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23 avril 2023 7 23 /04 /avril /2023 07:21
Fabien Roussel est 3e dans le dernier sondage BVA qui indique qui les français aimeraient voir jouer un rôle plus important dans la vie politique française. Il est le 1er à gauche.
Fabien Roussel gagne 5 points, Mélenchon en perd 3. Quatennens en dernière position.
Le deuxième à gauche derrière Roussel, c'est François Ruffin à la 8eme place.
 
Fabien Roussel en 3e position des personnalités politiques dont les français veulent qu'elles jouent un rôle politique important selon un sondage BVA et le 1er à gauche
Fabien Roussel en 3e position des personnalités politiques dont les français veulent qu'elles jouent un rôle politique important selon un sondage BVA et le 1er à gauche
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22 avril 2023 6 22 /04 /avril /2023 08:50
Les jeunes communistes se rassembleront à Crozon contre l’arme nucléaire ce samedi 22 avril à 14h au port du Fret
Les communistes se rassembleront à Crozon contre l’arme nucléaire

Les jeunes communistes du Finistère organisent une action en presqu’île de Crozon, samedi 22 avril 2023, pour dénoncer les risques et dérives de l’arme nucléaire. Ce n’est pas un appel à manifester mais un temps fort qu’ils veulent d’ampleur nationale.

Ouest-France, 18 avril

Les jeunes communistes du Finistère organisent une action en presqu’île de Crozon, samedi 22 avril 2023, pour dénoncer les risques et dérives de l’arme nucléaire.

« Avancée comme un totem de défense par les pays qui la détiennent, l’arme atomique est source de tensions et provoque une course à l’armement et à la modernisation nucléaire. Celle-ci n’est ni plus ni moins que la volonté des pays d’augmenter la puissance de feu, donc de destruction, de leurs bombes » expliquent les jeunes communistes dans un communiqué.

Prises de paroles et soutiens

Un rassemblement est annoncé à 14 h, à Crozon, dans le quartier du Fret, à quelques centaines de mètres de la base opérationnelle de l’île longue. Là où sont basés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la Marine nationale.

Représentants nationaux annoncés

L’organisation a été confiée aux Jeunes communistes du Finistère mais c’est bien un événement unique en France. Plusieurs prises de prises de paroles sont prévues dont celles de celle d’Ismaël Dupont (secrétaire de la fédération des communistes du Finistère) et de Léon Deffontaines (secrétaire général des jeunes communistes de France).

Roland Nivet (secrétaire national du Mouvement pour la paix) devrait aussi prendre la parole puisque l’action est soutenue par le Mouvement de la paix et le Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires dans le Finistère (CIAN29).

Le Télégramme, 19 avril 2023

C’est au Fret que doit se tenir l’action des jeunes communistes.

Rendez-vous est donné à leurs soutiens, à 14 h, au Fret.

Le choix de la Presqu’île n’est pas anodin pour l’action contre l’arme nucléaire que vont mener les jeunes communistes, ce samedi 22 avril 2023, à Crozon. « La base militaire de la Presqu’île est le lieu d’amarrage des SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d’engins), les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français. Ils sont chargés de seize missiles nucléaires à plusieurs têtes. La puissance de la bombe d’Hiroshima représente à côté 4 000 fois moins de puissance de feu et de capacité de destruction. L’arme nucléaire est la plus dangereuse qui existe. Il ne s’agit pas d’une arme défensive, mais d’une arme de destruction massive dont l’utilisation serait extrêmement néfaste pour l’humanité, estime le mouvement communiste. Elle ne vise que les civils et les infrastructures sociales. Avancée comme un totem de défense par les pays qui la détiennent, elle permet surtout d’outrepasser le droit international ».

Avec cette action, soutenue par le Mouvement de la Paix, le Cian 29 (Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires) et le PCF (Parti communiste français), les jeunes communistes veulent alerter sur la nécessité du désarmement nucléaire, à commencer par la France.

Pratique

Action du MJCF pour dénoncer les risques de l’arme nucléaire. Rendez-vous samedi 22 avril, à 14 h, au Fret, à Crozon

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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 06:36
Promulgation de la loi Retraites, décision du conseil constitutionnel: Fabien Roussel : « C'est une véritable provocation, une gifle ! »
Fabien Roussel : « C'est une véritable provocation, une gifle ! »

Lille (Nord), correspondance

Le secrétaire national du PCF et député du Nord a réagi depuis Lille à la décision rendue par le Conseil constitutionnel. Il dénonce une loi dont on n'a retenu que le pire et la perspective d'une promulgation immédiate.

Publié le Vendredi 14 avril 2023 - L'Humanité
 

Les principales dispositions de la loi sont validées, seules des mesures annexes sont repoussées. Quelle est votre réaction ?

Ce texte a été amputé des seules mesures qui étaient présentées comme sociales. La moindre des choses, c'est de le représenter au Parlement dans son entièreté. L'article 10 de la Constitution le permet. Le pire de cette loi a été retenu: deux ans de plus pour tous les travailleurs. C'est une véritable provocation, une gifle. Ce n'est plus jeter de l'huile sur le feu mais un jerrican d'essence. Nous avons besoin de démocratie. Il faut retirer cette réforme ou au moins consulter le peuple.

Le Conseil constitutionnel avait beaucoup de motifs d'invalider la loi. A-t-il joué son rôle ?

Je ne remets pas en cause le Conseil constitutionnel, ni les décisions qu'il prend mais je regrette ce choix car nous avions donné beaucoup d'arguments. Il a encore une possibilité de se rattraper. Nous espérons en effet que la deuxième demande de référendum d'initiative partagée sera retenue, d'ici le 3 mai.

Quelle est la priorité aujourd'hui, après cette décision et la perspective d'une promulgation rapide ?

La priorité est de réagir fortement, peut-être sortir tous dans la rue, face à l'annonce du Conseil constitutionnel, qui est extrêmement grave. On verra ce que décidera l'intersyndicale. Le 1er-Mai doit être puissant, mais peut-être y aura-t-il d'autres mobilisations avant. Il faut une réaction la plus pacifique et déterminée, pour se faire respecter face à ce que nous vivons : un président qui décide de promulguer à peine la décision du Conseil constitutionnelle connue. C'est une provocation supplémentaire.

La première ministre assure qu'il n'y a « ni vainqueur ni vaincu ». Comment prenez-vous cette phrase ?

Ce sont des propos très provocants. Le gouvernement est très minoritaire, enfermé dans ses ministères. On a un président en fin de règne et la réaction du peuple peut être violente. Je souhaite l'apaisement. Nous devons être unis dans la diversité de nos opinions. Dans la France qui manifeste, il y a des gens de tous bords, même certains qui votent à l'extrême droite, je suis pour tendre la main à tout le monde.

 
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15 avril 2023 6 15 /04 /avril /2023 08:48
Une loi promulguée en pleine nuit, comme des voleurs, des voleurs de vie - Fabien Roussel
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15 avril 2023 6 15 /04 /avril /2023 07:23
Le combat pour nos retraites continue - Construisons la bataille du référendum ! - PCF, 14 avril 2023
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15 avril 2023 6 15 /04 /avril /2023 07:18
Conseil Constitutionnel - 14 avril - Une décision lourde pour l'avenir de la démocratie (Groupe communiste, républicain, citoyen, écologiste au Sénat)
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5 avril 2023 3 05 /04 /avril /2023 06:46
La gauche se rassemble à l’Élysée et interpelle Macron (L'Humanité, 4 avril 2023)
La gauche se rassemble à l’Élysée et interpelle Macron

Les parlementaires de gauche appellent le président à renoncer à sa réforme des retraites, à moins d’organiser un référendum. Ils ont, pour cela, refusé de rencontrer Élisabeth Borne lundi 3 avril, hormis Olivier Faure.

Mardi 4 avril 2023 - L'Humanité

Hors de question de tourner la page concernant la réforme des retraites, puis de poursuivre tranquillement le quinquennat. Les élus des groupes parlementaires de gauche de l’Assemblée et du Sénat se réunissent ainsi ce mardi matin devant l’Élysée.

« Nous allons envoyer une délégation auprès des services de la présidence de la République, pour remettre un courrier dans lequel nous demandons solennellement à Emmanuel Macron de renoncer à sa réforme des retraites », indique André Chassaigne.

« Le président doit prendre conscience de la crise démocratique dans laquelle nous sommes »

Pour le chef de file des députés PCF, abandonner ce texte « ne constituerait pas un aveu de faiblesse, mais une démonstration de sagesse, car le pays est très largement opposé à cette réforme. Il s’agit d’apaiser et de redonner confiance à l’ensemble des citoyens, en considérant que notre société a besoin d’être écoutée ».

« Le président doit prendre conscience de la crise démocratique dans laquelle nous sommes. Il en est comptable. Il doit retirer sa réforme, ou bien organiser un référendum », ajoute le communiste Pierre Dharréville.

Ce rassemblement intervient alors que, lundi 3 avril, les forces de gauche ont majoritairement boycotté le rendez-vous proposé par la première ministre, Élisabeth Borne, pour « définir le calendrier parlementaire des prochains mois et identifier des majorités texte par texte ».

Cet « exercice est en total décalage avec les extrêmes tensions qui traversent notre pays », estiment les parlementaires EELV, pour qui « le pays n’est pas prêt à passer à autre chose, et nous non plus ». « La sortie de crise passe nécessairement par l’arrêt de la réforme des retraites et la reprise du dialogue social P», poursuivent les écologistes, qui souhaitent par ailleurs s’entretenir d’urgence avec la première ministre « pour sortir de la spirale des violences et de la criminalisation des militant·es écologistes ». Ils seront reçus en ce sens ce mardi à midi.

L’invitation à Matignon, une « provocation »

Même son de cloche du côté des insoumis : « À quoi bon aller perdre son temps à Matignon et faire semblant de discuter là où nos demandes sont extrêmement claires ? » questionne l’eurodéputée Manon Aubry.

« Cette invitation d’Élisabeth Borne constitue une provocation. Le gouvernement a méprisé le Parlement, en utilisant les articles les plus répressifs possibles dont le 49.3 pour faire passer un projet de loi devenu illégitime, et il faudrait aller discuter du nouvel agenda parlementaire ? » insiste André Chassaigne. Seul Olivier Faure, député et secrétaire national du PS, a indiqué qu’il acceptait de s’entretenir avec la première ministre.

Mais les socialistes ont aussitôt précisé qu’ils refusaient toute « consultation sur la suite du calendrier parlementaire », Olivier Faure ne se déplaçant qu’ « aux seules fins d’évoquer la situation générale du pays » que l’exécutif conduit dans « l’impasse ».

Reste à savoir si le président de la République entendra le message issu d’un rassemblement qui devait initialement prendre la forme d’une marche républicaine vers l’Élysée, sur proposition des communistes. Quoi qu’il en soit, les parlementaires iront cette après-midi défendre leurs recours devant le Conseil constitutionnel et leur proposition de référendum d’initiative partagée concernant la réforme des retraites. 

Retrait ou censure, la gauche veut faire tomber la réforme

La Nupes a défendu, mardi 4 avril, un recours devant le Conseil constitutionnel. Les élus PCF se sont rendus à l’Élysée pour exiger que le texte soit retiré.

Mercredi 5 avril 2023
 
La gauche est plus que jamais déterminée à affronter la réforme des retraites en la prenant par les cornes. Mardi 4 avril, elle s’est présentée devant le Conseil constitutionnel pour défendre deux atouts qu’elle tient solidement dans sa manche. Celui d’un référendum d’initiative partagée (RIP), pour permettre aux citoyens de voter contre cette loi, si besoin. Car elle entend bien voir tomber la réforme dès le 14 avril, grâce aux deux recours déposés devant les sages.

« Nous avons de très solides raisons de penser que le Conseil va censurer tout ou partie du texte, car le gouvernement a multiplié les occasions d’être hors la loi avec cette réforme », mesure le député Sébastien Jumel (PCF). « Le véhicule législatif utilisé, avec le 47.1, détourne la Constitution. De plus, nous dénonçons une insincérité des débats, puisque l’exécutif n’a pas apporté les informations dont le législateur avait besoin. Nous avons notamment été privés d’étude d’impact », insiste Boris Vallaud. « Cinq cavaliers législatifs n’ont rien à faire dans un tel texte. Le gouvernement a pris un risque et est tout sauf sûr de ce type de procédure », ajoute Charles de Courson (Liot).

La Macronie ne pourra pas « passer en force contre la Constitution »

Après être passée en force contre les syndicats, contre l’opinion publique, puis contre le Parlement, la Macronie ne pourra pas « passer en force contre la Constitution », espère Éric Coquerel (FI). « Nous sommes venus faire du droit. Nous n’avons pas fait de discours politique : nous avons livré un argumentaire juridique, sur lequel devra se prononcer le Conseil. La balle est dans son camp et je pense que rarement sa décision aura été aussi importante », précise Jérôme Guedj (PS). « Son jugement constituera un précédent fondamental pour notre démocratie », poursuit Cyrielle Chatelain (EELV).

En attendant l’avis des sages, le 14 avril, la gauche a interpellé le gouvernement. Marine Tondelier (EELV) et Olivier Faure (PS) ont été reçus à Matignon, où ils ont demandé à Élisabeth Borne de retirer la réforme. Le PCF et la FI ont décliné l’invitation, la première ministre ne souhaitant discuter que de l’agenda parlementaire à venir. À la place, les parlementaires communistes ont sonné à la porte de l’Élysée.

« Maintenir la pression la plus forte possible »

Ceints de leur écharpe tricolore, ils ont traversé la place de la Concorde depuis l’Assemblée nationale avant d’être arrêtés par un important dispositif policier, devant une forêt de caméras. Rejoint par les députés du groupe Liot, le cortège a parcouru les jardins des Champs-Élysées jusqu’au palais présidentiel, où Patrick Strzoda, directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, a reçu une délégation ainsi qu’un courrier. « Nous avons eu un échange très franc et direct. Le pays est en crise. Il faut que le président retire sa réforme, ou la soumette à référendum », a déclaré Fabien Roussel (PCF).

« Le feu couve sous la cendre. On ne peut pas continuer à gouverner le pays comme cela », a ajouté Bertrand Pancher (Liot), qui précise que l’exécutif dit attendre la décision du Conseil constitutionnel. « Ce qui veut dire que, d’ici là, il faut maintenir la pression la plus forte possible, notamment lors de la manifestation du 6 avril », appelle Fabien Roussel.

À la Nupes, « on est une famille, il y a des débats, c’est vivant, on n’est pas un bloc monolithique »

Initialement attendus, les députés FI, PS et EELV n’étaient pas présents à cette marche. « Une question de sécurité et d’organisation », évoquent certains. « Une question de tensions à la Nupes », soulignent d’autres.

« L’événement majeur, c’est notre recours commun, défendu collectivement, devant les sages », balaie Éric Coquerel (FI). « On est une famille, il y a des débats, c’est vivant, on n’est pas un bloc monolithique. Mais le problème, ce n’est pas l’état de cohésion de la Nupes, plus que jamais soudée pour faire tomber cette réforme des retraites. Le problème, c’est Macron », répond Jérôme Guedj (PS). La Nupes avait justement rendez-vous, mardi soir, pour un séminaire collectif concernant la suite de la coalition.

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2 avril 2023 7 02 /04 /avril /2023 14:10
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2 avril 2023 7 02 /04 /avril /2023 10:53
Contre la réforme des retraites - Un « cortège républicain » de l’Assemblée à l’Élysée - L'Humanité, 31 mars 2023
Un « cortège républicain » de l’Assemblée à l’Élysée

Les parlementaires PCF se dirigeront vers le Palais mardi 4 avril avec un message pour Emmanuel Macron : « Retirez la réforme des retraites. » Ils invitent leurs collègues signataires de la demande de RIP à se joindre à eux.

Publié le Vendredi 31 mars 2023 - L'Humanité
 

« E st-ce que l’on peut, nous, députés, sénateurs, continuer de travailler, de discuter avec les ministres, avec le gouvernement, comme si de rien n’était ? » s’interrogeait le secrétaire national du PCF et député du Nord, Fabien Roussel, la semaine dernière, au lendemain d’une journée de mobilisation historique contre la réforme des retraites. La réponse est tombée jeudi. Les parlementaires des groupes GDR et CRCE, où siègent les communistes respectivement à l’Assemblée et au Sénat, formeront un « cortège républicain » vers l’Élysée, le mardi 4 avril. Ils invitent à se joindre à eux tous les signataires – 252 au total – de la demande de référendum d’initiative partagée (RIP) actuellement entre les mains du Conseil constitutionnel. L’objectif ? « Remettre, en main propre, au président de la République un courrier dont l’objet est clair : “M. le Président, retirez votre projet de recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans’’ », expliquent les élus.

Une pierre de plus dans une semaine qui s’annonce chargée sur le front de la réforme entre la 11e journée d’action prévue jeudi 6 avril à l’appel de l’intersyndicale et les rendez-vous en début de semaine à Matignon. « Le point de départ, c’est l’éventualité qu’Élisabeth Borne demande à rencontrer les groupes parlementaires et les partis. Pour l’instant on n’a aucune nouvelle, mais on considère que ce n’est pas à Matignon que peut se jouer l’issue de la crise, c’est à l’Élysée », explique la présidente du groupe CRCE, Éliane Assassi. « C’est le président de la République qui détient les clés d’une résolution politique de la crise, poursuit la sénatrice de Seine-Saint-Denis. C’est lui qu’il faut rencontrer pour exiger une seule chose : le retrait de la réforme. »

Face au refus majoritaire de la retraite à 64 ans, aux manifestations, aux grèves, « Em­manuel Macron­ et son gou­vernement ont réagi par l’autoritarisme en usant de manière abusive et dévoyée des mécanismes du parlementarisme rationalisé », dénoncent, dans leur communiqué, les parlementaires qui comptent se faire entendre de vive voix. « Nous voulons donner à cette initiative toute la solennité qui s’impose pour relayer la colère populaire que le président de la République doit enfin prendre en compte, ajoute le chef de file des députés communistes, André Chassaigne . C’est tout le sens de notre appel et du choix d’un cortège républicain des parlementaires ».

 
 
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2 avril 2023 7 02 /04 /avril /2023 08:09
Une motion pour la défense de l'enseignement des langues régionales votée à une large majorité au Congrès du PCF Finistère à Pont-de-Buis le 26 mars
Un amendement pour la défense des langues régionales a été adoptée à une large majorité par le Congrès départemental du PCF Finistère, après avoir été votée à la majorité au Congrès de la section PCF de Morlaix, et à l'unanimité au Congrès de la section PCF de Brest.
 
Cet amendement, porté initialement par Pascal Pouillet, Taran Marec et Ismaël Dupont, présentée comme contribution aux débats du Parti communiste sur ses orientations, vise à rendre possible l'enseignement immersif des langues régionales dans le cadre de l'école publique en donnant aux langues régionales un statut de co-officialité en réécrivant l'article 2 de la Constitution de la République.
 
Au 5ème chapitre de notre base commune "L'ambition communiste pour de nouveaux jours heureux", page 26, après la ligne 48, ajout d'un nouveau paragraphe :
 
« Dans la lignée de la loi n° 2021-641 du 21 mai 2021 relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, les langues régionales qui font partie du patrimoine de la France seront enseignées de façon optionnelle, bilingue ou immersive dans le cadre du service public de l’Education nationale, de l’école maternelle à la terminale, avec le concours des collectivités territoriales concernées. Elles bénéficieront des moyens humains et financiers spécifiques adaptés à un enseignement exigeant propre à former des locuteurs de qualité. Le français restera la langue commune de la République et la Constitution donnera aux langues régionales un statut officiel par une réécriture de son article 2 ».
 
La majorité des 77 délégués du Congrès départemental du PCF à Pont-de-Buis moins 9 abstentions ont voté cet amendement en faveur de nos langues régionales.
Il correspond tout à la fois à l'esprit du premier projet de loi de défense de l'enseignement public des langues régionales porté par Marcel Cachin et les députés communistes bretons à la Libération et aux propos tenus par notre secrétaire national Fabien Roussel à Morlaix le 5 décembre dernier en réponse à une question de notre camarade Taran Marec, élu de Brest avec délégation sur la défense de la langue bretonne, pour la défense des langues régionales, minoritaires, et des langues des DOM-TOM.
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