1909-1986)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 87/ Eugène Le Bris (1913-1943)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 86/ Alphonse Duot (1874-1964)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 85/ Alain Signor (1905-1970)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 84/ Marc Scouarnec (1894-1968)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 83/ Germain Bournot (1915-2007)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 82/ Michel Nédelec (1940-2009)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 81/ Eric Texier (1902-1941)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 80/ Théophile Kerdraon ( 1891-1984)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 79/ André Guéziec (1922-1941)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes dans le Finistère: 78/ Jean Kérautret (1918-1942) et Vincent Guivarc'h (1918-1942)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 77/ Emile Le Page (1922-1942) et Pierre Jolivet (1921-1942)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 76/ Louise Tymen (1925-2015)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 75/ Yves Giloux (1921-1943)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 74/ André Garrec (1922-1944)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 73/ Frantz Boucher (1924-1944)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 72/ François Echardour (1925-1988)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 71/ Marie Le Manchec (1914-1999)

100 ans d'engagements communistes en Finistère: 70/ Charles Moigne (1894-date de décès inconnue)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 69/ Jean Le Tréis (1884-1970)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 68/ François Tanguy (1925-1987)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes: 67/ François Tournevache (1919-1993)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 66/ Jos Quiniou (1900-1976)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 65/ François Gaonac'h (1901-1978)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 64/ Paul Lespagnol (1949-2003)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 63/ Jean-Marie Le Scraigne (1920-2016)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 62/ Le docteur Tran

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes en Finistère: 61/ Jean-Marie Plonéis (1934-2018)

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes dans le Finistère: 60/ Guillaume Bodéré

1920-2020: Cent ans d'engagements communistes dans le Finistère: 59/ Pierre Salaun

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 58/ Guy Laurent (1940-1994)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 57/ Eugène Kerbaul (1917-2005)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 56/ Pierre Cauzien (1922-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 55/ Albert Jaouen (1909-1976)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 54/ Pierre Hervé (1913-1993)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 53/ Julien Gracq, de son vrai nom Louis Poirier (1910-2007)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 52/ Yves Le Meur (1924-1981)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 51/ Jean Burel (1921-1944)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 50/ Jacob Mendrès (1916-2012)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 49/ Henri Tanguy dit Rol-Tanguy (1908-2002)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 48/ Carlo de Bortoli (1909-1942)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 47/ Robert Jan (1908-1987)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 46/ Denise Roudot (1933-2002)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 45/ Paul Le Gall (né en 1925)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 44/ René Le Bars (1933-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 43/ Louis Le Roux (1929-1997)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 42/ Pierre Corre (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 41/ Daniel Le Flanchec (1881-1944)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 40/ Joséphine Pencalet (1886-1972)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 39/ Sébastien Velly (1878-1924)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 38/ Edouard Mazé (1924-1950)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 37/ Guy Liziar (1937-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 36/ Henri Moreau (1908-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 35/ Alphonse Penven (1913-1994)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 34/ Michel Mazéas (1928-2013)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 33/ Pierre Guéguin (1896-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 32/ Jean-Louis Primas (1911-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 31/ François Paugam (1910-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 30/ Angèle Le Nedellec (1910-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 29/ Jules Lesven (1904-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 28: Raymonde Vadaine, née Riquin

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 27/ Jeanne Goasguen née Cariou (1901-1973)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 26/ Gabriel Paul (1918-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 25/ François Bourven (1925-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 24/ Yves Autret (1923-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 23/Pierre Jaouen (1924-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 22/ André Berger (1922-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 21/ Joseph Ropars (1912-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 20/ Paul Monot (1921-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 19/ Jean-Désiré Larnicol (1909-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 18/ Jean Le Coz (1903-1990)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 16/ Jean Nédelec (1920-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 15/ Alain Le Lay (1909-1942)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 14/ Pierre Berthelot (1924-1986)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 13/ Albert Abalain (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 12/ Andrée Moat (1920-1996)

1920-2020: cent ans d'engagements communistes en Finistère: 11/ Jean Le Brun (1905-1983)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 10/ Denise Larzul, née Goyat (1922-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 9/ Pierre Le Rose

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 8/ Marie Salou née Cam (1914-2011)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 7/ René Vautier (1928-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 6/ Denise Firmin née Larnicol (1922-2019)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 5/ Fernand Jacq (1908-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 4/ Corentine Tanniou (1896-1988)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 3/ Albert Rannou (1914-1943)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 2/ Marie Lambert (1913-1981)

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 07:50
Publié le 18 juillet 2021 - Le télégramme
À Plougasnou, un pique-nique de soutien à Aly Niakaté sur la plage de Primel

 

"Nous étions nombreux dimanche 18 juillet sur la plage de Primel à Plougasnou en soutien à Aly. La mobilisation continue !! Nous vous donnons rendez vous tous les vendredi soir à 18h30 à Morlaix devant la mairie. Ensemble nous déciderons avec Aly de nos prochaines actions pour que ce jeune homme puisse continuer son parcours irréprochable en France !! On ne lâchera rien !" Les Utopistes en action

 

Contact : 06 02 29 27 18 ou eadma@orange.fr

 

Création d’un comité de soutien pour Aly NIAKATE

Aly NIAKATE subit une énorme pression psychologique car la préfecture du Finistère exige une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Malgré cela, Aly vient d’obtenir son bac pro MEEC (Métiers de l’Electricité et de ses Environnements Connectés) avec mention bien au lycée Tristan Corbière à Morlaix. Il est scolarisé en France depuis 4 ans et a obtenu son diplôme national du brevet (DNB) et son BEP (Brevet d’études professionnelles). Aly est admis en BTS sur parcours sup et souhaite faire cette formation en alternance. Une telle expulsion mettrait un terme immédiat à sa scolarité en France et à son insertion professionnelle.

Un comité de soutien a été constitué. Il est ouvert à tous.

Vous pouvez aussi participer au pique-nique participatif de soutien

dimanche 18 juillet à partir de 13h sur la plage de Primel à Plougasnou (côté poste de secours).

Merci à tous.

Katell pour le comité de soutien d’Aly

Ecole Alternative des Monts d'Arrée

(Les Utopistes en Action)

25 cité du Roallou

29410 Pleyber-Christ

eadma@orange.fr

Tel:06.02.29.27.18

Aly Niakaté (au centre) a obtenu un bac pro Meec (Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés) avec mention Bien. Il a été admis en BTS sur Parcoursup, et souhaitait poursuivre ses études avec un BTS en alternance pour travailler ensuite dans l’électricité. Photo Le Télégramme

Aly Niakaté (au centre) a obtenu un bac pro Meec (Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés) avec mention Bien. Il a été admis en BTS sur Parcoursup, et souhaitait poursuivre ses études avec un BTS en alternance pour travailler ensuite dans l’électricité. Photo Le Télégramme

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 19:56

Lors de la dernière allocution d’Emmanuel Macron sur la crise de la covid-19, le président de la République a décidé de remettre en marche la réforme des retraites. En pleine crise sanitaire, après avoir souligné l’importance du système de protection sociale à la française, le gouvernement décide donc de le détruire un peu plus.

Si d’après les mots du président, il ne s’agirait pas d’une réforme complète comme prévu avant la crise du covid, cette réforme rallongerait l’âge de départ à la retraite à 64 ans contre 62 actuellement. Et ce avec la justification de l’allongement de la durée de vie des Françaises et des Français. Allongement de l’espérance de vie certes présent pour les cadres, mais absent pour les ouvriers qui ont une espérance de vie inférieure.

 

Qui ne connaît pas dans son entourage proche ou lointain, une personne décédée peu de temps après on départ à la retraite, atteint d’une maladie qui le conduira à son dernier voyage après une vie de travail ?
Avec la réforme annoncé par E.Macron, les pots de départ aujourd’hui festifs seront-il demain des enterrements de collègues avant d’avoir pu atteindre l’âge de la retraite ?

Nous nous y approchons de plus en plus.

Et c’est d’ailleurs pour cela que l’ensemble des syndicats sont aujourd’hui contre la mise en place de cette réforme.

Fait assez rare pour le souligner, le MEDEF est aujourd’hui lui aussi contre sa mise en œuvre, non pas pour le bien être des salariés mais car il ne s’agit pas selon eux de la meilleure période pour mettre une telle réforme en place.

Le gouvernement va aujourd’hui contre son principal allié, le MEDEF. Je m’interroge donc sur le but de mettre en place cette réforme aujourd’hui.

Le Président veut-il paraître plus réformateur après avoir réformé ou plutôt détruit notre système éducatif pour préparer sa potentielle réélection en 2022? Ou bien préfère t’il faire diversion avec la réforme des retraites pour nous faire passer autres choses entre temps?

 

Une chose est certaine, la rentrée de septembre 2021 sera une rentrée sociale importante, les Françaises et les Français ne laisseront pas le gouvernement détruire un peu plus notre système de retraites et de solidarité si important comme nous le voyons aujourd’hui être détruit par le capitalisme sans limite dans la recherche du profit.

Enzo de Gregorio, 18 juillet 2021

 

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 07:21
Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix

Cette semaine, le PCF Morlaix a distribué le journal santé du PCF Bretagne A cœur ouvert à l'hôpital de Morlaix le 15 juillet et sur le marché de Morlaix le 17 juillet, avec Jean-Francois, Mariette, Serge, Ismaël, Guillaume, Enzo, Daniel. Le journal, avec notamment une belle intervention de Irène Frachon qui revient sur le procès Servier, et un édito de Benjamin Amar, un des porte-paroles les plus percutants de la CGT dans les médias, également membre du PCF, sera distribué aussi à l'hôpital à Plougonven, à Brest, Quimper, et dans plusieurs autres endroits du département.

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 08:37

Ouest-France

Morlaix. Une navette électrique en test dans le centre-ville

Une navette électrique est en test dans le centre-ville de Morlaix (Finistère), de samedi 10 juillet 2021 au 31 décembre 2021. Côté plages, il sera désormais possible de rejoindre Carantec via une navette estivale des bourgs de Taulé et Henvic.

 

Des navettes électriques viendront compléter l’offre de transports publics du centre-ville de Morlaix, dès samedi 10 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

Une navette électrique débarque en centre-ville de Morlaix (Finistère), samedi 10 juillet 2021. Un test jusqu’au 31 décembre 2021. « Le but est de réduire l’empreinte carbone de nos transports », commente Roger Héré, vice-président chargé des mobilités, lors du conseil de Morlaix communauté de ce lundi 5 juillet 2021.

Gratuite et de 22 places, elle suivra un itinéraire Traoulen-Pouliet vers la place Puyo. Soit 19 allers-retours de plus de l’offre existante. « Elle s’arrêtera à l’Ehpad Saint-François pour sept allers-retours et au quartier du Val-Fleuri pour neuf allers-retours. Là où il n’y avait pas de transports publics auparavant. »

Expérimentation entre Taulé-Henvic à Carantec

Enfin, une expérimentation est mise en place entre les bourgs de Taulé-Henvic pour rejoindre le collège des Deux-Baies, à Carantec.

Une correspondance avec les navettes estivales carantécoises est prévue. Elle fonctionne avec deux allers-retours quotidiens. Idéal pour se rendre à la plage sans voiture…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-navette-electrique-en-test-dans-le-centre-ville-e40bde90-ddc6-11eb-8229-722c0b385f7f

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 05:46

Ce dimanche 27 juin 2021, c’était le second tour des élections départementales. Dans le canton de Morlaix, c’est sans surprise le binôme de gauche qui l’emporte face à une alliance LREM-droite. Ismaël Dupont, 1er adjoint à Morlaix et Gaëlle Zaneguy, 2e adjointe à Saint-Thégonnec, sont les nouveaux conseillers départementaux du secteur.

Au premier plan : Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy. | OUEST-FRANCE

À Morlaix, la gauche était en ballottage favorable face au binôme LREM/droite (35,61 % des voix contre 32,19 % au premier tour). Le second tour a creusé l’écart. Avec 54,83 % des suffrages, Ismaël Dupont, 1er adjoint à Morlaix et Gaëlle Zaneguy, 2e adjointe à Saint-Thégonnec, sont les nouveaux conseillers départementaux de ce canton hétéroclite liant, du nord au sud, Carantec aux monts d’Arrée. Un résultat qui n’est pas sans rappeler celui de 2015, où le binôme PS Vermot-Creignou l’avait emporté avec 54,88 % des voix sur la droite !

À milieu, Aude Goarnisson et Jean-Charles Pouliquen. | OUEST-FRANCE

Le duo Finistère et Solidaires aura bénéficié du report des votes des écologistes (19,78 %). Dans un territoire acquis à la gauche (à part de 2008 à 2015), cette alliance originale entre un communiste et une divers gauche a su convaincre face à un autre duo atypique, composé de Jean-Charles Pouliquen, ancien adjoint divers droite d’Agnès Le Brun, et de la marcheuse Aude Goarnisson, collaboratrice de la députée LREM et adjointe à Taulé, qui a récolté 45,17 % des voix.

Toujours élevée (63,55 % ), l’abstention est tout de même en légère baisse par rapport au premier tour (65,24 %).

Les réactions des candidats

Ismaël Dupont (PCF) : « C’est une très grande joie et une fierté de conserver le canton à gauche. On sera les conseillers de tout le canton, même si nos adversaires ont parfois tenté de nous enfermer dans des caricatures, les électeurs ne s’y sont pas trompés. La participation est en baisse par rapport à 2015, mais il y a des chiffres qui ne trompent pas. Plus de 60 % à Morlaix, c’est propre et net. Et c’est une confirmation pour le travail municipal. Idem à Saint-Thégonnec et Saint-Martin-des-champs (N.D.L.R. : l’un des suppléants est le maire de cette commune), où notre binôme l’emporte à une large majorité.

« Concernant le basculement du Département, c’est extrêmement rageant et frustrant. Quand on entend les discours de l’Alliance, on est inquiets pour le sort des solidarités… Mais on sera des élus déterminés à faire entendre la voix de la gauche. »

Aude Goarnisson (LREM) : « On prend acte du résultat, mais on constate aussi que les lignes ont bougé. À Taulé, Carantec et Henvic, où nous sommes en tête, les scores de la droite et du centre ont augmenté par rapport à 2015 (NDRL : à Carantec, de 62,98 % à 65,54 % ; à Taulé, de 48,28 % à 57,62 % ; à Henvic, de 52,05 % à 56,80 %). »

« Et avec l’alternance qui s’opère au Département, le programme du binôme de gauche est inapplicable. Mais le premier constat devrait être l’abstention. Il faut aujourd’hui s’interroger sur la manière d’associer le citoyen, de mieux communiquer sur le rôle de ces collectivités qui sont quand même des échelons de proximité, avec des élus facilement atteignables. »

 

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