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29 et 30 novembre 2025
34ème Fête de l’Humanité Bretagne
Parc expos Lorient Agglomération à LANESTE
Pass 2 jours 20 €
Pass journée 14 €
Sur place 24 € et 16 €
Gratuit – 18 ans
https://www.facebook.com/FeteDeLHumaniteBretagne
Internet
https://www.fete-huma-bretagne.fr/
Les concerts
Samedi 29 novembre
17h30 TENSiiN. Originaire de Rennes, il façonne un univers singulier entre R&B et pop où se mêlent mélodies planantes et rythmiques incisives.
20h30 LES HURLEMENTS D'LEO
Groupe de rock français, originaire de Bordeaux. Ils jouent un genre qu'ils définissent comme « java-chanson-punk-caravaning ».
22h SIDI WACHO
Nom du nouveau groupe de Saïdou, chanteur de MAP (Ministère des Affaires Populaires), engagé pour les luttes des exploités du monde entier. Leur album Libre mêle cumbia, hip-hop en français, espagnol, arabe et portugais.
Dimanche 30 novembre
15h LUNE BLEUE & BRING'S
C’est la rencontre entre la créativité mélodico/rythmique de Lune Bleue Trio et de la poésie scandée de Bring’s (chanteur de Freedom For King-Kong).
16h Fanfare Zébaliz
Joyeuse fanfare de Brest' même depuis 40 ans !
17h15 MATHILDE
Mathilde mêle engagement et émotion avec une pop lyrique et militante. Formée au chant lyrique et au gospel, sa voix se déploie pleinement dans ses textes : elle chante l’amour dans toute sa complexité, le silence des oubliées et ravive les luttes d’hier et d’aujourd’hui.
18h30 Fanfare Zébaliz
LES DÉBATS.
Samedi 29 novembre
14h "Debout la Culture! » Agora
Pierre Dharréville, responsable Culture du PCF
Gaëlle Le Stradic VP Culture région Bretagne
Aleksandra Ruszkiewicz, professeure à l’école d’art de Lorient, syndicaliste
15h « La France en a-t-elle fini avec son passé colonial ? » Espace Jeunes
Emmanuel Tjibaou, député indépendantiste kanak
15h Rencontre stand régional CGT
« La double besogne : un héritage du passé ou un levier pour l’avenir ? »
16 h Municipales Agora
"Prévention et sécurité : les collectivités face aux nouveaux enjeux"
Gilles Leproust, Maire d’Allonnes, Président de l’association Maires Ville et Banlieue de France
17 h Face à l’extrême droite, quelle alternative à gauche ? Espace Culture
Gladys Grelaud, conseillère régionale, membre du CEN du PCF
Pierre-Yves Cadalen, député LFI du Finistère
Damien Girard, député Les Ecologistes du Morbihan
Simon Uzenat, sénateur, 1er secrétaire PS 56
Gaël Briand, conseiller régional UDB
Dimanche 30 novembre
11h Accès aux soins : Quelle coopération sanitaire avec la République de Cuba ? Agora
Avec André Chassaigne, Gaël Roblin, élu à Guingamp
11h Témoignages de jeunes communistes de retour de Cuba Espace Jeunes
14h Education : sortir de l’emprise du privé Espace Culture
Paul Devin, co-Animateur de la commission « éducation » nationale du PCF, Président de l’Institut de recherche de la FSU.
14h Construire solidairement la Palestine de demain Espace Jeunes
avec l'AFPS (Association France Palestine Solidarité), et l'AJPF (Association pour le Jumelages de camps Palestiniens avec des villes Françaises), Thousand Madleens
15 h Rencontre syndicalistes Stand Régional PCF
Dimanche 16h30 Meeting avec Philippe Rio, maire de Grigny, élu meilleur maire du monde, Président de la Coopérative des élu.es communistes et républicains
Rencontres auteur.es samedi
15h L'historienne Fanny Bugnon : "L'élection interdite" - Itinéraire de Joséphine Pencalet, ouvrière bretonne (1886-1972)
16h Maxime de Lisle : "On a mangé la mer" (BD - Une enquête au cœur de la crise de la pêche en France. Récit de Maxime de Lisle. Dessin et couleur d'Olivier Martin)
16h30 Camille Le Boulanger : Eutopia (espace Jeunes)
18h15 André Chassaigne : « Cuba, une étoile dans la nuit» (Agora)
18h30 Armelle Mabon : Le massacre de Thiaroye
Dimanche
16h aux Ami.es de l’Huma, Patrick Le Hyaric présente son livre « un monde à la renverse ».
Elles et il seront en dédicace (avec d’autres) :
Julien Martinière, auteur de la BD À la ligne d’après le livre de Joseph Pontus
Thérèse Thiéry pour « De ce côté-ci du pont ».
Dimanche à 16h, la chanteuse Mathilde dédicace son disque au stand CGT-Bretagne
Les expos
espace BAAM (Bande d’Artistes & Ateliers Mutualisés)
BAAM est un collectif d’artistes qui anime un lieu de vie et d’exposition à Lorient, ainsi que des événements hors les murs. C’est un laboratoire joyeux de partage et d’expérimentation artistique.
Catherine Molteni, peintre et graphiste
La Via Campesina expose « la diversité paysanne nourrit et protège le monde »
Inauguration samedi à 18h15 avec la Confédération Paysanne
Les Urbansketchers, une communauté de dessinateurs qui se consacre à la pratique du dessin sur place.
Espace Cinéma
Samedi
16h00 « Le chant des sardinières » 26’ de Nina Montagné
Hiver 1924. Pendant plus de six semaines, 2000 ouvrières des conserveries de sardines de Douarnenez se mettent en grève et obtiennent 1 franc de l’heure. Cent ans après, quelle empreinte cette grève a-t-elle laissée à Douarnenez ?
16h45 « Chaluts en périls » de Mathurin Peschet (2024 – 26’)
Plongée sans filtre à bord d’un chalutier du Guilvinec, le Magellan. Dix jours au plus près de ces forçats de la mer et de leurs préoccupations.
17h30 « Marguerite » de Marine Sage 3’33’’
Ce court-métrage documentaire a été présenté au premier Festival de courts Féministe de la Maison des Femmes de Montreuil en 2021.
Dimanche
11h00 « La résistante et l’enfant » Documentaire de Jean Barat 1h20’
En présence du réalisateur et de Jean Golgevit, enfant caché et fils d’Eva Golgevit, résistante et rescapée de la Shoah.
14h00 Action Aid 14’
Film sur la paysannerie coopérative de bananes et autres productions à comparer avec l’agriculture intensive et mondialisé des grands groupes agro-alimentaires.
14h30 « Marguerite » 3’33’’+ 10’ débat avec Marine Sage
Le teaser Fête de l’humanité Paris 2025 (3’44’’) sera diffusé samedi à 15h40 et dimanche à 10h45 et 13h45.
***
L’urgence du communisme et du rassemblement à gauche
L’époque est à l’incertitude politique, dans un contexte où le mécontentement populaire, qui s’est traduit dans la rue les 10 et 18 septembre, recherche un débouché politique.
Plus que jamais la colère sociale doit s’exprimer assez fort pour peser sur les choix politiques, plus que jamais la gauche doit se rassembler pour offrir une perspective et endiguer la montée du RN. Et dans cette gauche diverse, le poids du PCF sera décisif, pour empêcher les dérives de compromission avec le capital que nous avons connues.
La Fête de l’Huma sera un moment de ces mobilisations, échanges à gauche, construction du rassemblement, besoin de communisme pour changer la société en profondeur…
Catherine Quéric,
Présidente de la Fête de l’Humanité Bretagne
Avec Fadwa Khader dirigeante du PPP, parti communiste palestinien, membre de l'OLP, Efraim Davidi de la direction du parti communiste israelien, Issa Elshatleh, de l'association des ingénieurs agronomes arabes et coordinateur de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine en Cisjordanie et Christine Hernandez du PCF Val-de-Marne et de l'association Amitié Solidarité Palestine en maîtresse d'oeuvre, nous étions 7 camarades du PCF Finistère, Lucienne Nayet, Claude Bellec, Jacqueline Here, Enzo De Gregorio, Taran Marec, Patrick Gambache et moi, à participer à une rencontre internationale en viséo conférence au côté de nos camarades du secteur international du PCF, et des communistes Var, du Lot et Garonne, de Gironde, du Val de Marne d'autres départements encore, une viséo-conférence très riche et lourde d'enseignements, avec des témoignages bouleversants, sur la situation en Palestine, en Israël, la politique du fascisme en Israël et de ses rapports avec l'impérialisme états-unien, les intérêts économiques et stratégiques, les résistances pacifiques, la destruction de l'économie palestinienne par la rétention des taxes, les restrictions de circulation, la construction de 450 colonies et avant-postes qui morcelent le territoire palestinien de Cisjordanie, la destruction des camps de réfugiés, et la campagne des oliviers pour résister à la colonisation pacifiquement et soutenir l'économie agricole palestinienne. Ce soir, c'est 7600 euros qui ont été récoltés ou promis dans le Finistère avec et par le PCF, la fédération et les sections du Finistère, au profit de l'achat de 1000 oliviers pour la Palestine qui seront achetés en décembre et plantés cet hiver, sur un objectif de réunir 10 000 euros d'ici un mois et demi. Pour la solidarité internationale avec le peuple palestinien et les Israéliens qui luttent pour la paix et la justice, contre le colonialisme, on ne lâche rien!
Assan Lakehoul et Camille Mongin remettent la gerbe de la JC devant les monuments aux fusillés de Châteaubriant et les porte-drapeaux lors de la cérémonie protocolaire
Stephane Peu remet la gerbe du PCF devant les monuments aux fusillés de Châteaubriant et les porte-drapeaux lors de la cérémonie protocolaire
84 ans après l'exécution des 27 dans la Sablière à Châteaubriant, nous étions réunis ce dimanche 19 octobre à Châteaubriant pour rendre hommage à nos camarades. Nous avons vécu, sous la pluie, une émouvante cérémonie, et d'excellents discours de Carine Picard Niles et Stéphane Peu avant le spectacle des chorales chœur et mouvement et Echosonora.
Plusieurs camarades finistériens étaient présents: Sergine Le Fief Le Bohec et Yannick Le Bohec, Jeannine Daniel, Lucienne Nayet, Yoann Daniel, Enzo De Gregorio, Paul Mongault, Ismaël Dupont, et Taran Marec et Eric Guellec, qui représentaient le maire de Brest.
La direction de la JC était présente elle aussi avec Camille Mongin responsable de l'UEC et Assan Lakehoul, et les camarades de l'Ille-et-vilaine, des Côtes d'Armor, du Morbihan et bien sûr de Loire-Atlantique.
La fédération du PCF Finistère, avec Ismaël Dupont, Lucienne Nayet, Jeannine Daniel, Yoann Daniel, a déposé une gerbe devant la stèle d'hommage à Pierre Guéguin, ancien maire communiste de Concarneau et conseiller général exécuté le 22 octobre 1941
Après la cérémonie, quelle émotion de retrouver les objets personnels de Guy Moquet, Jean-Pierre Timbaud et les autres internés politiques et fusillés de Chateaubriand au musée de la Sablière en même temps qu'une belle exposition sur le thème du concours national de la résistance et de la déportation 2026.
Des objets, écrits, effets personnels qui témoignent de la générosité d'âme et de cœur, de la conviction et de l'idéal, de l'esprit de résistance de ces prisonniers communistes sacrifiés par les collaborateurs de Vichy et l'occupant nazi.
Reportage photo Ismaël Dupont, Yoann Daniel, Enzo De Gregorio
Le 22 octobre 1941, 27 militants communistes et syndicalistes CGT ont été fusillés par les nazis en représailles à l’action de jeunes résistants. Le choix des otages avait été laissé à la discrétion du gouvernement de Vichy : sur la liste de 100 détenus présentée par les Allemands au ministre de l’Intérieur Pierre Pucheu, 50 noms furent retenus, essentiellement des communistes.
La commémoration aura lieu dimanche 19 octobre à 14 h, à la Sablière de Châteaubriant, en présence de Stéphane Peu, député et président du groupe GDR, et de nombreux militants et élus du PCF.
« Vous qui restez, soyez dignes de nous les 27 qui vont mourir. » – Guy Môquet, militant communiste fusillé par les nazis le 22 octobre 1941 à l’âge de 17 ans
Offrir à tous un temps de vie libéré du travail, avec les retraites. Garantir à chacun un accès aux soins, en cas de maladie. Assurer formation et emploi à tous les travailleurs. Telles sont les immenses conquêtes de la Sécurité sociale, le tout en socialisant les richesses créées par le travail. Mais cette promesse peut-elle encore être tenue au XXIe siècle ? Le communiste Ian Brossat assure que oui.
80 ans après sa création, la Sécurité sociale reste plébiscitée en France, malgré les attaques frontales de ceux qui veulent la privatiser. L’heure est à la reconquête estime Ian Brossat, porte-parole du PCF.
Que représente à vos yeux la Sécurité sociale, dont on fête les 80 ans ?
C’est un trésor, une formidable conquête de la classe ouvrière, qui prend son destin en main et assure dans l’égalité et la justice un avenir meilleur pour tous. Ce n’est pas un hasard si elle a été bâtie avec Ambroise Croizat, ouvrier et ministre communiste du Travail. La Sécu, en s’appuyant sur les richesses créées par le travail, constitue une subversion du capitalisme.
Elle a éloigné la peur du lendemain et apporté des retraites à tous les Français, ainsi qu’un accès aux soins pour tous sans condition de revenus. Il s’agit dans notre histoire humaine d’une rupture majeure et d’une étape fondamentale dont nous profitons encore aujourd’hui. Quatre-vingts ans après sa fondation, elle est plus que jamais appelée à protéger et à se redévelopper. C’est pourquoi les communistes proposent de l’inscrire dans la Constitution, afin d’éloigner toute remise en question de ce pilier fondamental de notre société auquel les Français sont si attachés.
Comment expliquez-vous que la Sécu soit si populaire, malgré des années de discours sur le « trou », le « modèle social infinançable », et malgré un système qui se délite peu à peu ?
Parce qu’elle est considérée comme indispensable face aux aléas de la vie et parce qu’elle fait partie de l’identité de notre pays. La France, ce sont des monuments, une histoire qui nous rend fiers, mais aussi un modèle social singulier qui passe par la Sécurité sociale et les services publics, en lien direct avec la promesse républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité. Bien sûr, nous avons raison d’insister sur les failles du système actuel et sur les dangers qui pèsent sur l’avenir de la Sécu.
Mais nous devons toujours rappeler dans un même mouvement le formidable atout qu’elle représente face à ceux qui cherchent à l’abattre. Grâce à notre système de retraite, la France a un taux de retraités pauvres de 10 %, qui est bien inférieur à celui de l’Allemagne (15 %) et de l’Europe (16 %). Bien sûr, 10 % c’est trop et nous devons mieux faire. Mais ce n’est pas en réalisant le rêve des libéraux, qui veulent « marchandiser » la Sécu et remettre la main sur des centaines de milliards d’euros qui leur échappent que nous y arriverons. Une privatisation de la Sécu aurait pour conséquence une explosion des inégalités. Il s’agit là d’une arnaque et les Français en sont parfaitement conscients.
La Sécu constitue-t-elle le meilleur des systèmes de santé, puisque les États-Uniens dépensent 17 points de PIB pour un accès aux soins partiel et inégal, contre 12 points de PIB en France pour un accès universel ?
La comparaison américaine est très éclairante. Les États-Unis sont l’exemple même d’un régime très inégalitaire qui compte 25 millions de non-assurés et où la rapacité des compagnies privées n’est plus à démontrer. L’affaire Luigi Mangione, du nom de ce citoyen suspecté d’avoir assassiné le directeur d’une assurance privée, est assez édifiante. Personne ne peut cautionner ce crime effrayant.
Mais que Luigi Mangione obtienne ensuite une telle popularité, un tel assentiment dans la société américaine, montre bien les défaillances monstrueuses du système de santé américain. Ce système est tellement inégalitaire, cruel et inhumain que l’assassin d’un assureur devient une coqueluche. En comparaison, la France, où des traitements très onéreux comme les chimiothérapies sont sans reste à charge pour les patients, est infiniment plus vertueuse.
Quel mode de financement privilégier pour la Sécu et pourquoi ? Plutôt la cotisation ? La CSG ? La TVA sociale ?
La part des cotisations sociales, rebaptisée « charges sociales » par les libéraux, a fortement diminué depuis 1980. Elle est passée de 83 % à un peu plus de 50 % des recettes de la Sécu. Or elle est profondément juste car, via la cotisation liée au salaire, chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. Il est également logique que les richesses issues du travail financent la protection sociale. En comparaison, la CSG (contribution sociale généralisée) pèse en réalité davantage sur les salariés et les retraités que sur le capital. Quant à la TVA sociale, ce vocable est une provocation en soi : c’est comme si l’on parlait d’un lion végétarien. La TVA est profondément injuste car elle pèse beaucoup plus lourd sur les petits revenus.
Par ailleurs, les entreprises bénéficient chaque année de plus de 80 milliards d’euros d’exonération de cotisations sociales. Il faut remettre en question ces exonérations et pourquoi pas mettre en place des cotisations minorées pour les entreprises qui font le choix de l’emploi, des salaires, de la formation et du respect de l’environnement, et aussi des cotisations pour celles qui font l’inverse. Ce serait beaucoup plus vertueux et utile que des exonérations qui ont soit un effet invisible, soit un effet pervers. Je pense notamment à celles sur les bas salaires qui incitent à mal rémunérer, alors qu’il faut prioriser l’inverse.
La Sécurité sociale est-elle trop importante pour être confiée seulement à l’État et aux Chambres parlementaires ?
Bien sûr. Nous sommes aujourd’hui très loin de l’esprit de départ qui animait les fondateurs de la Sécu, avec un régime géré démocratiquement par les assurés sociaux eux-mêmes via des caisses paritaires où les représentants des travailleurs et le patronat prenaient ensemble les décisions. Une gestion technocratique et étatique de la Sécu s’est depuis imposée, avec une dégradation des comptes. Nous plaidons pour un retour à une gestion plus démocratique et plus efficace, par les assurés sociaux eux-mêmes.
Quels doivent être les grands combats pour une Sécurité sociale du XXIe siècle ?
Il y a deux priorités : l’enjeu de revenir sur la réforme Borne est fondamental et reste dans toutes les têtes. Il est frappant de voir que cette réforme honteuse qui repousse l’âge de départ à 64 ans est encore massivement rejetée et toujours au cœur du bras de fer politique. Il faut revenir à 62 ans, et même à 60 ans.
Nous devons sacraliser un temps de vie en dehors du travail, et nous pouvons le financer. Nous produisons d’ailleurs beaucoup plus de richesses qu’en 1981 ! L’autre grand combat, à mon sens, est celui de la création d’un pôle public du médicament, pour éviter que les grands groupes privés ne fassent leur beurre sur le dos de la Sécu, garantir un accès aux traitements, maîtriser les coûts et assurer notre indépendance sanitaire.