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4 juin 2024 2 04 /06 /juin /2024 05:29
2000 participants au meeting de Léon Deffontaines à Marseille : en route vers 5%!
2000 participants au meeting de Léon Deffontaines à Marseille : en route vers 5%!
2000 participants au meeting de Léon Deffontaines à Marseille : en route vers 5%!
Marseille est grande, Marseille est authentique et comme notre campagne, Marseille est populaire.
Quel beau dernier meeting de campagne.
Merci aux plus de 2 000 participants !
En route vers les 5%.
Le 9 juin je vote #leon
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4 juin 2024 2 04 /06 /juin /2024 05:13
Mardi 4 juin: Européennes - Gladys Grelaud invitée du journal 19/20 de France 3 Bretagne

Ce mardi 4 juin dans le cadre des élections européennes Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste, dirigeante nationale du Parti communiste et porte-parole des communistes bretons, landernéenne, sera l'invitée du 19/20 de France 3 Bretagne.

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4 juin 2024 2 04 /06 /juin /2024 05:11
MARDI 04 juin : Léon DEFFONTAINES participera au débat des huit têtes de listes sur France 2, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h00

MARDI 04 juin : Léon DEFFONTAINES participera au débat des huit têtes de listes sur France 2, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h00

MARDI 04 juin : Léon DEFFONTAINES participera au débat des huit têtes de listes sur France 2, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h00
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2 juin 2024 7 02 /06 /juin /2024 08:47
Ouest-France
À l’Assemblée nationale, un vote très attendu sur le cancer du sein ce jeudi

Yves-Marie ROBIN. Publié le

 

Ce jeudi à l’Assemblée, les députés communistes vont proposer une prise en charge élargie des soins liés au cancer du sein.

Fabien Roussel, député communiste du Nord.

Fabien Roussel, député communiste du Nord. | DANIEL FOURAY / OUEST-FRANCE

Le sujet est à l’ordre du jour de l’Assemblée ce jeudi vers 22 h. Ce sont les communistes qui le portent. Et il pourrait être très largement approuvé. Par la voix de son secrétaire national Fabien Roussel, le parti souhaite que tous les soins liés au cancer du sein soient, désormais, pris en charge.

Alors que la maladie relève du statut protecteur des affections de longue durée, offrant une couverture intégrale des traitements par la Sécu, les patientes doivent quand même subir un reste à charge évalué entre 1 300 € et 2 500 € en moyenne. « Une situation qui précarise les plus modestes », déplore le député du Nord.

Ce reste à charge peut résulter de franchises en hausse sur les médicaments, les transports sanitaires, les forfaits hospitaliers… ; de dépassements d’honoraires lors de chirurgie de reconstruction ; du coût des soins de support (diététiques, esthétiques…) ; de l’achat de produits prescrits, mais non compris dans le panier de soins (brassières et soutiens-gorge postopératoires…).

De bon augure

La semaine dernière, en commission des affaires sociales, le texte de Fabien Roussel a été adopté à l’unanimité. De bon augure avant le débat du jour qui doit confirmer ce vote. Parmi les avancées approuvées : l’élargissement du panier de soins remboursables, la prise en charge des prothèses capillaires quel que soit le tarif, ou encore le remboursement du renouvellement des prothèses mammaires au bout de dix ans. La question des dépassements d’honoraires, elle, fera l’objet d’une mission d’information spécifique.

L’an dernier, l’assurance maladie recensait plus de 700 000 femmes vivant avec un cancer du sein « actif », c’est-à-dire en phase de traitement ou en surveillance.

https://www.ouest-france.fr/sante/cancer/a-lassemblee-nationale-un-vote-tres-attendu-sur-le-cancer-du-sein-ce-jeudi-efddc732-1901-11ef-a4ab-f1862cfaf1f3

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1 juin 2024 6 01 /06 /juin /2024 07:08
Léon Deffontaines : « Mon adversaire, c’est Jordan Bardella » - Interview au journal L'Humanité, 1er juin 2024
Léon Deffontaines : « Mon adversaire, c’est Jordan Bardella »

À une semaine des européennes, la tête de liste du PCF, Léon Deffontaines, revient sur les enjeux de la campagne, la situation à gauche, l’urgence climatique et le combat à mener contre l’extrême droite.

Le candidat des communistes pour le 9 juin, Léon Deffontaines, a réalisé une percée médiatique en mettant le RN face à la réalité de ses votes contre l’intérêt général. Il entend déjouer les pronostics le jour du scrutin et appelle la gauche à se rassembler sur la question sociale, en plus de défendre une « écologie populaire et rationnelle ».

Quel est votre principal adversaire pour ces européennes ?

C’est Jordan Bardella. Nous avons tous les deux 28 ans, et le duel pourrait s’installer dans la durée. Je veux montrer ses contradictions. Chaque fois qu’il peut défendre les travailleurs français, le RN vote contre leurs intérêts.

L’extrême droite a refusé l’indexation des salaires sur l’inflation, le rétablissement de l’ISF, et ce parti qui se dit défenseur de la ruralité s’oppose aux lois contre les déserts médicaux. Déconstruire le mythe du RN, défenseur des travailleurs français, est l’un des enjeux de cette campagne.

« À gauche, nous devons refaire de la question sociale notre priorité. »

Que répondez-vous à ceux disent qu’on n’a jamais essayé le RN ?

Que l’on est en réalité en train de l’essayer sur le plan économique et social. À l’Assemblée, la coalition gouvernementale et le RN votent systématiquement contre toute avancée pour les travailleurs. Leur projet est identique en la matière. Et le RN au Parlement européen vote majoritairement pour les traités de libre-échange.

Il faut bien sûr attaquer ce parti sur le caractère xénophobe, fasciste même, de son programme. Mais on s’évertue à le faire depuis quarante ans, et ce n’est pas suffisant. Le RN se dédiabolise sur la question sociale, et c’est sur cette supercherie qu’il faut l’attaquer.

Comment expliquer son niveau dans les sondages ?

L’extrême droite est épargnée. Le débat sur LCI (le 21 mai – NDLR) a été symptomatique. Les autres candidats avaient l’air tétanisés par Bardella. Personne n’osait l’attaquer. Il ne faut pas le laisser dérouler ses mensonges. Allons à l’affrontement ! D’autre part, nous n’avons pas été à la hauteur à gauche. Nous nous écharpons sur des questions de société et des sujets internationaux qui devraient nous rassembler. Nous devons refaire de la question sociale notre priorité.

Bardella n’avait rien d’autre à vous répondre que « vous êtes communiste », lorsque vous l’avez attaqué dans ce débat. Est-ce un problème d’être communiste ?

Quand on l’attrape sur le fond, Bardella est incapable de répondre. Il me renvoie donc à mon communisme comme s’il s’agissait d’une insulte. C’est révélateur de son absence de projet social. Mais si on veut nous renvoyer au passé, je suis fier d’être membre du parti de Missak Manouchian, panthéonisé cette année. L’histoire de mon parti, c’est la Résistance, le CNR, la Sécurité sociale.

L’héritage du RN, cofondé par un Waffen-SS, c’est la collaboration et Vichy. Le communisme aujourd’hui est synonyme d’espoir, de rupture avec une société capitaliste incapable de répondre à l’impératif environnemental et à nos aspirations à vivre mieux. Il s’agit d’aider chaque individu à s’épanouir pleinement, quelle que soit son origine sociale ou géographique. C’est le projet que je porte.

« Lorsque la gauche est capable de rassembler sur la question sociale, elle peut battre les lepénistes. »

Vous étiez en meeting à Avion (Pas-de-Calais), il y a une semaine, seule circonscription perdue par le RN aux législatives 2022, au profit du PCF…

Nous sommes la seule force politique qui a fait reculer l’extrême droite. Dans le Pas-de-Calais, nous avons aussi fait perdre trois cantons au RN. Lorsque la gauche est capable de rassembler sur la question sociale, elle peut battre les lepénistes. C’est mon ambition pour les européennes et au-delà.

Qu’avez-vous appris dans cette campagne au cours de laquelle vous avez sillonné toute la France ?

J’en retiens la beauté des paysages et la richesse de la population. Une campagne, c’est l’occasion de parler, de reconstruire du lien social. Depuis quinze ans, la gauche est captive de deux offres politiques : l’une outrancière et polémiste, l’autre libérale. C’est ce qui l’empêche d’aller à la reconquête de l’électorat populaire et de progresser.

On nous renvoie toujours à François Hollande et à Jean-Luc Mélenchon, sur les marchés. Ce sont les deux cailloux dans nos chaussures. Nous devons écrire une nouvelle page. C’est avec une gauche du travail rassemblée que l’on retrouvera un électorat populaire et que nous redeviendrons majoritaires dans le pays.

Vous avez 23 syndicalistes sur votre liste, un record. En quoi est-ce une force ?

C’est une chose de défendre le monde du travail. C’en est une autre de faire élire au Parlement celles et ceux qui en sont les premiers représentants. Sigrid Gérardin et Fabien Gâche, en 2e et 7e position sur ma liste, incarnent au quotidien ceux qui luttent contre les effets dévastateurs des politiques européennes libérales. Les élire, c’est les faire entrer dans l’institution probablement la plus antisociale de notre système politique. Ils peuvent y être le fer de lance de la lutte contre la destruction des droits sociaux.

Dans vos meetings, on vous entend dire : « Cette Europe, qu’elle crève ! » N’est-ce pas contradictoire ?

Les institutions européennes se sont construites avec le dogme néolibéral. Elles sont une machine à broyer l’avenir des jeunes, à détruire l’emploi. Si nous y envoyons des députés européens, ils seront un appui pour résister à la marche forcée du néolibéralisme. Je ne crois pas que l’UE sera, demain, un levier pour l’émancipation des peuples, parce qu’elle sera dominée par la droite et l’extrême droite. Mais, y envoyer des représentants du peuple sera un moyen de mener la résistance dans les travées du Parlement.

Vous êtes donné entre 2 et 3 % des intentions de vote dans les sondages. Que comptez-vous faire pour y remédier dans la dernière ligne droite ?

Il fallait que nous tracions notre sillon dans cette campagne, peu importent les sondages. Lors de la campagne de 2019, ils se sont lamentablement plantés. J’ai donc peu confiance dans ces enquêtes. Les Français font leur choix au dernier moment, et c’est encore plus vrai dans une européenne. Le niveau de participation peut tout changer.

70 % des 18 à 29 ans prévoient de ne pas aller voter le 9 juin. Que leur dites-vous ?

J’observe le décalage entre ce que nous vivons, nous, les jeunes, et les discours sur l’Europe. L’exemple le plus édifiant, c’est Erasmus, que l’on nous vante comme merveilleux. Mais seulement 5 % d’une classe d’âge participent à ce programme. C’est quoi, l’Europe, pour les 95 % restants ? C’est l’impasse écologique à laquelle l’UE est incapable de répondre en nous enfermant dans les énergies fossiles.

C’est la baisse du pouvoir d’achat, avec des jeunes particulièrement touchés, qui se tournent vers l’aide alimentaire. Que fait l’UE ? Les contrats précaires, la mise en concurrence des travailleurs, la difficulté à faire des études… Culpabiliser les jeunes pour les envoyer voter revient à les mépriser. Ce ne sont pas les jeunes qui se désintéressent de l’Europe, mais l’UE et les candidats qui se détournent d’eux. Moi, je veux parler de leur réalité, de leur quotidien.

Léon Deffontaines : « Mon adversaire, c’est Jordan Bardella » - Interview au journal L'Humanité, 1er juin 2024
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1 juin 2024 6 01 /06 /juin /2024 06:39
La France doit reconnaître l’État de Palestine immédiatement ! (PCF)
La France doit reconnaître l’État de Palestine immédiatement !

Trois pays européens, l’Espagne, l’Irlande et la Norvège, ont choisi de reconnaître officiellement l’État de Palestine. Désormais, au total, 147 pays dans le monde auront reconnu l’État de Palestine.

Le silence et l’immobilisme de la France sont incompréhensibles et honteux. Ils brouillent et décrédibilisent l’action de notre pays. Après avoir voté en faveur de l’adhésion pleine et entière de la Palestine à l’ONU au Conseil de sécurité le 18 avril dernier, puis à l’Assemblée générale de l’ONU le 10 mai dernier, la France doit appliquer à elle-même ses propres votes.

Il est totalement hypocrite de la part du gouvernement français de prétendre que les conditions ne seraient pas réunies.

Assez de discours !
Une action concrète est urgente.

La France doit reconnaître immédiatement l’État de Palestine, aux côtés de l’État d’Israël, sur la base des frontières de 1967. Cela serait un geste hautement politique, et concret, un engagement fort pour une paix juste et durable reposant sur une solution à deux États. Toutes les grandes voix pour la paix, en Palestine et en Israël, portent cette exigence.

La France dont la voix a longtemps compté au Proche-Orient ne peut pas rester à côté de l’Histoire. La résolution votée en 2014 par l'Assemblée nationale doit être appliquée.

Sa politique étrangère en serait d’autant plus grandie que cela représenterait une forte pression politique sur le gouvernement d’extrême droite de B. Netanyahou pour un cessez-le-feu immédiat et permanent à Gaza, alors que le procureur de la CPI vient de demander un mandat d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité contre deux dirigeants israéliens et trois dirigeants du Hamas. Ce serait également un engagement de la France à agir pour la fin de la colonisation et de l'occupation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, en conformité avec les résolutions de l'ONU. Alors qu’Emmanuel Macron brandit l’autonomie stratégique dans les discours et sur le papier, cela serait une réelle autonomisation vis-à-vis de la politique des États-Unis.

Assez d’hypocrisie ! Assez d’effacement !

Je signe pour que la France reconnaisse immédiatement et sans condition
l’État de Palestine !
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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 05:28
Ouest-France, 30 mai 2024

Ouest-France, 30 mai 2024

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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 05:26
Ouest-France, 30 mai 2024

Ouest-France, 30 mai 2024

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28 mai 2024 2 28 /05 /mai /2024 05:25
Passage médias de Léon Deffontaines jusqu'au 9 juin
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24 mai 2024 5 24 /05 /mai /2024 05:07
Les prochains passages médias de Léon Deffontaines - 27 mai au 4 juin: interviews, débats, etc.
- Lundi 27 mai : Léon participera au débat des huit têtes de listes sur BFMTV, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h00
- Mardi 28 mai : Léon invité de Touche pas à mon poste sur C8, en direct, en plateau, de 19h10 à 19h35
- Mardi 28 mai : Léon invité de LCI pour le grand oral des têtes de listes, en direct, en plateau, de 21h45 à 22h00
- Mercredi 29 mai : Léon invité de la matinale de CNEWS, en direct, en plateau, de 08h30 à 08h55
- Jeudi 30 mai : Léon participera au débat des six têtes de listes sur CNEWS, en direct, en plateau, de 21h00 à 23h00
- Samedi 1er juin : Léon invité du 13h de TF1 présenté par Anne-Claire Coudray, en direct, en plateau, vers 13h20
- Dimanche 2 juin : Léon invité de BFMTV pour le grand oral des têtes de liste, en direct, en duplex depuis Marseille, à 12h45
- Mardi 04 juin : Léon participera au débat des huit têtes de listes sur France 2, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h00
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  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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