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Communiqué de la CGT - 11 décembre 2018
L’union locale CGT de Morlaix appelle à participer à la journée de mobilisation nationale par un rassemblement, vendredi 14 décembre à 11 h 30 devant la sous-préfecture.
Dans son allocution à la nation, Emmanuel Macron n'a répondu ni aux revendications portées par la CGT depuis de longs mois, ni à l'urgence de justice sociale et fiscale, ni au malaise social et démocratique exprimé par une colère légitime de nombreux citoyens.
L'union Locale CGT de Morlaix invitent les salariés du privé et du public, les demandeurs d'emploi et les retraités à participer massivement au rassemblement, vendredi 14 décembre à 11 h 30 devant la sous-préfecture de Morlaix, pour y déposer une motion réclamant une augmentation du SMIC, des minimas sociaux, des pensions et le dégel du point d'indice."
Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « Un état d’urgence économique et social », sont :
Julien Tanguy
Secrétaire de l’union locale CGT de Morlaix
COMMUNIQUE DE PRESSE
Pacte mondial sur les migrations : Une exigence de solidarité internationale pour le respect universel des droits humains (PCF)
Ce sont finalement plus de 160 pays sur 193 qui ont adopté le pacte sur les migrations de l’ONU le jour du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme à Marrakech.
Ce pacte a provoqué un déchaînement de fakenews et manipulations grossières des forces d'extrême droite et conservatrices alors que l'heure est à la solidarité internationale, le respect des droits humains fondamentaux et des principes d’hospitalité et de fraternité. A la suite du retrait américain opéré par l'Administration Trump, plusieurs pays, en particulier européens, ont marqué leur opposition frontale au Pacte. Ils l'ont fait tout en entretenant des contre-vérités sur les propositions qu'il contient et alors qu'étant malheureusement à caractère non contraignant le Pacte a peu de chance par sa seule existence de peser sur des politiques répressives et discriminatoires.
Du point de vue du PCF, comme de nombreuses organisations engagées dans la solidarité internationale, ce texte comporte encore certainement des lacunes en termes d'ambitions politiques en matière de respect de la liberté de circulation et d'installation, l’accueil digne des migrants, de la création de voies légales et sécurisées de migrations, de l’extension de nouveaux droits pour les migrants économiques et climatiques.
Mais il a le grand mérite d'énoncer des principes intangibles : la défense des droits humains, la défense des droits et la protection des enfants et la proposition d'un cadre multilatéral d'échange d'expériences, d'informations et de compétences.
Le Pacte marque une étape historique. Il est le premier texte de véritable coopération internationale au sujet des migrations. Il incarne l'exigence incontournable de solidarité internationale pour garantir l'application des droits humains universels fondamentaux.
Emmanuel Macron a toutefois manqué d'être à la hauteur de ce premier rendez-vous. N'envoyant qu'un énième représentant du gouvernement et gardant le silence devant les propos délirants de l'extrême droite et d'une partie de la droite française, le chef de l’État a même eu l'audace lundi 10 décembre dans son allocution aux Français-es d'imposer la question de l'immigration dans le débat politique national pour diviser la mobilisation des Gilets jaunes. C'est indigne, une fois encore.
Le PCF appelle, aux côtés des citoyen-nes, des militant-e-s, des associations, de syndicats, des collectifs de sans-papiers à participer largement la manifestation du mardi 18 décembre, journée internationale des migrant-e-s, pour l’égalité des droits, pour une France hospitalière et fraternelle, pour une Europe solidaire.
Parti communiste français,
Paris, le 11 décembre 2018.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Solidarité avec la grève de la faim du mouvement des femmes kurdes (PCF)
Les Mouvements des Femmes Kurdes de France et d'Europe ont débuté une grève de la faim pour dénoncer la dictature de Recep Tayyip Erdogan qui piétine les droits humains.
Le Parti communiste français (PCF) apporte un soutien total aux démocrates de Turquie, au peuple kurde, à la députée Leyla Guven ainsi qu'au Mouvement des femmes kurdes dans la lutte engagée pour la paix, la démocratie et la reconnaissance des droits politiques et culturels des kurdes de Turquie.
L'autoritarisme populiste d'Ankara plonge, par sa politique néolibérale, le pays dans une crise économique sans précédent et polarise les fractures de cette société. Il attise la guerre meurtrière contre les Kurdes, il persécute les Alévis tandis qu'un conservatisme sunnite moralisateur, intrusif et paternaliste s'attaque aux libertés et plus particulièrement à celles des femmes.
Ce régime d'exception multiplie les purges, autorise l'arbitraire contre les démocrates alors que s'accroît la paramilitarisation de l'appareil d’État.
Depuis 2015, R.T. Erdogan a déclenché une guerre ouverte contre les Kurdes : arrestation de dizaines d'élu-e-s et de 5 000 militant-e-s du HDP, destruction de villes...
Alors que la Cour européenne des Droits de l'homme vient, par un arrêt, d'exiger la libération de l'ex co-président du HDP, Selahattin Demirtas, Recep Tayyip Erdogan a rejeté cette perspective en violation de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte universelle des droits humains.
Abdullah Ocalan, dirigeant du PKK, est qu'en à lui emprisonné à l'isolement depuis des années, sur l'île d'Imrali, au mépris de toutes conventions internationales et européennes. Il subit un traitement inhumain qui n'entame pas sa détermination à ouvrir les chemins de la paix en Turquie. Sa libération et le retrait du PKK, dont les combattant-es ont affronté avec courage Daesh en Irak et sauvé la vie à des milliers de kurdes yézidis, des listes d'organisations interdites par l'UE constitueraient de véritables pas vers la paix en Turquie et dans la région.
La Turquie conduit de plus une politique expansionniste et criminelle en Syrie, notamment depuis l'annexion du canton d'Afrin. Elle constitue des « djihadistan » lourds de dangers pour la région, tout en multipliant les provocations pour briser l'expérience démocratique et émancipatrice du Rojava.
Le PCF appelle à la mobilisation et à la solidarité pour dire STOP ERDOGAN !
La France et l'Union européenne doivent mettre un terme à leur complicité coupable avec R.T. Erdogan. Elles doivent agir pour la libération de tous les prisonniers politiques et condamner sans équivoque ce régime dictatorial.
Parti communiste français,
Paris, le 8 décembre 2018.
Plus de 1700 interpellations et plus d’un millier de garde à vue. Le bilan de la journée de mobilisation d’hier est affligeant. Le gouvernement se montre incapable de répondre politiquement aux attentes des milliers de citoyens qui se mobilisent quasi quotidiennement pour leur pouvoir d’achat depuis maintenant près d’un mois. Le déploiement énorme des forces de l’ordre, y compris des blindés, est un aveu d’échec en soi.
La répression a également été la seule réponse du gouvernement aux milliers de lycéennes et lycéens qui se mobilisent depuis maintenant plus d’une semaine. La hauteur de leur mobilisation est égale à celle de leur exaspération. Cette exaspération, c’est ce gouvernement qui l’a construite en refusant d’écouter leur aspiration à l’égalité réelle face à l’avenir. De l’accès à l’enseignement supérieur à celui à l’emploi, les lycéennes et lycéens mobilisé·e·s témoignent toutes et tous du même sentiment que les dés sont pipés.
Le président de la république ne s’est plus exprimé depuis le 1er décembre et prévoit de le faire demain. Ce silence contraste avec l’arrogance qui marque habituellement ses commentaires contre celles et ceux qui contestent sa vision du monde. Sa pratique du pouvoir est directement responsable de l’impasse politique actuelle. Son gouvernement de technocrates n’assume aucune responsabilité politique, ce qui est bien compris par les manifestantes et manifestants qui scandent : « Macron démission ».
Nous sommes à six mois du deuxième anniversaire du quinquennat en cours et il semble que le Président de la République n’est déjà plus d’autre choix que la force pour répondre à ses opposantes et opposants.
Le gouvernement doit entendre les revendications légitimes des lycéennes et des lycéens. Il doit aussi entendre celles des travailleuses et travailleurs qui ne peuvent pas se satisfaire d’un appel de la ministre du travail au volontariat des patrons pour augmenter les salaires.
Le Mouvement jeunes communistes de France appelle les jeunes à continuer à se mobiliser la semaine prochaine, notamment dans les lycées et sur les facs. Nous appelons à faire du 14 décembre un journée de mobilisation massive pour faire céder le gouvernement.
Le MJCF demande au gouvernement de revenir sur les réformes des bac généraux et professionnels, ainsi que sur la loi ORE et Parcoursup. Nous appelons également à la suppression de l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers. Nous demandons également que les APL soient dégelées et que les économies sur les aides sociales cessent, notamment par le changement de leur méthode de calcul.
Nous exigeons enfin que le droit de manifestation soit effectif et que cessent les attaques policières systématiques contre les lycéennes et lycéens mobilisé·e·s.
Les JC 35 étaient présent.e.s ce matin devant le lycée Brequigny et au blocage de l'Université Rennes 2 !
Les JC 35 étaient présent.e.s ce matin devant le lycée Brequigny et au blocage de l'Université Rennes 2 !
Contre la réforme du bac
Contre parcours sup
Contre la hausse des frais d'inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s
Pour un reinvestissement de l'État dans l'éducation
Pour un service public de l'orientation
Pour un droit au retour à la formation
Pour un libre accès à l'enseignement supérieur
Nanterre 3000 étudiants réunis en AG décident le blocage de la fac (photo Union des étudiants communistes)
Notre peuple réclame justice.
Dans ce pays, comme dans beaucoup de pays du monde, il y a un peuple en colère. Un peuple qui demande justice. Justice sociale, justice fiscale, justice démocratique.
Depuis des années, il cherche à se faire entendre, sans en trouver la voie.
En témoignent un référendum bafoué, des mouvements sociaux méprisés, une abstention croissante, une défiance accrue à l’égard de la politique et des institutions...
Au bout de décennies de libéralisme forcené, l’accélération macronienne, doublée de mépris et marquée par une pratique monarchique, a provoqué un mouvement de révolte profond. S’il vient au milieu de nombreuses manifestations contre les choix du gouvernement, ce mouvement a pris une forme nouvelle, qui peut être déroutante.
S’y retrouvent parfois des sentiments contraires, mais surtout des aspirations communes qui appellent le meilleur de ce qui unit notre peuple et de ce qui fonde notre République.
Des forces dangereuses essayent d’y semer de mauvaises graines, les forces national-populistes, qui sont aux aguets partout en Europe et dans le monde.
Elles doivent être mises hors-jeu car elles portent en elles la haine, l’autoritarisme, l’inégalité des droits, l’allégeance aux forces de l’argent, la démagogie contre ceux qui s’engagent… Elles désignent des boucs-émissaires, les étrangers, les immigrés, les réfugiés, comme si leur malheur et notre manque d’humanité pouvaient être une solution face à nos problèmes. Il ne faut se tromper ni d’adversaire ni de mode d’action, ne pas céder aux provocations. Le nationalisme n’a jamais produit le bonheur mais toujours la guerre ; et le pouvoir d’un seul toujours la tyrannie.
Les habitantes et les habitants de notre pays ont depuis si longtemps le sentiment de ne pas avoir leur mot à dire, de subir une politique qu’ils n’ont pas choisi, de connaître des alternances sans changement... Et là, soudain, de façon inattendue, des femmes et des hommes se retrouvent, pour parler, comprendre, se rendre compte qu’ils ne sont pas tout seuls, faire de la politique. Là se trouvent les chemins à emprunter pour reprendre la main sur notre destin commun. Car face aux questions posées, il y a besoin de débat politique et d’action politique.
Il n’y aura pas d’issue positive dans le cercle infernal de la violence et de la répression, le pacifiste que je suis en est convaincu. Et il n’y aura pas d’issue positive sans mouvements populaires et citoyens, le révolutionnaire que je suis en est convaincu.
Il faut chercher à faire de ces mobilisations une force pour la République.
Le gouvernement doit renoncer à maintenir le cap, arrêter ses provocations et tenir compte des aspirations populaires.
C’est pour cela que j’ai signé la motion de censure qui sera déposée lundi matin.
Il faut réouvrir le débat politique en grand, saisir cette occasion pour une réappropriation populaire de la politique et de la République. Elles ne doivent pas être accaparées par les puissants et leurs représentants, c’est là tout le problème. Il faut changer vraiment d’orientations. Plus de pouvoir d’achat, plus de pouvoir de vivre, c’est augmenter le SMIC, les salaires, les pensions, les minima sociaux au lieu de réduire en permanence le prétendu « coût du travail » et les droits.
C’est arrêter les cadeaux aux plus fortunés et aux faiseurs de dividendes en rétablissant l’ISF, en revenant sur le CICE doublé, sur la Flat tax, l’Exit tax... C’est arrêter de donner le pouvoir au marché qui ne connaît que l’odeur du profit immédiat et maximum. C’est développer les services publics accessibles sur tout le territoire, la sécurité sociale, et les investissements dans la transition écologique.
Qu’on arrête de nous faire la leçon, de nous dire que le pouvoir est légitime pour s’imposer sans discussion jusqu’aux prochaines élections. Qu’on arrête d’abîmer la République et que sa promesse soit la seule boussole pour relever les défis de notre temps. Que chacun contribue selon ses moyens et reçoive selon ses besoins. Pour l’humain et pour la planète, partout, qu’on fasse la politique ensemble.
Dans son dernier rapport sur la pauvreté en France publié en septembre dernier, le Secours Populaire alertait sur la précarité alimentaire. Selon cette étude, un Français sur cinq n’a plus les moyens de faire trois repas par jour. Et pendant ce temps, eux, ils suppriment l'ISF...
Dans son dernier rapport sur la pauvreté en France publié en septembre dernier, le Secours Populaire alertait sur la précarité alimentaire. Selon cette étude, un Français sur cinq n’a plus les moyens de faire trois repas par jour. Et pendant ce temps, eux, ils suppriment l'ISF...
France Bleu, 11 septembre 2018
Le Secours populaire français publie ce mardi son rapport annuel sur la pauvreté en France. L'une des premières conséquences, c'est la précarité alimentaire.
La pauvreté gagne du terrain en France. D'après le baromètre 2018 du Secours Populaire, 39% de Français ont déjà été pauvre. Soit deux points de plus par rapport à l'an dernier. L'une des premières conséquences, c'est la précarité alimentaire. Manger sainement est extrêmement difficile. Manger régulièrement aussi.
Les cinq fruits et légumes par jour sont bien loin. D'après l'étude, 27% des Français ont du mal à s'offrir des légumes et des fruits frais tous les jours. Pour le poisson, 20 % n'arrivent pas à s'en acheter au moins une fois par semaine.
Être pauvre c'est sauter des repas régulièrement, manger des produits gras, moins coûteux, ce qui entraîne : fatigue, anémie, diabète ou cholestérol. Être pauvre , ce n'est pas double peine, mais triple peine. Puisque ne pas pouvoir se nourrir seul entraîne un sentiment de honte et d'isolement.
Quand on vit avec moins de 1 015 euros par mois, on rogne sur plusieurs budgets. D'après cette étude, c'est logiquement celui des loisirs qui diminue en premier. Environ, 41 % des Français ont du mal à partir une fois par an en vacances ou a faire des sorties en famille régulièrement.
Ces restrictions forcés concernent également la santé, puisque quatre Français sur dix ont des difficultés à payer certains actes médicaux mal remboursés par la sécurité sociale. Ils renoncent par exemple à l'achat de prothèses dentaires, de lunettes ou aux visite chez les spécialistes de la santé.
Un quart des Français a aussi du mal à payer son loyer, l’électricité, ou le chauffage. Finir à découvert à la fin du mois est source d'angoisse permanente. Surtout, les sondés n'ont pas vraiment confiance en l'avenir : 84 % pensent que leurs enfants auront encore plus de risques d'être pauvre un jour.
Ce jeudi 13 septembre, le président de la République, Emmanuel Macron doit justement annoncer les mesures de son plan pour lutter contre la pauvreté. Pour ça, le chef de l'État peut s'appuyer sur un autre enseignement de ce baromètre : les Français sont massivement convaincus à 92% de l'importance de la préservation de l'aide alimentaire aux plus démunis.
D'après 84% sondés, la distribution d'aide alimentaire permet de repérer d'autres problèmes et de répondre à d'autres besoins.
BON SENS... Pendant que certains se réjouissent que Paris brûle...
Ian Brossat propose une taxe de 0,01 % sur les actions et 0,05 % sur les produits dérivés. Cela rapporterait 36 milliards d'euros.
Ce faible pourcentage annoncé démontre que l'ont peut régler la facture énergétique sans impacter le peuple et en méme temps financer l’augmentation du smic de 300 euros dès janvier 2019 !
Cette proposition a pour unique but de démontrer qu'une petite mesure peut être prise dans les meilleurs délais pour répndre aux exigences sociales. Le programme du PCF va beaucoup plus loin en la matière.
Pour plus d'informations sur la pétition "Pour le pouvoir achat", tu peux cliquer ICI
Fraternellement
Vie-Militante
http://www.pcf.fr/

Qu’ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires, des millions de femmes et d’hommes n’acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : « Trop, c’est trop ! » On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions et des allocations rognées, une protection sociale réduite au minimum. Nous sommes des leurs !
Emmanuel Macron a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d’ultra riches et au capital. 358.000 familles ont ainsi été exonérées d’ISF alors que leur patrimoine représente 1.000 milliards d’euros (l’équivalent de la moitié du PIB de la France) ! Il a multiplié les cadeaux aux profits des grandes entreprises et les exonérations (CICE) avec comme condition de pratiquer des bas salaires ! Il a ainsi aggravé la précarité pour les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, les retraités dont les femmes sont les premières victimes. «En même temps», il augmente les impôts des ménages moyens et modestes : CSG, TICPE (taxe sur les carburants), etc.
Au PCF, nous disons que la transition écologique, vitale à l’heure où l’humanité et notre planète sont menacées, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique. Au nom de la priorité au profit et à l’ac- cumulation de capital, ce modèle impose un coût du capital (dividendes et intérêts payés aux banques) exorbitant qui s’oppose aux dépenses pour l’écologie, les salaires, les services publics. Le soi-disant « coût du travail » n’existe pas : le travail crée les richesses.
Nous voulons une économie au service de l’humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement et pour parta- ger les richesses. Pour que chacun.e puisse vivre dignement, il y a besoin d’augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, de développer les qualifications. Il y a besoin de développer les services publics et d’investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements, une autre in- dustrie. Les moyens pour y parvenir existent : banques, profits, fonds publics. Mobilisons-les !