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Pour une grande partie des Français·es, ce n’est pas l’abondance,c’est le frigo vide, les fins de mois difficiles, les factures qui explosent.
- 6 millions de privé·es d’emploi, la précarité, les salaires et les pensions qui stagnent.
- Une hausse sans précédent des tarifs de l’énergie qui va conduire bon nombre de Français·es à choisir entre se chauffer, se nourrir correctement ou se déplacer cet hiver, et qui menace aussi de causer une crise économique et sociale en percutant de plein fouet les collectivités locales et les entreprises qui ne pourront plus investir et devront renoncer à des activités si rien n'est fait, hausse des prix de l'énergie qui est liée aux logiques de spéculation créées par le démantèlement des prix administrés, du service public du gaz et d'électricité, et par les logiques de mise en concurrence, de financiarisation, et de privatisation du secteur de l'énergie, comme par les retards d'investissement dans le domaine du nucléaire et des énergies renouvelables.
- Une inflation galopante qui atteint 5,9% en août qui contraint nos concitoyen·nes à se serrer la ceinture.
Et pendant ce temps-là, les groupes du CAC 40 se gavent. 160 milliards d’euros de profits en 2021, 71 milliards d’euros de profits au 1er semestre en 2022. Et un gouvernement qui ne veut pas taxer ces super-profits comme le demandent les députés de la NUPES.
La politique de Macron aggrave la crise que subissent les Françaises et les Français. (Réforme des retraites, de l’assurance-chômage, budgets d’austérité, libéralisation de l’énergie), le pouvoir fait le choix de la régression sociale. Nous appelons à une large riposte du monde du travail, de la jeunesse et des retraités.
La fédération du Finistère du Parti Communiste Français appelle à faire grève et à rejoindre les manifestations syndicales du département le jeudi 29 septembre pour exiger des augmentations de salaires, une sécurité de l’emploi et de la formation, la retraite à 60 ans à taux plein:
– à Brest 11h place de la Liberté
–à Quimper 11h place de la Résistance
– à Morlaix 11h place des Otages
– à Carhaix 11h30 maison des syndicats
– à Quimperlé 10h30 en face du centre Guehenno
Les communistes proposent:
- Une sécurité de l’emploi et de la formation qui permette d’alterner périodes d’emploi et de formation, sans perte de revenus, ni de droits acquis au travail.
- Des pouvoirs nouveaux pour les salarié·es dans la gestion des entreprises et sur la finalité de leur travail.
- Le blocage et la baisse des prix de l’énergie, la renationalisation totale d’EDF et GDF, sous maîtrise publique et sociale, l’investissement dans le mix nucléaire-renouvelables et le retour à un tarif réglementé.
- L’augmentation des salaires et du Smic à 1600 € net (2000 €brut) et des pensions, augmentation de 10 % du point d’indice et la stricte égalité salariale femmes-hommes.
Pour financer ces mesures le PCF propose de s'attaquer aux profits des grands groupes, de conditionner les aides publiques aux entreprises en fonction de critères écologiques et sociaux, d’utiliser l’argent de la Banque Centrale Européenne pour la création d’emplois et des investissements utiles.
Jeudi 29 septembre on est en grève et on manifeste notre colère.
Rappel des rassemblements :
– Brest 11h place de la Liberté
– Quimper 11h place de la Résistance
– Morlaix 11h place des Otages
– Carhaix 11h30 maison des syndicats
– Quimperlé 10h30 en face du centre Guehenno
Alors, jeudi on est en grève, on se bouge et on proteste dans la rue contre cette politique macronienne, et pour de meilleurs salaires, pour nos retraites.
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Il restait quelques bourriches d'huîtres et on a vendu des huîtres au détail à la fin de la fête, notamment au mathématicien à la médaille Fields et député Cédric Villani, dont on a découvert à la fête qu'il était abonné à "Progressistes", la revue de débat et de réflexion scientifique du PCF, dirigée par Amar Bellal.
Photos Ismaël Dupont, Jacqueline Héré, Gilles Dussautiez, Daniel Laporte, Gladys Grelaud, etc.
La Fête de l’Humanité est le grand moment politique de la rentrée, la plus ancienne et la plus grande fête populaire de France, un des deux ou trois plus grands festivals de France aussi, réunissant plusieurs centaines de milliers de personnes chaque année.
Cette année, les vendredi 9, samedi 10, et dimanche 11 septembre, la fête de l'Humanité se transporte sur un nouveau site, à Bretigny-sur-Orge- Plessy Paté dans l'Essonne, base 217, après 22 ans passés à Dugny-La Courneuve.
Nous entrons maintenant dans la dernière ligne droite de la préparation de la Fête c’est particulièrement vrai aussi pour la diffusion du bon de soutien à 35 euros. Que vous veniez ou non à la fête, pour pouvez acheter un bon de soutien auprès des militants et sections communistes du département pour soutenir L'Humanité et la fête de L'Humanité.
Nos monteurs du PCF Finistère (une vaillante équipe d'une douzaine de personnes) arrivent lundi 5 septembre sur le site avec le poids lourd qui transporte le stand et le matériel du stand.
Puis ce sera parti pour 3 jours de montage.
Les fédérations bretonnes auront des stands voisins comme chaque année à la fête de l'Humanité et comme chaque année aussi, un espace Bretagne commun de débats, de rencontres, et de concerts.
Voici le programme.
La fête de l'Humanité, c'est aussi une programmation politique et musicale très dense.
Vous pouvez la retrouver sur le site de la fête de l'Humanité, ainsi que toutes les informations pour l'accès au site:
https://fete.humanite.fr/
https://fete.humanite.fr/programmation-musicale/#/
Intervention au rassemblement organisé devant la Poste de Lanmeur :
De Michel TUDO DELER, Secrétaire de la Section PCF de Lanmeur.
Bonjour,
Merci à vous tous d'être venu si nombreux.
Aujourd'hui la poste de LANMEUR est en danger.
Usagers, personnels et élus, mobilisons-nous pour sauver le service public postal et surtout aujourd'hui celui de Lanmeur.
En 3 ans, en France, un tiers des bureaux avec guichets ont été fermés (de 8 414 à 5 300).
Et le pire est devant nous : le nouveau plan stratégique prévoit d’en fermer la moitié d’ici à 2025.
Tout le monde est concerné. Les petites communes qui luttent pour sauver leur unique bureau, où les villes moyennes où les bureaux principaux sont menacés de fermeture qui entraînerait la saturation des autres.
C’est vrai aussi pour les grandes villes. À Paris (38 bureaux fermés en 5 ans).
Les effectifs diminuent encore plus vite : de 2004 à 2020 La Poste a supprimé 55 100 emplois, alors qu’elle a été la première bénéficiaire du CICE. Désormais seuls quatre départs en retraite sur dix sont remplacés.
Alors que l’entreprise publique était bâtie autour de ses missions de service public, celles-ci ne représentent plus qu’une branche coûteuse dont il faut se débarrasser.
De l’autre, la cure d’austérité qui n’en finit pas : les gouvernements successifs veulent rentabiliser les entreprises
publiques pour compenser et augmenter les cadeaux à la finance
et les poussent donc à être ultra-rentables. Ils veulent que La Poste (100 % publique) se transforme en une « bancassurance » comme une autre pour toucher plus de dividendes.
D’où la baisse de qualité et de marchandisation des missions, d’où la perte de sens du métier subie par les postiers.
Cela est facilité par le dernier contrat triennal Poste-État-AMF qui n’accorde plus de pouvoir de décision au maire, hors des quartiers prioritaires de la ville et zone montagneuse, mais un simple « avis » consultatif.
oui, depuis quelques mois, la direction de la poste réduit les horaires d'ouverture de notre bureau de poste de Lanmeur.
Nous savons que cette politique de la direction à un but bien précis. En réduisant les horaires, elle habitue les usagers à ne plus avoir accès au bureau de poste, ce qui amène à une baisse de fréquentation et pour finir à la fermeture définitive de ce bureau.
Cette fermeture étant étayé par un sondage (réponse de la député de la circonscription )annonçant une forte baisse de fréquentation.( Que la direction a orchestré elle-même).
C'est intolérable, inadmissible.
Après fermeture, que la direction à bien ficelé depuis des mois par des moyens très condamnables, elle transforme le bureau en agence postale communale ou en relais commerçant.
Ces agences ou relais, n'ont plus rien à voir avec un bureau de poste de plein exercice, comme par exemple la confidentialité de la personne.
La logique de rentabilité à court terme développée par les
directions de La Poste conduit à son déclin : dégradation des
services rendus à la population, précarisation et mal-être du personnel, perte du sens du travail, impossibilité d’assurer un travail de qualité faute de moyens humains et techniques.
Ces constats ne résultent pas d'une fatalité mais du choix politique de faire passer le profit financier avant les besoins humains.
En finir avec la privatisation, la concurrence et répondre aux besoins humains en matière de communication et d'accès aux services publics par un maillage de proximité des services de La poste.
Pour cela, il faut réimplanter des bureaux de Poste de plein exercice dans les « déserts » postaux. Garantir le passage du facteur quotidiennement 6 jours sur 7 pour la distribution du courrier, de la presse et des colis.
Pour cela, un grand plan d’embauches doit voir le jour à La Poste.
Pour la rapidité et le respect de l'environnement, il est nécessaire que l'acheminement des courriers et colis se fasse par le rail.
Le e-commerce, s'il répond à de nouveaux besoins doit être régulé car il se développe dans des conditions anarchiques, ne respectant ni les droits des salariés, ni l'environnement.
La multiplication des opérateurs a entraîné celle des véhicules.
La concurrence et l'obsession de la rentabilité accentuent une précarisation des salariés et une dégradation du service rendu.
Revenir à un réseau unique de distribution avec des véhicules à moindre impact environnemental, des salariés sous statut, et des circuits de livraison plus courts. L'aménagement du territoire ne peut se faire qu'avec des bureaux de Poste de proximité offrant tous les services aux usagers notamment bancaires, dans des plages horaires accessibles à tous et avec du personnel en nombre.
Les pseudo « points contacts » actuellement développés défavorisent les zones rurales, périurbaines et les quartiers populaires.
De nouveaux services non marchands pourraient être proposés, en termes d'envoi de numéraires, de services et d'accès au crédit.
La gratuité du compte courant et des modes de paiement, la suppression des frais bancaires, la revalorisation du livret A au-dessus de l'inflation atténueraient la précarité bancaire et permettraient un accès plus large au logement social.
L'accès au numérique dans les bureaux de Poste permettrait enfin un accès plus large aux services publics pourvu qu'ils ne se substituent à ces derniers comme c’est le cas avec les Maisons France service.
La Poste doit participer à la réduction de la fracture « numérique ». Il y a enfin, nécessité à maintenir partout un accueil physique pour accompagner les usagers.
Pour un service public postal efficace, ambitieux et de proximité, répondant aux besoins des usagers, garantissant des droits de haut niveau aux postières et postiers.
Seul, le rapport de force usagers-personnels-élus paiera aussi bien
dans les petites communes que dans les grande communes.
C’est à force de mobilisations citoyennes, de rapports de force politiques que nous réussirons à faire entendre l’importance d’un accès à des services publics de qualité pour toutes et tous partout. L’heure est à la mobilisation pour défendre et développer nos services publics, et aujourd'hui la poste de Lanmeur qui est notre bien commun.
Merci.
Nous vous appelons tous à signer massivement içi la pétition du syndicat CGT des salariés du Secteur des Activités Postales et de Télécommunications du Finistère.
Michel TUDO DELER
Secrétaire de la Section
PCF pays de LANMEUR.