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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 13:11
L'éducation en débat à la fête de l'Humanité (réseau école du PCF)
La Fête de l’Humanité, c’est le week-end prochain !
Comme chaque année, on y débattra des grands enjeux politiques de la rentrée. Le réseau école et la revue Carnets rouges y organisent deux débats :
Quelques idées communistes pour l’école. Samedi à 13h sur stand de la Mayenne
Débat proposé par Carnets rouges. Les questions d’éducation occupent une place centrale dans tout projet de société. La perspective communiste n’est envisageable que si l’ensemble du corps social s’en empare.
Avec la participation de Élisabeth Bautier, sociologue et chercheuse en sciences de l'éducation à l'UNiversité Paris 8, Annick Davisse, inspectrice pédagogique retraitée, et Paul Devin, secrétaire du SNPI-FSU. Animé par Christine Passerieux, rédactrice en chef de Carnets rouges.
À qui profite le mérite ? Dimanche à 11h sur le stand du Loiret
En cette rentrée 2018, le réseau école du PCF fait campagne contre l’idéologie du mérite et de la concurrence qui vise à soumettre l’école à la loi du marché. Que se cache-t-il derrière la promotion actuelle du mérite ? Où placer la valeur du mérite pour viser l’émancipation de l’individu et ne pas en faire un outil de la concurrence entre les individus ?
Avec la participation de Paul Devin, secrétaire du SNPI-FSU. Animé par Christian Foiret, membre de la commission d'animation du réseau école.

 

Et bien d’autres débats aborderont les questions éducatives :
- Samedi, 11h30 au Village du livre: table ronde de l’Institut de recherches de la FSU autour des ouvrages Socialisme et éducation et Nouveau Management public. Avec Gilles Candar et Evelyne Bechtold-Rognon.
- Samedi, 14h30, stand PCF Paris 12 : débat du collectif Arago, Retour sur la mobilisation contre la sélection à l'université : perspectives et avenir. Avec le collectif Arago, Nicolas Bonnet Ouladj (Président du groupe communiste - Front de gauche au conseil de Paris) et Olivier Ritz (maître de conférence à l'université Paris Diderot, SNESup).
- Samedi, 15h, Espace Bretagne. Débat du MJCF. Parcoursup: inégalités d’accès à l’enseignement supérieur. Avec Camille Lainé, secrétaire national du MJCF, Yann Le Pollotec, membre de l’exécutif national du PCF en charge de la révolution numérique,  Jean-Marc Clery, responsable de la FSU Bretagne, Pierre Ouzoulias, sénateur PCF.
- Samedi, 16h, stand des Lilas : Disparition de la médecine scolaire, une fatalité ? Débat organisé par la section PCF des Lilas.
- Dimanche, 11h, stand PCF Paris 13: Parcoursup, machine à inégalités sociales et territoriales. Avec Fatiha Aggoune (VP du 94), Jean-Noël Aqua (conseiller de Paris), Louis Boyard (UNL), Majdi Chaarana (UNEF), Pierre Chantelot (SNESUP), Antoine Guerreiro (UEC), Claire Gueville (SNES), Pierre Ouzoulias (sénateur).
- Dimanche, 14h, Stand de l’Essonne. Parcoursup : la sélection à l’université. Avec la participation de Nicolas Ferey, maître de conférences à l'Université Paris Sud , Antoine Guerreiro, secrétaire national de l'UEC, Pierre Ouzoulias, sénateur PCF.
 
Retrouvez la liste des débats sur l’éducation sur le site du réseau école : http://reseau-ecole.pcf.fr/108095 
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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:26
Paris se vide de ses habitants : les annonces chocs de Ian Brossat (Le Parisien, 7 septembre 2018)

Le Parisien - Christine Henry|07 septembre 2018

Pour lutter contre la pénurie du logement qui frappe la capitale, la Ville cherche des solutions. Ian Brossat, l’adjoint PC chargé du logement, propose des solutions radicales.

Première destination touristique mondiale, Paris est devenu aussi le premier marché des plateformes de location meublée de courte durée, avec 65 000 logements actifs à Paris sur les 12 derniers mois revendiqués par Airbnb.

Un record dont la ville se serait bien passé. Et pour cause. L’ampleur du phénomène a des conséquences non négligeables dans la capitale. La transformation de logements en hôtels clandestins par des professionnels de la location saisonnière renforce la pénurie de logements et contribue à la hausse des loyers.

40.000 habitants en moins en cinq ans

Des quartiers, comme l’île Saint-Louis (IVe), se vident. Plus grave encore, les classes moyennes ne peuvent plus se loger dans la capitale et sont contraintes de s’éloigner. Selon une étude de l’Insee publiée fin 2017, la capitale a perdu près de 40.000 habitants en cinq ans, passant de 2,27 millions en 2010 à 2,23 millions en 2015.

Face à ce constat, la Ville cherche des solutions. Profitant de la sortie de son livre « Airbnb ou la ville ubérisée », ce jeudi, Ian Brossat, adjoint communiste chargé du logement à la mairie de Paris, lance un pavé dans la mare en nous livrant en exclusivité les deux mesures phrares qu’il aimerait voir appliquées.

LIRE AUSSI >Ian Brossat : «Il faut interdire les locations Airbnb dans le centre de Paris»
 

 

Ces solutions sont radicales. L’adjoint d’Anne Hidalgo veut interdire la location saisonnière d’appartements dans les quatre arrondissements du centre de Paris, mais aussi les résidences secondaires, utilisées comme pied-à-terre dans la capitale. Celui que le Parti communiste a désigné comme tête de liste pour les élections européennes de mai 2019 n’y va pas par quatre chemins.

Objectif : remettre les pieds-à-terre sur le marché

Il n’y a rien d’illégal à posséder un pied-à-terre. La capitale en abriterait plus de 100 000. Mais face à la pénurie de logements, la ville estime qu’il faut remettre sur le marché ces logements occupés seulement quelques semaines par an.

Pour ce qui est des locations saisonnières, la mairie de Paris estime qu’au moins 20 000 logements parisiens sont loués par des investisseurs qui les transforment en toute illégalité en meublés touristiques bien plus rentables que la location classique…

Depuis la loi ALUR de 2014, seules les résidences principales peuvent être louées sur les plateformes, dans la limite de 120 nuitées par an.

Ces deux propositions que porte l’élu communiste se concrétiseront-elles ? Le débat est tout juste lancé. La Ville n’a pas la main. « Ces propositions relèvent du législateur et non des communes », précise l’entourage d’Anne Hidalgo. en soulignant qu’il s’agit d ‘une initiative prise à titre « personnel » par le « candidat aux européennes ».

Mais Paris ne serait pas la première ville à franchir le pas. Depuis ces dernières années, les capitales européennes et métropoles mondiales confrontées à l’explosion de la location de meublés touristiques de courte durée s’efforcent de réguler ce marché. Et certaines ont déjà pris des mesures radicales.

D’AUTRES METROPOLES MONDIALES TENTENT DE FREINER LE PHENOMENE

Paris n’est pas la seule capitale confrontée à l’explosion du marché de la location meublée de courte durée. D’autres métropoles mondiales, inquiètes de voir leurs logements transformés en hôtels illégaux, tentent elles aussi de réglementer ce secteur. Les législations varient d’une ville à une autre.

New York est l’une des toutes premières villes dans le monde à avoir adopté une législation stricte. Pour freiner l’expansion d’Airbnb jugée néfaste pour le secteur hôtelier et la régulation des prix de l’immobilier, la Grosse Pomme a décidé d’interdire la location d’appartement pour une durée inférieure à 30 jours, sauf si l’occupant des lieux est présent durant la totalité du séjour ou s’il se trouve dans un immeuble comptant moins de trois logements.

Le maire, Bill de Blasio, a complété ces textes de l’Etat en signant cet été un arrêté qui oblige les plates-formes de location de courte durée à fournir la liste de toutes les transactions effectuées pour des logements dans la ville. Tout manquement sera passible d’une amende d’au moins 1 500 dollars par mois et par logement.

En Europe, les capitales adoptent aussi des restrictions. Barcelone, qui voit déferler chaque été des flots de touristes, a décidé de ne plus attribuer de licence pour les appartements touristiques situés dans le centre historique. Seuls les appartements qui disposent d’une telle licence peuvent être mis en location. Madrid s’est contenté d’instaurer une durée minimum de séjour de 5 jours. Palma de Majorque interdit depuis le 1er juillet la location d’appartements particuliers aux touristes.

En 2014, Berlin, confrontée à une crise du logement et à une flambée des loyers, avait aussi interdit la location touristique d’appartements, n’autorisant que la location de chambres. Mais la capitale allemande a fini par lâcher du lest et, désormais, les Berlinois peuvent louer leur résidence principale à des touristes sans limite dans le temps, à condition d’avoir obtenu préalablement le feu vert de la ville. La location des résidences secondaires est en revanche limitée à 90 jours par an.

Aux Pays-Bas, enfin, Amsterdam a signé un accord en décembre 2016 avec Airbnb, rendant impossible la location d’un appartement plus de 60 jours par an (contre 120 nuits à Paris).

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 12:48
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)

Ca y est, après un gros boulot cet été, et grâce à nos amis graphistes Anne et Chris qui ont une nouvelle fois réalisé du beau travail, à l'équipe de rédaction et à nos grands témoins, le numéro 3 de Rouge Finistère, le journal trimestriel des communistes finistériens est chez l'imprimeur (Imprimerie de Bretagne à Morlaix). Sortie à la fête de l'Huma et à partir du 20 septembre, il sera distribué à 30 000 exemplaires gratuitement par les militants pendant tout l'automne dans les communes du Finistère.

N'hésitez pas à le commander si besoin: dupont.ismael@yahoo.fr

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 08:01
Chargement du matériel de la fête de l'Huma à Morlaix le vendredi 7 septembre: les communistes finistériens préparent leur fête de l'Huma
Chargement du matériel de la fête de l'Huma à Morlaix le vendredi 7 septembre: les communistes finistériens préparent leur fête de l'Huma

Les communistes finistériens préparent la fête de l'Huma. Chargement du matériel du stand du Finistère le vendredi 7 septembre au local de Morlaix avec une petite dizaine de camarades: les trois Serge, Michel, Roger, Sylvain, Jean-Luc, Jules, Michel, Pascal. Concarneau, Fouesnant, Lanmeur, Morlaix étaient de la partie. On vous attend nombreux sur notre stand à partir du vendredi 14 septembre.

72 bénévoles sont prévus pour travailler sur le stand du Finistère. 

Haut les coeurs! 


Photos Jean-Luc Le Calvez

Chargement du matériel de la fête de l'Huma à Morlaix le vendredi 7 septembre: les communistes finistériens préparent leur fête de l'Huma
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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 06:45
Ahed Tamimi interdite de visite en Europe : la France doit protester auprès de Tel Aviv (PCF, 8 septembre 2018)

La jeune et courageuse militante pacifiste Ahed Tamimi, à peine sortie de 8 mois d'emprisonnement arbitraires, se voit interdite de visite en Europe par le gouvernement israélien, à la veille d'une visite prévue avec sa famille en Belgique, en France –notamment à la Fête de l'Humanité – et en Espagne à la Fête du Parti communiste espagnol.

Que craint ce gouvernement israélien avec ce déplacement ?

Ahed Tamimi interdite de visite en Europe : la France doit protester auprès de Tel Aviv

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 06:04
Fabien Roussel, député communiste du Nord, interpelle Vinci suite à la plainte déposé par ce groupe contre 5 militants syndicaux et politiques du Lot

Fabien Roussel, député communiste du Nord, interpelle Vinci suite à la plainte déposé par ce groupe contre 5 militants syndicaux et politiques du Lot, après l'occupation le 28 juin dernier du péage de Gignac. Un soutien de poids que nous ne manquerons pas de faire connaitre

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 06:03
Ian Brossat

Ian Brossat

VIDEO. Ian Brossat demande l'interdiction des locations via Airbnb dans les quatre premiers arrondissements de Paris

L'élu parisien Ian Brossat a demandé jeudi sur franceinfo l'interdiction des locations d'appartements entiers sur la plate-forme Airbnb dans les quatre premiers arrondissements de Paris et la fin des résidences secondaires dans la capitale.

Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris, en charge du logement, demande jeudi 6 septembre sur franceinfo, l'interdiction de "la location d'appartements entiers dans le cœur historique de Paris" par des plateformes telles qu'Airbnb "pour éviter que "ces multinationales, ces géants de la tech" fassent "main basse" sur la ville. 

Un quart des logements ne sert plus à loger des Parisiens

"Sur les quatre premiers arrondissements de la capitale, un quart des logements ne sert plus à loger des Parisiens, mais uniquement à des résidences secondaires et des locations touristiques, explique l'élu. C'est un réel problème alors que les classes moyennes et les familles ont de plus en plus de mal à se loger. Il faut lancer une réflexion, se donner la possibilité d'aller plus loin et par exemple empêcher la location d'appartements entiers dans le cœur historique de Paris."

Autre cible de Ian Brossart qui vient de publier Airbnb la ville ubérisée (La Ville Brûle), les résidences secondaires dans la capitale : "Aujourd'hui Paris, c'est 1,4 million de logements, indique Ian Brossat. Sur ces 1,4 million de logements, on a plus de 100 000 résidences secondaires qui sont occupées une à deux semaines par an par leur propriétaire. L'Ile Saint-Louis de ce point de vue est caricaturale (...) Est-ce qu'on veut que ces quartiers deviennent uniquement la propriété de riches Qataris ou Américains ?"

Les familles sont remplacées par des touristes

"Plus Airbnb prend de l'ampleur, plus des familles sont remplacées par des touristes. Cela a des conséquences en cascade. Des logements qui sont transformés en hôtels clandestins, mais aussi des commerces qui changent de visage, de commerces de bouche qui deviennent des commerces de fringues. Il est temps de remettre un peu d'ordre dans tout cela si nous voulons préserver l'identité de ces territoires", a-t-il expliqué.

Un combat qui est celui de plusieurs grandes villes en Europe, selon Ian Brossat, qui est tête de liste du PCF aux élections européennes : "Je constate que toutes les grandes villes d'Europe en viennent à des dispositions comme celles-là (...) Je compte sur une lame de fond européenne. Je suis convaincue que l'une des questions phare des prochaines élections européennes, ça sera la régulation de cette nouvelle économie. Si on veut être efficace contre des mastodontes comme Airbnb, il faut que les villes européennes soient capables de travailler ensemble. Le 24 septembre prochain toute une série de villes, Paris, Berlin, Barcelone, Madrid, confrontées à ce phénomène des locations touristiques plaideront leur cause ensemble à Bruxelles. Nous ne souhaitons pas être seuls face à ces enjeux majeurs", a-t-il dit.

Un "lobby puissant"

Mais il n'est pas facile de s'attaquer à ce géant de la location touristique qui use de son influence auprès des pouvoirs publics : "C'est évidemment un lobby puissant (...) Je vais vous donner un exemple très simple. En 2016, nous avons obtenu une loi qui prévoit un numéro d'enregistrement pour toute personne qui souhaite louer sur Airbnb. Depuis deux ans, nous avons attendu un décret d'application qui n'est jamais tombé parce qu'en attendant Airbnb a déployé un lobbying extrêmement puissant qui fait que les pouvoirs publics ne sont pas allés jusqu'au bout", a-t-il dénoncé.

Ian Brossat accuse même des membres du parti présidentiel LREM d'avoir eu des liens directs avec des dirigeants d'Airbnb : "Tout récemment, des responsables de La République en marche ont reçu dans leurs locaux les responsables d'Airbnb. Cela en dit long sur un certain nombre de contacts qui ont été noués et, surtout, ont eu des effets très concrets à savoir qu'il n'y a jamais eu de décret d'application sur une mesure adoptée il y a deux ans", a assuré.

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 06:00
Ian Brossat inaugurera l'espace Bretagne de la Fête de l'Huma le vendredi 14 septembre à 18h
Ian Brossat inaugurera l'espace Bretagne de la Fête de l'Huma le vendredi 14 septembre à 18h
Ian Brossat, chef de file des Communistes aux élections européennes du 26 mai 2019, inaugurera l'espace Bretagne
espace de scène musicale (pour le Fest-Noz du vendredi soir) et de débats organisés par les communistes bretons, le vendredi 14 septembre à 18h à la fête de l'Humanité (avenue Martin Luther King) 
Il développera les propositions du Parti Communiste pour les élections européennes et l'enjeu de cette élection et de l'action des parlementaires européens pour nous.   
Tous les militants disponibles et les visiteurs de la fête de l'Humanité sont bien sûr invités à venir l'écouter. 
Voici les débats prévus sur l'espace Bretagne le samedi et le dimanche: 
Le samedi 15 septembre, 15h :
 
 "Le scandale Parcoursup et les inégalités d'accès des jeunes à l'enseignement supérieur" 
 
Débat animé par Jeanne Péchon et Camille Le Marchand, des Jeunesses Communistes Bretagne (MJCF)
Avec : Camille Lainé, secrétaire nationale des Jeunesses Communistes
Pierre Ouzoulias, sénateur communiste  en première ligne dans le combat contre Parcoursup au Parlement
- Yann Le Pollotec, membre de la direction du PCF, animateur de la commission Révolution numérique 
- Jean-Marc Cléry, porte-parole de la FSU Bretagne 
 
Le dimanche 16 septembre, 11h :
 
« Vieillir est une chance ! Pour le respect, la dignité : combattre l’Âgisme
dans notre société, les EHPAD et à domicile »
 
Débat animé par Christiane Caro, commission nationale santé PCF-Front de Gauche
- Avec Pascal Champvert, président de l'association des Directeurs au service des Personnes âgées 
-  Bernard Spitz, président de la fédération française de l'assurance 
-  Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Ian Brossat inaugurera l'espace Bretagne de la Fête de l'Huma le vendredi 14 septembre à 18h
Ian Brossat inaugurera l'espace Bretagne de la Fête de l'Huma le vendredi 14 septembre à 18h

"Le Parti communiste s'est assez fait marcher sur les pieds. Mon objectif est de faire en sorte, avec cette campagne, qu'il retrouve une place dans le paysage politique". (Ian Brossat, L'Humanité) 

Si l’extrême droite la plus xénophobe progresse partout en Europe, à qui la faute ? Qui a laissé l’Allemagne de M. Schaüble dicter sa politique monétaire ultra-conservatrice à l’ensemble des 27 ? Quels sont les gouvernements qui, élus parfois sur des programmes sociaux-démocrates, ont libéralisé d’arrache-pied leur « marché du travail », c’est-à-dire précarisé les salariés et abaissé leur niveau de vie ? Qui a contribué à aggraver l’explosion des inégalités à laquelle on assiste depuis des années ? Ce sont exactement ces gouvernements libéraux, se qualifiant eux-mêmes de « progressistes », mais servant hélas souvent de fourrier à l’extrême droite (...) La vérité, c’est que contrairement aux éléments de langage d’Emmanuel Macron, il n’y a pas à ce jour d’affrontement entre gouvernements dits progressistes et gouvernements nationalistes. A l’inverse, tout se passe comme si les libéraux acceptaient sans le dire de jouer un véritable paso doble avec l’extrême droite pour mettre en place des politiques économiques et migratoires convergentes. Cette fausse opposition ne leur sert qu’à brandir avec facilité le spectre de l’extrémisme pour espérer conserver leurs positions électives. La vraie alternative, elle se situe entre les partisans de cette Europe du dumping fiscal et de la fermeture des frontières, et ceux d’une Europe ouverte, multiculturelle, sociale. La seule façon d’être à la hauteur des valeurs humanistes du projet européen, c’est de l’arrimer au progrès social et à la tradition de l’accueil et de la solidarité. Et dès lors, de promouvoir une fiscalité qui frappe les multinationales pour financer les services publics, ainsi qu’une vraie coopération européenne pour organiser et répartir équitablement l’accueil des migrants d’aujourd’hui et de demain.  (Ian Brossat, Tribune dans Le Monde

" L'Union européenne promeut depuis de nombreuses années des politiques d'austérité. Celles-ci sont à la fois injustes et inefficaces. Au cours des 10 dernières années, les richesses produites ont augmenté, certes. Le PIB des pays de l'UE est passé de 15 000 milliards d'euros à plus de 17 000 milliards d'euros entre 2006 et 2017. 2000 milliards d'euros de plus, c'est l'equivalent du PIB français. Mais dans la même période, la part de travailleurs pauvres est passée de 7% à 10%. Ceux qui ont produit ces richesses n'ont pas été récompensés pour leurs efforts. Pire, ils se sont appauvris. Ce sont les multinationales qui en ont profité et s'en sont mis plein les poches.
Tout cela n'est pas le fruit du hasard. La politique de l'Union européenne y est pour beaucoup. Toute sa logique peut être résumée en 3 lettres : priorité aux marchés. Résultat, c'est jackpot pour les banques et ceinture pour les autres.
Depuis la crise de 2008, la Banque centrale européenne a versé 3000 milliards d'euros aux banques privées sans la moindre contre-partie. Les mêmes banques qui alimentent la spéculation et qui vous infligent des aggios dès lors que vous avez quelques euros de déficit.
Quant aux salariés, la Commission européenne leur inflige la mise en concurrence à tous les étages. Elle organise le dumping social, c'est-à-dire la course aux plus bas salaires et aux pires conditions de travail. Elle ne fait rien d'efficace face au travail détaché, rien face aux délocalisations.
Au dumping social, elle ajoute le dumping fiscal en encourageant les États à baisser les impôts des plus riches et des entreprises.
C'est avec cela qu'il faut rompre. Car cette Europe nous conduit dans le mur. La preuve : les gouvernements ont tellement dégoûté les Européens de l'Europe qu'ils finissent par se jeter dans les bras de l'extrême-droite. Il y a donc urgence à porter la voix d'une autre Europe, qui soit celle du monde du travail, et non celle du fric". (Ian Brossat, Rouge Finistère - août 2018) 
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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 05:42
Photo PCF Bayonne manifestation pour la solidarité internationale vis-à-vis des Kurdes

Photo PCF Bayonne manifestation pour la solidarité internationale vis-à-vis des Kurdes

Solidarité internationale.
Rencontre débat avec "Le Mouvement des femmes Kurdes en France" (TJK-F) à la fête de l'Humanité, stand du Finistère (avenue Martin Luther King)

Le samedi 15 septembre à 17h30, des militantes kurdes du "Mouvement des femmes kurdes en France" (TJK-F)

qui ont participé et soutenu l'expérience du confédéralisme démocratique au Rojava (nord de la Syrie où les forces démocratiques kurdes combattent Daesh) viendront témoigner sur le stand du Finistère et échanger avec ceux qui le désirent.

Rencontre avec Berivan Firat, Karaka Sengul, Hazal Karakus, déjà présentes à l'Université d'été du PCF à Angers entre le 24 et le 27 août, et qui seront aussi présentes à la fête de l'Huma Bretagne des 1er et 2 décembre.

Dans les régions à majorité kurde du sud de la Turquie, du nord de la Syrie, d'Irak et d'Iran, les femmes Kurdes jouent un rôle essentiel dans la société et le combat pour la liberté, l'égalité, la démocratie. En Syrie, elles ont pris les armes pour défendre les libertés collectives, les droits des femmes et des minorités, contre Daesh et les Islamistes. Elles prônent un système politique basé sur l'égalité des droits femmes-hommes et entre toutes les origines culturelles, ethniques ou religieuses, et une démocratie sociale et politique basée sur la participation populaire.

Berivan Firat

Berivan Firat

Sengul Karaka

Sengul Karaka

Hazal Karakus

Hazal Karakus

Article du 28 mars 2017 dans http://www.50-50magazine.fr

Le magazine de l'égalité Femmes-Hommes 

Hazal Karakus : “L’YPG s’inscrit dans une résistance mondiale des femmes contre toutes formes d’oppression, d’exploitation, de féminicide et de fascisme.”

Hazal Karakus, représentante en France de la représentation Internationale du mouvement des femmes kurde raconte comment, pendant six ans, Daesh a lancé des attaques au Rojava, région kurde au nord de la Syrie, ciblant de plus en plus les femmes, les considérant comme des objets, sans aucune responsabilité dans la société. Les soldats de l’Etat islamique ont pratiqué des mariages forcés et des tortures à leur encontre. Daesh a perpétré des actions jusqu’à Sengal, au nord ouest de l’Iraq. Ils vendaient les femmes sur les marchés et pouvaient se marier avec plus de dix d’entre elles en une journée.

Quel est le rôle des femmes dans la société kurde?

Les femmes ont un grand rôle dans la société kurde. Au Rojava, les femmes jouent un rôle crucial dans l’élaboration des lois. Elles ont également joué un rôle essentiel dans le développement du Contrat Social du Rojava et continuent à contribuer au développement de la Fédération Démocratique de Syrie du Nord. 40 décrets ont été élaborés par les femmes elles-mêmes. Le contrat social interdit la polygamie, le mariage forcé et le mariage des enfants.

Un rôle très important est joué par les Mala Jin (Maisons des femmes), qui sont des centres d’éducation et de consultation où les femmes victimes de violence et d’injustice peuvent être aidées.

De nombreux problèmes sont résolus collectivement dans les Mala Jin ou sont délégués aux tribunaux. Au Rojava, comme dans chaque région, un quota de 40% de femmes dans les instances dirigeantes de la société a été mis en place, ainsi qu’un système de co-présidence femme-homme.

Autrefois, le pouvoir ne reposait que sur les hommes. Aujourd’hui, dans notre société, la femme parle en premier, avant l’homme, et ce sont les femmes qui choisissent qui seront leurs représentantes.

L’architecte du système démocratique, égalitaire et émancipateur mis en place au Rojava est le leader kurde, Abdullah Ocalan, aprés qu’il ait fait une analyse approfondie de la société étatique et patriarcale et ses effets néfastes sur l’humanité.

Sur le plan de l’engagement militaire ou de l’auto-défense, les Unités de Défense des Femmes (YPJ) suivent régulièrement des formations officielles, idéologiques et d’autodéfense.

Notre modèle est démocratique et émancipateur. Elaboré au Rojava, et proposant des solutions pour régler les conflits fondamentaux existants au Moyen-Orient, il vise l’autorégulation égalitaire, ainsi que l’autodétermination de toutes les ethnies, religions et genres. Dans ce modèle, le vrai changement vers la liberté et la démocratie exige que les femmes soient sujets et non pas objets.

Avant c’était l’inverse. Les femmes ont joué un rôle prépondérant dans ce processus historique, qui a été décrit comme la première révolution des femmes jouant un rôle de premier plan dans la mise en place de structures démocratiques d’auto-administration.

Quel est le rôle des femmes kurdes contre Daesh ?

Daesh s’est bien rendu compte de la force des femmes. Les combattantes kurdes ont leur propre armée et combattent l’obscurantisme qui veut les détruire. Les barbares n’ont pas réussi à briser la volonté des femmes, malgré toutes les atrocités qu’elles ont vécues et qu’ils ont diffusé dans les médias.

La résistance des Unités de défense des femmes (YPJ) s’inscrit dans une résistance mondiale des femmes contre toute forme d’oppression, d’exploitation, de féminicide et de fascisme. En défendant le Rojava, nous défendons la révolution des femmes mais aussi l’humanité. Les combattantes kurdes ont joué un grand rôle dans la chute de Daesh alors même que les soldats de Daesh disaient que les femmes ne pouvaient pas les tuer.

Elles se sont organisées pour mener cette guerre jusqu’à la victoire et l’ont fait également à Afrin. C’est pourquoi Daesh veut de plus en plus briser la volonté des femmes. Ils ont échoué !

Les femmes font la guerre avec leur discipline, leur volonté, leur cœur. Les membres de l’ YPJ sont des mères et combattent pour l’avenir de leurs enfants, pour la liberté et leur terre. La lutte pour l’émancipation des femmes est universelle et nous nous retrouvons dans la lignée du féminisme universel.

Au Nigéria, des atrocités inhumains similaires sont menées contre les femmes par Boko Haram. C’est pourquoi les femmes kurdes veulent préserver ce rôle si important qu’elles ont dans la société du Rojava: elles partent au combat, ont leur propre armée et choisissent elles-mêmes leurs zones de combat. Elles veulent étre un exemple concret d’espoir pour toutes les femmes de la planète.

Pourquoi a t-on laissé les Turcs attaquer Afrin ?

Le 20 janvier 2018, l’armée turque et ses alliés djihadistes ont attaqué conjointement le canton d’Afrin. L’armée turque appelle cette agression criminelle le « Rameau d’olivier » et prétend se défendre des attaques.

Avec ces attaques terrestres et aériennes, l’État turc viole le droit international et commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

Erdogan ne prévoit pas seulement un nettoyage ethnique et l’occupation d’Afrin par des alliés djihadistes, mais veut « effacer » toutes les structures démocratiques du Rojava et du nord de la Syrie. L’objectif est d’éliminer l’autonomie de facto de la population kurde locale. L’État turc veut à tout prix faire obstacle à la reconnaissance de la Fédération Démocratique de Syrie du Nord.

Le gouvernement AKP en Turquie et ses pseudo-alliés de l’Armée Syrienne Libre (FSA)  représentent la domination masculine, l’islam sunnite avec ses aspirations hégémoniques, l’oppression des femmes et le sexisme. Une vidéo diffusée sur les médias sociaux montre comment les djihadistes ont coupé les seins de Barîn Kobanê (1) et ont ensuite incendié son cadavre. Cet acte barbare illustre plus que clairement leur haine des femmes et le caractère inhumain des agresseurs.

Depuis le début des attaques, 500 civils dont des femmes, enfants et personnes âgées ont été massacré.e.s par l’armée fasciste turque et plus de 1300 personnes ont été blessées. De plus, 820 combattants des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) sont tombés en martyrs.

Les pays membres de l’Otan et l’UE sont tous restés silencieux au sujet d’Afrin. Leurs intérêts économiques priment, sans aucun doute.

Que s’est-il passé au Tribunal Permanent des Peuples sur la Turquie et les Kurdes qui s’est tenu à Paris les 15 et 16 mars derniers ?

Le Tribunal Permanent des Peuples se repose sur les violations alléguées du droit international et du droit international humanitaire par la République de Turquie et ses agents dans leurs rapports avec le peuple kurde et ses organisations.

Il y a eu plusieurs témoignages de représentant.e.s politiques kurdes concernant les violations des droits humains en Turquie, notamment sur ces personnes brûlées vives dans les sous-sols à Cizire, par l’armée turque; et après le coup d’état politique en juillet 2015, sur des centaines de représentant.e.s politiques kurdes destitué.e.s et mis.e.s en prison (député.e.s du HDP, maires, élu.e.s territoriales, représentant.e.s associatives, ONG, journalistes, académiciens, avocat.e.s.) Toutes les forces démocratiques qui se dressent contre le système fasciste et patriarcal d’Erdogan.

Durant cette période, l’Etat a mis en place l’état d’urgence dans des villes kurdes et districts, et selon les témoignages, plusieurs civils ont été massacrés par l’armée turque.

D’autre part des représentant.e.s politiques vivant en Allemagne, ont également témoigné sur des menaces de mort venant de l’Organisation nationale du renseignement (MIT) turque.

Aujourd’hui, l’Etat allemand poursuit sa politique de criminalisation à l’égard de la communauté kurde et de ses associations représentatives. Cela s’est traduit par l’interdiction de porter des drapeaux du portrait du Leader Kurde Abdullah Ocalan et des 3 militantes kurdes assassinées le 9 janvier 2013 à Paris.

L’attitude de l’Allemagne repose sur une alliance politico-économique et je précise que récemment ce pays a vendu un armement sophistiqué à la Turquie ( des tanks dernière génération). Cela a permis à l’Etat turc de poursuivre son invasion génocidaire à Afrin dans l’un des trois cantons de Rojava et cette offensive criminelle, qui a provoqué des massacres de civils dans la région d’Afrin , avait surtout pour objectif le démantèlement du système démocratique, égalitaire et pluraliste du Rojava.

La justice n’a toujours pas été rendue au procès de nos trois amies assassinées à Paris en 2013. Elles pensaient être en sécurité dans ce pays. Les témoins ont été auditionnés. Le criminel qui les a tuées est mort et d’après les enquêteurs, le MIT serait impliqué dans ce triple assassinat politique.

Comment la France a-t-elle pu le laisser rentrer sur son territoire ?

Le verdict sera rendu en mai.

Propos recueillis par Caroline Flepp 50-50 magazine

 

Barîn Kobanê : jeune femme de 23 ans combattante de l’ YPJ

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 05:30
Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports (1997-2002), députée communiste de Seine St Denis

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports (1997-2002), députée communiste de Seine St Denis

Marie-George Buffet : «Redonner plus de pouvoirs au ministère» des Sports

Présente à la conférence sur le financement du sport français, mardi au CNOSF, l'ancienne ministre des Sports (1997-2002) a surfé sur la démission de Laura Flessel pour lancer un plaidoyer en faveur du maintien de l'institution.

«Je pense qu'il faut redonner à ce ministère plus de compétences et plus de pouvoirs. Peut-être que Laura Flessel n'a pas eu cette possibilité de porter ce ministère tel qu'elle l'aurait voulu», a expliqué la député communiste de Seine-Saint-Denis. «Je pense que trop souvent Bercy vient contrecarrer des projets. Par exemple la bêtise de plafonnement des taxes sur le sport amateur. C'est ridicule quand on voit les sommes que cela représente. Ce n'est rien dans le budget de l'Etat. Le budget des Sports, c'est 0,13% du budget de l'Etat, c'est une poussière dans le budget de la nation.Donc pourquoi aller rogner sur des activités humaines qui jouent un rôle pour l'épanouissement des individus et un rôle social et économique», a poursuivi l'ancienne ministre des Sports de Lionel Jospin.

 
 
 

À l'origine de la taxe sur les droits télé qui porte son nom, la femme politique  «comprend que le mouvement sportif manifeste sa colère. Aucune ministre ne doit le prendre pour elle, c'est normal que le mouvement sportif réclame au Gouvernement les moyens de son fonctionnement et de jouer son rôle dans la société».

 

Interrogée sur l'opportunité de conserver un ministère alors que va être lancée une agence du sport, elle a insisté : «Est-ce que l'on a encore besoin d'une activité qui soit régulée par l'Etat et qui soit un droit pour tous ? Oui il faut un ministère des Sports. Et je le dis au mouvement sportif, méfions-nous de cette fausse bonne idée qui viserait à penser qu'il faut prendre toute son autonomie et que l'on a plus besoin du ministère. Il y a certaines fédérations qui n'ont peut-être pas besoin d'un ministère mais il y en a beaucoup de fédérations qui en ont drôlement besoin.» 

 

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