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29 mars 2026 7 29 /03 /mars /2026 08:40
Réservez vos places pour la Fête de l'Humanité des 11, 12, 13 septembre 2026
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29 mars 2026 7 29 /03 /mars /2026 08:11
« Nous avons coconstruit un projet pour Nîmes avec les habitants », se réjouit le nouveau maire communiste, Vincent Bouget (L'Humanité, 23 mars 2026)

Le communiste Vincent Bouget, élu maire de Nîmes dimanche, assure que la démarche des partis de gauche, qui se sont mis au service de l’implication de chaque citoyen pour bâtir un projet commun, a été constitutive de la victoire.

Aurélien Soucheyre L'Humanité, 23 mars 2026

Le nouveau maire PCF de la grande ville du Gard, tête d’une liste de large rassemblement à gauche, estime que le long travail de dialogue pour renouer avec les priorités des citoyens a été décisif dans la création d’un mouvement collectif et le rejet des idées d’extrême droite.

Vous l’avez emporté avec 2 000 voix d’avance sur l’extrême droite, dimanche soir. Quelle est votre réaction ?

C’est un soulagement et une grande joie. Nous avons travaillé pendant très longtemps pour proposer une perspective positive aux Nîmoises et aux Nîmois, après vingt-cinq ans de droite. Cette envie de changement s’est manifestée dès le premier tour. Mais l’extrême droite a, elle aussi, réalisé un score historique, bénéficiant de l’effondrement de la majorité sortante. Le second tour a donc été marqué par beaucoup d’espoir et de craintes. C’était assez vertigineux.

Nous avons poursuivi notre chemin en menant une campagne respectueuse et digne, sans jamais dénigrer les autres. Nous avons critiqué sur le fond, en faisant le pari du dialogue, de l’intelligence et de l’écoute, quand la droite et l’extrême droite criaient de concert au « péril communiste ». C’est allé plus loin le dernier jour de campagne, puisque deux de nos militants ont été tabassés. Et on ressent, au final, beaucoup de soulagement devant la victoire de la gauche, ce qui explique le grand rassemblement populaire de dimanche devant le Prolé (le célèbre bar nîmois culturel et engagé – NDLR), puis la mairie.

Comment s’est construite cette victoire ? Le long travail de recension des doléances et des priorités des citoyens a-t-il été décisif ?

Tout est parti de là. Nous avons fait le constat d’une fracture démocratique très forte après les législatives de 2024. Nous nous sommes dit que sans nous reconnecter aux citoyens, sans travailler une offre politique avec les habitants, alors le barrage face à l’extrême droite n’allait pas pouvoir tenir. Les partis de gauche se sont donc mis au service d’une dynamique qui les dépassait.

Nous avons d’abord mené des rencontres et des entretiens avec les habitants, nourris par un véritable travail d’enquête et de collecte. Nous avons ensuite organisé des débats dans lesquels les Nîmois parlaient aux Nîmois, sans intervenir dans les échanges. Cela a été long, très prenant, parfois fastidieux, mais toujours très intéressant. Les problématiques ont peu à peu émergé et nous avons coconstruit les réponses avec les habitants.

Cela nous a permis de nous connecter tous ensemble au projet, de se créer un vécu commun, en plus de bâtir un collectif très divers. Nous sommes sortis de nos postures pour nous mettre au service d’un mouvement citoyen qui s’est enraciné.

Les élus vont-ils continuer sur ces bases après la victoire ?

Évidemment. La délégation sans lien citoyen permanent, je pense que c’est mortel. Notre feuille de route est de rester fidèles à ce que nous avons fait jusqu’à maintenant, en ne tombant surtout pas dans la prise de décision solitaire. Ici, le pouvoir municipal a été très vertical pendant vingt-cinq ans. C’était voulu. Nous, nous avons théorisé le modèle inverse, nous voulons développer l’association de chacun à chaque instant qui a fait notre force collective.

Mon premier déplacement, lundi matin, après mon élection, a été de me rendre aux ateliers de la ville à la rencontre des agents communaux. Ils étaient surpris, m’ont dit que c’était la première fois qu’un maire venait les voir. L’ancien modèle ne peut plus durer. Les défis devant nous sont immenses. Nous ne pourrons pas répondre aux questions de sécurité, de santé, de politiques sociales, de rentrée scolaire en pensant détenir à nous seuls les solutions.

Pensez-vous vraiment pouvoir améliorer le quotidien des Nîmois ?

Il existe dans cette ville une tradition populaire et une présence des communistes dans la ville, qui font que les forces de progrès n’ont pas baissé la tête et sont parvenues à se relancer. Nous avons su résister à une forme de vague trumpiste très forte, y compris à Nîmes, grâce à un dialogue permanent. La société, ce n’est pas un plateau de CNews, dès lors qu’on prend le temps de parler et de proposer aux citoyens d’être les principaux acteurs des réalisations à venir, avec des élus à leur écoute. Les projets sont nombreux, concernant les halles de Nîmes, le plan de végétalisation, le centre de santé, une police municipale fondée sur la proximité, une forte ambition culturelle avec la gratuité des bibliothèques et des musées, le développement du sport pour tous. Personne ne restera sur la touche.

 

 

 

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28 mars 2026 6 28 /03 /mars /2026 11:16
Carte du Finistère

Carte du Finistère

Engagés pour nos communes, pour la démocratie de proximité et la justice sociale

Attachés à l’échelon communal comme base de la démocratie, au plus près des besoins et des attentes des citoyens et des habitants, le PCF salue l’engagement des milliers de candidats aux municipales dans le Finistère, parmi lesquels 95 candidat.e.s communistes et apparenté.e.s présent.e.s dans 31 communes représentant 42 % de la population finistérienne, une présence qui témoigne de notre force militante et de notre implantation territoriale.

Rappelons que le PCF est le 1er parti de France en nombre d’adhérents et le deuxième parti de gauche en nombre d’élus, et que nos élus reversent leurs indemnités au parti communiste, ne s’enrichissant pas avec leur mandat, ce qui fait que le PCF est le parti qui a le plus de ressources financières et celui qui dépend le moins de l’aide publique, et le plus des dons, cotisations, indemnités de ses militants et élus.
Les 15 et 22 mars, nos concitoyens se sont exprimés par leurs votes, avec une abstention significative, parfois amplifiée par la présence d’une seule liste dans certaines communes, signe de la difficulté perçue à exercer un mandat municipal pendant six ou sept ans, notamment du fait de l’affaiblissement de l’échelon communal par rapport aux communautés de commune et d’agglomération, de la réduction des moyens financiers et des prérogatives des communes, des lourdeurs administratives, de l’absence d’un statut de l’élu véritable.
Le Parti communiste exprime sa préoccupation par rapport à la présence de candidats membres ou proches du RN sur plusieurs listes décrites comme « apartisanes » ou de droite, et par rapport à des rapprochements entre la droite et l’extrême-droite, souvent à bas bruit, dans plusieurs communes.

Ces élections ont permis d’enregistrer de belles victoires nationales pour la gauche et les écologistes dans les plus grandes villes de France, Paris, Marseille, Lyon, Lille, Grenoble, Nantes, Rennes avec à chaque fois des élus communistes adjoints, vice-présidents, implantés dans les exécutifs et dans les têtes de liste.

Nous saluons les magnifiques succès de nos camarades du PCF, élus maires sur des listes d'union de la gauche

- Nîmes (ville de 160 000 habitants) avec Vincent Bouget

- Montreuil (110 000 habitants) avec Patrice Bessac

- Nanterre (98 000 habitants) avec Raphaël Adam 

- Vitry-sur-Seine (95 000 habitants) avec Pierre Bell-Loch

- Ivry-sur-Seine (64 000 habitants) avec Philippe Bouyssou

- Villejuif (58 000 habitants) avec Pierre Garzon

-  Bobigny (55 000 habitants) avec Abdel Sadi

- Sevran (51 000 habitants) avec Stephane Blanchet

- Aubagne avec Jean-Pierre Squillari (50 000 habitants)

- Martigues (49 000 habitants) avec Gaby Charroux)

- Stains (41 000 habitants) avec Azzedine Taibi

- Noisy-le-Sec (40 000 habitants)

- Echirolles (36 000 habitants) avec Amandine Demore

-  Malakoff avec Sonia Figueres (30 000 habitants)

- Grigny (26 500 habitants) avec Philippe Rio

- Mitry-Mory (20 000 habitants) avec Charlotte Blandiot Faride

- Gentilly (19 000 habitants) avec Fatah Aggoune

- Bonneuil (18 000 habitants) avec Denis Oztorum

- Saint-Amand les Eaux (16 000 habitants) avec Fabien Roussel

- Allonnes (10 000 habitants) avec Gilles Le Proust

- Mauléon (8500 habitants) à avec Denis Prisset, etc.

Les communistes présentaient 700 têtes de liste sur un ensemble de listes représentant 6 millions d’habitants.

Plus de 250 maires PCF avaient été élus dès le 1er tour et des dizaines d'autres les ont rejoint ce dimanche. Plus de 70 villes de plus de 3500 habitant-e-s ont un maire PCF. Et pourtant, au soir du second tour, silence radio , télé, presse ! Pas un seul responsable communiste sur les plateaux TV.

Personne ne doit savoir que le PCF reste la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2e à gauche derrière le PS.

Saluons pour le Finistère le magnifique résultat et l'élection de la liste d'Isabelle Assih avec l’élection de nos camarades Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, faisant suite au bon travail de l'équipe municipale de Quimper avec nos camarades Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, mais aussi les nettes victoires de l’union de la gauche de Jean-Paul Vermot à Morlaix (64 %), de Joëlle Huon à Plouigneau (55%), de Michel Loussouarn et Jacques Rannou à Rosporden-Kernevel (63%), avec à chaque fois de forts groupes communistes et des premiers adjoints communistes, la victoire de Florent Lardic à Audierne face au vice-président du Département et de De Calan Didier Guillon, la victoire de la liste citoyenne de gauche avec notre camarade Gérard Bal à Plonéour Lanvern, la victoire historique de la gauche à Landivisiau.

Néanmoins dans le Finistère et en Bretagne, les résultats restent préoccupants pour la gauche, et la tendance est bien au renforcement de la droite, avec avec une porosité de plus en plus nette avec les voix de l'extrême-droite. Au lendemain du second tour des municipales notre cœur est lourd pour Brest où la gauche fusionnée est sèchement battue malgré le ressenti d'un bon bilan de l'équipe de François Cuillandre et le bon travail pendant les six dernières années de nos 7 camarades communistes élus brestois sur le mandat 2020-2026 Eric Guellec, Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne-Catherine Cleuziou. Grosses déceptions aussi pour la gauche au Relecq-Kerhuon, où nous avions un groupe communiste fort, à Concarneau, Douarnenez, Saint-Brieuc, Lorient, Lamballe, Fougères, où notre camarade Elsa Lafaye conduisait une liste d'union.

Nous saluons les très belles campagnes de nos têtes de liste communistes d’union de la gauche Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër.

Les Finistériens auront pour les servir pendant 6 ou 7 ans 37 élus municipaux communistes, dont 9 adjoints, vice-présidents communauté de commune, maires délégués.

3 de nos élus militent à la Jeunesse Communiste : Taran Marec, 27 ans, seul élu communiste de Brest, Enzo De Gregorio, 23 ans, adjoint à Morlaix, Alban Gentric, 18 ans, élu à Landudec. 11 de nos élus sur 37 sont des nouveaux élus municipaux

Nous aurons 28 élus municipaux communistes dans des majorités à Quimper, Morlaix, Plouigneau (Roger Héré, Julie Hamon, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin...), Plounéour Menez (Mona Jaouen), Guimaëc (Jeremy Lainé), Rosporden, Briec (Jean-Claude Perrot), Saint-Frégant (Carole Kerlan), Landudec, un sympathisant habitué de la fête de l’Humanité dont nous saluons l’élection comme maire à Kerlaz : Ludovic Quelennec.

Et nous aurons 9 élus communistes travaillant dans l’opposition, un mandat tout aussi utile et noble en démocratie, préparant l'avenir, à Landerneau (Gladys Grelaud), au Relecq-Kerhuon (Claudie Bournot Gallou), Scaër (Jeannine Daniel), Carhaix (Xavier Perchec et Pierre-Yves Thomas), Pont l’Abbé (Laurent Cooper), Plougonven (Fabienne Cyriaque)

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.

Le 28 mars 2026

 

 

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28 mars 2026 6 28 /03 /mars /2026 08:56
50 ans de la Journée de la Terre : manifestation pour le peuple palestinien le 28 mars
50 ans de la Journée de la Terre : manifestation pour le peuple palestinien le 28 mars

La célébration annuelle de la Journée de la terre, destinée à dénoncer la spoliation par les autorités israéliennes des terres palestiniennes, commémore aussi le massacre de six Palestiniens protestant contre des réquisitions le 30 mars 1976 par les garde-frontières israéliens. Dans l’élan de la grève du 30 mars 1976, qui eut lieu tant dans les territoires occupés qu’en Israël et dans les camps de réfugiés palestiniens, fut créée la coalition Hadash, sous l’impulsion de nos camarades communistes israéliens.

50 ans plus tard, les droits nationaux du peuple palestinien et le droit international sont toujours systématiquement bafoués par le gouvernement israélien. La situation à Gaza, qui a souffert du génocide, reste totalement dramatique, dans le silence médiatique le plus complet. Les exactions, arrestations, assassinats commis par les colons israéliens se poursuivent quotidiennement en Cisjordanie. Benjamin Netanyahou lance une nouvelle offensive contre le Liban, pire que celle de 2023-2024. Avec les Etats-Unis, ils mettent à feu et à sang la région entière.

Il n’y aura pas de paix juste et durable sans application des droits nationaux du peuple palestinien, ni du droit international.

Il n’y aura pas de paix juste et durable sans réunification des territoires palestiniens de Cisjordanie, Gaza et Jerusalem-Est sous l’égide de l’OLP, seule représente internationale du peuple palestinien.

Le PCF réaffirme sa solidarité avec l’OLP et les communistes palestiniens, avec le mouvement de la paix et les communistes israéliens, avec les communistes libanais.

Il porte l’exigence d’un cessez-le-feu et d’un retrait de l’armée israélienne de la totalité du territoire libanais.

Le PCF exige que la France agisse concrètement pour :

  • instituer dans les faits l’Etat de Palestine, sur la base des frontières de 1967, en application de sa reconnaissance, comme étape pour la fin de la colonisation et de l’occupation des territoires palestiniens par l’armée israélienne, et l’application du droit au retour tel qu’il est prévu par l’ONU.
  •  mettre fin au blocus de Gaza, et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire d’urgence
  • mettre fin à la guerre qui écrase et ravage le Liban et le peuple libanais, et faire respecter, en application des résolutions de l’ONU, la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban
  • Faire libérer les prisonniers politiques palestiniens dont Marwan Barghouti
  • Faire cesser la livraison d’armes et de matériel militaire à l’Etat d’Israël
  • Prendre des sanctions économiques envers l’Etat d’Israël tant qu’il ne respecte pas le droit international et agisse pour que l’UE suspende l’accord d’association avec l’Etat d’Israël
  • Respecte et fasse respecter les décisions de la justice internationale tant à l’égard du gouvernement israélien que du Hamas.

Le PCF appelle à manifester sur ces bases à Paris, place de la Bastille, samedi 28 mars à 14 h.

Paris, le 24 mars 2026

Parti communiste français

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24 mars 2026 2 24 /03 /mars /2026 16:22
Le point après le second tour des Municipales pour le PCF dans le Finistère
Au lendemain du second tour des municipales notre cœur est lourd pour les résultats de Brest où la gauche fusionnée est sèchement battue malgré le ressenti d'un bon bilan de l'équipe de François Cuillandre et le bon travail pendant 6 ans dans cette équipe de nos 7 camarades communistes élus brestois Eric Guellec, Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne-Catherine Cleuziou.
 
Le temps de l'analyse viendra plus tard, et chez nous, elle se fait collectivement. En réunions de section et aussi lors de notre prochaine AG départementale le 4 avril à la MPT de Quimerc'h, en même temps que nos travaux de congrès. 
 
Grosse déception aussi pour la gauche à Concarneau, Douarnenez, Plougasnou, Saint-Brieuc, Lorient, Lamballe, Fougères, où notre camarade Elsa Lafaye conduisait une liste d'union qui a fait une magnifique campagne.
 
Rennes et Nantes restent à gauche, ouf!
Avec à chaque fois des communistes bien implantés dans les majorités et les exécutifs depuis plusieurs mandats.
 
Heureusement aussi, de belles victoires nationales dans les grandes villes, Paris, Marseille, Lyon, Lille, avec à chaque fois également des élus communistes adjoints, vice-présidents, implantés dans les exécutifs, ont rééquilibré le tableau, comme les magnifiques victoires de nombre de nos camarades du PCF, à Nîmes (ville de 160 000 habitants), Montreuil (110 000 habitants), Martigues, Aubagne, Noisy-le-Sec, , Villejuif, Grigny, Bonneuil, Mitry-Mory, Bettoncourt, Nanterre, Ivry-sur-Seine, Gentilly, Sevran, Bobigny, Malakoff, Vitry-sur-Seine, Echirolles, etc.
 
Silence radio , télé, presse !
 
Pas un seul responsable communiste sur les plateaux TV.
 
Personne ne doit savoir que le PCF reste la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2e à gauche derrière le PS
 
Plus de 250 maires PCF avaient été élus dès le 1er tour et des dizaines d'autres les ont rejoint ce dimanche Plus de 70 villes de plus de 3500 habitant-e-s ont un maire PCF.
 
Sur ce scrutin et pour la 1ere fois depuis longtemps le " solde " des victoires et des défaites est positif pour le Parti communiste.
 
Le PCF qui est également impliqué dans les victoires de la gauche dans les grandes villes - Paris, Marseille, Lyon, Lille, Nantes, Rennes...
 
Saluons pour le Finistère le magnifique résultat et l'élection de la liste d'Isabelle Assih avec nos camarades Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, et Patricia Corre et Fabien Tudo Deler en non éligibles, faisant suite au bon travail de l'équipe municipale de Quimper avec nos camarades Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, et le beau résultat de Florent Lardic à Audierne, la victoire de la liste citoyenne de gauche avec notre camarade Gérard Bal à Plonéour Lanvern, la victoire historique de la gauche à Landivisiau.
 
Néanmoins dans le Finistère et en Bretagne, les résultats restent préoccupants pour la gauche, et la tendance est bien au renforcement de la droite, avec bien souvent les voix de l'extrême-droite.
 
Pensées solidaires pour tous nos camarades qu ont été engagés dans les campagnes municipales et la construction de plusieurs mandats d'union de la gauche à Brest, et aussi au Relecq-Kerhuon.
 
On peut craindre les conséquences pour les Brestois du basculement de la plus grande ville du Finistère et de sa métropole, et redouter une nouvelle étape de la construction de la domination de la droite dans notre département.
 
Je réitère mes remerciements à Gladys Grelaud et Jeannine Daniel qui ont dirigé et conduit de belles campagnes municipales d'union de la gauche à Landerneau et Scaër. 
 
Vous trouverez ci-joint le point sur les municipales dans le Finistère au lendemain du second tour pour la gauche et le PCF.
 
Entre 2020-2026 et ces municipales des 15 et 22 mars 2026, on perd une douzaine d'élus communistes, dont une douzaine d'adjoints et membres d'exécutifs mais on conserve 37 élus quand même dans le Finistère
 
Je voudrais féliciter pour leur élection dimanche 22 mars Jeannine Daniel, tête de liste à Scaër, qui sera élue d'opposition Taran Marec, notre chef de file à Brest, qui devient malheureusement le seul élu communiste à Brest, Xavier Perchec et Pierre-Yves Thomas, candidats communistes à Carhaix sur la liste de Claude Prigent, tous deux au Conseil Municipal dans l'opposition, et bien sûr Yann Foucher, Maud Jan et Nicolas Quéau qui intègrent la majorité d'Isabelle Assih.
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération PCF du Finistère
 
***
 
Focus sur le Second Tour dans le Finistère
 
A Brest, Stephane Roudaut gagne la plus grande ville du département avec une nette avance sur la liste de gauche fusionnée conduite par Cuillandre, 57 % à 38 %.
 
A Quimper, nette victoire de la liste d’Isabelle Assih et de l’union de la gauche avec le PS : 49,8 % contre 30 % à la droite
 
A Concarneau, un membre du cabinet de De Calan Quentin Le Gaillard l’emporte face à l’ex LFI Thomas Le Bon (aujourd’hui à l’Après), tête de liste de Concarneau citoyenne et participative soutenu par le PCF (avec notre camarade Erwann Grossmann sur la liste dès le premier tour et sur la liste fusionnée avec celle de l’ancien maire PS): 289 voix d’écart
 
A Douarnenez, défaite de la liste Douarnenez Solidaire de Françoise Pencalet avec 48 % face à la vice-présidente du département et maire sortante Jocelyne Poitevin (362 voix d’écart). Le PCF qui soutenait et participait à une autre liste avec le PS et Génération.S au 1er tour, liste qui s’était retirée, arrivée en 2e position à gauche et qualifiée pour le second tour, avait exprimé son soutien à la liste de Françoise Pencalet et appelé à voter pour elle.
 
A Scaër, la tête de liste communiste d’union de la gauche qui s’était maintenue au second tour face à deux listes conduites par des personnalités de droite, le maire sortant et son challenger, fait 15 % au second tour
 
A Carhaix, la liste de Claude Prigent où étaient présents nos camarades du PCF progresse de 10 % entre le 1er et le second tour, atteignant 40 % contre 47 % à la liste de Troadec qui est réélu maire. Nous aurons 2 élus communistes d’opposition et 2 élus communautaires.
 
A Landivisiau, profitant des divisions de la droite (3 listes), pour la première fois, une liste de gauche l’emporte : Samuel Phelippot, Ensemble pour Landivisiau
 
A Audierne, la liste du divers gauche Florent Lardic, soutenue par le PCF au second tour gagne avec 50,34 % contre 49,66 % à la droite de Didier Guillon, conseiller départemental de De Calan
 
A Plonéour-Lanvern Jean-Baptiste Huet et la liste citoyenne (divers gauche), avec notre camarade du PCF Gérard Bal, secrétaire de section du Pays Bigouden (candidat non éligible), remportent le scrutin avec 46,88 %.
 
A Penmarc’h la liste que le PCF soutenait (et où on avait un candidat Philippe Moreau) perd.
 
A Plougasnou la maire sortante socialiste perd de 35 voix contre la liste de droite.
 
***
 
Municipales dans le Finistère.
 
Le Point pour le PCF au 22 mars 2026 après le second tour
 
Sont élus : 37 élus communistes et apparentés / 9 adjoints (ou vice-présidents communauté de commune – maire délégué, contre 20 auparavant) contre + 45 auparavant.
 
Et 2 ou 3 sympathisants en sus
 
On perd une douzaine d’élus en raison principalement de la défaite à Brest et au Relecq-Kerhuon.
 
15 de nos 37 élus sont des femmes.
 
3 de nos élus sont des JC et ont moins de 30 ans : Taran Marec, 27 ans, seul élu communiste de Brest, Enzo De Gregorio, 23 ans, adjoint à Morlaix, Alban Gentric, 18 ans, élu à Landudec.
 
11 de nos élus sur 37 sont des nouveaux élus municipaux
 
Élus communistes dans des majorités : 28
 
A Quimper nette victoire de la liste d’union de la gauche Isabelle Assih (avec 5 candidats communistes) au second tour (49,82% contre 33 % à la liste de droite Menguy soutenue par le président du département). Les positions des communistes restent inchangées mais avec 3 nouveaux élus qui remplacent Bernard Jasserand, Yvonne Rainero et Ronan Sinquin : Yann Foucher, qui sera adjoint et conseiller communautaire, Maud Jan, qui serait conseillère déléguée et conseillère communautaire, et Nicolas Quéau, syndicaliste, secrétaire de la CGT Cheminots
 
A Morlaix (Union de la Gauche Morlaix Ensemble conduite par JP Vermot, PS, à 64,7%), 6 camarades du PCF : Ismaël Dupont (conseiller municipal délégué, conseiller communautaire), Valérie Scattolin (adjoint conseillère communautaire déléguée), Fréderic L’Aminot (adjoint), Enzo De Gregorio (adjoint), Marie-Françoise Madec (conseillère déléguée) Colette Loiseau (conseillère municipale déléguée)
 
A Plouigneau (5265 habitants), liste de Joëlle Huon et Roger Héré réélue à 55% face à une liste de droite intégrant du RN, nous aurons 6 élus (2 à 3 adjoints): Plouigneau sur la liste d'union de Joëlle Huon, « Plouigneau ensemble, la dynamique continue », maire PS, dont 4 adhérents: Roger Héré est 2e sur la liste, et sera sans doute 1er adjointJulie Hamon 3ème, Daniel Duval (sympathisant), Christophe Boudrot, Joël Jean (sympathisant) Patrick Beguivin
 
A Plounéour Menez, Mona Jaouen est élue sur la liste d’union de la gauche de Sébastien Marie (74%), régionaliste UDB. Elle sera conseillère municipale.
 
A Guimaëc, Jeremy Lainé est élu (une seule liste, 100%, celle de Pierre Le Goff, Union de la gauche, maire PS), et sera adjoint PCF de nouveau
 
A Rosporden (7580 habitants) , nous aurons 8 élus PCF et apparentés, dont 1 maire délégué, 2 adjoints : Jacques RANNOU, maire délégué de Kernevel, Karen Le Moal, adjointe Anita Richard, Quentin Rannou, adjoint, Laurence Flatté, Djelloul Benhenni, Pierig Morvan, Françoise Nioche
 
A Briec (5850 habitants): Jean-Claude Perrot est élu conseiller municipal sur la liste de Thomas Férec, le maire sortant(conseiller municipal)
 
Saint-Frégant (879 hab) : Carole Kerlan (prof en lycée pro marqueterie à Landerneau, nouvelle adhérente PCF) élue la liste « Engagés pour Saint-Frégant », conduite par Philippe Masquelier
 
Landudec (1459 hab):23 Alban Gentric, 19 ans, membre de la JC Quimper et du PCF, étudiant, élu sur la liste unique de Alexis Gentric (Ensemble pour Landudec).
 
Un sympathisant, habitué de la fête de l'Humanité sur le stand du Finistère, Ludovic Quelennec, est élu maire de Kerlaz, village près de Douarnenez (dans un scrutin à 3 listes où il est élu au 1er tour)
 
 
Dans l’opposition : 9
 
A Brest suite à la défaite face à Stephane Roudaut (LR) qui fait 57,3 % au second tour contre 38,3 % à la liste La Gauche Unie conduite par François Cuillandre (où on avait 8 candidats communistes au 1er tour, dont 4 en position éligibles) fusionnée avec la LFI au second tour (5 communistes et 3 en position éligibles au second tour) nous aurons un élu d’opposition communiste : Taran Marec secrétaire départemental de la JC, 27 ans.
 
La métropole de Brest est perdue elle aussi.
 
A Landerneau, Gladys Grelaud, tête de liste d’union de la gauche PCF (24%), sera élue conseillère municipale dans l’opposition.
A Scaër (5197 habitants): Jeannine Daniel (PCF) la tête de liste de "Scaër à gauche, joyeuse populaire, solidaire", la liste d'union de la gauche (18% au 1er tour, 15 % au second tour), sera conseillère municipale d’opposition
 
Au Relecq-Kerhuon, après la défaite au 1er tour de la liste d’union de la gauche menée par Laurent Peron (PS), maire sortant (PS-PCF-Ecologistes), Claudie Bournot Gallou sera élue d’opposition.
 
A Carhaix, Pierre-Yves Thomas et Xavier Perchec, candidats sur la liste de Claude Prigent (39,8 % au second tour contre 47,5 % à Troadec maire sortant) seront élus conseillers municipaux d’opposition communistes et Xavier Perchec sera conseiller communautaire.
 
A Pont L’Abbé, Laurent Cooper (PCF) sera élu d’opposition
 
A Plougonven, Fabienne Cyriaque, n°2 sur la liste d’union de la gauche conduite par Claude Darmigny (écologiste) est élue dans l’opposition
 
Et nous aurons une élue à Sizun.
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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 17:45
Municipales: les communistes font preuve d'une belle résistance - l'Humanité Magazine, 18 mars 2026
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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 07:49
Dans une semaine les élections municipales: dans le Finistère, près de la moitié des finistériens pourront choisir de faire élire des élus communistes dans des majorités de gauche
Dans une semaine, le 15 mars (1 seul tour quand il n'y a que deux listes) et le 22 mars en cas de deuxième tour, les élections municipales seront un moment décisif pour nos communes, un moment important pour la vie de leurs habitantes et de leurs habitants.
 
Avec 6 700 élus et 661 communes dirigées, le PCF est aujourd’hui la troisième force politique du pays en nombre d'élus locaux.
 
Cet enracinement local est une richesse : il permet chaque jour de défendre les services publics, la mixité sociale, la démocratie locale et participative et l’intérêt général au plus près des habitants et de leurs besoins et attentes.
 
Dans le Finistère, un maire délégué d'une commune associée est communiste, Jacques Rannou à Kernevel, qui se représente avec Michel Loussouarn à Rosporden, et avons aussi la satisfaction de présenter et soutenir deux têtes de liste d'union de la gauche à Scaer avec Jeannine Daniel et à Landerneau avec Gladys Grelaud, et également une tête de liste sympathisant PCF, François Plassart, à Berrien.
 
Attachés à la victoire dans un maximum de communes d'équipe de gauche, artisans du rassemblement de la gauche et des écologistes pour être utiles aux citoyens et porter des propositions de progrès pour nos communes dans un contexte national de virage réactionnaire et d'extrême-droitisation, nous présenterons 95 candidates et candidats dans 30 communes différentes du Finistère, représentant près de la moitié des habitants du département.
Et parmi ces 95 candidats nous avons l'ambition de faire élire 7 jeunes -25 ans, 8 jeunes de - 30 ans.
 
 
Les habitants de 30 communes représentant 395 703 finistériens (43 % des habitants du Finistère) auront donc la possibilité de voter pour des candidats communistes sur des listes d’union.
Bon courage à tous nos candidats dans les différentes communes pour la dernière semaine de campagne:
- Brest (139 000 habitants): nous avons 8 candidats adhérents au PCF sur la liste de la "Gauche Unie pour Brest" (soutenue par le PS, les écologistes, PCF, les radicaux de gauche, UDB) conduite par François Cuillandre, le maire sortant.
Taran Marec, 27 ans, secrétaire de la JC 29, en 5ème position sur la liste, Alexiane Messager, 22 ans, membre de la JC elle aussi, en 12e position, Eric Guellec, 57 ans, en 17e position, Sandra Le Roux, 50 ans, en 34 e position.
Camille Mongin, 22 ans, est en 42e position, et devrait renter en cours de mandat. Suivent Jacqueline Héré, maire déléguée du quartier Bellevue pendant plusieurs mandats, en 50e position, Cyrille Frey, 46 ans, en 51e position, et Bruno Guigourese, en 53e position sur la liste « La Gauche unie pour Brest ».
- Quimper (65 532 habitants): dans la ville chef lieu du département, nous aurons 5 candidats adhérents au PCF dont 3 en position éligibles en cas de victoire de la maire sortante Isabelle Assih et de sa liste d'union de la gauche « Quimper ensemble » (soutenue entre autre par le PS, Ecologistes, PCF, UDB): Yann Foucher, Maud Jan, et Nicolas Quéau, Fabien Tudo Deler et Patricia Corre
- Concarneau (18 867 habitants): Erwann Grossmann , membre du PCF, sera candidat sur la liste de gauche citoyenne conduite par Thomas Le Bon et Manon Rosario "Concarneau citoyenne et participative"
- Landerneau (15 543 habitants) Gladys Grelaud, dirigeante nationale du PCF et conseillère régionale de Bretagne, conduira la liste d'union de la gauche "Landerneau pour tous" pour devenir maire de Landerneau.
Sur cette liste seront présents aussi 4 autres camarades du PCF: Mathéo Amil, jeune communiste de 22 ans, en 6e position, Thomas Thérin, jeune communiste de 22 ans, également éligible, Aline Tassin, Philippe Van Aecker
- Guipavas (15 401 habitants) Luc Treguer retraité de la DCAN et Naval Group, militant syndical, ancien représentant du personnel, dirigeant associatif dans le domaine du football, adhérent au PCF, sera candidat sur la liste d'union de la gauche de Claire Le Roy
- Morlaix (15 254 habitants): nous aurons 8 candidats adhérents du parti communiste sur la liste "Morlaix Ensemble" conduite par Jean-Paul Vermot (PS), et soutenue par le PS, le PCF, Génération.S, les Écologistes, l'UDB. En 3e sur la liste, Ismaël Dupont, en 4e Valérie Scattolin, 14e Colette Loiseau, 15e Fréderic L’aminot, 16e Marie-Françoise Madec Jacob, 21e Enzo de Gregorio, 23 ans, 31e Patrick Gambache, 34ème Annie Le Calvez
- Douarnenez (14 750 habitants),: nous aurons 8 candidats communistes et apparentés dont deux en position éligible sur une liste d'union de la gauche Pour Douarnenez ! conduite par Véronique Raher-Hériaud et soutenue par Génération.S, le PS, le PCF : Victor Cariou et Yves-Marie Jade, en position éligible, Lionel Picart, Jean-Pierre Demaimay, Claude Runambot, Joëlle Heussaf, Marceline Severac, Maguy Sylvestre en position non éligible.
- Plougastel Daoulas (13 431 habitants) : 4 candidats communistes sur la liste d'union de la gauche conduite par Marlène Le Meur: Maxime Paul et Stephane Clayette, Gérard Le Bricquer et Isabelle Léostic
- Relecq-Kerhuon (11 323 habitants): 11 candidats communistes au Relecq-Kerhuon sur la liste d'union du maire sortant PS Laurent Peron: Claudie Bournot Larry Réa Bertrand Biannic, Véronique Le Bihan, Monique Mevellec Sithamma, Elia Merrien (22 ans), Pierre-Yves Liziar, Isabelle Mazelin, Jacky Gallou, Bernard Calvez, Pascal Segalen
- Pont l’Abbé (8304 habitants): Laurent Cooper 3ème sur la liste et Véronique Blanchet (élue d’opposition sortante), candidats sur la liste de gauche PS-PCF-Ecologistes- non encartés) conduite par Yves Canevet (PS).
- Rosporden-Kernevel (7580 habitants): sur la liste de Michel Loussouarn et Jacques Rannou, nous aurons 10 candidats communistes et apparentés dont 8 éligibles. Nos candidats sont Jacques RANNOU, Karen Le Moal, Anita Richard, Quentin Rannou, Laurence Flatté, Djelloul Benhenni, Pierig Morvan, Françoise Nioche, Isabelle Ravary et Romain Buenafuente
- Carhaix (7327 habitants): 4 candidats communistes sur la liste de Claude Prigent: Xavier Perchec (en 3ème position) Pierre-Yves Thomas (en 5ème position) Joël Savina (éligible) et Linda Veschetti
- Saint-Pol de Léon (6804 habitants): Marie-France Monery sera candidate sur la liste de Jean-Luc Bonis "Saint-Pol ensemble"
- Plonéour-Lanvern (6403 hab): Gérard Bal candidat sur une liste d’un collectif citoyen de gauche, "la liste citoyenne"
- Gouesnou (6 281 habitants) : Philippe Carquet retraité de l’arsenal sera en 3e position sur la liste de gauche
- Briec (5850 habitants): Jean-Claude Perrot sur la liste de Thomas Férec, le maire sortant
- Penmarc’h (5352 hab): Philippe Moreau candidat sur une liste d’un collectif citoyen de gauche "Penmarc'h à babord"
- Plouigneau (5265 habitants): 6 candidats communistes et apparentés sur la liste d'union de Joëlle Huon, « Plouigneau ensemble, la dynamique continue », maire PS, dont 4 adhérents: Roger Héré est 2e sur la liste, Julie Hamon 3ème, Daniel Duval (sympathisant), Christophe Boudrot, Joël Jean (sympathisant) Patrick Beguivin
- Scaër (5197 habitants): nous avons la tête de liste de "Scaër à gauche, joyeuse populaire, solidaire", la liste d'union de la gauche: Jeannine Daniel, adhérente PCF, ancienne adjointe, et candidate sur la liste pour être maire avec des non encartés, un groupe de jeunes, et une autre camarade du PCF Colette Le Noac’h
- Plobannalec Lesconil (3694 hab): Louis Guirriec militant du PCF Pays Bigouden présent sur une liste transpartisane "Ploba Lesco avec vous"
- Pont de Buis les Quimerc’h (3663 habitants) : 2 candidats communistes : Isabelle Maugeais, élue sortante et conseillère départementale, positionnée pour être adjointe sur la liste d'union du maire sortant PS Pascal Prigent, et Romaric Le Duc
- Plougonven (3382 habitants), Fabienne Cyriaque, en 2e position sur la liste de Claude Darmigny (écologiste), liste soutenue par le PCF, Les Écologistes, le PS avec Arnaud Kermarrec, adhérent PCF, et Pascal Kerboriou, ancien adjoint PCF. 2 autres sympathisants du PCF sur la liste également.
- Saint Thégonnec Loc Eguiner (3148 habitants): Daniel Ravasio, secrétaire de section, candidat en position non éligible sur la liste de gauche d’Yvon Pouliquen
- Landudec (1459 hab):23 Alban Gentric, 19 ans, membre de la JC Quimper et du PCF, étudiant, présent sur la liste unique de Alexis Gentric (Ensemble pour Landudec). Il devrait être élu et devenir le benjamin des élus communistes car il n’y a qu’une liste.
- Plounéour Menez (1298 habitants): la chanteuse militante du PCF Mona Jaouen en bonne position sur la liste d'union de la gauche Sébastien Marie, le maire sortant, membre de l'UDB
- Guimaëc (982 habitants): Jeremy Lainé sera adjoint pour son 3e mandat avec la liste d'union conduite par Pierre Le Goff maire PS et conseiller départemental
- Berrien (943 habitants): François Plassart, sympathisant, adhérent du PCF Morlaix pendant plusieurs années et ancien adjoint communiste de Morlaix, sera à la tête d'une des listes "Agir ensemble à Berrien"
-Saint-Frégant (879 hab) : Carole Kerlan (prof en lycée pro marqueterie à Landerneau, nouvelle adhérente) sera candidate sur la liste « Engagés pour Saint-Frégant », conduite par Philippe Masquelier
La Fédération du PCF Finistère remercie et félicite tous ces 95 candidats, adhérents et sympathisants du PCF pour leur engagement sur ces listes d'union aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026
Nous leur souhaitons à toutes et tous ainsi qu'à l'ensemble de leurs équipes et têtes de liste le succès pour faire élire un maximum d'équipes de gauche, orientées sur la défense des services publics, des solidarités, de la démocratie locale et participative, de la lutte pour l'égalité des droits, le logement accessible à tous, la culture et la vitalité associative et sportive, l'émancipation de la jeunesse, l'attention à toutes les vulnérabilités, dans les communes du Finistère.
Cet engagement personnel de chacune et chacun d'entre eux témoigne d'abord de leur attachement à leur commune et à l'intérêt général. Elle témoigne de l'engagement des communistes pour la vie locale. N'oublions pas que cette base de la démocratie qu'est la commune repose sur l'investissement personnel altruiste de dizaine de milliers d'élus.
Nous soutenons bien sûr aussi toutes les équipes de gauche dans des communes où nous ne présentons pas de candidatures communistes.
Nous sortons du mandat 2020-2026 avec un peu plus d'une cinquantaine d'élus municipaux, communistes et apparentés et nous voulons avoir une représentation au moins équivalente au prochain mandat.
Mais surtout notre objectif est de conserver le maximum de communes à gauche, en premier lieu Brest et Quimper, et de gagner d'autres municipales face à la droite sortante car nous avons besoin de politiques qui protègent et soutiennent nos concitoyens, orientées sur la justice sociale, tout l'inverse de la politique de l'Alliance et du président du département De Calan au niveau départemental par exemple, qui s'attaque aux allocataires du RSA, aux dispositifs d'insertion.
Dans le contexte de puissante offensive réactionnaire et d'extrême-droite au niveau national et international, le Finistère peut être un territoire où la gauche résiste, surtout en faisant le choix du rassemblement et de l'unité à gauche, comme nous l'avons fait dans de nombreuses communes, sachant que dans toutes nos communes, le PCF étant un parti démocratique décentralisé, ce sont les adhérents communistes de ces communes, dans leurs sections locales, qui décident de la stratégie qu'ils souhaitent adopter et des alliances.
Merci à tous nos candidates et candidats, militantes et militants, impliqués dans ces campagnes des listes de gauche pour leur engagement!
Merci à tous nos élus communistes sortants qui ne se représentent pas ou qui se représentent simplement en situation inéligible pour leurs années d'engagement au service de leurs communes, de leurs concitoyens, et de nos idées et valeurs.
Citons par exemple parmi nos camarades qui n'ont pas souhaité être de nouveaux élus municipaux:
à Brest Jacqueline Héré, maire de quartier de Bellevue pendant une trentaine d'années, Mathilde Maillard, adjointe sur le bien vieillir, Jean-Michel Le Lorc'h, vice-président de Brest Métropole, Anne-Catherine Cleuziou,
à Quimper Bernard Jasserand, maire adjoint de quartier à Kerfeunten, Yvonne Rainero, conseillère déléguée et communautaire, engagée sur la santé, Ronan Sinquin
à Morlaix Patrick Gambache le premier adjoint qui ne se représente pas en position éligible, Eugène Davillers Caradec
au Relecq-Kerhuon, Isabelle Mazelin, adjointe à la culture pendant 4 mandats, Chantal Cadiou
à Plouigneau Mariane Gauthier Destable, Annick Le Guern
à Plourin-les-Morlaix Marie-Christine Coz, adjointe pendant plusieurs mandats
à Plougonven Martine Carn, adjointe pendant plusieurs mandats, plus conseillère municipale d'opposition
à Rosporden-Kernevel, Jean-Marie Cloarec
à Moëlan, Willy Titteca
Nous remercions tous ces camarades pour leur engagement qui a pris beaucoup sur leur vie personnelle.
Le PCF présente un fort renouvellement parmi ses candidats puisque 55 de nos candidats ne sont pas élus sortants et une cinquantaine n'ont jamais été élus.
Et bon courage à tous nos candidats et équipes de campagne pour la dernière semaine de campagne, et tout particulièrement à nos deux têtes de liste communiste d'union de la gauche, deux femmes formidables, Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër.
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26 février 2026 4 26 /02 /février /2026 07:24
Le mépris du peuple: jusqu'à quand? - Maryse Dumas, L'Humanité magazine, 25 février 2026
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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 08:08
Mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque - Ni violence, ni instrumentalisation ! - par Fabien Gay
Ni violence, ni instrumentalisation !
La mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque, âgé de 23 ans, suite à des coups reçus lors d’un affrontement violent à Lyon, est un drame inacceptable. La condamnation doit être claire et sans la moindre ambiguïté.
Aucune cause, aucune idéologie ne peut justifier qu’on en vienne aux mains, et encore moins qu’on conduise à la mort d’un être humain. La politique doit rester le champ des idées, des mobilisations collectives et du débat démocratique, et non celui des poings, des lynchages ou des expéditions punitives.
Quand la politique recule, que le débat d’idées s’appauvrit, que la désinformation et la course au buzz permanent remplacent les faits, l’échange d’arguments et la dispute organisée, cela conduit peu à peu à une société du repli sur soi, de la haine, et donne de la puissance à la violence pour résoudre les contradictions sociales. Si la politique apparaît dans l’impasse pour régler les problèmes du quotidien, la violence peut alors sembler un exutoire pour une partie, même infime, de la population. Et c’est précisément à ce stade que les idées d’extrême droite contaminent l’espace public, pullulent et se répandent jusqu’à saturation.
La violence entraîne le chaos, mais elle génère aussi, chez un grand nombre de nos concitoyens et concitoyennes, du dégoût, du rejet et, in fine, un détournement de la politique. Il suffit de voir ce qui se passe dans les manifestations où des violences sont annoncées : elles contribuent à éteindre les mouvements sociaux et à effacer les justes revendications des travailleurs et des travailleuses. C’est comme si nous marquions un but contre notre propre camp, faisant gagner l’adversaire.
La violence est une impasse politique pour la gauche : elle ne peut être ni une stratégie, ni une méthode, et encore moins un projet politique en soi. Pour l’extrême droite, elle est l’essence de son moteur et de son projet.
A gauche, nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque la majorité du peuple se mêle de la politique, par des mouvements sociaux puissants ou dans les urnes quand l’abstention recule. Il faut donc interroger la stratégie de la conflictualisation permanente du débat politique, la violence des mots qui s’installe dans la vie parlementaire : si elle peut consolider un socle de militants, de sympathisants et même d’électeurs important, elle crée un plafond de verre et rend difficile, voire impossible, le fait d’être majoritaire et de gagner en rassemblant largement celles et ceux qui ont intérêt au changement.
Il y a d’ailleurs une contradiction à refuser les coups de force permanents, la logique de l’affrontement belliciste et guerrier face au retour des hyperpuissances, tout en laissant s’installer l’idée que la violence, quelle qu’en soit la forme, pourrait être un moyen légitime ici en France.
La semaine que nous venons de vivre est une semaine qu’il faut analyser avec beaucoup de recul. C’est un nouveau point de bascule qui va peser dans les esprits dans les prochains mois.
Nous vivons, comme de l’autre côté de l’Atlantique, notre moment « Charlie Kirk », qui a permis de marginaliser les anti-Trump, de les reléguer au rang d’ennemis de la liberté et d’affirmer l’autorité du locataire de la Maison Blanche en lui permettant de jouer sur le registre du retour à l’ordre et de défenseur de la liberté d’expression.
Il faut refuser que ce drame, aussi tragique soit-il, serve de prétexte à une inversion des valeurs et à une réécriture cynique de l’histoire de la violence politique en France. On ne peut pas mettre sur le même plan les antifascistes, qui luttent pour l’égalité, la solidarité et la fraternité, et les fascistes, qui portent en eux un projet de haine et de division du peuple. C’est une faute politique et morale gravissime. Il n’y a aucun trait d’égalité entre antifascistes et fascistes.
Depuis des années, les groupuscules d’extrême droite portent l’écrasante majorité des violences et des morts politiques : attentats racistes, assassinats ciblés, agressions xénophobes… Les chiffres sont implacables, et les faits parlent d’eux-mêmes. Nous n’oublions pas Ismaël Aali, Hichem Miraoui, Djamel Bendjaballah, Angela Rostas, Federico Martin Aramburu…
Aujourd’hui, l’extrême droite et une partie des droites coalisées instrumentalisent la mort de Quentin pour hurler à une « violence antifasciste » généralisée, désigner l’extrême gauche comme le grand danger de la République, et banaliser l’extrême droite ainsi que son projet autoritaire et raciste. Cette hypocrisie est insoutenable. Elle vise à effacer des années de haine raciste, d’attaques contre les migrants, les musulmans, les juifs, les homosexuels, les féministes, les syndicalistes…
Cette instrumentalisation du drame s’inscrit dans une stratégie plus large, relayée par une partie des médias et des droites libérales et autoritaires, qui consiste à expulser La France insoumise – et à travers elle, toute une partie de la gauche – du champ républicain. On accuse, on diabolise, on amalgame, pour mieux normaliser l’extrême droite et la faire entrer un peu plus dans le jeu institutionnel comme un parti comme les autres. Surtout, le pouvoir aux abois veut préparer leur arrivée. Après eux, le déluge – et mieux vaut l’arrivée de Le Pen et Bardella, pour espérer revenir aux affaires cinq ans plus tard en apparaissant comme les défenseurs de la démocratie plutôt qu’une issue porteuse d’espoir de changement et de rupture avec leur politique.
En stigmatisant et en pointant du doigt une partie de la gauche, ils veulent instiller le venin de la division et rendre impossible l’union large de la gauche, en profitant qu’une partie de la gauche affirme « plus jamais avec eux ». Nous savons très bien qu’aujourd’hui ce sont les insoumis, mais dans leur viseur ce sont aussi les communistes, les écologistes et une partie du camp socialiste.
Cette mécanique prépare le terrain pour 2027 et elle est à l’œuvre depuis une dizaine d’années, s’accélérant depuis le début du second mandat de Macron. En présentant la gauche comme « violente » ou « hors-sol », on blanchit ceux qui rêvent d’un État antisocial, anti-immigrés et antidémocratique. On inverse les responsabilités mais aussi les valeurs pour que les véritables fauteurs de haine passent pour des modérés, des gens responsables, et les antiracistes pour des racistes et des antisémites qu’il faut à tout prix marginaliser, voire demain, pourquoi pas, interdire.
Enfin, une grande partie du patronat français a choisi son camp pour la prochaine présidentielle. Ce sera l’extrême droite, pour continuer à verrouiller le système démocratique et institutionnel et poursuivre leur œuvre destructrice : épuiser le vivant et la nature, refuser tout changement du système qui consisterait à partager les pouvoirs, les savoirs et les richesses. Dans cette course à l’Élysée, ils sont appuyés par des algorithmes puissants et des relais médiatiques dopés par le milliardaire Bolloré, qui se font les chantres de la liberté d’expression – surtout quand elle relaie leurs poisons putrides d’extrême droite.
Ce moment que nous vivons vise donc à installer un duel, mais aussi à préparer les esprits à faire sauter la digue du front républicain au second tour des présidentielles, et même pire, à l’inverser au profit de l’extrême droite.
La République n’est pas menacée par ceux qui luttent pour la justice sociale, fiscale et écologique, l’égalité, l’antiracisme et la paix. Elle est menacée par l’extrême droite, qui l’a toujours combattue, et qui prospère sur la division, la peur et la violence qu’elle alimente depuis des décennies. Il faut refuser toute escalade, exiger que la justice fasse toute la lumière sur les faits, et barrer la route à ceux qui veulent transformer un drame en tremplin électoral.
Quand les blés ont été sous la grêle, notre camp social n’a pas répondu par la stratégie du chaos et de la violence à tout crin, mais par une stratégie de rassemblement large et de Front populaire.
À l’Humanité, nous avons décidé de nous rassembler avec quatre autres médias pour mener la bataille idéologique et médiatique – préalable de toute victoire électorale – en fournissant des argumentaires à nos lectrices et lecteurs. Avec ce hors-série de combat « Front commun contre l’extrême droite », ils disposent d’un manuel utile pour mener cette bataille idéologique.
À l’heure où, 82 ans après l’assassinat par l’armée nazie des 23 de l’Affiche rouge, des néo-nazis ont défilé dans les rues de Lyon librement, il est temps de réagir et fédérer. Surtout que ce n’est pas une première ces derniers mois.
Ensemble, refusons la violence et construisons la mobilisation antifasciste pacifique et déterminée. La fraternité et la solidarité ne se construisent pas dans la haine, mais dans le combat commun contre l’injustice et le fascisme qui resurgit.
 
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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 13:18
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