Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 06:25
Loctudy, vendredi 17 août: Souper marin et fête organisée par le PCF du pays Bigouden avec la présence d'Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Loctudy, vendredi 17 août: Souper marin et fête organisée par le PCF du pays Bigouden avec la présence d'Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Olivier Dartigolles, qui été présent à Mellac (région de Quimperlé), Lorient, et Vannes début février, , à St Brieuc pour un débat sur l'âgisme, la perte d'autonomie et les EHPAD le 8 mars,  à Morlaix et à Brest le 1er mai, sera à nouveau en Bretagne le vendredi 17 août prochain, sur le port de Loctudy, pour participer au souper marin et à la troisième fête de l'été du travailleur bigouden organisée par la section PCF du Pays Bigouden. 

Il assurera le discours politique et pourra dédicacer son livre "Macron, entreprise de démolition - Forces, failles et supercheries" plus que jamais d'actualité. 

Loctudy, vendredi 17 août: Souper marin et fête organisée par le PCF du pays Bigouden avec la présence d'Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Loctudy, vendredi 17 août: Souper marin et fête organisée par le PCF du pays Bigouden avec la présence d'Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Partager cet article
Repost0
15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 09:00
Fête de l'Humanité Bretagne à Lanester le 1er et 2 décembre 2018 : demandez l'affiche artistique !

Une fête de l'Huma peut en cacher une autre... 

Encore un beau programme artistique et musical pour la fête de l'Huma Bretagne 2018 des 1er et 2 décembre au parc des expositions de Lorient, qui suit de 2 mois et demi la fête de l'Humanité de La Courneuve. 

A suivre aussi, en dehors des nombreux débats organisés sur la situation politique et sociale, la culture, la gauche, la présence de Ian Brossat, tête de file des communistes pour les élections européennes de mai 2019 

Ian Brossat sera présent et interviendra à la fête de l'Humanité Bretagne 2018 les 1er et 2 décembre

Ian Brossat sera présent et interviendra à la fête de l'Humanité Bretagne 2018 les 1er et 2 décembre

Partager cet article
Repost0
15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 08:44
Les communistes vendent la vignette et présentent le programme de la fête de l'Huma aux Jeudi du port à Brest le jeudi 16 août
Les communistes vendent la vignette et présentent le programme de la fête de l'Huma aux Jeudi du port à Brest le jeudi 16 août
Les communistes seront présents au jeudi du port du 16 août à Brest.
Rendez vous pour tous ceux qui peuvent venir de 18h30 à19h30 à l'entrée côté ville:
 
Distribution de flyers fête de l'Huma et vente de vignettes . 
Jeudi du Port à Brest - photo Ouest-France

Jeudi du Port à Brest - photo Ouest-France

Partager cet article
Repost0
14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 06:26
Ian Brossat: de la lutte contre la spéculation immobilière et la flambée des prix des loyers et logements à Paris au témoignage sur son grand-père espion soviétique en Israël

Notre chef de file communiste aux élections européennes de mai 2019, lan Brossat, 38 ans, adjoint au logement à la ville de Paris écrit des essais, sur la thématique du logement et de l'accès de tous à celui-ci, et aussi un texte littéraire autobiographique, sur une histoire familiale peu commune. Voici le résumé de L'espion et l'enfant, chez Flammarion: 

" Eté 1983. Un petit garçon prend l’avion avec sa maman. Direction Israël, où il va retrouver son grand-père dans un endroit étrange. Il mettra plusieurs années à comprendre qu’il s’agit d’une prison, dans laquelle «Saba» est enfermé parce qu’on l’accuse d’être un espion. Visite après visite, par bribes, lan Brossat reconstitue le passé de cet homme étonnant, de cette famille - la sienne - pas comme les autres. L’histoire commence en Pologne, quand Marcus Klingberg, juif et petit-fils de rabbin, prend la fuite devant l’invasion nazie pour rejoindre l’Union soviétique, où il s’engage dans l’Armée rouge pour combattre les Allemands. Elle se poursuit en Israël où il codirige l’institut de recherche ultra-secret de Ness Ziona. Elle se termine en détention, lorsqu’il finit par avouer que oui, il a transmis des informations à l’URSS. Pendant trente ans, gratuitement et sans regret. Mais pour quelles raisons ? Comment ? Son épouse était-elle au courant ? Pourquoi Israël le gardait-il au secret, jusqu’à changer son nom ? Et Ian Brossat lui-même, enfant, de quelle manière a-t-il vécu ces années où, comme son Saba, il se voyait condamné au secret total ? C’est cette fascinante épopée familiale, ainsi que le récit de la relation tendre et forte qui unit, malgré l’adversité - ou grâce à elle ? - un petit-fils à son grand-père, que cet ouvrage tout en pudeur et fureur dévoile".

Pourrons-nous vivre à Paris demain ? Cette question, un nombre de croissant de Parisiens se la posent. Tandis que dans toute l'Europe, les prix de l'immobilier marquent le pas, dans la capitale française, on paie toujours plus cher pour se loger. Ainsi, depuis 2000, l'indice des prix immobiliers y a progressé de 114 % quand le salaire moyen a augmenté de seulement 10 %. Cette spéculation est en train de tuer Paris. Elle transforme la ville en musée. Pourtant, des solutions existent. Ian Brossat et Jacques Baudrier, élus communistes parisiens, entendent les défendre, les porter et les placer au coeur du débat. Avant les élections municipales de 2014, ce livre est celui d'un combat pour un Paris solidaire et populaire.

Pourrons-nous vivre à Paris demain ? Cette question, un nombre de croissant de Parisiens se la posent. Tandis que dans toute l'Europe, les prix de l'immobilier marquent le pas, dans la capitale française, on paie toujours plus cher pour se loger. Ainsi, depuis 2000, l'indice des prix immobiliers y a progressé de 114 % quand le salaire moyen a augmenté de seulement 10 %. Cette spéculation est en train de tuer Paris. Elle transforme la ville en musée. Pourtant, des solutions existent. Ian Brossat et Jacques Baudrier, élus communistes parisiens, entendent les défendre, les porter et les placer au coeur du débat. Avant les élections municipales de 2014, ce livre est celui d'un combat pour un Paris solidaire et populaire.

Nouvelle publication de Ian Brossat en septembre 2018 - Soirée de lancement à la librairie Le Merle moqueur le 6 septembre 2018: "Loin de sa promesse initiale, l'économie du partage est devenue une économie de la prédation : Paris a vu 20 000 de ses logements disparaître au profit de la plateforme Airbnb, dont elle est la première destination mondiale. Airbnb, Uber, Google et Amazon entendent aujourd'hui transformer nos villes en marchés pour maximiser leurs profits. Allons-nous les laisser faire ? "  Dans cet essai sans concessions, Ian Brossat dévoile les dessous d'Airbnb : entre lobbying et montages fiscaux, la face cachée d'Airbnb est en effet bien loin de l'image cool que se donne la firme américaine.

Nouvelle publication de Ian Brossat en septembre 2018 - Soirée de lancement à la librairie Le Merle moqueur le 6 septembre 2018: "Loin de sa promesse initiale, l'économie du partage est devenue une économie de la prédation : Paris a vu 20 000 de ses logements disparaître au profit de la plateforme Airbnb, dont elle est la première destination mondiale. Airbnb, Uber, Google et Amazon entendent aujourd'hui transformer nos villes en marchés pour maximiser leurs profits. Allons-nous les laisser faire ? " Dans cet essai sans concessions, Ian Brossat dévoile les dessous d'Airbnb : entre lobbying et montages fiscaux, la face cachée d'Airbnb est en effet bien loin de l'image cool que se donne la firme américaine.

Partager cet article
Repost0
10 août 2018 5 10 /08 /août /2018 08:12

Le fichier recense les comptes Twitters les plus actifs sur l'affaire Benalla. Établi par DisinfoLab, une ONG belge luttant contre la désinformation, ces données devaient permettre de détecter l'existence d'une éventuelle ingérence russe. La masse de tweets, plus de 4,5 millions, pouvait correspondre à l'existence de bots, des robots chargé de gonfler artificiellement le flux sur Twitter.

Cette hypothèse a été écartée. Ce sont bien de vrais comptes, derrières lesquels se trouvent de vraies personnes physiques, qui ont généré le buzz. 

Mais c'est justement le problème. Le porte parole du PC 82 s'est retrouvé fiché pour les besoins de l'étude de l'ONG DisinfoLab. Thomas Porte a décidé de saisir la CNIL Le tarn-et-garonnais n'est pas le seul à contester son fichage. 3393 personnes figurent dans la liste. Plusieurs "fichés" ont décidé de se tourner vers le "gendarme" du Net. 

Tarn-et-Garonne : fiché dans le cadre de l'affaire Benalla, un responsable communiste, Thomas Portes, saisit la CNIL (France Info, Laurent Dubois, 9 août)

Une officine « EU Disinfo lab » se parant de l’étiquette d’ONG alors qu’elle est partenaire des institutions de l’Union européenne et de l’OTAN s’est permise de ficher nominativement selon des critères politiques des citoyen-ne-s français à propos de leurs activités sur les réseaux sociaux lors de l’affaire Benalla. Nombre de militant-e-s communistes sont victimes de ce fichage illégal qui n’est pas sans rappeler les fichages de triste mémoire de la police de Vichy. Ceci intervenant alors que le dernier survivant du groupe de Francs-tireurs et partisans - main-d'œuvre immigrée de l’Affiche Rouge vient de s’éteindre ne recevant qu’un hommage minimaliste de l’État macronien. 
L’EU Disinfo lab loin d’être une OGN, n’est qu’une officine de guerre idéologique ultra libéral qui n’hésite pas à se vanter sur son site Web a avoir contribué à l’élection d’Emmanuel Macron : «Notre succès le plus notable a été la démolition instantanée et en direct du tristement célèbre #MacronLeaks » (http://disinfo.eu/projects/#news-platform).
C’est pourquoi il est plus que légitime de se poser la question si cette officine n’a pas agit sur ordre de l’Élysée afin de produire une étude bidon alimentant une théorie du complot russe en faveur du pouvoir et de ficher ses opposants sur les réseaux sociaux.
Après les barbouzes de la Contrescarpe nous avons affaire aux barbouzes du net de l’État Macron. 
Il s’agit d’une affaire extrêmement grave pour l’avenir de la démocratie en France et en Europe. L’EU Disinfo lab, peut être à l’instigation de l’Élysée, a à la fois violé la loi informatique et liberté de 1978 mais aussi le nouveau règlement européen sur la protection des données.

Yann Le Pollotec, responsable Industrie-Révolution numérique au PCF  

Partager cet article
Repost0
6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 11:47

 

Plus grande fête populaire de France avec 600.000 participants, lieu unique de fête, de musique, de culture, de politique, de sport, de convivialité et de rencontres…
Plus de 50 concerts (NTM, Julien Clerc, Catherine Ringer, Bernard Lavilliers, etc...), plus de
450 stands dont une centaine venus des quatre coins du monde...
Venez à la Fête de l’Humanité les 14.15.16 septembre, vivre des moments inoubliables où les mots solidarité, fraternité, liberté, égalité prennent tout leur sens...
 
Cet été, les militants communistes seront dans plusieurs festivals du Finistère pour proposer la vignette de la fête de l'Huma et présenter le programme de cette fête au travers d'un flyer proposant des abonnements de découvertes gratuits d'un mois au journal L'Humanité.  

Vous pouvez acheter la vignette bon de soutien donnant l'accès à la fête pour les 3 jours auprès des sections et des militants communistes pour 26€.  

Une soixantaine de bénévoles, militants PCF ou pas, sont déjà inscrits pour travailler sur le stand du PCF Finistère (restauration, bar, ...). C'est une expérience inoubliable. N'hésitez pas à venir nous rejoindre. 

Si vous le souhaitez, n'hésitez pas à prendre contact: dupont.ismael@yahoo.fr    

La fête de l'Huma sur le stand du Finistère: c'est une expérience inoubliable! Réservez vos places pour travailler sur le stand comme bénévole les 14, 15, 16 septembre 2018!

A la fête de l'Huma 2017 sur le stand du PCF Finistère: le reportage photo de Pierre Saint Jalme dans le pays d'utopie où le soleil ne tombe jamais...

Et oui, c'est déjà presque reparti pour un tour de piste. 

Les vendredi 14 - samedi 15 - dimanche 16 septembre, la belle, la rebelle, la Fête de l'Humanité, 83 ème édition, cette année encore sur le grand parc de la Courneuve, et pour nos camarades et amis qui le désirent, sur le stand du Finistère. 

Connu ou inconnu encore des animateurs du stand du Finistère et des adhérents du PCF, ami-e, si tu entends le vol noir des corbeaux sur la plaine, si tu veux agir et te rendre utile en passant un bon moment avec les cocos et toute la France de gauche, diverse et métissée, réunie à la fête de l'Huma, pour la musique, la fête, la culture, la politique, alors n'hésite pas à t'inscrire comme bénévole sur le stand du Finistère.

Avec la possibilité de dormir derrière le stand en tente à condition de donner sa contribution.   

Et à le fréquenter comme client: 

Bar multi-carte: Bière et cidre à la pression, vins, kir, whisky, ricard, punch, kremmig, carambig, lambig, boissons sans alcool.  

Au menu du restaurant:  

Formule Kig-ha-Farz - Far ou Kouign Amann: 13€

Formule Saucisses de Molène - Far ou Kouign Amann: 11€

Huîtres de la Rade de Brest

Sandwich pâté Hénaff

 

Une grande tombola est prévue aussi: 

Mais cette 83e édition de la fête de l'Huma s'annonce excellente aussi avec un beau plateau musical: 

SUPRÊME NTM // FRANZ FERDINAND // BERNARD LAVILLIERS // CATHERINE RINGER // ROMEO ELVIS // JULIEN CLERC // GRAND CORPS MALADE // THE INSPECTOR CLUZO // NAÂMAN // ORCHESTRE SYMPHONIQUE DIVERTIMENTO // ...

Découvrez également Cléa Vincent, Bertrand Burgalat, Palatine et Johnny Montreuil à la Scène Zebrock 

 Sans parler des nombreux débats, meetings et rencontres politiques, des activités culturels et sportives, du Village du Monde. 

Il y a mille bonnes raisons de réserver son week-end pour la fête de l'Huma, le plus grand festival de France, la plus grande fête populaire, à commencer par le prix: 26€ le bon de soutien militant ouvrant l'entrée pour 3 jours de concerts et de fête!  

Fête de l'Humanité 2018 les 14, 15, 16 septembre à La Courneuve - Le rendez-vous incontournable du peuple de gauche !
Fête de l'Humanité 2018 les 14, 15, 16 septembre à La Courneuve - Le rendez-vous incontournable du peuple de gauche !

Une fête de l’Humanité au service des causes communes !

Nous souhaitons construire la fête de l’Humanité des 14, 15 et 16 septembre prochains comme un carrefour et un prolongement de tout ce qui bout et s’exprime dans la société. Dans un contexte national et international complètement chamboulé, la force du nombre de ses participants et la vigueur de leurs espoirs porteront ce puissant message : « Le monde est à nous ».

 

Ce « nous » est une invitation, un appel au rassemblement de toutes celles et ceux qui refusent de rester spectateurs d’un monde où l’argent devient mesure de toute chose, d’un monde considéré comme propriété exclusive des détenteurs de capitaux, accaparé par une étroite minorité qui s’attache à détruire les solidarités et laisse s’étaler sous nos yeux la misère humaine, le désarroi et le saccage de notre environnement.

 

« Nous » refusons avec force que l’humanité soit à ce point meurtrie, violentée, volée à l’immensité de celles et ceux qui produisent ses richesses, construisent ses passerelles, travaillent à l’égalité sociale, politique, entre femmes et hommes, bousculent par leurs efforts créatifs les conventions hypocrites.

 

Nous y affirmerons que « nous » aspirons à l’humanité contre ceux qui aujourd’hui concentrent les pouvoirs et les avoirs, veulent contrôler les savoirs en recherchant consentement, passivité et résignation jusqu’à en appauvrir nos imaginaires et notre part d’humanité.

 

Nous voudrions que cette fête soit mise au service de celles et ceux qui, par la persévérance militante et l’engagement humaniste, veulent construire un monde de justice et de paix, débarrassé de son absurde et perpétuelle course au profit et de ses guerres qui hypothèquent l’avenir de la jeunesse du monde, en Afrique, au Proche et Moyen-Orient comme ailleurs. Le village du monde sera une caisse de résonnance de la paix et de la solidarité internationaliste. L’enjeu des migrations s’y conjuguera avec l’humanisme et l’hospitalité.

 

Le défi désormais posé aux peuples de révolutionner la construction européenne s’y fera entendre dans des rencontres de travailleurs de toute l’Europe qui, ensemble, diront leur ardent espoir de coopérations et de luttes communes pour le progrès social et environnemental.

 

Plus d’un an après l’entrée en fonction du nouveau pouvoir macroniste engagé dans une offensive ravageuse contre toutes les conquêtes sociales, jusqu’à compromettre l’idéal républicain et ses promesses d’émancipation, la fête de l’Humanité peut être le grand carrefour des débats et des combats pour des alternatives progressistes. Cheminots méprisés, jeunesse étudiante triée, habitants des quartiers populaires ignorés, retraités pressurés, travailleurs précarisés, agents publics déconsidérés, militants politiques, syndicaux, associatifs engagés dans la défense de causes universelles, prenez possession de la fête, avec vos expériences et vos espoirs, pour en faire une étape qualitative nouvelle des mobilisations et cours, nourrie de nouvelles analyses et méthodes d’action pour l’intérêt général.

 

La réussite de la fête de l’Humanité, dans un tel contexte, est d’une importance inédite dans la quête d’alternatives qui grandit et pour contraindre à le nouveau pouvoir à entendre enfin la parole populaire. Elle est l’affaire de toutes et tous : c’est autant sa raison d’être que la condition de son succès.

 

Chacune et chacun peut y contribuer sans attendre par l’acquisition du bon de soutien, le diffuser et s’efforcer de convaincre famille, amis et collègues de venir grossir les rangs du peuple d’une fête qui, dès lors, résonnera de nos milles espoirs et causes communes.

Partager cet article
Repost0
6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 06:58
Contre les valets du capital, votez communiste!
Contre les valets du capital, votez communiste!
Contre les valets du capital, votez communiste!
Partager cet article
Repost0
6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 06:51
Evasion fiscale: le gouvernement refuse 80 milliards de recette (L'Humanité)

l'Humanité,

6 août 2018 : Evasion fiscale, le Gouvernement refuse 80 milliards de recettes !

L’Assemblée nationale l’avait validée cet hiver, mais Matignon laisse au point mort la proposition de COP fiscale des députés communistes. Il faut remonter au 2 février dernier pour avoir des nouvelles parlementaires de la COP (conférence des parties) fiscale mondiale. C’est en effet ce jour-là que l’Assemblée nationale validait la proposition du député communiste Alain Bocquet et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) pour que la France propose une COP fiscale, reprenant le principe de la COP21, liée pour sa part aux enjeux climatiques et écologiques (lire notre édition du 3 février). « Comme les gaz à effet de serre font des trous dans la couche d’ozone, les paradis fiscaux et l’opacité créent des gouffres dans la finance mondiale », avait déclaré l’élu du Nord, dont c’était le dernier mandat. Depuis, plus rien. Le texte avait pourtant été bon train dans l’Hémicycle puisque, malgré l’abstention de la droite, la commission des Affaires européennes à l’Assemblée nationale comme celle des Finances l’avaient elles aussi adopté.

Pourtant, si le travail parlementaire avait avancé depuis cette date, la France serait bien partie pour prendre la tête de la lutte « contre l’évasion fiscale » et « pour la laïcité financière ». L’évasion fiscale prive les comptes publics de la France de près de 80 milliards d’euros et est aujourd’hui « organisée, généralisée au cœur du système financier », décrivait Alain Bocquet. Dans le discours de politique générale du premier ministre, Édouard Philippe, elle était malgré tout passée sous silence alors même que ce dernier disait vouloir moraliser la vie publique. « Mais l’indécence de l’argent, elle crève les yeux ! » tonnait Pierre Laurent, sénateur de Paris, dans son intervention en réponse au discours d’Édouard Philippe. Le premier secrétaire du PCF relevait d’ailleurs que celui-ci ne disait « rien de l’évasion fiscale, qui coûte 80 milliards par an au pays, rien de la résolution votée à notre initiative par l’Assemblée nationale pour une COP fiscale mondiale ». À l’Assemblée nationale aussi, les communistes rappellent l’engagement des députés qui ont voté la résolution à la quasi-unanimité dans la précédente mandature. Mais là encore, alors que le 20 juillet dernier le député du Nord Fabien Roussel demandait au gouvernement ce qu’il comptait faire pour agir contre les paradis fiscaux en citant « la belle idée d’une COP fiscale et financière », les ministres ont botté en touche. Dans sa réponse, le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a réussi à ne pas dire un mot sur cette dernière, arguant que la France était « à la pointe de la dénonciation des paradis fiscaux » dans le cadre du G20. Pas assez pour faire rentrer les dizaines de milliards d’euros concernés dans les caisses apparemment.

Evasion fiscale: le gouvernement refuse 80 milliards de recette (L'Humanité)
Partager cet article
Repost0
6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 06:50
Décès d'Arséne Tchakarian, militant communiste, dernier survivant du groupe Manouchian des FTP MOI : hommage de Pierre Laurent et de L'Humanité

Arsène Tchakarian, survivant du « groupe Manouchian", vient de nous quitter à l'age de 102 ans. Immense respect, énorme émotion et gratitude éternelle. Nous qui restons, soyons dignes d'Arsène et de celles et ceux qui n'ont jamais courbé l'échine dans le combat pour la liberté, la démocratie, la justice sociale et la grande fraternité humaine.

Aujourd'hui, dans le Télégramme, un paragraphe convenable sur Arsène Tchakarian, sans doute inspiré par une dépêche AFP. Curieusement, on n'indique pas que ce courageux résistant était communiste et l'est resté toute sa longue vie...  Comme le poète et chef de la résistance parisienne FTP MOI, le communiste Missak Manouchian, Arsène Tchakarian est un rescapé du génocide arménien, né en Turquie en 1916.    

Arsène Tchakarian

Arsène Tchakarian

Décès d'Arséne Tchakarian, militant communiste, dernier survivant du groupe Manouchian des FTP MOI : hommage de Pierre Laurent et de L'Humanité

 

DÉCÈS D'ARSÈNE TCHAKARIAN : RÉACTION DE PIERRE LAURENT
Dimanche, 5 Août, 2018
C'est avec une très grande émotion et tristesse que j'apprends le décès d'Arsene Tchakarian. Il était le dernier survivant du groupe Manouchian  et des FTP Moi. Après l'arrestation de Manouchian il rejoint le maquis  du Loiret et participe à la libération de Montargis. Résistant de la  première heure Arsène a participé à tous les combats progressistes de ce siècle avec son parti, le parti communiste français. Issu d'une famille arménienne qui a du fuir le génocide, il n'a eu de cesse d'agir pour la reconnaissance du génocide et les droits du peuple arménien. Modeste et humble, c'est pourtant un grand homme qui nous quitte aujourd'hui que le  parti communiste est fier d'avoir compté dans ses rangs.
 
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
 
Arsène Tchakarian au carré des fusillés du cimetière d’Ivry pour rendre hommage à nos camarades de l’affiche rouge membres des FTP-MOI fusillés par les nazis le 21 février 1944, devant la stèle de Missak Manouchian dirigeant du groupe, avec Pierre Laurent Secrétaire national du PCF et Philippe Bouyssou Maire d’Ivry en 2016 (photo Fabienne Lefebvre)

Arsène Tchakarian au carré des fusillés du cimetière d’Ivry pour rendre hommage à nos camarades de l’affiche rouge membres des FTP-MOI fusillés par les nazis le 21 février 1944, devant la stèle de Missak Manouchian dirigeant du groupe, avec Pierre Laurent Secrétaire national du PCF et Philippe Bouyssou Maire d’Ivry en 2016 (photo Fabienne Lefebvre)

ARSÈNE TCHAKARIAN, LE SURVIVANT TÉMOIN
Dimanche, 5 Août, 2018

Il était le dernier survivant du "groupe Manouchian" qui avait résisté à l'occupant nazi. Le résistant Arsène Tchakarian est décédé à l'âge de 101 ans, samedi 4 août, à Vitry. Après la Libération, il a passé sa vie à chercher et écrire sur la période la plus forte de son existence. Nous vous proposons de relire son portrait, publié dans l'Humanité en 2014.

C'est un modeste pavillon de banlieue, dans une rue calme de Vitry-sur-Seine. En y arrivant, on se demande si les personnes qui vivent dans les maisons attenantes savent qu'ils ont pour voisin un véritable héros. Un homme qui est le dernier en vie d'un groupe célébré par Aragon, chanté par Ferré. Une petite grille s'ouvre sur le jardin. Quand on sonne, on est gêné d'imaginer la pénibilité pour un homme de quatre-vingt-dix-sept ans de parvenir jusqu'au portail pour nous ouvrir. Mais quand apparaît Arsène Tchakarian, c'est un homme parfaitement alerte que nous découvrons. Pas tout jeune, non, mais sans difficulté il nous fait passer à l'arrière de la maison par un petit jardin parfaitement entretenu. « C'est très agréable l'été », nous confie-t-il. À l'arrière de la maison, dans une extension remplie par les plantes vertes, Arsène Tchakarian nous reçoit dans son bureau qui tient tout autant du musée de la Résistance : affiches et documents exposés sur des étagères aux côtés de classeurs remplis d'archives. C'est toute la vie du résistant qui se trouve dans cette pièce, comme nous le comprendrons vite.
 
« Je suis entièrement dans cette histoire de l Affiche rouge », attaque d'entrée Arsène Tchakarian, avant même que l?on ait eu le temps de lui poser une seule question. On comprend d'ailleurs très vite que nous n'aurons pas beaucoup l'occasion de l'interroger : l'homme a passé sa vie d'après-guerre à écrire ce qu'il a vécu et chercher ce qu'il ignorait encore, ce qui lui donne encore aujourd'hui une vision claire et construite de l'histoire qui, quand il la raconte, ne souffre pas beaucoup les sorties de routes. Il déroule les faits comme ils se sont produits, n'hésitant que deux ou trois fois quand un nom lui échappe. « Je commence à perdre mes mots », s'excuse-t-il. On aurait envie de lui répondre qu'à son âge, on craignait bien pire.
 
« Manouchian, je l'ai rencontré par l'aide à l'Arménie, se souvient Arsène Tchakarian. Il collectait du lait Nestlé, de la farine et du sucre pour envoyer aux enfants arméniens qui subissaient la famine en 1933 ou 1934. » L'Arménie était alors soviétique. « C'est Manouchian qui m'a amené avenue Mathurin-Moreau. » Dans cette rue débouchant sur la place du Colonel-Fabien, à l'endroit ou se dresse aujourd'hui le siège du PCF, se tenaient à l'époque des baraques en bois. Celles des MOI, la «main-d'œuvre immigrée » : des organisations communistes par nationalité (arménienne, juive polonaise, juive roumaine, italienne ) qui permettaient à des étrangers, qui auraient été immédiatement expulsés s'ils étaient pris avec une carte du PCF, de militer.
 
Quand éclate la guerre en 1939, Tchakarian, tout comme Manouchian, est mobilisé. Après la défaite française, revenant à Paris, Arsène a un choc :  « Je trouve une ville vide. On n'y voit que des chars et des camions allemands sur les Champs-Élysées. Les gens tremblent, les rideaux sont fermés, tout le monde est parti. » Les deux amis, qui ne digèrent pas la capitulation, commencent à agir : « À cette époque, notre résistance, c'était de diffuser des tracts et parler un peu de politique. Mais voilà qu'un jour de 1942 Manouchian vient à l'atelier de tailleur dans lequel je travaillais et me dit : Il y en a marre des tracts. Maintenant il faut combattre avec les armes. » « Missak, répond Tchakarian, comment faire ? Nous n'avons pas d'armes.»
 
Au mois de mars 1943, Manouchian revient à l'atelier et amène Tchakarian sur le pont Henri-IV. Sur le quatrième balconnet du pont attend un jeune homme de dix-neuf ans qui se fait appeler Michel. « Je ne le savais pas encore mais c'était Marcel Rayman », raconte Arsène. Rayman demande son nom à Arsène qui lui répond « Charles ». « Je savais que nous n'avions pas le droit de donner notre vraie identité ni de connaître celle des autres », explique-t-il. Ce n'est qu'après la disparition du groupe Manouchian d''ailleurs qu'il connaîtra les vraies identités de ses camarades.
 
Ensemble, les trois s'en vont pour leur premier coup d'éclat à Levallois-Perret. « Michel (Marcel Rayman, donc), nous montre un petit hôtel, ordinaire, duquel sortent une vingtaine de feldgendarmes. Nous nous étions dispersés sur la place. On faisait semblant d'admirer les beaux soldats allemands. Nous étions en fait en repérage pour notre première action. »
 
Tchakarian raconte : « La veille de l'action, Marcel Rayman me dit :  Toi Charles, tu seras à environ quinze mètres. Au moment où ils partiront, tu jetteras la grenade bien au milieu. Je réfléchis un peu. Sur le front, on tue des Allemands, mais comme artilleur, je ne vois que l'obus partir. Là ils seront bien face à moi. Marcel explique que Georges (le pseudo de Missak, NDLR) aura un pistolet, qu'il serait à environ vingt mètres de moi. »
 
« Le mercredi 17 mars, nous arrivons sur place. Alors que je suis en train de me préparer à environ trente mètres de l'hôtel, Manouchian court vers moi. Il me dit : "File la grenade". Je lui demande pourquoi. Il me dit que l'on n'a qu'un pistolet au lieu de deux, que ce sera Marcel qui l'aura. Il voulait absolument jeter la grenade lui-même. Ils commencent à marcher. Je vois Manouchian se mettre à courir. Avec son imperméable qui vole derrière lui, on dirait un oiseau. Il jette la grenade pile au milieu. Cinq ou six secondes après c'est l'explosion. Je vois un adjudant qui commence à se lever. Il avait un pistolet assez long. Il repère Manouchian qui s'enfuit. Il commence à le poursuivre. Il fait à peine dix pas que Marcel Rayman, coincé dans un coin de rue, l'abat.»
 
En face du vieil homme, on est pris d'un léger vertige : lui, calmement, raconte ce que l'on voit parfois sur les écrans ou que l'on lit dans les livres. Mais ces mains posées devant lui sur la table ont lancé les grenades dont il parle. Ces jambes, sur lesquelles il se redresse pour fouiller dans ses cartons à la recherche d'un document pour appuyer ses propos ont couru pour fuir les nazis. Et ces yeux ? Il est clair qu'au moment ou Arsène Tchakarian nous parle, du fond de sa mémoire, il visualise nettement la scène.
 
« D'où venaient nos armes ? Le Parti communiste ne pouvait pas nous en donner, il n'en avait pas. C'est donc qu'il existait autre chose. Il y avait une organisation quelque part qui nous avait trouvé des armes et était en train de nous organiser. On ne savait pas du tout de quoi il s'agissait.»
 
Les armes parachutées venaient en fait de Londres. Jean Moulin, qui avait uni la Résistance, avait su convaincre de Gaulle qu'il n'était pas risqué d'armer des communistes.
 
Des actions de résistance, des « attentats », il y en aura bien d'autres. Comme le premier attentat d'envergure confié à Arsène : l'attaque à la grenade d'un autocar rempli d'officiers allemands.
 
Quand le groupe sera arrêté, Arsène Tchakarian s'en sortira grâce à un ancien camarade de régiment avec qui il avait combattu au début de la guerre. Policier et hostile à l'Occupation, ce dernier l'a fait cacher dans un appartement de la préfecture de Paris, proche de Notre-Dame, avant d'organiser son départ pour le sud-ouest. Devenu officier, il continuera à agir dans la Résistance jusqu'à la Libération.
 
Mais après 1945, il ne tourne pas la page. Dès lors sa vie sera consacrée à écrire l'histoire qu'il vient de traverser. Nommé historien au Comité national du souvenir des fusillés du Mont-Valérien, il profitera de ce statut lui ouvrant de nombreuses portes pour aller chercher partout des éléments. En Allemagne, il suivra la piste de l'aumônier des prisons pendant l'Occupation Franz Stock, alias l'Archange des prisons. Un prêtre humaniste dont il cherchera le journal.
 
Arsène Tchakarian ne craindra jamais la polémique, comme avec l'avocat Serge Klarsfeld qu'il accusera de minorer le nombre des fusillés du Mont-Valérien. Ou encore dans son dernier ouvrage, quand il livre sa version de la chute du groupe Manouchian, accusant l'un de ses membres de trahison.
 
Quand nous quittons Arsène Tchakarian, quatre heures plus tard, l'heure du déjeuner est passée depuis longtemps, sans même qu'il s'en rende compte. Nous lui demandons s'il reste encore des choses à découvrir sur la période de la Résistance et sur le groupe Manouchian. Il nous désigne un carton d'archives : « Tous les éléments du prochain livre sont là.»
 
"Les commandos de l'Affiche rouge" d'Arsène Tchakarian

"Les commandos de l'Affiche rouge" d'Arsène Tchakarian

Partager cet article
Repost0
5 août 2018 7 05 /08 /août /2018 07:56
Les communistes mobilisent contre la réforme constitutionnelle Macron et la monarchie présidentielle au festival du Bout du Monde à Crozon ce samedi 4 août 2018
Les communistes mobilisent contre la réforme constitutionnelle Macron et la monarchie présidentielle au festival du Bout du Monde à Crozon ce samedi 4 août 2018
Les communistes mobilisent contre la réforme constitutionnelle Macron et la monarchie présidentielle au festival du Bout du Monde à Crozon ce samedi 4 août 2018
Les communistes mobilisent contre la réforme constitutionnelle Macron et la monarchie présidentielle au festival du Bout du Monde à Crozon ce samedi 4 août 2018

Quelques photos de Maxime Paul sur l'action vente de la vignette pour la fête de l'Humanité, présentation du programme, et pétition contre la réforme constitutionnelle Macron animée par des militants communistes du centre-Finistère à Crozon hier, au festival du bout du Monde. 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011