Ouest-France, Sarah Humbert, 2 juin 2026
Dans un communiqué de presse, le PCF (Parti communiste français), s’offusque de la plainte déposée par le président du département du Finistère Maël de Calan, contre un syndicaliste de la CGT.
Dans un communiqué de presse, la fédération du Finistère du PCF (Parti communiste français) « apporte son soutien à Ludovic Morin et l’union départementale CGT du Finistère et dénonce la procédure judiciaire bâillon engagée à travers une plainte en diffamation du président de Département Maël de Calan contre le secrétaire de l’UD CGT du Finistère par rapport à sa défense de la plainte des allocataires du RSA pour des radiations et des contrôles abusifs ».
Dans un communiqué de presse, la fédération du Finistère du PCF (Parti communiste français) « apporte son soutien à Ludovic Morin et l’union départementale CGT du Finistère et dénonce la procédure judiciaire bâillon engagée à travers une plainte en diffamation du président de Département Maël de Calan contre le secrétaire de l’UD CGT du Finistère par rapport à sa défense de la plainte des allocataires du RSA pour des radiations et des contrôles abusifs »
Cette plainte arrive alors que le 15 juin 2026, le président du conseil départemental et le directeur emploi, insertion et logement du Département, sont cités à comparaître par la CGT pour « harcèlement moral institutionnel ». Le syndicat dénonce notamment un harcèlement des bénéficiaires du RSA. Pour le PCF, « vouloir mettre en examen un secrétaire départemental de la CGT est un signal extrêmement grave. […] Nous défendrons sans relâche les libertés syndicales et la liberté d’expression. » Il rappelle que « depuis 2023, plus de 1 000 militants syndicaux ont été poursuivis ou sanctionnés pour leurs engagements en France ».
Les communistes seront aux côtés des syndicalistes le 15 juin à partir de 12 h, devant le tribunal de Brest pour soutenir le combat des syndicalistes « pour dire stop à la traque des précaires ».
Pierre-Yves Cadalen, député LFI de Brest, a lui aussi apporté son soutien au syndicaliste visé. Il explique que ce choix est fait en raison « de l’engagement au quotidien de ce syndicaliste pour défendre les allocataires du RSA. Pour ce qui est du harcèlement moral à l’encontre des allocataires du RSA, la justice est saisie. Elle fera son travail. »
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