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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 20:07

Débordements  fascistes au Col de l’Échelle près de Briançon : 

la prime à la récidive du ministre Gérard Collomb !

Le MRAP condamne l'action des militants de "Génération Identitaire" qui ont bloqué samedi 21 avril le col de l’Échelle à la frontière franco-italienne.

Le MRAP est indigné de la passivité du gouvernement devant les agissements de ce groupe d’extrême-droite.

Cette formation de nature fasciste s’est constituée en formation paramilitaire au col de l’échelle pour empêcher les migrants de passer.

La horde fasciste avait même loué des hélicoptères qui survolaient la démonstration de haine xénophobe.

On notera donc que cette action s’est déroulée sans que la police ne fasse respecter l’ordre républicain.
Le terme pudique de “gesticulation” employé par le ministre pour qualifier les débordements des identitaires apparaît comme une complaisance de fait.
 
Rappelons à Monsieur le Ministre de l’intérieur que les identitaires sont ceux qui avaient affrété un navire destiné à empêcher les secours en mer méditerranée au risque de créer de nouveaux drames.
 
Les identitaires sont aussi ceux qui ont occupé la mosquée de Poitiers en 2012 et viennent d’être condamnés par une justice moins complaisante que le ministre de l’intérieur.
 
Ce sont les mêmes individus qui dans le passé ont organisé les soupes populaires discriminatoires à l’égard des musulmans dans plusieurs villes de France.
 
Les mêmes encore qui, en 2010, s’illustraient à Bayonne contre l’implantation d’une mosquée et circulaient dans la ville avec un  camion sono diffusant des appels du muezzin.
 
Mais qu’attend le ministre de l’intérieur pour dissoudre ce groupe fasciste ?
Pour l’heure sa passivité est une prime à la récidive.
Paris, le 24 avril 2018
 
-- 
Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples
43 Boulevard Magenta - 75
Débordements  fascistes au Col de l’Échelle près de Briançon :  la prime à la récidive du ministre Gérard Collomb !
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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 19:02

Avril 1915 – avril 2018 : n’oublions pas le génocide arménien

Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople, capitale de l'empire ottoman, 2345 Arméniens appartenant à l'élite intellectuelle sont arrêtés et exécutés sur ordre du gouvernement. Le ministre de l'intérieur Talaat Pacha envoie un télégramme à la direction du parti des Jeunes Turcs à Alep : «  Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l'âge ni du sexe. Les scrupules de conscience n'ont pas leur place ici » .

C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle. Il va faire entre 1,2 et 1,5 millions de victimes - massacres, déportations, famines - soit les 2/3 de la population arménienne de l'empire turc. Il va aussi conduire les survivants sur le chemin de l'exil. En même temps que les Arméniens, ce sont toutes les autres communautés chrétiennes qui ont été également exterminées dans la région frontalière qui se trouve aujourd'hui à cheval sur la Turquie et l' Iran : 500.000 à 750.000  Assyriens - soit 70  % de la population de l'époque - environ 350  000 Grecs pontiques .

Comme le feront les nazis, le gouvernement ottoman s'emploie systématiquement à éliminer toute preuve du génocide : les photographies des convois de déportés sont interdites; les missionnaires sont empêchés d'apporter nourriture, eau, vêtements aux rescapés; la censure officielle interdit aux médias de faire mention des massacres.

Ce génocide avait eu des précédents: entre 1894 et 1896, comme les Arméniens réclament des réformes et une modernisation des institutions, le sultan en fait massacrer 200.000 à 250.000. Un million d'Arméniens sont dépouillés de leurs biens et quelques milliers convertis de force. Des centaines d'églises sont incendiées ou transformées en mosquées... L'espace d'un seul mois - juin 1896 - dans la région de Van, au cœur de l'Arménie historique, pas moins de 350 villages sont rayés de la carte.

Après le crime, vient le temps de sa négation : la République turque refuse de reconnaître l'existence du génocide arménien et qualifie les événements de 1915-1916 de « Sözde Ermeni Soykırımı » (« prétendu génocide arménien »). Parler du génocide est passible de peines de prison.

Aujourd'hui, le génocide arménien n'est reconnu que par 21 pays,  dont la France depuis 2012.

Pour le MRAP, l’apologie ou la négation du crime est intolérable en ce qu’elle prolonge et perpétue le crime lui-même. Il est nécessaire de mettre fin au négationnisme, quel qu’il soit, car il laisse ouvert le champ à d’autres crimes contre l’Humanité. Il est d’autant plus nécessaire de rappeler ce crime qu’aujourd’hui, Erdogan menace le Rojava (Kurdistan de Syrie) de purification ethnique et se rend coupable de crimes de guerre, voir de crimes contre l’humanité à l’encontre la population kurde de Turquie.

Paris, le 25 avril 2018

-- 
Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples
43 Boulevard Magenta - 75010 Paris
01.53.38.99.82
 
Lire aussi: 
Avril 2015 - Avril 2018: n'oublions pas le génocide arménien (MRAP, 25 avril 2018)
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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 06:23
Geneviève De Gaulle-Anthonioz

Geneviève De Gaulle-Anthonioz

A Dialogues Morlaix:

Jeudi 26 avril à 18h 

Rencontre avec Frédérique Néau-Dufour, conférence autour de sa biographie Geneviève De Gaulle-Anthonioz (Editions du Cerf). Geneviève De Gaulle-Anthonioz a été résistante dès le début de l'occupation, à Rennes puis à Paris. Rescapée du camp de concentration de Ravensbrück, elle a ensuite milité activement contre la pauvreté. La Directrice du centre européen du Résistant-Déporté, Frédérique Neau-Dufour, a été la première à écrire la biographie de cette grande dame.  

Et le Lundi 30 avril à 10h30: 

Rencontre avec Nono et le journaliste et écrivain Marc Pennec pour "En Arrée", balade autobiographique, historique, géographique et poétique. 

A Dialogues Morlaix:  Jeudi 26 avril à 18h   Rencontre avec Frédérique Néau-Dufour, conférence autour de sa biographie Geneviève De Gaulle-Anthonioz - le 30 avril, à 10h30: Nono et Marc Pennec
Le dessinateur de presse (Ouest-France, puis Télégramme) et artiste Nono, amoureux de la Bretagne

Le dessinateur de presse (Ouest-France, puis Télégramme) et artiste Nono, amoureux de la Bretagne

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 06:16
Le pays de Morlaix sinistré: Tilly, Global Seafood, 76 nouveaux licenciements (Gwendal Hameury, Le Télégramme, 24 avril 2018)

Tilly-Sabco International liquidé. Et Global Seafood qui poursuit son activité avec des effectifs amputés de moitié. En l’espace de quelques jours, le pays de Morlaix vient de subir une nouvelle saignée en perdant 76 emplois. Dramatique.

« La liquidation est prononcée. C’est terminé ». Il est midi, ce mardi 24 avril, et devant le tribunal de commerce de Brest, Nadine Le Guen, déléguée CGT du personnel de Tilly-Sabco International, annonce la nouvelle tant redoutée : les 63 salariés de l’entreprise emblématique de Guerlesquin, en redressement judiciaire depuis un mois, sont désormais sur le carreau. 62 ans d’histoire agroalimentaire viennent d’être rayés d’un trait de plume en moins de trois quarts d’heure, sur un coin de table. Et dans un quasi-anonymat. Sur le port de Brest, la délégation de cinq représentants syndicaux CGT et FO semble en effet bien seule. Pas une manifestation de soutien. Aucune écharpe tricolore. Aucun salarié. Même Brian Wegdam, le patron du groupe néerlandais éponyme, qui avait repris Tilly-Sabco en janvier 2017, est absent

 

Jusqu’à 800 salariés

 

Cette annonce est tout sauf une surprise puisque personne ne s’était manifesté pour reprendre l’activité de saucisses de volaille. « Honnêtement, nous n’avions plus d’espoir. Mais on avait beau s’y attendre, ça fait mal au cœur », murmure Nadine Le Guen, qui a tout le mal du monde à ne pas fondre en larmes lorsqu’on lui demande comment on en est arrivé là.

À sa grande époque, dans les années 80, l’abattoir de volailles construit en 1956 par Jacques Tilly a en effet employé jusqu’à 800 personnes. Puis l’usine a dû faire face à plusieurs liquidations successives. La faute à une concurrence extrêmement rude de la part de pays comme le Brésil, la Pologne, la Lituanie ou encore la Turquie, qui produisent à bas coûts. « Un plan social en décembre 2014, un autre en décembre 2016. Ces dernières années, il y a eu beaucoup de souffrances », reprend celle qui est aussi secrétaire du CE de Tilly-Sabco. Et de se remémorer cette usine pleine de vie, quand elle a commencé sa carrière, il y a 38 ans.

 

 

Le minimum d’indemnités

 

Désormais, comme ses 62 collègues, Nadine Le Guen va devoir préparer l’avenir. Il ne s’annonce pas des plus faciles. « Certains vont pouvoir prendre leur retraite mais ils sont peu nombreux. Les autres vont devoir faire avec les indemnités de licenciement : le minimum légal car les caisses de l’entreprise sont vides ».

Des reclassements sont-ils possibles au sein du groupe LDC ? « Son usine la plus proche est à Guingamp (22). Mais on n’a aucune précision là-dessus. Nous n’avons pas encore eu le temps d’éplucher le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, NDLR) ». Et la délégation d’espérer que l’accompagnement des salariés sera à la hauteur en termes de formation, afin qu’ils retrouvent un emploi.

Le comité d’entreprise du 30 avril devrait permettre d’y voir plus clair. Après quoi, la procédure suivra son cours et les lettres de licenciements seront expédiées. Restera alors à connaître l’avenir du site. « Un outil au véritable potentiel industriel qui pourrait être reconverti », selon Gildas Juiff, maire de Guerlesquin.

 

Treize licenciements au Diben

 

Pierre-Yves Bizien, cofondateur de la société plougasniste Global Seafood, en redressement judiciaire depuis fin janvier, n’en est pas là. Son activité va bel et bien se poursuivre au Diben. Ce mardi, un peu avant qu’il ne referme définitivement le dossier Tilly, le tribunal de commerce de Brest a en effet prolongé la période d’observation jusqu’au 26 juin. Date à laquelle la société présentera un « plan de continuation déjà très élaboré ». Il prévoit un redimensionnement de Global Seafood sur son périmètre historique : le négoce à l’international de poissons, mollusques et crustacés. Plus de marché français, donc. Mais ce plan comprend aussi le licenciement de 13 des 23 salariés - c’était leur dernier jour de travail ce mardi -, ainsi que le passage à temps partiel de trois autres. Et ce, moins d’un an et demi après le rachat des Viviers de la Méloine à Capitaine Houat.

« Cette reprise avait pour but de préserver l’emploi. Mais la mayonnaise n’a pas pris. Un embargo chinois, un partenaire qui retire ses billes, un autre qui ne fait pas le chiffre d’affaires convenu avec nous… On a eu un effet domino. C’était voué à la fermeture », explique Pierre-Yves Bizien. Un dirigeant combatif et confiant dans l’avenir. Qui s’annonce bien plus sombre pour les 13 licenciés.

 


 Gwendal Hameury, Le Télégramme 24 avril 2018 

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 06:11
Salah Hamouri, 33 ans aujourd'hui, citoyen d'honneur de la ville de Carhaix depuis hier, prisonnier politique des geôles israéliennes depuis août 2017

C’est son anniversaire aujourd’hui ! Il a 33 ans. Et Salah Hamouri a été fait hier soir citoyen d’honneur de la ville de Carhaix - à l’unanimité ! Liberté pour Salah Hamouri et les autres prisonniers politiques palestiniens!

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 05:47
L'usine Tilly-Sabco, à Guerlesquin. | Archive photo DAVID ADEMAS

L'usine Tilly-Sabco, à Guerlesquin. | Archive photo DAVID ADEMAS

Ouest-France
Tilly-Sabco. L’usine de Guerlesquin placée en liquidation judiciaire, 63 salariés sur la touche

Publié le 24/04/2018

 

Cette fois-ci, c’est vraiment fini pour l’usine emblématique de Guerlesquin. Le tribunal de commerce de Brest a prononcé la liquidation judiciaire de l’usine de saucisses de volaille, ce mardi 24 avril. Les 63 salariés seront licenciés.

Les salariés ne se faisaient guère d’espoir, aucune offre de reprise n’ayant été déposée. Ce mardi midi, le tribunal de commerce de Brest a prononcé la liquidation de Tilly-Sabco, usine de saucisses de volaille à Guerlesquin, à l’origine spécialisée dans l’abattage de poulets.

Ils étaient encore 63 salariés à y travailler, certains depuis des décennies. Aux grandes heures, dans les années 80, jusqu’à 800 personnes y ont travaillé, souvent en famille.

« Gâchis »

Cinq salariés avaient fait le déplacement à Brest. Parmi eux, Nadine Le Guen, déléguée CGT. Elle a « un sentiment de gâchis ». Et de la tristesse « de voir cette usine, à l’époque pleine de vie, vide ».

Pour Pascale, « on ne pense pas à l’être humain. On n’est que des pions ».

Deux des salariés présents partent bientôt à la retraite. Mais leurs pensées vont vers leurs collègues, « qui ne savent pas ce qu’ils vont faire ». En production, la moyenne d’âge, c’est 53 ans.

« Le minimum légal pour les indemnités »

Lors de la date limite de dépôt des offres, les salariés apprenaient que des reclassements seraient peut-être possibles dans le groupe LDC, également intéressé pour racheter la ligne de production. Ce mardi, ils n’en savent pas plus.

La procédure de licenciement va être lancée. « On aura le minimum légal en indemnités », précise Nadine Le Guen, 38 ans de service chez Tilly.

Un dernier comité d’entreprise est prévu lundi 30 avril.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/tilly-sabco-l-usine-de-guerlesquin-placee-en-liquidation-judiciaire-5718907

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 05:44
Chantiers navals. Le rapprochement de Naval Group et Fincantieri inquiète à Brest (Ouest-France, 24 avril 2018)

Les deux chantiers navals Naval Group et Fincantieri veulent constituer un « leader européen ». La CGT craint des suppressions de postes.

« Un énorme risque ! » La CGT s’inquiète du rapprochement entre le français Naval Group (ex DCNS) et l’italien Fincantieri (propriétaire de 50 % de STX). Naval Group s’engagerait dans une compétition mondiale « perdue d’avance » car l’industrie de l’armement est un marché « captif » avec « 70 % des programmes qui sont nationaux », et auquel la société française « n’accédera jamais ». Et c’est « éthiquement contestable » car « les armes ne sont pas des marchandises comme les autres ».

La CGT craint la suppression des postes en « doublon ». Elle ne croit pas à un « Airbus naval » européen, ni à l’exemple « Nissan-Renault » qui s’est traduit par « la perte de la moitié de ses effectifs pour la société française ». Le syndicat garde espoir que la construction neuve revienne, un jour, à Brest à condition d’investir 100 millions d’euros pour remettre en état les infrastructures, c’est-à-dire « rien du tout quand il s’agit de garantir un pan important de notre souveraineté et l’indépendance du pays ».

 

« Constituer un leader européen »

 

De son côté, la direction de Naval Group explique que le projet d’alliance sur le modèle industriel Renault-Nissan et Mitsubishi a pour objectif de « constituer un leader européen ». Un projet « favorable à l’emploi et à la valeur ajoutée », avec des réductions de coûts pour l’acquisition d’équipements, des présentations d’offres communes à l’export (ex-frégates Canada), et «la réalisation conjointe de bâtiments de surface comme le bâtiment de soutien et de ravitaillement du programme Flotlog ».

Concernant Brest, le site a connu un pic de charge avec l’adaptation des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins au missile M51 (trois SNLE concernés) qui se termine cet été. « Àpartir de 2019, le site retrouvera le cycle classique des entretiens de sous-marins et le niveau de charge d’avant 2011. » Concernant la construction neuve, « il nexiste pas de projet de programme à Brest pour des bâtiments de surface mais Brest peut participer à la réalisation densembles ou déquipements pour des constructions neuves de Naval Group. »  Brest travaille sur de possibles collaborations avec Cherbourg sur la construction des SNA (sous-marins nucléaires d’attaque), par exemple.

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 05:38
photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Après l’exposé de la situation à l’hôpital en début de séance, le conseil de Morlaix communauté a délibéré sur plusieurs points. Les voici résumés en bref. 

 

Les bus scolaires ne collent pas partout. Les conseillers communautaires ont voté un avenant au nouveau réseau de transport. Il tient compte, notamment, des expérimentations en cours des lignes vers Plourin, Plougonven et Plouigneau, d’une nouvelle tarification solidaire et de l’ajustement des lignes départementales qui ont été transférées à Morlaix communauté. « Si je me réjouis de ce nouveau schéma qui offre davantage de lignes pour l’école du Gouélou notamment, je regrette que les horaires des établissements n’aient pas été pris en compte. C’était l’occasion. Chez nous, les scolaires doivent patienter une demi-heure le soir avant de prendre le bus, qui est trop juste le matin pour arriver à l’heure à l’école », a regretté François Hamon, le maire de Saint-Martin, soutenu par l’élu morlaisien Bernard Guilcher.
 

10 000 € pour une publicité à la télé. Morlaix communauté va participer, à hauteur de 10 000 €, au financement d’un spot publicitaire de promotion touristique lancé par la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne ouest (CCIMBO) intitulé « Ma Bretagne c’est par ici ! ». Il sera diffusé du 14 au 25 mai sur BFM TV.

 

« La Bretagne se vend déjà assez bien comme ça pour ne pas avoir à investir dans des spots télé. Je préférerais que cet argent soit mis dans des services de proximité », a indiqué l’élu morlaisien Ismaël Dupont. « Je considère que c’est un très bon investissement », lui a répondu Yves Moisan, vice-président en charge du tourisme. « La somme investie n’est pas très importante par rapport aux enjeux, même si je partage la réflexion d’Ismaël Dupont sur le support. Vaut-il mieux la télé plutôt que la presse papier ou les réseaux sociaux ? », s’est interrogée Agnès Le Brun.

 

800 000 € pour le musée de Morlaix. Les élus ont acté le principe d’un fond de concours de 800 000 € pour le financement de la rénovation du musée des Jacobins, à Morlaix. 300 000 € seront versées pour cette année 2018.

 

Plusieurs subventions. Plusieurs subventions ont été votées lundi soir. Dont 30 000 € au CRT (centre de ressources techniques) situé zone de l’aéropôle à Morlaix, 10 000 € à l’association qui restaure la chapelle Saint-Nicolas à Plougasnou, 130 000 € à Don Bosco (120 000 pour enjeux d’enfance et 10 000 € pour le point santé), 21 000 € au Résam (Réseau d’échanges et de services aux associations du pays de Morlaix) ou encore 92 602 € à la Mission locale et 35 000 € au centre Ker Avel à Plougasnou.

 

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 20:25
A l'affiche du mardi 1er mai à Morlaix, place Allende: la fête du Viaduc du Parti Communiste avec Pol Huellou, Gilles Le Bigot, Olivier Dartigolles, et une expo d'artistes à l'occasion du centenaire de la Grande Guerre

En avant-première, la très belle affiche réalisée par nos amis Anne Caradec et Christophe Ducourant avec un tableau original de Chris en toile de fond! 

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 19:23

Julien Attal, secrétaire de section PCF de Saint-Denis, 24 avril: 

Ce matin sur Inter...

Grand moment de radio quand Alexis Corbière réussi en 2mn chrono à être, ignorant, lâche, politicard vicieux, beauf et ridicule... oui en même temps et en quelques dizaines de secondes à peine. Bravo génie !

Corbière répond à un auditeur de Saint-Ouen, qui en veut à la Gauche, "communistes, Front de Gauche, parti de gauche, parfois socialistes" d'importer le "conflit Israélo-palestinien" en France et de dediaboliser Israël le tout à des fins electoralistes.

Corbières met dos à dos "ses amis qui parfois soutiennent Israël à tout prix" et les soutiens du peuple Palestinien. Au journaliste qui le relance il dit que "ce que dit l'auditeur" c'est que "Le parti communiste" utilise ce conflit pour des motivations politiciennes, "je ne suis pas dans ce parti, c'est possible effectivement" avant de rassurer, il a été élu en parlant égalité et service public il n'a jamais rien dit de ce conflit.

Pas un mot sur cette guerre menée contre un peuple, pas un mot pour les morts de Gaza, pas un mot du droit international violé quotidiennement...

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