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Ce jeudi 22 janvier, lors d’une conférence de presse organisée par l’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie (AANES) à l’Assemblée nationale. Rohilat Afrin, une commande du YPJ a alerté sur le risque de « nettoyage ethnique des kurdes » par le gouvernement syrien.
Une conférence de presse s’est tenue ce jeudi 22 mars à l’Assemblée nationale, à l’initiative de l’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie (AANES), en présence de plusieurs députés de La France insoumise. Karim Kamar et Shiyar Ali représentant de l’AANES, ont pris la parole pour dresser un état des lieux alarmant de la situation. Moment central de la conférence : l’intervention en visioconférence de Rohilat Afrin, commandante des Unités de protection de la femme (YPJ), connectée directement depuis le Rojava. Elle a livré un témoignage grave, évoquant une situation « extrêmement critique » qui rappelle « les heures les plus sombres vécues face à l’État islamique ».
Les attaques menées par les forces liées au gouvernement d’Ahmed Al-Charaa, ont débuté le 6 janvier dans les quartiers kurdes à Alep. Elles ont fait 107 morts et 322 blessés parmi les civils, provoquant également d’importants déplacements de population vers l’est de la Syrie. Sur le terrain, malgré les annonces répétées de « cessez-le-feu », les combats se poursuivent. Les forces d’Al Charaa ont progressé vers Hassaké et Kobané, une ville symbole de la résistance kurde. « L’eau, l’électricité et Internet ont été coupés. Une catastrophe humanitaire se prépare » a alerté la commandante du YPJ.
« Attaquer Kobané, c’est attaquer notre révolution. Kobané symbolise la chute de Daech et notre combat pour un projet démocratique et pacifique » a-t-elle déclaré, estimant que les offensives actuelles s’inscrivent dans une logique de « revanche contre la défaite de l’organisation jihadiste ».
Devant les députés, Rohilat Afrin a dénoncé des méthodes qu’elle juge comparables, « voire pires », que celles de Daech. Elle évoque également des attaques ciblant spécifiquement les femmes combattantes du YPJ : viols, tortures, mutilations, exécutions… « Nous faisons face à un nettoyage ethnique, avec un risque de génocide réel » a-t-elle affirmé, appelant la communauté internationale à ne pas détourner le regard.
Elle a également rappelé le rôle historique de la France au Rojava, et appelle Paris à renforcer son engagement : « La France a joué un rôle essentiel dès le début. Nous sommes convaincues qu’elle peut continuer à être un pays ami de notre projet démocratique » a-t-elle déclaré, tout en regrettant l’absence de positions claires par l’Occident.
Elle s’est également montrée critique vis-à-vis de la position américaine au sujet du président intérimaire de la Syrie, qui avait créé al-Qaida en Syrie et qui s’est ensuite transformé par Hayat Tahrir al-Cham (HTC) : « Voir Ahmed Al-Charaa, auparavant qualifié de terroriste, être aujourd’hui accueilli comme un héros, constitue un déni de l’alliance qui nous liait dans la lutte contre Daech » avant de dénoncer le rôle de la Turquie : « La Turquie prétend vouloir un processus de paix avec les Kurdes sur son territoire, mais ses actions en Syrie, où elle soutient matériellement des forces qui nous attaquent, rendent toute négociation crédible impossible ».
Depuis Bruxelles, Shiyar Ali, représentant de l’AANES en Europe, a tenu à rappeler que le conflit ne se résume pas à une opposition ethnique : « Nous n’avons aucun problème avec les Arabes. Nous avons toujours coexisté avec eux » tout en dénonçant le ralliement opportuniste de certain au régime de Damas. Même constat pour Karim Kamar, qui a décrit un pays au tissu social profondément fragmenté : « Depuis l’arrivée d’Al-Charaa, il y a eu plusieurs massacres de différentes minorités. Ce n’est pas un pouvoir qui cherche la paix, mais un pouvoir qui veut imposer la charia au lieu d’une Constitution ».
Présents lors de la conférence, plusieurs députés de La France Insoumise ont exprimé leur inquiétude et leur solidarité. Pour Arnaud Le Gall : « ce qui se joue aujourd’hui en Syrie concerne directement notre sécurité en France » et a appelé la France à clarifier sa position.
Danièle Obono, qui s’était rendue au Rojava en 2019, a évoqué « le devoir moral, humaniste et politique » de protéger le peuple kurde. De son côté, Thomas Portes a dénoncé les violences policières visant des manifestants kurdes en France, et appelle à une mobilisation nationale.
Ce 22 janvier dans un communiqué officiel, l’Élysée a réaffirmé son soutien à une Syrie « unie, souveraine et respectueuse de toutes ses composantes » et rappelle l’engagement français aux côtés des Forces démocratiques syriennes (FDS) dans la lutte contre Daech. Alors que la situation humanitaire continue de se détériorer, l’alerte lancée depuis l’Assemblée nationale met en évidence l’urgence pour le peuple kurde et rappelle que l’histoire pourrait être en train de se répéter.
La ville de Kobané, qui avait infligé sa première défaite à Daech, est encerclée par les troupes du président syrien par intérim et supplées par des djihadistes. Un ultimatum, qui se termine samedi soir, a été lancé aux Kurdes. Nesrine Abdallah, la commandante des Unités de protection de la femme, alerte la communauté internationale.
Pierre Barbancey, L'Humanité, 22 janvier 2026
C’est sans aucun doute le plus terrible symbole de ce qui est en train de se produire au nord-est de la Syrie. L’héroïque ville de Kobané, qui avait résisté aux monstres de Daech et infligé sa première défaite à l’organisation dite de l’État islamique au grand soulagement du monde entier, est aujourd’hui encerclée et menacée. Nesrine Abdallah, la commandante des Unités de protection de la femme (YPJ), qui s’exprimait jeudi depuis cette cité assiégée, a lancé l’alerte.
« C’est un moment très difficile pour la région et pour le peuple kurde. Kobané est isolée. On ne peut recevoir aucune aide. L’eau et l’électricité ont été coupées », a-t-elle expliqué lors d’une conférence de presse en ligne. Le blocus a été mis en place par l’armée syrienne, à laquelle se sont jointes des milices islamistes comme celle qui se faisait appeler l’Armée nationale syrienne, ou encore le groupe de Sultan Mourad Sultan, de sinistre réputation.
Deux organisations directement créées, financées, armées et entraînées par la Turquie. On y trouve beaucoup de djihadistes et même d’anciens membres de Daech. Mais on trouve également des membres de tribus arabes, celles qui avaient fait alliance avec les forces kurdes au sein des Forces démocratiques syriennes (FDS) avant de changer de camp dès la chute de Bachar Al Assad, en décembre 2024.
« Les attaques se sont intensifiées, certifie Nesrine Abdallah. La ligne de front se trouve à une trentaine de kilomètres de la ville. Les habitants des villages ont peur d’être massacrés, beaucoup se sont réfugi
Sous ce geste apparemment d’ouverture, il s’agit en réalité pour les nouvelles autorités d’en finir avec la revendication d’autonomie kurde, d’empêcher la poursuite d’une expérience unique au Moyen-Orient (et dans beaucoup d’autres zones de la planète), celle d’une égalité de genres, de confessions et de communautés. Preuve qu’Al Charaa, celui qui avait créé al-Qaida en Syrie sous le nom du front al-Nosra, transformé par la suite en Hayat Tahrir al-Cham (HTC), n’a rien renié de ses engagements passés.
Seule différence : maintenant adoubé par les grandes puissances, il évite les écarts de langage. La main de fer a pris soin d’enfiler un gant de velours. « Nous nous sommes battus pour une Syrie démocratique où toutes les composantes de la société seraient représentées, rappelle Nesrine Abdallah. Nous voulons une vie démocratique et pacifique. » Ce que semblent avoir oublié les États-Unis, principal soutien d’Al Charaa et soucieux de renforcer leurs liens avec la Turquie, marraine des nouvelles autorités.
és dans Kobané. » Comme le souligne cette cheffe militaire, « on ne nous laisse pas le choix ». Un cessez-le-feu a été décrété par le président intérimaire syrien, Ahmed Al Charaa, mais il est en réalité assorti d’un ultimatum. Les Kurdes doivent intégrer les structures administratives et militaires du pays.
Les attaques du gouvernement ont débuté par des assauts contre des quartiers kurdes à Alep le 6 janvier. Elles ont fait 107 morts et 322 blessés parmi les civils. 35 000 habitants ont été déplacés et sont désormais réfugiés dans l’est de la Syrie. Afin d’éviter de nouvelles effusions de sang, les FDS ont accepté de se retirer des gouvernorats de Deir ez-Zor et de Raqqa.
Mais les forces d’Al Charaa ont poursuivi leurs attaques dans tout l’est de la Syrie et ont progressé vers les villes importantes de Hassaké et de Kobané. L’annonce d’un « cessez-le-feu » contenait une menace explicite d’attaquer les villes et villages du nord-est si les conditions du gouvernement n’étaient pas acceptées d’ici à samedi soir.
« Les membres du Conseil doivent être conscients que l’État que le gouvernement de transition met en place en Syrie n’est pas une démocratie respectueuse des droits humains. Il s’agit d’un gouvernement fortement centralisé et islamiste qui privilégie les droits du groupe ethnique majoritaire et l’islam lui-même au détriment des autres religions et groupes ethniques », a expliqué Ilham Ahmed, vice-présidente de l’Administration autonome du nord-est syrien (Aanes, le Rojava), dans une lettre envoyée au Conseil de sécurité de l’ONU qui se réunissait pour étudier la situation en Syrie.
« Nous sommes confrontés à un risque de génocide », prévient Nesrine Abdallah. Le danger est d’autant plus grand que les troupes de Damas ont pris possession des prisons où se trouvaient les détenus appartenant à Daech. Des dizaines d’entre eux seraient maintenant en liberté. « Nous ne lâchons pas les Kurdes », assure aujourd’hui la France. Les Kurdes n’ont pas besoin de mots mais d’actions fortes, comme l’implication des Nations unies pour de véritables discussions entre les parties. Avant qu’il ne soit trop tard.
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Alors qu’elle peine à trouver en France un juste écho, son livre montre combien la lutte des Kurdes pour la préservation de leur langue, de leur culture et de leurs droits offre un exemple de résilience révolutionnaire et un horizon de paix décoloniale.
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Azadî est issu d’une famille kurde alévie arrivée en France dans les années 1990.
Il est militant décolonial et collabore au média Paroles d’Honneur.
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Solidarité avec les forces démocratiques du Rojava et de Syrie (PCF)
En quelques jours, les forces du gouvernement d'origine islamiste au pouvoir à Damas ont avancé d’une manière importante dans le nord-est du pays. Avec la protection des Etats-Unis, la vallée de l’Euphrate a été reprise et franchie.
De nouveau, le régime dominé par les anciens miliciens d’Al-Qaïda menacent les peuples de Syrie. Après les chrétiens et les Alaouites, ce sont les Kurdes qui, après avoir largement contribué à l’élimination de Daesh du pays, sont visés. Bien que la situation soit encore très instable, l'existence de l’Administration autonome démocratique du Nord et de l’Est de la Syrie est en train de se voir réduite à des confettis autour de Kobané et de la région de la région d’Hasakah. La situation est encore très instable.
Cette offensive visant à l’anéantissement de l’administration autonome du Rojava a été conduite avec le soutien des États-Unis et de la Turquie. Ce qui fait peser les plus grands risques sur la population kurde et les peuples du Nord et de l’Est de la Syrie, menacés dans leur existence.
La région est donc de nouveau plongée dans un cycle de violences provoqué par les intérêts des puissances qui ont promu et soutiennent le régime d’Ahmed al-Charaa. Les populations y font face à une catastrophe humanitaire majeure et à des déplacements forcés en masse, à l’exemple de la région d’Alep. La prison d’Al-Shaddadi et le camp d’Al-Hol ne sont plus contrôlés et des éléments terroristes de Daesh s’en sont échappés. Le risque sécuritaire dépasse donc les frontières de la Syrie et atteint les pays voisins tel l’Irak.
Le PCF réaffirme son soutien au combat du peuple kurde droits nationaux et culturels de nouveau piétinés par les puissances régionales et internationales. Les réalisations sociales et démocratiques du Rojava ont créé dans la région un pôle de stabilité capable de résister à l’islamisme totalitaire, ce que le régime de Damas cherche à détruire.
Il est solidaire des forces démocratiques qui, au Rojava comme dans l’ensemble de la Syrie, rejettent l’autoritarisme, l’obscurantisme et les ingérences étrangères. C’est leur action en faveur du progrès social et démocratique commun à l'ensemble du pays, que les démocrates et les progressistes doivent défendre aujourd’hui. L’enjeu n’est autre que l’existence d’une Syrie pleinement souveraine et démocratique pour l’ensemble des peuples de son territoire. Après s’être débarrassé de la dictature de Bachar Al-Assad, les Syriens ne doivent pas tomber sous la coupe d’une autre tyrannie.
Le PCF s’élève pour cette raison contre l’alignement servile et honteux du gouvernement français sur la politique de Washington et son soutien au régime d'origine islamiste de Damas. Il appelle le président de la République et le gouvernement à condamner sans réserve l’offensive meurtrière de ce dernier contre la population kurde.
Membre du Conseil de sécurité, la France a le devoir de saisir les États membres des Nations unies afin que des sanctions soient de nouveau appliquées au régime de Damas tant qu’il s’attaquera aux populations de Syrie qui luttent pour leur liberté. C’est ainsi qu’elle agira efficacement pour la paix, la sécurité collective et le droit des peuples.
Le PCF condamne avec la plus grande fermeté l’agression au couteau perpétrée à Anvers lors d’une manifestation de la communauté kurde. Quelques jours après les marches pour la vérité et la justice sur les assassinats en France, ce nouvel acte terroriste révèle une fois de plus l'existence de réseaux violents opérant contre les Kurdes en Europe. Le PCF exprime sa solidarité totale avec les victimes et la communauté kurde de Belgique et d’Europe, et exige que toute la lumière soit faite sur cette agression, que ses auteurs et commanditaires soient identifiés et sanctionnés, et que la protection des militants et organisations kurdes soient enfin garanties par les autorités européennes.
Paris, le 23 janvier 2026
Parti communiste français.
Le Jeudi 22 Janvier, le cinéma La Salamandre à l'honneur d'accueillir François-Xavier Drouet, réalisateur, pour participer à un échange à l’issue de la projection de son documentaire, "L'Évangile de la Révolution", dans le cadre du Festisol.
L'ACAT Morlaix (Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture) sera également présente pour participer à la discussion.
François-Xavier Drouet, né en 1980, a suivi le master de réalisation documentaire de Lussas, en Ardèche, après des études en sciences sociales. Fasciné par l'histoire politique de l'Amérique Latine, il y voyage depuis ses 20 ans.
SYNOPSIS
Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XX siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel.
Jeudi 22 janvier
20h30 - Début du film
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Le président nord-américain Donald Trump confirme aujourd’hui sa volonté d’annexer le Groenland comme un vulgaire promoteur immobilier qui rachète un terrain pour y poser son casino doré. Rien de surprenant : tout est écrit noir sur blanc dans son livret à la sauce MAGA, la Stratégie de sécurité nationale publiée fin 2025. Les États-Unis y considèrent le contrôle du passage GIUK (Groenland-Islande-Royaume-Uni) comme essentiel à la défense maritime de l’est de l’Amérique du Nord, surtout en temps de guerre. Mais la réalité, c’est qu’après les réserves de pétrole et de minerais vénézuéliens, Trump veut mettre la main sur les immenses réserves groenlandaises en lithium, zinc, graphite et terres rares, pour les livrer aux appétits voraces des multinationales états-uniennes.
Au moment où le réchauffement climatique, nous impose de laisser massivement des ressources dans le sol et devrait nous conduire à partager et mettre en commun dans l’intérêt des peuples, Trump mène une guerre pour les seuls intérêts capitalistes nord-américains.
Et quand le Danemark, le Groenland et l’Europe osent hausser le ton et refuser cette nouvelle offensive impérialiste, il sort son arme préférée : le chantage à la guerre commerciale. 10 % de droits de douane supplémentaires dès le 1er février, 25 % dès juin, jusqu’à ce que l’île soit vendue ! C’est du banditisme d’État, du néo-colonialisme pur et dur maquillé en « sécurité nationale », un appétit impérialiste insatiable.
Ceux qui applaudissaient il y a deux semaines au kidnapping de Maduro par les forces spéciales US au Venezuela, ceux qui trouvaient « légitime » que Trump bombarde Caracas et exfiltre le président vénézuélien menotté pour le juger à New York sous des prétextes fallacieux de narco-terrorisme, ces mêmes-là s’émeuvent maintenant que l’oncle Sam pointe son fusil sur le Groenland et menace la France et l’Union européenne de guerre commerciale !
Ce deux poids deux mesures est criant et insupportable : il n’y a pas un impérialisme nord-américain acceptable quand il vise un pays latino-américain – quoiqu’on pense de ses dirigeants –, et un autre scandaleux quand il menace nos alliés et nos intérêts européens.
La France et l’Union européenne ne doivent plus plier devant ce cow-boy en costard qui menace nos peuples de guerre commerciale pour s’approprier les minerais rares de l’Arctique au profit des milliardaires nord-américains. On doit refuser cette loi du plus fort, contraire au droit international : hier au Venezuela, aujourd’hui au Groenland, et demain en Colombie, au Panama, à Cuba ou dans les ingérences électorales partout dans le monde.
Notre solidarité est totale avec le peuple groenlandais qui s’engage plutôt vers une voie de décolonisation.
Il faut refuser cette nouvelle annexion, être prêts à répondre massivement et immédiatement à la hausse des droits de douane, opposer une unité européenne ferme et exiger la convocation d’urgence d’une réunion du Conseil de sécurité et d’une Assemblée générale des Nations unies.
Non à l’annexion ! Non au chantage trumpien ! Non à l’hypocrisie des faux indignés ! Solidaires avec le peuple groenlandais et tous ceux qui résistent à l’impérialisme made in USA !