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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 05:15

 

 

 

 

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2 juillet 2025 3 02 /07 /juillet /2025 05:33

 

Dans moins d'un an désormais, les élections municipales devraient être le premier rendez-vous démocratique fixé avec les Françaises et les Français.

Près de 50 millions de nos concitoyen·nes seront appelé·es aux urnes pour élire leur maire et leur équipe municipale et, ainsi, faire un choix majeur non seulement pour l’avenir de leur commune mais aussi pour celui du pays tout entier.

Pilier de notre démocratie et de la République, nos 35 000 communes sont, en effet, des lieux où sont proposées, se façonnent et se mettent en œuvre des politiques publiques déterminantes pour la population et l’avenir de nos territoires.

Nous saluons le courage des maires, de tous les élu·es locaux·ales mobilisé·es au quotidien dans les villes et les villages auprès de nos concitoyen·nes. Avec eux, nous appelons l’Etat à assumer l’ensemble de ses missions. Nous voulons améliorer la vie quotidienne des habitantes et habitants. Nous voulons, avec les forces progressistes dans leur diversité, résister aux politiques d’austérité et faire vivre, au niveau local, la justice sociale et climatique et démontrer, par les actes, par la promotion des services publics, qu’un autre modèle que le libéralisme tout puissant et le racisme dominant est possible.

C’est cette vision protectrice et émancipatrice de l’action publique locale basée sur la justice sociale que les élu·es communistes, partout sur le territoire défendent, en responsabilité, depuis près de 100 ans ; participant ou dirigeant, le plus souvent, des majorités de large rassemblement et impulsant des luttes pour obtenir des avancées avec les habitantes et habitants.

Alors que le Rassemblement national poursuit sa progression dans le pays et que la droite est à l'offensive, les stratégies assumées de division à gauche et les campagnes délétères engagées contre les équipes qui, depuis 5 ans ou plus, assument des responsabilités locales - qu’elles soient communistes, socialistes ou écologistes - constituent des menaces tant pour l’avenir de nos concitoyen·nes dans les territoires que pour la capacité de la gauche à construire le large rassemblement populaire et progressiste dont la France a besoin.

Le PCF sonne l’alarme et appelle tous ses partenaires à ne pas adopter, vis-à-vis du rassemblement de la gauche, un double discours appelant à l'union pour 2027 et refusant le rassemblement en 2026. Pour que la gauche l'emporte aux prochaines échéances nationales, présidentielles et législatives, elle doit se renforcer en conservant les villes qu'elle dirige et en conquérir en 2026. Cela implique avant tout de soutenir partout les majorités de gauche sortantes. Ce travail de rassemblement a commencé, il doit s’amplifier partout.

Ces élections municipales, si cruciales pour le quotidien de 68 millions de Français·es, peuvent et doivent être la concrétisation d’une stratégie de rassemblement et d’union construite à la base, autour de projets municipaux à la hauteur des attentes des habitantes et habitants, socle d’une ambition partagée et d’une visée émancipatrice pour toutes et tous.

A toutes les forces de gauche, nous disons : créons partout en France, les dynamiques de rassemblement les plus larges possibles, seules conditions pour que 2026 voit la gauche, dans son ensemble, remporter les victoires à même de créer les dynamiques d’espoir en vue des échéances nationales de 2027.

Paris, le 30 juin 2025

Parti communiste français.

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1 juillet 2025 2 01 /07 /juillet /2025 04:00

 

 

Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024.

 

La situation est « alarmante », selon le Gouvernement ; la Cour des comptes estime que le financement de la sécurité sociale n’est plus assuré à terme sans action rigoureuse. Certes, mais qui est responsable, sinon ce Gouvernement qui s’alarme des effets de sa propre politique ?

Depuis la création des PLFSS, cette dramatisation sert à justifier les coupes - c’était déjà le cas en 1995 avec le plan Juppé.

On ne peut toutefois se satisfaire d’un déficit. Comment s’explique-t-il ? Par une hausse des dépenses de 1,1 milliard d’euros, certes, mais surtout par une baisse de recettes de 3,7 milliards d’euros ! Les recettes de TVA sont inférieures de 2,2 milliards par rapport aux prévisions. C’est contradictoire avec le discours du Gouvernement, pour qui la seule alternative à la désindexation des prestations ou à la baisse de la prise en charge des affections de longue durée est la TVA dite « sociale ».

La « TVA sociale » est l’impôt le plus inégalitaire, puisqu’elle est payée de la même façon par une aide-soignante ou par Bernard Arnault. Elle diminue encore le pouvoir d’achat des salariés qui se lèvent tôt et qui n’en peuvent plus de se serrer la ceinture.

Au demeurant, cette vieille marotte du Medef et de la droite existe déjà : les exonérations du CICE ont été remplacées par des compensations définitives et 50 milliards d’euros de TVA compensent plus de la moitié des 80 milliards d’euros d’exonérations.

Or 5,5 milliards d’exonérations et 3,3 milliards d’exemptions de cotisation des primes ne sont pas compensés à la sécurité sociale : plus de la moitié du déficit serait résorbée si l’État respectait la loi Veil. Les gouvernements successifs ont asséché les recettes. Les coupables sont ceux qui alertent aujourd’hui...

Le redressement des comptes passe par une baisse de l’exonération des cotisations et par une hausse de l’imposition des revenus financiers, mais la droite sénatoriale a refusé la taxe Zucman. Par cohérence avec notre position sur le PLFSS, nous voterons contre ce texte.

Chers collègues de la majorité sénatoriale, pourquoi avoir adopté l’année dernière une motion de rejet, au motif que les comptes de la branche famille n’avaient pas été certifiés, et pas cette année ?

En octobre, la sécurité sociale d’Ambroise Croizat et Georges Buisson aura 80 ans. Au prochain PLFSS, le Gouvernement prononcera-t-il son oraison funèbre, ou fêterons-nous ensemble son anniversaire ?

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30 juin 2025 1 30 /06 /juin /2025 05:10

 

Monsieur le Président de la République

Ce mercredi, lors du somet de l'OAN à La Haye, les pays membres se sot engagés à porter leurs ddépenses militaires à hauteur de 5% du PIB. Une telle orientation budgétaire représenterait, pour les seuls pays européens, plus de 850 milliards d'Euros par an, soit 2,5 fois le niveau actuel.

En France, cette norme se traduirait par une enveloppe annuelle de plus de 145 milliards d’euros.

En 2024, les États européens membres de l’OTAN ont dépensé trois fois plus que la Russie pour leur défense : 454 milliards de dollars contre 141.

L’Europe surpasse la Russie : quatre fois plus de navires, trois fois plus de chars, deux fois plus d’avions de chasse, plus de soldats. Ce surarmement ne se fonde donc pas sur une menace sécuritaire objective mais bien sur une stratégie idéologique et industrielle.

Présentée comme une condition de notre « indépendance stratégique » et la promesse d’une « Europe souveraine », cette décision engage en réalité les peuples européens dans une logique de surmilitarisation dictée par des intérêts extérieurs. Il ne s’agit pas d’un renforcement de souveraineté ou d’indépendance, mais de la perpétuation d’un capitalisme militarisé, où rivalités économiques et affrontements géopolitiques se nourrissent l’un l’autre.

Il nous semble que l’objectif du retour de la paix en Ukraine, de la défense de la souveraineté de ce pays agressé, ne peut se trouver dans la réaffirmation d’une logique de guerre.

Ce choix du surarmement dépasse largement le cadre du conflit ukrainien, il relève d’une conception du monde où seuls les rapports de force militaire compteraient.

Ce choix budgétaire démesuré aura un coût immense pour les citoyens : coupes drastiques dans les services publics, baisse des investissements sociaux, affaiblissement des politiques de solidarité. La société devra se plier à une logique de guerre sans débat démocratique ni contrôle parlementaire réel.

« L’unité stratégique » que vous invoquez, Monsieur le Président, apparaît aujourd’hui pour ce qu’elle est : un simulacre.

L’Europe, profondément divisée non seulement sur la conduite du conflit ukrainien l’est aussi sur la nature des rapports avec l’État israélien, ce qui permet la poursuite de la destruction de Gaza. Silencieuse face aux violations répétées du droit international au Moyen-Orient – qu’elles viennent d’Israël ou des États-Unis – l’Europe se trouve placée dans une posture de sujétion. Washington fixe la stratégie, commande la marche ; la France, désorientée, s’y aligne.

Ce renforcement de l’OTAN, loin d’assurer notre sécurité, autorise avant tout des profits colossaux pour l’industrie de l’armement américaine, pendant que les peuples européens subiront les conséquences économiques et sociales de cette fuite en avant.

Nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, de refuser cette vassalisation de notre pays, de vous opposer à la militarisation de notre société au service des visées impérialistes. L’industrie de défense, de plus en plus livrée aux logiques des marchés financiers, ne sert ni la souveraineté, ni l’emploi durable, ni l’innovation productive : elle entretient la précarité, la stagnation des salaires, et le sous-investissement dans les besoins réels de la population.

Dans la défense comme ailleurs, les restructurations improvisées et les
« coopérations européennes » sans garanties claires, n’apportent ni autonomie stratégique ni contrôle démocratique. Le recours à un indicateur budgétaire arbitraire, hérité des injonctions de Donald Trump, ne peut fonder une politique de défense sérieuse. Une stratégie militaire ne se construit pas autour d’un chiffre, mais à partir des besoins réels de nos armées et du devoir de protection du territoire national et de l’exercice de notre souveraineté.

Nous vous appelons, Monsieur le Président, à laisser la représentation nationale décider, en conscience, de l’effort de défense que la Nation peut consentir et non soumettre à notre pays des objectifs imposés sans débat, au mépris de notre souveraineté.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Cécile CUKIERMAN

Paris le 26 juin 2025

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30 juin 2025 1 30 /06 /juin /2025 05:00

 

Déclaration des 3 groupes de la gauche sénatoriale

Les premières annonces budgétaires de François Bayrou et de son gouvernement d'une part mais aussi les démarches initiées par la majorité sénatoriale d'autre part ont conduit les trois groupes de la gauche sénatoriale à se réunir, le mercredi 11 juin, afin d'examiner et d'adopter une déclaration commune.

Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, ce gouvernement soutenu par la majorité sénatoriale, alimente une dérive à la fois austéritaire et institutionnelle. La censure du gouvernement Barnier a révélé l’isolement d’un exécutif privé de majorité. Mais loin d’en tirer les conséquences, le pouvoir s’est obstiné, reconduisant les mêmes orientations néolibérales et refusant tout infléchissement de sa démarche de désarmement fiscal — celles- là mêmes que les électeurs ont désavouées en juillet 2024 en plaçant la gauche et son programme en tête des élections législatives. Le recours systématique au 49.3 à l’Assemblée nationale, et à des secondes délibérations procédurales au Sénat pour imposer un budget rejeté dans le pays n’a fait que confirmer ce coup de force démocratique.

Dans ce climat de tension, la droite sénatoriale se met au service du gouvernement mis en place par Emmanuel Macron.Elle entend désormais faire du Sénat le centre de gravité du débat budgétaire, cela pour contourner l’absence de majorité absolue et justifier une politique de rabots budgétaires et de régressions sociales et environnementales. Mais qu’on ne s’y trompe pas : le Sénat ne peut se substituer à l’Assemblée nationale. Ce serait trahir l’esprit de nos institutions, dévoyer le rôle de la seconde chambre, et précipiter la crise démocratique. Nous refusons cette pratique institutionnelle délétère.

Tandis que des institutions profondément fragilisées et un climat d’insécurité sociale croissante alimentent les ambitions de l’extrême droite, le gouvernement prévoit pour 2026 un ajustement de 40 milliards d’euros visant à ramener le déficit à 4,6 % du PIB. Présenté comme inévitable, cet objectif repose quasi exclusivement sur une compression des dépenses publiques, ciblée sur les dépenses de solidarité et en faveur de l’écologie, faisant peser l’effort sur les services publics, les droits collectifs et l’avenir même de notre planète. Pourtant, ces décisions budgétaires ne sont pas présentées ni débattues au Parlement. Le refus du Gouvernement de présenter un projet de loi de finances rectificatives participe de cette crise démocratique.

Les coupes massives dans les budgets d’avenir, notamment de l’écologie, justifient aujourd’hui les reculs majeurs des politiques écologiques, remettant en cause les objectifs climatiques. Sans accompagnement social, la transition écologique sera dans l’impasse.

Les ressources de l’État ont été méthodiquement affaiblies par 8 ans de politiques fiscales régressives : baisses massives d’impôts en faveur des riches et des grandes entreprises (pour un montant moyen de 60 milliards par an depuis 2017), suppression de la taxe d’habitation également pour les foyers les plus aisés, prolifération de niches inefficaces au bénéfice en particulier des grandes entreprises, et affaissement continu de la progressivité de l’impôt. Ces choix, aujourd’hui, expliquent en majeure partie le dérapage des finances publiques et la progression de la charge de la dette (environ 60 Milliards d’intérêts pour 2025).

Ainsi, est évoquée par la majorité sénatoriale, une réduction de 10 milliards d’euros sur l’ensemble des crédits budgétaires, à l’exception de ceux de la défense. Parallèlement, le gouvernement prépare une « année blanche » pour les collectivités territoriales, alors que nous avons tant besoin de l’action publique locale. Le gel envisagé des concours financiers de l’État, après un budget 2025 qui leur a déjà retranché a minima 5,6 milliards d’euros menace le pacte républicain entre les collectivités territoriales et l’Etat et donc la démocratie.

Derrière la façade rhétorique d’un « effort partagé », gouvernement et majorité sénatoriale masquent en réalité un refus obstiné de toute progressivité dans l’effort budgétaire. Ils refusent ensemble de mettre à contribution les plus riches. Alors que les inégalités patrimoniales progressent et que la France redevient une véritable société d’héritiers, la situation et les orientations actuelles ne sont pas acceptables. Ce n’est pas faire nation. Comment maintenir les privilèges fiscaux tout en préparant l’acceptation d’une hausse de la TVA, l’impôt injuste par excellence, pour financer le système de sécurité sociale par un mécanisme de TVA sociale qui n’a de social que le nom ?

Des marges importantes de recettes nouvelles existent, par exemple : conditionner les aides publiques à des critères sociaux et environnementaux, accroître la fiscalité du capital, des hauts revenus et réformer structurellement celle du patrimoine. Ce sont ces propositions alternatives, crédibles et concertées, que nos groupes parlementaires porteront à nouveau dans le débat budgétaire à venir, comme ils l’ont déjà fait à l’hiver dernier.

Nous défendons 5 exigences fondamentales

 

1. Pas de réduction de la dette sans justice fiscale

Nous défendrons une réforme des niches fiscales, un impôt plancher sur la fortune, la restauration d’un impôt sur le capital, ainsi qu’une juste contribution des grandes entreprises dans un principe d’égalité devant la charge publique. Nous nous opposerons à l’évasion fiscale (qui à elle seule soustrait chaque année 80 Milliards d’euros à l’impôt) et aux pratiques d’optimisation scandaleuses. Sans mise à contribution des plus riches, la réussite de la transition écologique sera compromise.

2. Le refus d’un nouvel impôt sur la consommation : non à la TVA sociale ou toute autre manœuvre stigmatisant les classes populaires et le monde du travail
La montée en puissance d’une TVA sociale vise à substituer les cotisations assises sur le travail à un financement étatisé par l’impôt. La TVA frappe indistinctement tous les ménages, mais avec des effets profondément inéquitables : les plus modestes, en sont les victimes.

3. Rétablir la vérité sur la dépense publique : inclure les aides au secteur privé et les cadeaux fiscaux
Une vérité est à rappeler : les aides massives versées au secteur privé, sous forme de subventions, de prêts ou de dépenses fiscales et sociales, ne sont pas seulement des « moindres recettes ». Elles sont des choix politiques volontaristes et doivent être considérées comme des dépenses publiques à part entière. Chaque année, ce sont plus de 200 milliards d’euros qui sont versés ou non-prélevés au privé, souvent sans condition suffisante en matière d’emploi, de localisation de l’activité ou de respect des engagements écologiques. Alors que les libéraux s’acharnent à traquer la moindre dépense sociale, restent muets et dissimulent ces transferts de richesses massifs, nous proposons de poursuivre le travail engagé sur l’encadrement, la conditionnalité et l’évaluation de ces dispositifs.

4. Un plan d’investissement dans les services publics
Nous défendrons le principe d’un plan d’investissement dans les services publics, orienté en priorité vers les collectivités territoriales. Ce que veulent les Français, c’est plus et mieux de services publics.

5. La planification du verdissement de l’action publique pour sortir des errements du gouvernement en la matière
Alors que 2025 aura été l’année des grands reculs sur nos politiques de transition écologique, il est temps d’un sursaut, et d’une véritable loi de programmation pluriannuelle de la transition écologique pour assurer une visibilité de moyen terme sur nos engagements. La politique du Stop and Go en matière écologique sabote toute vision ambitieuse. Les collectivités comme les entreprises ont besoin d’une visibilité à moyen terme sur les capacités d’investissements écologiques.

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29 juin 2025 7 29 /06 /juin /2025 13:00
Mercredi 20 août à Loctudy: fête du Travailleur bigouden organisée par le PCF de 12h et toute l'après-midi
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29 juin 2025 7 29 /06 /juin /2025 12:20
Samedi 19 juillet, 12h/18h -  fête du Travailleur Bigouden sur le Port de Lesconil organisée par le PCF Pays Bigouden
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29 juin 2025 7 29 /06 /juin /2025 12:16
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine

Les communistes étaient comme chaque semain sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin avec Pascal Pouillet, Marie-France Monery, Ismaël Dupont, Jean-Luc Le Calvez, Annie Le Calvez, Lucienne Nayet, pour vendre l'Humanité Magazine, présenter le programme musical de la fête de l'huma, le dernier bouquin de Fabien Roussel et distribuer un tract de solidarité avec le peuple palestinien et pour la campagne de souscription avec la Palestine: 10 euros pour 1 olivier, 1 millions d'oliviers pour la Palestine.

Tous les Humas Magazine du week-end ont été vendus. 

65€ ont été récoltés pour la souscription 1 million d'oliviers - 1000 oliviers pour la Palestine financés avec le PCF Finistère et plantés en décembre en Cisjordanie. Merci à tous ceux qui ont participé à la souscription. 

L'ensemble des dons et souscriptions récoltées pour l'instant s'élève à 5500 € pour cette souscription, incluant 3000 euros de dons du PCF Finistère, 400 euros de dons de la section PCF  de Morlaix, 500€ de dons de la section PCF du Pays Bigouden, et 500€ de dons de la section PCF du pays de Quimperlé pour cette campagne 1 millions d'oliviers pour la Palestine. 

Photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont 

Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
Les communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 28 juin pour vendre l'Humanité Magazine, le livre de Fabien Roussel, et soutenir la grande souscription populaire du PCF pour les oliviers en Palestine
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29 juin 2025 7 29 /06 /juin /2025 11:50
L'urgence de la paix, de l'arrêt du génocide à Gaza et de la reconnaissance de l'Etat de Palestine - Motion votée au Conseil Municipal de Morlaix du 26 juin 2025
Le conseil municipal de Morlaix a voté ce jeudi 26 juin une motion importante pour l'urgence de la Paix et de la reconnaissance de l'état de Palestine, et pour une vraie action de la France pour faire cesser le génocide à Gaza, sanctionner la politique de Netanyahou, exprimant notre solidarité avec le peuple palestinien et notre choix d'une paix juste et durable entre les peuples israéliens et palestiniens dans le droit à l'existence des deux peuples.
Ismaël Dupont a porté cette motion présentée par l'ensemble de la majorité de gauche, et défendue par le maire Jean-Paul Vermot dans le débat qui a suivi.
A signaler aussi que Jean-Charles Pouliquen de l'opposition a voté pour cette motion: il y a eu 28 voix pour, 2 oppositions, 2 abstentions. 
Une grande satisfaction pour la ville de Morlaix de pouvoir ainsi porter cette solidarité avec la Palestine. 
 
POUR L’URGENCE DE LA PAIX ET DE LA RECONNAISSANCE DE L’ÉTAT DE PALESTINE
Le Conseil municipal de Morlaix, réuni ce jeudi 26 juin 2025,
Considérant les principes fondamentaux du droit international humanitaire,
Considérant la Déclaration universelle des droits de l’Homme
Considérant les résolutions des Nations Unies appelant à un cessez-le-feu immédiat, à la protection des civils, et à une solution politique juste et durable au conflit israélo-palestinien,
Considérant l’ordre rendu par la Cour Internationale de Justice appelant l’État d’Israël à prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir un génocide à Gaza,
Considérant l’indignation mondiale croissante face aux bombardements massifs, au blocus total, à la destruction systématique des infrastructures civiles, à l'exécution de personnels soignants,
d'humanitaires, de journalistes, et aux dizaines de milliers de victimes parmi les populations civiles palestiniennes, dont une majorité de femmes et d’enfants,
Considérant les valeurs de fraternité, de paix, de justice et de solidarité qui fondent notre engagement politique, humain et républicain,
Affirme solennellement :
- Sa condamnation de l'attaque de l'Iran par le premier ministre Netanyahou et l'extrême-droite au pouvoir en Israël, véritable fuite en avant guerrière menaçant la paix et la sécurité du monde après les bombardements du Liban et de la Syrie.
- Sa plus vive condamnation des violences meurtrières perpétrées par l’armée israélienne à Gaza, sous le gouvernement de Benyamin Netanyahou, qui s’apparentent, au regard du droit international, à des crimes de guerre et, selon plusieurs ONG, des experts de l’ONU et des critères définis juridiquement, même à un génocide à l’égard du peuple palestinien, visant à obtenir le départ des Palestiniens de Gaza et leur remplacement dans un cadre colonial.
- Sa condamnation de toute action qui puisse mettre en péril la vie des civils israéliens ou palestiniens
- Son attachement indéfectible au respect du droit international, au principe de la protection des civils, et à la nécessité d’un cessez-le-feu immédiat, global et durable, dans la bande de Gaza comme en Cisjordanie, qui vit aussi une situation de violence quotidienne des colons israéliens extrémistes armés et de l'armée vis-à-vis des populations civiles, et où s'opère dans plusieurs villages, bédouins notamment, et camps de réfugiés, des opérations de déplacements de populations pouvant s’apparenter à de l’épuration ethnique à bas bruit.
- Son plein soutien au peuple palestinien, victime de décennies d’occupation, de colonisation, d’apartheid, de discriminations et de violences, et sa solidarité envers celles et ceux qui, sur le terrain, œuvrent pour la survie, les soins, la dignité et la paix.
- Son attachement à l'objectif d'une coexistence pacifique des deux peuples, israéliens et palestiniens, et du droit à l'existence de chacun de ces deux peuples, dans un cadre démocratique et laïque, refusant les logiques de discrimination, les logiques fascistes, intégristes, de haine et de sectarisme ethnique ou religieux. La France au regard de son histoire doit œuvrer pour cet objectif.
- Sa volonté de voir le Président de la République française Emmanuel Macron reconnaître enfin pleinement l’État de Palestine, dans les frontières de 1967, aux côtés d’un État israélien souverain, pour une paix juste, durable et fondée sur l’égalité des droits. Rappelons que l’invitation à ce que la France, par la voix de son Président, reconnaisse l’État de Palestine a été votée en France par l’Assemblée Nationale en décembre 2014 déjà. Et depuis, toujours rien !
- Son appel à la mobilisation de l’Union européenne et de la communauté internationale pour mettre fin à l’impunité, faire respecter le droit humanitaire et soutenir toute initiative diplomatique sérieuse pour une résolution politique du conflit.
- La France doit sanctionner Israël et son gouvernement, par des sanctions commerciales, diplomatiques, tant que le génocide est en cours à Gaza et que ceux-ci refusent tout processus politique de reconnaissance des droits des palestiniens.
- Son soutien à toutes les initiatives citoyennes, associatives, syndicales ou institutionnelles qui œuvrent à sensibiliser sur la situation à Gaza et à porter la voix des peuples opprimés.
- Le Conseil Municipal de Morlaix apporte son expression de solidarité toute particulière à nos amis réfugiés palestiniens du camp de Jalazone, ce camp de réfugiés avec lequel Morlaix et Morlaix-Communauté, avec le soutien de l'AJPF et de l'AFPS, ont développé des relations de coopération et d'amitié toute particulière. Nos amis de Jalazone subissent depuis des années des arrestations et des exécutions de jeunes de manière arbitraire par l’armée d’occupation israélienne et leur situation s’est encore aggravée depuis le 7 octobre 2023, et plus encore depuis le désengagement américain de l’UNWRA, un véritable scandale au regard du droit international et du droit humanitaire.
L'urgence de la paix, de l'arrêt du génocide à Gaza et de la reconnaissance de l'Etat de Palestine - Motion votée au Conseil Municipal de Morlaix du 26 juin 2025
L'urgence de la paix, de l'arrêt du génocide à Gaza et de la reconnaissance de l'Etat de Palestine - Motion votée au Conseil Municipal de Morlaix du 26 juin 2025
Le Télégramme, 27 juin 2025: La ville de Morlaix vote un voeu pour la reconnaissance de l'Etat de Palestine

Le Télégramme, 27 juin 2025: La ville de Morlaix vote un voeu pour la reconnaissance de l'Etat de Palestine

Ouest-France, 28 juin 2025:  27 juin 2025: La ville de Morlaix vote un voeu pour la reconnaissance de l'Etat de Palestine

Ouest-France, 28 juin 2025: 27 juin 2025: La ville de Morlaix vote un voeu pour la reconnaissance de l'Etat de Palestine

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29 juin 2025 7 29 /06 /juin /2025 07:56

 

 

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Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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