commenter cet article …
/image%2F1489059%2F20230703%2Fob_d3a7c7_capture-d-ecran-2023-07-03-a-19-07.png)
avec possible CGT poste et cheminots avec enjeu défense service public.
Mi-Mandat. Le chef de file des élus communistes parisiens, Nicolas Bonnet-Oulaldj, dresse un bilan de l’action de la municipalité. Il se félicite notamment de la politique de logement social.
De la lutte contre l’ubérisation à la construction de logements sociaux, Nicolas Bonnet-Oulaldj explique ce qu’ont été les priorités des élus parisiens PCF ces trois dernières années. Pour la suite, il souhaite travailler plus étroitement avec les syndicats et les entreprises, pour que les salariés puissent continuer à vivre dans la capitale.
Notre fil conducteur, c’est de pouvoir continuer à vivre et à travailler à Paris. Comme beaucoup de capitales dans le monde, nous sommes impactés par les politiques libérales, par l’ubérisation. Ce sont des évolutions du capitalisme dans des interstices de la loi. Face à cela, il faut tout faire pour que Paris reste une ville où l’on peut vivre et travailler, et y conserver une mixité sociale.
Nous sommes la première ville en France à intervenir pour faire respecter l’encadrement des loyers et à sanctionner ceux qui ne le respectent pas. Cent jours après la mise en œuvre de ce droit pour les locataires, 500 Parisiens ont déjà signalé des abus et obtenu une mise en demeure et des remboursements.»
Nous avons donc agi sur plusieurs leviers. D’abord, le logement. Nous avons accru la production de logements sociaux, pour atteindre aujourd’hui le taux de 25 % avec l’objectif de 30 % d’ici à 2030. 40 % d’entre eux sont des logements publics. 10 % de ces derniers sont du logement abordable créé grâce à la foncière solidaire. Nous achetons le foncier, ce qui coûte le plus cher à Paris, ce qui permet à la ville d’avoir des parcelles pour construire des logements sociaux. Ensuite, nous sommes la première ville en France à intervenir pour faire respecter l’encadrement des loyers et à sanctionner ceux qui ne le respectent pas. Cent jours après la mise en œuvre de ce droit pour les locataires, 500 Parisiens ont déjà signalé des abus et obtenu une mise en demeure et des remboursements. Nous avons également la possibilité de contrôler et de sanctionner Airbnb. À mi-mandat, les objectifs en termes de logement sont réalisés.
Face à l’ubérisation, nous sommes aussi la première ville à avoir créé la Maison des coursiers. Ce lieu leur permet aujourd’hui de se reposer, d’accéder à des sanitaires. C’est un lieu de refuge, et la possibilité d’un accès au droit. Depuis septembre 2021, plus de 690 livreurs s’y sont déjà rendus, permettant la création de 38 contrats de travail, dont la moitié en CDI. On gagne donc du terrain sur l’ubérisation.
Les Français font face à une inflation historique. Comment intervenez-vous ?
Face à l’inflation, nous voulons aider les ménages à payer leur facture d’électricité. Nous avons obtenu une aide municipale importante, de plus de 5 millions d’euros, pour le règlement des factures énergétiques, conditionnée aux revenus. C’est un accompagnement social très important. Par ailleurs, 30 % des Parisiens ne partent plus en vacances. Nous menons la bataille pour les aider à partir, notamment les plus jeunes. Face à la crise sociale, la priorité reste les centres d’hébergement d’urgence. La grande précarité est inacceptable. D’un côté la droite s’oppose à tous les hébergements d’urgence. De l’autre, des écologistes nous disent qu’il ne faut plus construire et végétaliser. Nous, communistes, voulons conjuguer les deux.
Paris vient tout juste d’adopter un nouveau PLU. Qu’avez-vous défendu?
Dans le plan local d’urbanisme (PLU) que nous avons voté le 5 juin, nous réservons 80 parcelles pour créer des centres de santé. Soit en secteur municipal, soit en maison associative ou coopérative. Dans tous les cas, il s’agit de développer des équipements publics pour la santé. Nous avons de moins en moins de médecins généralistes, et Paris compte beaucoup de praticiens en secteur 2 et en dépassement d’honoraires. D’ici à la fin du mandat, nous visons l’ouverture d’au moins sept nouveaux centres de santé. L’hôpital va très mal également. Dans le PLU, nous garantissons que l’Hôtel-Dieu reste une parcelle de service public. On ne pourra pas y construire un centre commercial ou un restaurant. Notre idée, c’est de rouvrir des lits en hôpital public. Nous avons aussi créé une Maison de jeunesse, un de nos engagements, avec Quartier Jeunes, dans le 1er arrondissement, permettant d’accompagner les jeunes dans leurs démarches et leurs droits.
Comment envisagez-vous la suite de ce mandat?
Pour que Paris reste à gauche, il faut s’adresser au monde du travail. Je souhaite travailler plus étroitement avec les syndicats et les entreprises. Nous devons mener une bataille pour maintenir le statut de la fonction publique. La mise en concurrence de la RATP, par exemple, est très grave et menace la mixité sociale de Paris. La question des salaires n’est pas seulement interne aux entreprises, puisqu’elle conditionne la possibilité pour les salariés de continuer à vivre à Paris. Nous les avons soutenus contre la réforme des retraites, tout comme les fonctionnaires contre les 1 607 heures, même si nous avons perdu. Nous allons continuer.
Après le torpillage de l’abrogation de la retraite à 64 ans, le président du groupe GDR, André Chassaigne, s’alarme de la « dérive antidémocratique » du pouvoir. Entretien.
De mémoire de député, élu depuis plus de vingt ans, c’est inédit. Le communiste André Chassaigne, président du groupe de la Gauche démocratique et républicaine (GDR), n’avait jamais observé de telles manœuvres. Selon lui, la Macronie, depuis qu’elle n’a plus de majorité absolue à l’Assemblée, s’engouffre dans une « dérive antidémocratique extrêmement grave ».
Une étape supplémentaire a été franchie, mercredi 31 mai, lors de l’examen, en commission des Affaires sociales, de la proposition de loi Liot visant à abroger la retraite à 64 ans. Les parlementaires des groupes macronistes, soutenus par LR, ont tout manipulé pour éviter de perdre, allant même jusqu’à balayer l’ensemble des amendements de la gauche sans fondement juridique solide.
Une nouvelle attaque en règle des droits de l’opposition par Emmanuel Macron et ses amis, qui s’apprêtent désormais à détourner la Constitution pour déclarer budgétairement « irrecevable » l’abrogation.
Cela s’inscrit dans la continuité du précédent épisode de la motion référendaire, où ils avaient déjà détourné le règlement avec une volonté politique de la présidente de l’Assemblée de propulser le RN en première ligne.
Cette fois, une présidente de commission décide d’elle-même de ne pas examiner les amendements.
C’est anticonstitutionnel. Nous sommes face à un pouvoir de plus en plus autocratique, dans une espèce de démocrature, selon le terme de Pierre Rosanvallon, où la séparation des pouvoirs est écrabouillée et le pouvoir législatif remis en cause, en tordant la Constitution.
C’est d’autant plus grave qu’on ouvre ainsi la porte à une jurisprudence qui pourra demain être utilisée par l’extrême droite, si elle arrive au pouvoir, pour museler le Parlement.
Comme pour la Constitution, le fonctionnement de l’Assemblée nationale est régi par une part de jurisprudence. Il y a la lettre et l’usage. Ce qui permettait d’instiller une dose d’expression de l’opposition est en train de disparaître. Tout abus est accepté, car il n’existe pas d’institution capable de contrer cela.
Nous sommes dans une mécanique de broyage de la démocratie parlementaire. Il y a d’abord eu l’utilisation combinée des différents articles les plus régressifs de la Constitution (49.3, 47.1…) pendant l’examen de la réforme des retraites. Ils avaient déjà porté un coup inimaginable au Parlement.
Maintenant, ils vont dévoyer l’article 40, dont l’utilisation coutumière est circonscrite aux amendements sur un projet de loi. Et ce, alors que la proposition de loi a déjà été jugée recevable par le bureau de l’Assemblée. Ils font en sorte qu’il n’y ait plus d’initiative parlementaire, car l’immense majorité des propositions de loi nécessitent un financement, et sont donc « gagées » sur le prix du tabac.
En termes de hiérarchie des normes, cela ne peut être contesté. Les deux propositions de loi que j’ai fait passer sur les retraites agricoles avaient un coût, et n’ont pas été déclarées irrecevables. Ils utilisent tous les leviers possibles pour que le Parlement ne puisse pas s’exprimer majoritairement sur une disposition législative.
Ce sera une décision du groupe, mais on ne peut pas rester l’arme au pied. Nous devons utiliser tous les outils possibles pour mettre en cause le pouvoir en place.
Parmi ces instruments de riposte, il y a la motion de censure. Mais pas seulement. Cela doit donner lieu à une réflexion collective dans le groupe, dans la Nupes mais aussi en lien avec l’intersyndicale.
Les Jeunes communistes ont tenu leur assemblée nationale ce week-end, à Paris. Entretien avec Assan Lakehoul, leur nouveau secrétaire général.
Les Jeunes communistes ont élu leur nouveau secrétaire général, Assan Lakehoul ce week-end. À 26 ans, issu du quartier populaire de Tournefeuille, dans la banlieue de Toulouse, cet assistant social prend la direction d’un mouvement de 7 000 adhérents qui connaît, selon lui, un véritable renouveau.
Sa priorité à la tête du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF) est de le restructurer au-delà des facs où il est déjà implanté. Il compte pour cela s’adresser à « toutes les jeunesses ».
Nous devons nous adresser à l’ensemble des jeunesses. Qui sont les jeunes ? À qui s’adresser ? Nous nous sommes toujours posé ces questions. Il y a plusieurs jeunesses. Et l’un des problèmes de la gauche et de ses organisations, c’est qu’elles ont tendance à essentialiser un peu les jeunes. Ils sont parfois presque réduits au milieu étudiant.
Ce sont ceux qui se mobilisent pour le climat, le féminisme, contre le racisme. Ce que je constate, c’est que la jeunesse est bien plus large. Je vois de nombreux jeunes auxquels personne ne s’adresse. Ceux des quartiers populaires, des petites communes, des villes moyennes, du milieu rural…
On compte un jeune sur cinq en bac pro, et autant qui n’ont pas le bac du tout. Personne ne s’en occupe vraiment. Ce sera donc une de mes priorités. Il faut élargir la politique au-delà des centres-villes, de Tolbiac, de la fac du Mirail (à Toulouse – NDLR) ou des sciences humaines de Rennes, pour aller parler à tout le monde partout. Nous sommes déjà implantés dans le milieu étudiant et c’est une bonne chose, mais il faut aller plus loin.
En faisant de la politique autrement. À la JC, on fait de la solidarité concrète. On organise des révisions solidaires, des aides à la rédaction de CV et de lettres de motivation. On emmène des dizaines, voire des centaines de jeunes en vacances pour la première fois, à la mer ou la montagne. Ça aide à structurer la vie des jeunes.
Le lien social est parfois rompu, celui entre les gens fragilisés par les politiques libérales. À notre échelle, nous montrons que la solidarité est possible. Nous sommes présents sur les piquets de grève. Nous participons aux luttes.
Revendiquer le permis de conduire gratuit, par exemple, cela parle à beaucoup de jeunes contraints d’aller sur leur lieu de stage en voiture parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Nous nous restructurons également. Nous nous implantons dans les lycées, professionnels notamment, dans les Centres de formation d’apprentis (CFA).
Je soulignerais aussi l’aspect profondément démocratique du MJCF. Chaque jeune qui adhère a voix au chapitre dans notre mouvement. En donnant la parole aux camarades chalutiers de Seine-Maritime, à ceux qui bossent dans une friterie dans le Nord ou dans l’aéronautique à Toulouse, en les formant, en les valorisant, on peut toucher tout le monde.
Sinon, ce sont ceux qui parlent le mieux qui prennent le pouvoir. En faisant vivre la démocratie, en valorisant tous les camarades, on s’adresse à tous les jeunes.
« Montrons que la politique, ce n’est pas des gens qui s’invectivent sur des plateaux télé ou à l’Assemblée nationale. »
Il faut parler aux jeunes abstentionnistes, à ceux qui vivent loin des métropoles. À gauche, trop peu de mouvements s’adressent à eux.
Pour l’avenir politique de la France, le rôle de la JC sera important. Sinon, c’est le RN qui l’emportera. Nous devons sortir des caricatures et des facilités de la gauche. Il faut parler de travail, de réindustrialisation, de services publics. On va lancer une campagne en direction des bacs pro. Quelle autre organisation de jeunesse en parle ?
Montrons que, la politique, ce n’est pas des gens qui s’invectivent sur des plateaux télé ou à l’Assemblée nationale. C’est surtout se battre pour réduire le nombre d’élèves par classe, par exemple, et contre la précarité subie par la jeunesse.
Le PCF, qui compte déjà 45 000 adhérents, a indiqué en vouloir 55 000 d’ici à trois ans. Il compte « se restructurer dans des endroits délaissés par la gauche et la puissance publique », a-t-il indiqué mardi 30 mai 2023.
Le Parti Communiste Français (PCF) vise 10 000 nouveaux adhérents d’ici à son prochain congrès, en 2026, ont annoncé ses dirigeants à la presse mardi 30 mai 2023, espérant notamment « se restructurer dans des endroits délaissés par la gauche », rapporte l’agence France-Presse (AFP).
« Le PCF lance une campagne d’adhésion à partir de septembre », a indiqué le porte-parole Ian Brossat.
« Nous visons 10 000 adhésions d’ici au prochain congrès, on est bien partis », a complété Léon Deffontaines, qui va quitter la direction des Jeunes communistes samedi pour se charger de cette campagne.
Pour atteindre ce nombre, le parti creusera deux sillons en particulier. D’une part, « faire réadhérer des communistes au sein des entreprises ». Et ce, tant dans les sections PCF déjà existantes dans plusieurs entreprises du service public, comme la RATP, la SNCF ou La Poste, que dans les entreprises privées.
D’autre part, le PCF veut « se restructurer dans des endroits délaissés par la gauche et la puissance publique », où le Rassemblement national prospère, a ajouté Léon Deffontaines.
Les deux responsables ont rappelé que le parti, qui a perdu de son influence et de nombreux élus ces dernières décennies, avait enregistré 3 000 adhésions depuis janvier. La conséquence de la bataille des retraites et de la notoriété de leur secrétaire national Fabien Roussel, selon eux.
Mais « on n’a pas encore recensé » les adhérents qui ont quitté le parti dans le même temps, a admis Léon Deffontaines.
Le PCF compte 45 000 adhérents à jour de cotisation, un chiffre comparable au Parti socialiste et ses 41 000 adhérents recensés en janvier.
Le 30 juin prochain sonnera le glas du tarif réglementé du gaz, d’une idée du service public de l’énergie et en particulier du gaz inventé à la sortie de la guerre par le ministre communiste Marcel Paul, père de la nationalisation des industries gazières et électriques.
Gaz de France allait détenir, pendant plus de cinquante ans, le monopole public sur la production, le transport et la distribution, ayant pour but la maîtrise des prix du gaz, pour rendre l’énergie et, avec elle, les activités du quotidien accessibles à un prix raisonnable.
Le tarif, contrairement au prix, ne se construit pas au gré de l’offre et de la demande ; celui-ci est construit et modulé par les pouvoirs publics, qui peuvent intervenir sur les coûts des différentes strates (approvisionnement, stockage, distribution) qui le composent. Ce faisant, l’État s’extrait du caractère volatil et imprévisible des marchés financiers, où seuls les spéculateurs en tous genres sont les maîtres des factures.
La fin de ce tarif réglementé du gaz pour 2,6 millions de foyers vient donc parachever l’œuvre des libéraux qui n’auront eu de cesse depuis vingt ans de casser le monopole et de privatiser les entreprises publiques, GDF étant devenue GDF Suez avant de devenir Engie, de livrer le gaz aux appétits financiers et de laisser les usagers se faire dévorer par les « acteurs alternatifs ». Ces derniers n’en demandaient pas tant et ont déjà commencé leurs campagnes publicitaires, bien souvent mensongères, pour gagner des clients et leur proposer « leurs offres compétitives » pour continuer à engranger des dividendes.
La fin du tarif réglementé du gaz est d’autant plus grave que cette mesure s’ajoute à la suppression du bouclier tarifaire sur le gaz, décidée par Bercy. Ce modèle nous a pourtant protégés des grandes secousses contemporaines (reprise des économies mondiales post-Covid puis guerre en Ukraine). Surtout, le prix du gaz étant déterminant dans la fixation des prix du marché européen de l’énergie, les conséquences se seraient répercutées bien au-delà des seuls usagers du gaz, particuliers comme professionnels.
Le gouvernement souhaite nous rassurer mais son analyse du contexte économique est erronée. Si les prix du gaz restent aujourd’hui stables, les perspectives qu’ils repartent à la hausse cet hiver sont très fortes. La reprise de l’activité de l’industrie chinoise concurrencera l’Union européenne pour la livraison du GNL américain ou du gaz qatarien.
La première des conséquences, et non des moindres, sera une hausse des prix avec des factures qui s’envoleront comme… le mythe d’une concurrence profitable à tous. Un prix indicatif sera bien fixé par la Commission de régulation de l’énergie (CRE)… à titre consultatif et sans réel pouvoir de fixation. Sans tarifs réglementés, chaque fournisseur pourra vous proposer son prix libre et non régulé.
C’est véritablement une bombe sociale qui s’annonce dans un contexte d’inflation déjà tendu, alors que 15 millions de nos concitoyens sont déjà en situation de précarité énergétique et que des petites entreprises envisagent de mettre la clé sous la porte.
Nous ne pouvons laisser faire cette forfaiture, d’autant qu’elle s’opère en dégradant tous les outils publics qui ont construit l’indépendance énergétique et rendu notre modèle social, attractif et juste.
La mobilisation des forces sociales et politiques de progrès pour reconstruire un service public fort au profit du bien commun et de l’intérêt général, juste socialement et répondant aux enjeux environnementaux, nous oblige à la combativité.
La semaine dernière, le Maire de Saint-Brévin-les-Pins a annoncé sa démission. Il entendait ainsi protester contre l'inaction de l'Etat après l'incendie de sa maison et de sa voiture.

Ce déchaînement de violence appelle une réaction forte de tous les républicains. Il s'inscrit dans un contexte très préoccupant de montée des violences perpétrées par l'extrême-droite.
Je participerai au rassemblement transpartisan qui aura lieu mercredi 24 mai prochain à Saint-Brévin-les-Pins en solidarité avec Yannick Morez, aux côtés de nombreux élus communistes ceints de leur écharpe tricolore.
Les valeurs de la République doivent être défendues pied à pied. Sachons le faire ensemble par-delà nos appartenances partisanes, dans un esprit de rassemblement et de responsabilité.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,
LE PCF Finistère appelle aussi avec la LDH, le PS, et d'autres formations politiques à un rassemblement unitaire le mercredi 24 mai à 18h place de la Liberté à Brest
Des vignettes bons de soutiens offrant droit à l'entrée sur les 3 jours de la fête à vendre auprès des militants communistes au prix de 40 euros. Inscription pour être bénévole sur le stand du FINISTERE: federation@29.pcf.fr - PCF FINISTERE 5 Rue Henri Moreau, 29200 Brest 02 98 43 47 78
DECOUVREZ LA DEUXIEME VAGUE D’ARTISTES
Nous sommes tellement heureux.ses de pouvoir enfin vous dévoiler les 14 nouveaux noms qui enflammeront la Fête de l’Humanité
Vous retrouverez les frères toulousains Bigflo et Oli, les inséparables Djadja & Dinaz, la rockstar des Balkans Goran Bregović, la poétique Souad Massi, le duo décalé Caballero et JeanJass, la voix singulière de Zaho de Sagazan, la drill de Ashe 22, la New-Yorkaise Suzanne Vega, le groove festif et engagé de Sidi Wacho, les délicates ballades de Florent Marchet Officiel, la sensibilité de MARTIN LUMINET, la nouvelle plume du rap FR Juste Shani, les riffs enragés de Michel Cloup, et la prodige de la techno u.r.trax