Le 16 mars les jeunes se mobilisent pour leur avenir !
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Le 16 mars les jeunes se mobilisent pour leur avenir !
Infos du PCF pays de Morlaix.
Parce que la société va de plus en plus mal, parce que l'inaction et l'isolement forcé la font aller encore plus mal, les communistes agissent, se réunissent (dans le respect des gestes de précaution sanitaire), se mobilisent.
Ce week-end des 13 et 14 mars, en lien avec notre semaine de mobilisation nationale, ce PCF Morlaix et les JC ont distribué des tracts nationaux du PCF pour que les vaccins Covid deviennent des biens publics mondiaux et que les brevets deviennent libres afin que la pandémie ne perdure pas pour alimenter les profits des multinationales du médicament et de leurs actionnaires.
Samedi 13, une réunion a eu lieu pour préparer un prochain "Viaduc", journal de section PCF pays de Morlaix.
3 nouveaux camarades ont adhéré à la section depuis notre dernière réunion du samedi 6 mars qui a réuni un nombre important de camarades pour discuter des Régionales.
A ce jour, la section de Morlaix compte 88 adhérents à jour de cotisation, témoignant d'une progression constante de son nombre d'adhérents.
Depuis deux semaines nous avons distribué le journal santé du PCF Bretagne "A cœur ouvert" sur le marché de Morlaix (les JC le 27 février), à l'hôpital de Morlaix (le 4 mars), devant l'usine Bosh à Saint-Thégonnec.
Plusieurs initiatives sont programmées dans les jours à venir:
Lundi 15 mars (10 h) : distribution de tracts PCF sur le marché de Guerlesquin
Jeudi 17 mars (11 h 50) : distribution de tracts PCF devant l’usine Sermetta à Morlaix
En prévision aussi: une distribution de tracts organisée sur le marché de Plougasnou. Une distribution du journal « A Cœur Ouvert », devant l’hôpital à Plougonven (Guervenan)
AG de Section – Samedi 20 mars de 9 h 30 à 12 h (local de la section)
Une AG de Section se tiendra le samedi 13 mars de 9 h 30 à 12 h au local de la section.
Elle se tiendra autour de 3 points qui seront abordés et débattus l’un après l’autre.
9 h 30 – 11 h : les élections présidentielles et le PCF.
11 h – 11 h 30 : préparation du congrès du PCF
11 h 30 – 12 h : activité de la section
Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir !
Un an après le début de la pandémie, il n’est plus à démonter que la jeunesse est la première impactée.
Si les sondages confirment les dires des jeunes dans leur diversité, la situation est toujours loin d’être réglée.
Les étudiant.e.s font toujours face à une précarité accrue. Semaines après semaines, les files d’attentes devant les banques alimentaires étudiantes s’allongent.
Leur détresse est de plus en plus grande et les mesures mises en place par le gouvernement sont bien insuffisantes. Les chèques psy, dont la ministre Vidal a longtemps vanté les mérites ne sont pas accessibles pour toutes et tous. Il en est de même pour les repas à 1€, non disponibles dans bon nombre de ville ne comptant pas de Restaurant Universitaire.
Le retour des étudiant.e.s en manque de vie sociale et en manque d’enseignement en présentiel se fait lui aussi au compte-goutte.
Frédérique Vidal fait des annonces, mais sur le terrain, quelle mise en place? Mais trop souvent les mesures ne sont pas réalisables !
Les lycéen.ne.s eux aussi sont fortement impacté.e.s après une année scolaire 2019-2020 perturbée: le gouvernement continue et persiste dans sa réforme du lycée. Réforme qui rend l’application du protocole sanitaire dans les lycées totalement infaisable.
Le comodal mis en place dans la majorité des lycées français fait également prendre énormément de retard aux lycéen.ne.s. Déjà victime d’un ralentissement conséquent de leur enseignement avec le confinement de l’année dernière. Pourtant, le gouvernement ne semble pas vouloir mettre en place des mesures de rattrapages massifs ni un aménagements des programmes scolaires en vue des épreuves terminales du mois de juin, créant un stress conséquent pour les lycéen.ne.s.
Du côté des jeunes travailleur.se.s, la situation n’est pas meilleure. La génération des 18-25 ans est celle qui compte le plus de chômeurs.
Et le site 1 jeune, 1 solution du gouvernement qui est en réalité un copié-collé du site de Pôle Emploi est loin de répondre aux besoins de la jeunesse.
Une jeunesse aujourd’hui dans une précarité sans nom.
A qui, le gouvernement et la majorité LREM vienent de refuser d’octroyer le RSA.
Car « Quand on jeune on veut un emploi par un minimum social », oui Bruno Le Maire, quand on est jeune on veut un emploi. Mais quand il n’y a pas d’emploi, on veut aussi pouvoir vivre dignement ! Et cela passe notamment par les minima sociaux.
Aujourd’hui, la colère gronde. Les jeunes en ont plus qu’assez du mépris gouvernemental, nous voulons des vraies mesures. Alors, le 16 mars prochain nous serons dans les rues de Brest comme partout en France ! Pour que nos revendications soit mises en place, et que la jeunesse sorte renforcée de la crise sanitaire !
Pour information, pour le 16 mars, une inter-orga Alternative UBO, MJCF, Jeunes Insoumis.es potentiellement rejoint par Youth For Climate, les Jeunes Socialistes, Extinction Rébellion, et Jeunes Générations est en cours de travail pour créer l'événement sur Brest.
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Quimper le samedi 13 mars à 13h13 pour que vivent nos langues !
La promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.
Notre langue bretonne avec le parler gallo font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux . Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse, la musique.
En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique
L’État doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue . Actuellement, l'enseignement du breton est en difficulté, notamment dans l'enseignement public. Il faut lever ces blocages, il faut des moyens pour sauver la langue.
Une convention ambitieuse pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne.
Elle se doit d'être conclue avant les élections de juin. Pour cela, les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard doivent être levés.
Le PCF Finistère soutient le rassemblement du samedi 13 mars à Quimper à 13h13 pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne et appelle à y participer nombreux.
Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € à Marie-Pierre Le Gall, trésorière et Françoise Monot responsable du Secours populaire local.
Malgré l’annulation du traditionnel tournoi de pétanque solidaire organisé, en octobre, par la section locale du Parti communiste français du Relecq-Kerhuon, Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € au Secours Populaire local. Compte tenu des conditions sanitaires, les activités du Secours populaire sont en baisse. Toutefois, « plusieurs actions ont pu être menées en 2020 en faveur de familles kerhuonnaises », a tenu à rappeler Françoise Monot, responsable de l’antenne locale, où les permanences se tiennent, le mardi et le jeudi, de 14 h à 17 h.
APPEL à rassemblement pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne
Samedi 13 mars 2021 à Quimper
Convention Etat-Région sur l’enseignement des langues de Bretagne : les associations réclament une convention ambitieuse maintenant !
Les associations Div yezh Breizh, Diwan, Kelennomp, et les syndicats SNES-FSU et CFDT-FEP se sont réunis mardi à Rostrenen pour échanger sur les difficultés rencontrées pour l'enseignement du/en breton dans le second degré. Les associations et les syndicats sont préoccupés par la qualité de l'enseignement et par l'insuffisance des moyens nécessaires à la transmission de la langue bretonne, tant dans l'enseignement bilingue qu'optionnel. Les récentes difficultés rencontrées dans les collèges Diwan pour l'enseignement du breton ne sont pas isolées.
Dans un courrier du 2 mars, le président du Conseil régional de Bretagne, Loïg Chesnais-Girard les a informés d' "un blocage de fond et de forme avec des nécessaires arbitrages du Ministre de l’Éducation Nationale qui n’aboutissent pas" à propos de la convention Etat-Région pour la transmission des langues de Bretagne et son usage dans la vie quotidienne.
Cette convention revêt une importance cruciale pour le développement de l’enseignement bilingue et de l’enseignement de la langue bretonne en général tant pour le réseau Diwan, que pour les réseaux d’enseignement public et catholique bilingue. Au-delà de l’enseignement, elle concerne également le développement de la langue dans la vie quotidienne (signalétique, médias, culture...).
Une convention pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne. Or, malgré l'engagement du Premier ministre, le 9 février 2019 dans le cadre du contrat pour l'action publique en Bretagne, malgré les contributions des associations et du Conseil culturel de Bretagne, sa signature n'a pas encore abouti.
Le temps est compté, cela se joue maintenant ! Alors qu'approche l'examen, par l'Assemblée nationale, de la proposition de loi sur les langues régionales, Div yezh Breizh, Diwan, Kelennomp, ainsi que Divaskell, la nouvelle association des parents d'élèves de l'enseignement bilingue catholique, et Kevre Breizh, la coordination des associations culturelles de Bretagne, demandent à l'unisson que cette convention délibérément ambitieuse, en phase avec la politique linguistique du conseil régional, soit conclue avant les élections de juin et que cessent les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard.
C'est pourquoi Diwan, Div yezh Breizh, Kelennomp, Divaskell et Kevre Breizh appellent toutes les personnes attachées à la transmission de la langue et de la culture bretonnes à se retrouver à Quimper le samedi 13 mars à 13h13* pour que vivent nos langues !
Unanet e vimp kreñv !
Unis nous serons forts !
https://drive.google.com/.../1joz4rs0DPBHM3I4mYgQ.../view...
* Port du masque obligatoire et gestes barrières pendant la manifestation
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Quimper le samedi 13 mars à 13h13 pour que vivent nos langues !
La promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.
Notre langue bretonne avec le parler gallo font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux . Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse, la musique.
En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique
L’État doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue . Actuellement, l'enseignement du breton est en difficulté, notamment dans l'enseignement public. Il faut lever ces blocages, il faut des moyens pour sauver la langue.
Une convention ambitieuse pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne.
Elle se doit d'être conclue avant les élections de juin. Pour cela, les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard doivent être levés.
Le PCF Finistère soutient le rassemblement du samedi 13 mars à Quimper à 13h13 pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne et appelle à y participer nombreux.
Cette après-midi à Brest on a dansé, on a chanté, on a ri, on a pleuré avec les artistes mobilisé·es sur le parvis du Quartz ! Et c'était magnifique !
Enzo de Gregorio et Eugénie Cazaux (PCF, Réseau Jeunes du Parti communiste)