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Parti Communiste Français
Mouvement des Jeunes Communistes Français
Sections de Morlaix
2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35
Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr
Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’école, comme les autres services publics, est un pilier essentiel du bon fonctionnement de la République et de la démocratie, alors même que nous traversons une terrible crise sanitaire, qui met à mal les conditions d’apprentissage des enfants et adolescents.
Beaucoup de promesses ont été faites dont, par exemple, le fait de ne pas toucher aux écoles rurales.
La réalité est toute autre : force est de constater que la carte scolaire prévue pour la rentrée 2021 dans le Finistère ne répond pas aux besoins, et notamment aux besoins spécifiques liés aux conditions sanitaires.
Il est indispensable que chaque enfant puisse avoir accès, partout sur le territoire, à une éducation de qualité.
Le Pays de Morlaix, marqué par une situation sociale et économique particulièrement difficile, est très sévèrement touché avec la fermeture prévue de 11 classes !
Les sections PCF du Pays de Morlaix, la section Morlaisienne Du MJCF (Mouvement des jeunes Communistes de France) tiennent à faire part de leur interrogation et opposition aux fermetures prévues.
Cette décision prise loin du terrain vécu chaque jour par les équipes enseignantes et les élèves, ne répond pas à une question de qualité d’apprentissage des élèves mais, à une question de simple logique comptable.
Les écoles touchées par ces mesures, vont se retrouver avec des situations difficiles, inacceptables encore plus dans la situation de crise sanitaire que nous connaissons.
Le PCF et le MJCF se félicite du rejet de ce projet de carte scolaire lors du Comité Technique Paritaire du mardi 9 Février.
Nous exigeons le gel de toutes les fermetures sur le Pays de Morlaix, comme en France d’ailleurs, pour permettre à l’école d’assumer sa mission au plus près des jeunes.
Jean-Paul Vermot et la majorité morlaisienne de gauche répondent aux attaques sans fondement de l'ex maire Agnès Le Brun, mauvaise perdante, nouvellement introduite en macronie grâce aux réseaux sarkozystes pour travailler avec Blanquer comme "capteuse de terrain", elle qu'on a guère vu sur le terrain auprès des écoles morlaisiennes. C'est dans le Télégramme de ce samedi 6 février.
Derrière le sourire de Maëla Burlot, se cache une grande détermination d’agir pour sa ville. | OUEST-FRANCE
Maéla Burlot fait partie des 8 élus de sensibilité communiste dans la majorité de gauche à Morlaix, adhérents (Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, Fréderic L'Aminot, Patrick Gambache, Eugène Davillers Caradec, Marie-Françoise Madec Jacob) ou sympathisants du PCF (c'est son cas et celui d'Elise Kerebel). Ce portrait du Ouest-France illustre bien les qualités de cette femme très engagée, motivée, réfléchie et sérieuse dans son approche des fonctions d'élue comme dans son travail auprès des précaires.
Qui sont nos élus ? Elle a fait ses débuts professionnels comme animatrice dans un centrede loisirs. Aujourd’hui, elle s’attache à une meilleure prise en charge des jeunes enfants.
Ce que lui importe, c’est promouvoir l’égalité des chances pour tous, la solidarité, mais aussi l’égalité femme/homme, et la dimension environnementale. Ce n’est donc pas tout à fait par hasard si Maëla Burlot dit se reconnaître dans les idées de Jean-Paul Vermot mais aussi celles d’Ismaël Dupont qu’elle avait croisé en 2012 au local PCF. Quoi de plus naturel pour cette trentenaire, qui a suivi toute sa scolarité à Morlaix, de vouloir s’impliquer dans la vie municipale. « L’équipe est composée de personnes d’horizons différents et pas forcément politiques, ça m’a rassurée », glisse la jeune élue, benjamine des femmes du conseil municipal.
En binôme avec Catherine Tréanton, adjointe en charge des affaires sociales, de la petite enfance et du handicap, elle prend vite goût à ses missions. « Nous sommes toutes les deux éducatrices spécialisées, tout ce qui touche le social m’intéresse », s’enthousiasme Maëla Burlot qui travaille actuellement comme coordinatrice sur deux services intervenant auprès des publics en grande difficulté sociale, marginalisés ou en voie de marginalisation. « Mais on a réussi à dissocier les deux activités, j’interviens au niveau de la petite enfance, un domaine différent de celui que j’ai au quotidien. »
La Covid n’a pas facilité son travail d’élue : « J’ai réussi à rencontrer tout le monde, notamment les professionnels qui travaillent au niveau des structures d’accueil, chacun a la volonté de vouloir améliorer les pratiques pour une meilleure prise en charge dans les besoins de construction de l’enfant. Mais il y a des problèmes de sous-effectifs depuis plusieurs années après des départs en retraite. On sait aussi qu’il manque de places pour les petits, les outils sont là, mais ils sont vieillissants. J’ai aussi envie de mieux faire connaître les Coccinelles, un lieu d’accueil et d’échanges pour les enfants et leurs parents. »
La jeune femme se sent à l’aise dans son domaine d’expertise, et aime aller au contact des gens. « J’aime voyager hors des sentiers battus et découvrir les cultures différentes de la nôtre. » Elle dit être assez optimiste pour Morlaix : « On peut faire de belles choses ! »
7 décembre 1987 : naissance à Brest
2012 : découvre la politique
Décembre 2019 : accepte de se présenter aux élections municipales
La colère gronde au sein de la communauté d’agglomération. Les élus, réunis hier, se mobilisent contre le projet de fermeture de onze classes dans le territoire du Pays de Morlaix (Finistère).
La colère est grande chez les élus du territoire de Morlaix (Finistère) Communauté. Mardi prochain, le comité technique spécial départemental de l’inspection académique du Finistère traitera de la carte scolaire 2021.
L’hypothèse annoncée est celle de la fermeture de onze classes pour le Pays de Morlaix dont huit sur la seule communauté d’agglomération.
Les huit communes concernées sont Carantec, Guerlesquin, Pleyber-Christ, Plouégat-Guerrand, Plouigneau, Plounéour-Ménez, Plourin-lès-Morlaix, et Saint-Martin-des-Champs.
Vendredi après midi, les élus de ces communes se sont réunis au siège de Morlaix Communauté pour s’insurger contre ce projet et présenter une déclaration commune en présence de Jean-Paul Vermot, le maire de Morlaix et président de la communauté d’agglomération et du sénateur Jean-Luc Fichet.
Les élus dénoncent un plan de défiance de l’État, « une vision comptable et à court terme, qui touche à la qualité de vie du territoire. Nous devons absolument nous mobiliser collectivement, a déclaré Jean-Paul Vermot. Nous voulons rappeler au président de la République et à son ministre de l’Éducation leur promesse de 2017 de ne plus fermer de classes dans les écoles primaires des territoires ruraux. » Le sénateur Jean-Luc Fichet affirme avoir une très grande solidarité avec les communes concernées.
« Nous avons de plus en plus de nouveaux arrivants dans ces communes. L’école est la centrale nucléaire, le cœur de la vie d’une commune. »
Les élus, très mobilisés, exigent pour la carte scolaire 2021, le maintien de l’ensemble des moyens dévolus jusqu’alors aux établissements scolaires des communes visées.
« À défaut, nous exigerons un moratoire sur les mesures envisagées pour la prochaine rentrée. »
Il y a bientôt 8 ans, en novembre 2013, l'usine GAD de Lampaul-Guimiliau fermait. 900 camarades se retrouvèrent sur le carreau, tout ça pour satisfaire les lois du marché.
En 2014, 400 salariés décident de ne pas accepter ce licenciement à prix cassé, en effet les indemnités perçues sont dérisoires et ne permettent pas de s'en sortir dignement et ils décident d'aller aux Prud'hommes. Après une première déception en première instance, ils décident malgré tout de continuer le combat. Ce n'est pas pour rien qu'ils se nomment eux-mêmes : LES IRREDUCTIBLES DE CHEZ GAD ! Lundi prochain, le 8 Février 2021 à 14h00 se tiendra l'audience d'appel à Rennes. Nous voulons tous gagner, nous voulons que les juges nous rendent notre dignité face à ce capitalisme destructeur de vie, nous voulons que l'ex CECAB qui s'appelle maintenant Groupe D'Aucy et qui avait racheté GAD, à l'époque, soit condamné, reconnu coupable de licenciement abusif.
7 suicides, un petit pays sinistré, ou l'emploi ne court pas les rues, cela mérite bien une reconnaissance. Nous n'oublions pas nous ne pardonnons pas !
Compte tenu du couvre- feu, nous n'incitons pas à y aller, mais nous, ex-représentants du personnel, nous y serons.
Marc Hébert, Patrick Le Goas, Jean-Marc Detivelle, Katell Abgrall, Luis Fereirra
Longtemps déléguée syndicale chez Hop ! Morlaix et désormais adjointe aux commerces, Valérie Scattolin l’assure : « Sans le soutien de mon mari, rien de tout cela n’aurait été possible. » | OUEST-FRANCE
Qui sont nos élus ? Elle s’est longtemps battue pour les salariés de Hop ! Morlaix. Aujourd’hui, le combat de Valérie Scattolin se joue dans le centre-ville, qu’elle espère transformer et redynamiser.
5 février 1966 : naissance à Lyon
1999 : arrivée à Morlaix
2012 : déléguée syndicale Unsa chez Hop ! Morlaix
Arriver pendant la crise, ce n’est pas si mal : on se dit que ça sera plus facile ensuite !
Voir le verre à moitié plein, cela semble être le credo de Valérie Scattolin, adjointe au commerce, à l’animation du centre-ville et au tourisme à Morlaix (Finistère).
Pandémie oblige, elle a parfois passé presque autant de temps à faire qu’à défaire. L’élue cite les animations estivales, annulées
, comme celles de Noël. Mais la Morlaisienne sait aussi apprécier toutes ces petites choses
qui, mises bout à bout, permettent d’avancer, telle la tombola des commerçants « qui a amené du monde en ville à la fin de l’été
(600 personnes qui ont effectué cinq achats d’au moins 10 € dans cinq boutiques).
Quand elle évoque le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) en cours à Hop ! Morlaix, son employeur mais aussi celui de son époux, l’ancienne déléguée syndicale refuse de se plaindre. Oui, elle sera obligée de se reconvertir, parce qu’il n’est pas question d’accepter un poste à Clermont-Ferrand ou à Paris. Mais c’est aussi l’opportunité, à 54 ans, de faire quelque chose qui me plaît
, glisse, toujours positive, cette mère de deux enfants, imaginant, pourquoi pas, se mettre à son compte dans l’immobilier.
Tout au long de sa carrière dans le secteur aérien, la Lyonnaise d’origine a su s’adapter. Bilingue après une année de fille au pair à Détroit (État du Michigan aux États-Unis), elle a débuté comme agent d’escale à Paris. “Les passagers à destination de… sont attendus”
, c’était moi ! », sourit l’élue. Chargement des avions, gestion des aléas et, jusqu’à aujourd’hui, gestion des risques en entreprises… Valérie Scattolin a multiplié les postes au sol.
Les avions, elle les prend durant son temps libre. Passionnée de voyages, cette amatrice de musique du monde a visité Hawaï, le Mexique, les États-Unis d’est en ouest, l’Inde, le Canada… J’ai appris à aimer les villes.
C’est vrai pour les mégapoles mais aussi les cités de taille moyenne.
À son arrivée à Morlaix, celle qui est à l’époque maman solo découvre ainsi qu’on peut décider d’aller voir un film programmé dix minutes plus tard
. Elle prend plaisir à marcher ou pédaler dans le centre, mais constate que la déambulation pourrait être plus naturelle
.
C’est tout l’objet du schéma directeur de mobilité, mené avec les adjoints à l’urbanisme et au développement durable, qui doit déboucher, sous deux ans, sur un projet de refonte totale du centre-ville, avec un peu moins de voitures et un meilleur accès à l’eau
, décrit, enthousiaste, Valérie Scattolin.
En lien avec Laurent Derbois, manager du commerce, l’élue travaille également à mettre à jour le fichier des commerces vacants, afin de chercher des porteurs de projet ou de répondre à des demandes qu’on reçoit
. Certains pourraient se voir proposer un bail de six mois ou un an dont une partie est prise en charge par la collectivité
, sorte de filet de sécurité pour ceux qui hésiteraient à se lancer.
Après un mandat dans l’opposition, Valérie Scattolin apprécie d’enfin appliquer un projet auquel je crois
. La souriante adjointe n’a pas peur de le dire : Aujourd’hui, je m’éclate !
Désiré est originaire de l'île Maurice et a commencé à travailler en France dans une entreprise de ramassage de volailles depuis 2017.
Il est installé avec sa famille dont un bébé de 4 mois sur la commune de Landivisiau.
Depuis Novembre 2019 il ne perçoit aucun revenu.
A ce jour il est en attente de régularisation par les services de la préfecture mais surtout il est sous la menace d'une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) .
Syndicats, associations et partis politiques demandent l'annulation de cette OQTF et que tout soit mis en ouvre pour que Désiré puisse retrouver du travail dans de bonnes conditions.
#prefecturefinistere #prefetdufinistere
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)