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Après la tempête Ciaran, note sur le réseau électrique Basse et Moyenne Tension finistérien.
Il y a 1 an, du 1er au 2 novembre 2023, la tempête Ciaran a entrainé des coupures d’alimentation électrique pour 280 000 usagers (50% des clients).
Des milliers d’usagers sont restés de 5 à 14 jours sans électricité, sans lumière, sans chauffage.
Cette tempête a révélé la vulnérabilité de notre réseau Basse Tension constitué de 2953 Kms de fils nus représentant encore 19,7% du réseau BT. Ils sont générateurs d’incidents du fait de leur caractère non isolé et de leur vétusté (âge moyen de 56 ans). Malgré la situation géographique du Finistère, très exposé aux aléas climatiques, ils sont 2,5 fois plus présents que sur le réseau national.
L’objectif de résorption complète que se fixe Enedis à l’horizon 2050 n’est pas à la hauteur des enjeux, ces fils nus BT doivent être éradiqués au plus vite et remplacés par du câble torsadé isolé aérien, beaucoup plus fiable.
Tous les travaux de canalisations par un concessionnaire (eau, gaz, électricité, téléphonie) doivent comprendre la pose de fourreaux en réservation pour préparer les passages en souterrain à moindre coût.
Des investissements importants doivent donc être engagés par Enedis pour assurer un service public de qualité en renforçant les réseaux électriques du Finistère.
Le réseau de moyenne tension HTA encore majoritairement aérien doit aussi être l’objet d’une forte campagne d’enfouissement, car là encore le Finistère est en dessous du taux national d’enfouissement HTA.
La tempête Ciaran a aussi révélé les difficultés engendrées par la fermeture en 2021 des 3 agences d’exploitation Enedis de proximité, Douarnenez, Pont l’Abbé et Quimperlé.
Complémentaires à la base Enedis de Quimper, ces 3 agences étaient des points d’appui bien implantés sur le territoire pour intervenir au plus vite dans notre péninsule bretonne sur un réseau essentiellement aérien où nous faisons souvent face à des événements climatiques violents. Elles permettaient de disposer à plusieurs endroits d’un camion poids lourd nacelle, de fourgons et de véhicules légers pour assurer l’astreinte et d’un magasin avec tout le matériel électrique nécessaire, qui n’était pas seulement utilisé par le personnel de l’agence mais aussi par les agents Enedis de passage.
Mettre en sécurité, réparer rapidement, rénover et développer les réseaux, nécessitent d’avoir une grande proximité et une parfaite connaissance du terrain. Assurer l’astreinte en dehors des heures ouvrables de jour comme de nuit, implique aussi que l’on habite près de sa zone de travail.
Les conséquences de ces fermetures pour la base Enedis de Quimper sont très fortes.
Celle-ci doit aujourd’hui assurer l’alimentation d’un territoire de 93 communes sans les 3 agences de proximité. C’est le plus étendu de la Direction Régionale Enedis Bretagne,115 km d’Ouest en Est, 50 km du Nord au Sud
Il recouvre une large partie de la Cornouaille, dont les communes de QBO. Les allongements de temps de déplacement entravent la capacité de réaction de la structure qui se retrouve privée des moyens humains et matériels rapidement accessibles. Dans ce contexte, les temps de coupure et les délais d’intervention pour les usagers durant et après la tempête ne peuvent que s’allonger.
L’obligation de revenir systématiquement à la base Enedis de Quimper pour récupérer le matériel nécessaire au dépannage a objectivement compliqué les opérations et allongé les temps de coupure durant la tempête.
Le vœu adopté par le Conseil Communautaire de QBO le 17 juin 202, sur proposition des élus communistes, conserve aujourd’hui toute sa force. *
Nous avons besoin de la présence des structures opérationnelles d’exploitation Enedis de proximité. Elles doivent être reconstruites et dotées des moyens nécessaires à une bonne qualité de service public.
Bernard Jasserand, adjoint au maire de quartier à Quimper, membre du Conseil Départemental du PCF Finistère et de la commission énergie du PCF
*Vœu adopté le 17 juin 2021 ;
Les élus du conseil communautaire de QBO réunis en séance le 17 juin 2021, demandent au directeur territorial d’Enedis le maintien des agences d’exploitation de Douarnenez, Pont l’Abbé et de Quimperlé en leur donnant les moyens humains et matériels nécessaire au service public de l’électricité.
Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de
Le stand du PCF Finistère de la fête de l'Humanité n'a pas désempli du week-end, du samedi 23 novembre 12h au dimanche 24 novembre 18h, pour cette 33e édition de la fête de l'Humanité Bretagne en 2024.
Il accueilli la nouvelle directrice de la fête de l'Humanité, Sofia Boutrih, accompagnée par la direction de l'Humanité, ainsi que Fabien Roussel et les dirigeants régionaux du Parti Communiste, et le chanteur Cali le samedi soir après son concert, ainsi que plusieurs centaines de convives.
Merci à tous nos militants présents sur la fête, et qui tout particulièrement aux militants et bénévoles qui ont travaillé au stand, au chargement, au montage, à la cuisine, au service, aux caisses, à la plonge, au bar, au démontage, pour accueillir dans les meilleures conditions nos invités.
Grand merci donc à la trentaine de bénévoles du stand: Ronan Tanguy, Catherine Flageul, Alain Flageul, Michel Prigent, Roland Bagnis, Patrick Béguivin, Claude Bellec, Jeannine Daniel, Jean-Philippe Le Deunf, Fabien Tudo Deler, Amaury Mathieu, Lionel Picart, Colette Le Noac'h, Sylvain Araldi, Marie-France Monery, Patricia Paulus, Marie-France Goussé, Denis Huet, Morgane Le Guyader et Yann, Yves Peuziat, Michel Pibouleau, Michel Lespagnol, l'autre Michel de Ploujean, Malou Corre, Thomas Therin, Philippe Van Acker , Daniel Ruffier, Isabelle, Bernard Jasserand, Patrick Gambache, etc, et les camarades bigoudens qui ont préparé et emmené le far, ceux de Morlaix qui ont chargé et déchargé le camion ...
Au menu: Huîtres, crevettes, encornets à l'armoricaine, et pommes de terre grenailles et échalotes de Roscoff saucisses de Molène puis far maison du pays bigouden ou gâteau au chocolat maison - crème anglaise.
Merci à Denis Sellin pour le prêt de ses belles photos des ports du sud-Finistère qui ornaient le stand.
Nous avons tous eu pendant le week-end des pensées d'amitié pour notre ami et camarade Michel Tudo Deler actuellement hospitalisé et à qui nous souhaitons un rapide rétablissement.
Plus de photos à venir...
Communiqué de la fédération du Finistère du Parti Communiste Français
Depuis le mois d'août, les locaux du Parti communiste à Brest, au 5 rue Henri Moreau et au 6 rue André Berger, dans la rue perpendiculaire, sont victimes de dégradations répétées avec des injections de colle dans nos serrures de porte d'entrée qui obligent à chaque fois à changer nos serrures sur deux portes d’entrée avec un professionnel pour pouvoir entrer dans nos locaux et vaquer à nos occupations politiques.
Cela s'est produit la dernière fois le vendredi 15 novembre au soir, mais aussi le samedi 9 novembre, le samedi 2 ou le dimanche 3 novembre, le samedi 26 octobre, et deux fois à la fin du mois d'août. Soit 4 fois en un mois, chaque semaine, et 6 fois depuis 3 mois.
A chaque fois, nous avons au moins 300€ de préjudice, non pris en charge par notre assurance, pour changer nos serrures, nos clefs, etc. Et cela occupe le temps et l'énergie de nos bénévoles et de notre salariée.
Nous savons que nous n'avons pas que des amis, et c'est normal que nos idées dérangent certains car elles contredisent le vent fasciste, réactionnaire et xénophobe que certains groupes veulent faire souffler.
Nous avons porté plainte et signalé ces dommages à la police de Brest qui s'est montré coopérative et très professionnelle. Nous l'en remercions.
Nos locaux à Brest ont déjà été victimes à une dizaine de reprises depuis 4 ans de dégradations : croix gammées peintes sur notre vitrine, inscriptions insultantes, racistes et antisémites, anticommunistes autocollants d'extrême-droite, affiches décollées de force avec intrusion intempestive dans nos locaux de militants d'extrême-droite, etc.
Collectivement, il faut que nous réagissions face à cette dégradation du climat politique dans notre région qui menace notre vie démocratique et ne correspond pas à la tendance dominante des débats politiques en Bretagne et dans le Finistère, qui permet d'exprimer des désaccords et des contradictions sans violence et dans le respect des femmes et des hommes.
Il faut que nous rappelions que les partis politiques sont essentiels pour faire vivre notre démocratie, nos institutions, nos collectivités locales, et qu'ils visent à représenter les citoyens et porter leur voix en faveur de l'intérêt commun, chacun avec leurs idées propres héritées d'une histoire sociale dont nous sommes tributaires.
Rappelons aussi que les moyens du Parti communiste à travers ses locaux - nombreux dans le Finistère comme partout en France - sont le fruit du reversement d'indemnités de ses élus (qui ne s'enrichissent pas avec leur mandat) et des cotisations et dons de ses adhérents, très nombreux, et motivés avant tout par un idéal de paix, de fraternité humaine, de justice sociale et climatique, de redistribution des richesses.
Nos locaux sont aussi le bien et l'outil de la défense des intérêts des travailleurs et des exploités, des plus démunis.
Nous n'acceptons pas la violence politique, les dégradations de locaux politiques, les attaques verbales ou physiques contre les élus, et nous demandons à ce que harcèlement contre notre parti, à l'origine d'un grand nombre des conquêtes sociales en France, cessent immédiatement.
Nous demandons à la police, à la préfecture et aux services de l’État, et aux citoyens qui pourraient être témoin de ces méfaits, de nous aider à ne plus être victimes à l'avenir de ces dégradations et malveillances qui pourrissent notre vie politique.
La fédération du Finistère du Parti communiste français, 17.11.2024
Émission du 15 novembre 2024. Gladys Grelaud, conseillère régionale de Bretagne (Groupe communiste) et déléguée à la politique de la ville, est l’invitée politique de la matinale de Bretagne 5.
Elle aborde les principaux sujets d’actualité, en commençant par le procès des assistants parlementaires du FN, où une peine de cinq ans d’inéligibilité a été requise contre Marine Le Pen. Cette demande intervient dans un contexte de fortes attentes sociales et de montée du Rassemblement national lors des dernières élections.
Gladys Grelaud analyse ensuite le projet de loi de finances 2025, qui impose des réductions budgétaires sévères aux collectivités locales, compromettant ainsi leur capacité à remplir leurs missions, avec des conséquences sociales prévisibles. Michel Barnier, dans une interview accordée à nos confrères de Ouest-France, n’exclut d'ailleurs pas de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget.
Elle évoque également la situation de l’emploi, en particulier après l’annonce des fermetures des sites Michelin à Vannes et Cholet, et s’interroge sur la pertinence des aides publiques accordées aux grandes entreprises.
Enfin, face à la montée de la colère dans le monde agricole, Gladys Grelaud critique l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, qui, s’il était adopté, représenterait un véritable danger pour l’agriculture française.