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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 06:45

Toute honte bue, Roux De Bézieux et le Medef invitent Marion Maréchal Le Pen et le RN a disserter sur le populisme lors de leurs universités d'été
Tout ça n'est pas si grave ? L'extreme droite raciste et xénophobe aurait changé ? Absous les Louis Renault et autres patrons collabos ? Plutôt Hitler que le front populaire ?
Quelle honte! 

"Il n'y a pas que les élus Les Républicains qui n’hésitent plus à s’afficher avec Marion Maréchal. Selon les informations de L’Express, l’ancienne députée FN du Vaucluse a été invitée à participer à l’université d’été du Medef qui se tiendra au mois d’août à Longchamp. Marion Maréchal, qui s’est retirée de la vie politique active tout en prônant “l’union des droites”, a donné son accord de principe.

Selon un document confidentiel cité par L’Express, la petite-fille de Jean-Marie Le Pen pourrait débattre lors une table ronde consacrée à “La grande peur des mal pensants, pourquoi les populistes sont populaires”.

(Huffington Post, https://www.huffingtonpost.fr/entry/marion-marechal-invitee-de-luniversite-dete-du-medef-une-premiere_fr)

 

Extrême droite Rapprochement entre Marion Maréchal et des élus LR
Vendredi, 28 Juin, 2019
 

En retrait de la vie politique depuis mai 2017, Marion Maréchal se remet doucement en mouvement. Selon les révélations du Figaro, l’ex-députée FN du Vaucluse a dîné avec une quinzaine d’élus « Les Républicains », mardi soir, à Paris. Au menu : discussion sur la PMA, ADP et, bien entendu, l’immigration. Autour de la table, des parlementaires, des membres du bureau politique de LR, des candidats aux européennes. Conseiller régional des Pays de la Loire, Sébastien Pilard assume sa présence à ce repas : « Je préfère discuter avec Marion Maréchal qu’avec Emmanuel Macron. Elle défend une ligne très proche de certaines personnes de notre famille politique comme Laurent Wauquiez ou Bruno Retailleau. Pour reconstruire la droite, nous devons mettre tout le monde autour de la table. Marion Maréchal y a toute sa place. » Elle est aussi– une première – invitée à débattre à l’université d’été du Medef, fin août. CY. C.

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 11:00
Venue d'Agnès Buzyn dans le Finistère le 28 juin - mobilisations santé organisées par la CGT
Pour la venue d'Agnès Buzyn dans le Finistère
Rassemblement 9 H 30 Centre Hospitalier de la Presqu'île de Crozon
et Rassemblement 15 H 30 Ehpad St Pierre à PLABENNEC

par ailleurs aujourd’hui Mobilisation Jeudi 27 Juin
14h00 à 15h00 Devant l’hôpital Site de Quimper

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 10:54
Plan Trump : l’arnaque du siècle !

http://www.france-palestine.org/Plan-Trump-l-arnaque-du-siecle

Ce devait être une conférence, c’est devenu un atelier économique : des chefs d’entreprises et de fonds d’investissement y côtoient les rares responsables politiques qui ont accepté de se compromettre dans cette mystification. Le plan de la Trump Company a été dévoilé : des mesures hors sol pour tenter de liquider une fois pour toutes les droits du peuple palestinien.

La vision de Trump de la reconnaissance des droits du peuple palestinien est simple et claire : tout doit disparaître. Depuis son arrivée au pouvoir, il s’est exprimé sur tous les volets : feu vert à la colonisation, reconnaissance de l’annexion de Jérusalem, acceptation de l’occupation, préparation de l’annexion d’une partie de la Cisjordanie, enterrement de la question des réfugiés palestiniens : toutes les atteintes par Israël au droit international et au droit humanitaire sont validées par les USA. La loi du plus fort et le fait accompli en guise de règle.

Le cadre politique est donc posé. Pour y parvenir : le soi-disant « miracle économique ». Le mirage d’une société prospère et dynamique construite à coups de pétrodollars sur les ruines des droits du peuple palestinien.

Qu’attendent les écoliers palestiniens, sinon de pouvoir se rendre à l’école sans passer par les points de contrôle de l’occupation, sans vivre cette humiliation matin et soir, et sans craindre de trouver leur maison détruite au retour de l’école ou un père, une mère, un frère emprisonné ?

Que valent les discours néo-coloniaux d’un développement piloté de l’extérieur et de « protection de la propriété privée », comble du cynisme lorsque l’on sait que le vol par Israël des maisons, des terres et des ressources palestiniennes se poursuit depuis plus de 70 ans ?

Ce dont la Palestine et les Palestiniens ont besoin pour pouvoir vivre, travailler, développer leur société, c’est la fin de l’occupation de leur terre par Israël, la fin de la colonisation, la fin des politiques discriminatoires et bien évidement la levée immédiate du blocus de Gaza. Le plan pour y parvenir passe par l’application des résolutions de l’ONU que les USA ont balayées d’un revers de manche pour plaire à leur allié israélien.

Mme Hanan Achraoui, conseillère de Mahmoud Abbas n’a pas déclaré autre chose : "Commencez par lever le siège de Gaza, par arrêter le vol par Israël de notre terre, de nos ressources et de notre argent, donnez-nous la liberté de mouvement et le contrôle sur nos frontières, notre espace aérien, nos eaux territoriales [...] et ensuite regardez-nous construire une économie dynamique et prospère en tant que peuple libre et souverain".

Aux côtés des Palestiniens, l’Association France Palestine Solidarité réaffirme qu’aucune solution ne pourra voir le jour sans un règlement politique basé sur le droit international et le droit à l’autodétermination des peuples. L’entreprise de liquidation de la question palestinienne menée par Donald Trump doit être dénoncée pour ce qu’elle est et la France doit prendre ses responsabilités en s’engageant enfin vers cette solution politique.

Laissons la conclusion à Dominique de Villepin : « On n’achète pas l’indépendance d’un peuple. On n’achète pas la dignité d’un peuple. Cinquante milliards pour fermer sa gueule et accepter d’être dépouillé de ses droits : c’est ignoble ! Ce plan est mort-né ».

Le Bureau national de l’Association France Palestine Solidarité
26 juin 2019

 

Palestine - Plan Trump : l’arnaque du siècle ! (communiqué AFPS, 27 juin 2019)
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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 19:48
Contre la privatisation d'ADP, mobilisons-nous de manière unitaire et coordonnée - Communiqué du PCF Finistère, 24 juin 2019

Communiqué du PCF Finistère - 24 juin

La pétition pour une consultation nationale au sujet de la privatisation du groupe "Aéroports de Paris" a été lancée le 13 juin 2019.

A l’initiative des groupes parlementaires communistes, socialistes, FI, rejoints par les députés et sénateurs LR, la représentation nationale a réussi à imposer un Référendum d’Initiative Partagée (RIP) sur la reconnaissance du caractère de« service public national » des aérodromes parisiens.

ll faudra réunir avant le 12 mars 2020 4,7 millions soutiens à la loi cosignée par 248 parlementaires de gauche et de droite et validée le 9 mai dernier par le Conseil Constitutionnel.

A ce jour plus de 330 000 soutiens au  référendum ont été collectés.

Le 11 juin dernier les représentants des groupes LR, PS,LFI, PCF, Libertés et territoires se sont réunis au Sénat. Ils ont créé une Coordination nationale du référendum. Cette coordination a pour but de  populariser la tenue du Référendum d'Initiative Partagée, d'aider nos concitoyennes et nos concitoyens à se mobiliser sur la consultation, à se retrouver dans une démarche dématérialisée très encadrée et très administrative, de surmonter les difficultés techniques.

 

Notre Fédération vient de s’adresser aux  organisations à l'origine de la démarche et leur propose de créer une Coordination Finistérienne du Référendum, élargie aux syndicats et au mouvement associatif. Vous trouverez notre courriel en pièce jointe.

 

Nous proposons une réunion d'échanges préalables et de concertation   à Brest 6 rue André Berger le mercredi 3 juillet à 18h30.

 

Brest le 24 juin 2019
 
 
 
Contre la privatisation d'ADP, mobilisons-nous de manière unitaire et coordonnée - Communiqué du PCF Finistère, 24 juin 2019
Fédération du Finistère du PCF 5 rue Henri Moreau 29200 Brest federation@29.pcf.frFacebook: Parti Communiste du Finistere Chaine You Tube : Rouge Finistere PCF 29

Aux organisations de gauche, syndicales, associatives.

 

Mobiliser contre la privatisation d'ADP et pour la tenue d'un référendum d'initiative citoyenne.

 

Proposition d'une réunion d'échange et de concertation le mercredi 3 juillet à 18h30 

Bonjour à toutes et tous,

Comme vous le savez Président de la République et le Gouvernement ont pour objectif de privatiser complément les Aéroports de Paris (ADP) – un groupe dont l’État est aujourd'hui actionnaire à 50,6 %: ADP est la deuxième valeur boursière détenue par l’État après EDF.

Ce projet soulève une très forte opposition dans tout le pays, à l'Assemblée Nationale et au Sénat. Comme en témoigne les 300 000 signatures pour le référendum collectées dès les premiers jours.

En effet, la maîtrise publique de nos plus grands aéroports nationaux est un enjeu d'intérêt national.

Si ADP est privatisé, quel impact stratégique, sécuritaire, social, sur l'aménagement du grand Paris ? Sur une augmentation des coûts des prestations pour les compagnies aériennes et les usagers ? Sur les politiques de transition écologique ?

Pour privatiser l’État devra payer les actuels actionnaires minoritaires d'ADP à hauteur de 1 milliard. Parmi eux, le groupe Vinci, qui est candidat au rachat ! La privatisation d'ADP fait peser de lourdes menaces sur les conditions de travail des salariés de l'entreprise.

A l’initiative des groupes parlementaires communistes, socialistes, FI, rejoints par les députés et sénateurs LR, la représentation nationale a réussi à imposer un Référendum d’Initiative Partagée (RIP) sur la reconnaissance du caractère de « service public national » des aérodromes parisiens, proposition d'un RIP validé le 9 mai dernier par le Conseil Constitutionnel.

Il faudra réunir avant le 12 mars 2020 4,7 millions soutiens à la loi cosignée par 248 parlementaires de gauche et de droite qui consacre ADP comme un service public national donc non cessible au privé. Il peut être possible de s'opposer à une nouvelle privatisation et au bradage du patrimoine public au profit exclusif des intérêts privés. Si ces 4,7 millions de signatures sont recueillies, le gouvernement se trouvera l'obligation de .consulter les français sur ce projet

C'est un enjeu de maîtrise publique d'un secteur stratégique pour notre pays, un enjeu de démocratie, et aussi un enjeu financier pour l’État car ADP est rentable et permet d'investir des millions chaque année dans le service public.

Le 11 juin dernier les représentants des groupes LR, PS, LFI, PCF, Libertés et territoires se sont réunis au Sénat. Ils ont créé une Coordination nationale du référendum. Cette coordination a pour but de populariser la tenue du Référendum d'Initiative Partagée, d'aider nos concitoyennes et nos concitoyens à se mobiliser sur la consultation, à se retrouver dans une démarche dématérialisée très encadrée et très administrative, de surmonter les difficultés techniques.

Très attachés, comme vous, à la réussite de cette consultation nous vous proposons de créer une Coordination Finistérienne du Référendum rassemblant les organisations à l'origine de la démarche, élargi aux organisations syndicales et au mouvement associatif.

Nous appelons nos sections à initier chacune pour ce qui les concerne localement une démarche identique

Pour cela nous vous proposons une réunion d'échanges préalables et de concertation dans nos locaux du PCF à Brest 6 rue André Berger le mercredi 3 juillet à 18h30.

Je me tiens à votre disposition pour discuter de cette proposition.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération PCF du Finistère –

 

 

 

 

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 12:04
Le voeu présenté par Ismaël Dupont (PCF) en conseil municipal de Morlaix adopté le 25 juin 2019
Satisfaction hier au conseil municipal de Morlaix. 
Le vœu contre la privatisation d'ADP a été adopté au Conseil Municipal de Morlaix ce 25 juin 2019.
L'essentiel des élus de la majorité de droite se sont abstenus mais 4 ont voté pour avec les 8 élus d'opposition (PCF, PS, Coopérative Citoyenne) .
Prochaine étape: une présentation au Conseil Communautaire du 1er juillet 2019
 
Vœu pour un référendum contre la privatisation d'ADP - Aéroports de Paris
 
Conseil Municipal de Morlaix du 25 juin 2019
 
Rapporteur :  Ismaël Dupont
 
Le  Président de la République et le Gouvernement ont pour objectif de privatiser complément  les Aéroports de Paris (ADP) – qui gèrent Roissy Charles de Gaule, Orly, Le Bourget – un groupe  dont l’État reste actionnaire à 50,6 %. La privatisation d'ADP a été votée par la loi Pacte au printemps 2019. Outre ADP, elle prévoit aussi la vente de ENGIE et de la Française des Jeux. Ils rapportent à eux trois 800 millions d'euros par an à l’État : 173 millions de dividendes pour l’État l'an passé pour ADP. ADP est la deuxième valeur boursière détenue par l’État après EDF.
 
Ce projet soulève une très forte opposition dans tout le pays, à l'Assemblée Nationale et au Sénat..
 
En effet, la maîtrise publique de nos plus grands aéroports nationaux est un enjeu d'intérêt national avec une forte dimension stratégique, économique et sécuritaire.  86 % des aéroports dans le monde sont sous contrôle public, dont 100 % aux États-Unis.
Si ADP est privatisé, quel impact sur l'aménagement du grand Paris ? Sur une augmentation des coûts des prestations pour les compagnies aériennes et les usagers ?
 
Pour privatiser l’État devra payer les actuels actionnaires minoritaires d'ADP à hauteur de 1 milliard. Parmi eux, le groupe Vinci, qui est candidat au rachat ! ADP est le principal hub d’Air France, le privatiser c’est faire courir des risques à la compagnie nationale. La privatisation d'ADP fait peser de lourdes menaces sur les conditions de travail des salariés de l'entreprise.
 
Un exemple devrait inciter le président de la République à plus de prudence : le précédent de la vente de l'aéroport de Toulouse : Vendu pour 308 millions d'euros à un groupe chinois sans aucune expérience en matière aéroportuaire et composé à 51% d''une entreprise publique chinoise et à 49% d'un fonds d'investissement Hong Kongais domicilié dans un paradis fiscal (les îles vierges britanniques). Il a été revendu 200 millions d'euros plus cher après que les actionnaires en aient vidé les caisse. Cette privatisation a été épinglée par la Cour des comptes.
 
Les compagnies aériennes se sont déclarées défavorables à la privatisation car elles craignent une augmentation des coûts pour eux et donc une répercussion sur les prix des billets. L'association internationale du transport aérien a en effet mené une étude sur  près de 90 aéroports internationaux qui confirme que les aéroports privatisés sont plus chers que ceux restés dans le giron public
 
A l’initiative des parlementaires PCF, FI, PS et LR, la représentation nationale a réussi à imposer un Référendum d’Initiative Partagée (RIP) sur la reconnaissance du caractère de « service public national » des aérodromes parisiens, proposition d'un RIP validé le 9 mai dernier par le Conseil Constitutionnel.
 
Il faudra réunir avant le 12 mars 2020 4,7 millions soutiens à la loi cosignée par 248 parlementaires de gauche et de droite qui consacre ADP comme un service public national donc non cessible au privé.
 
Si ces 4,7 millions de signatures sont recueillies, le gouvernement se trouvera l'obligation de consulter les Français sur ce projet. Il va être possible de s'opposer à une nouvelle privatisation et au bradage du patrimoine public au profit exclusif des intérêts privés.
 
En tant qu'élus de Morlaix, nous nous sentons concernés par la possibilité que puisse se tenir ce Référendum d'initiative partagée et appelons un maximum de Morlaisiens à le demander en s'exprimant en mairie où sur le site internet du ministère de l'intérieur.
 
C'est un enjeu de maîtrise publique d'un secteur stratégique pour notre pays, un enjeu de démocratie, et aussi un enjeu financier pour l’État car ADP est rentable et permet d'investir des millions chaque année dans le service public.
 
En tant qu'élus de Morlaix, nous sommes pour un abaissement du seuil de 4,7 millions de soutiens à la loi pour le Référendum d'initiative partagée sur ADP.
 
En tant qu'élus de Morlaix, nous exprimons notre refus de la privatisation complète d'ADP.
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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:55
Rassemblement des agents des Finances publiques le 18 mai 2018 à Morlaix

Rassemblement des agents des Finances publiques le 18 mai 2018 à Morlaix

Nous vous encourageons à signer la pétition "Soutenez les agents des Finances
publiques 29 contre le plan de "Géographie revisitée".
 
Les agents des Finances publiques du Finistère ont besoin de plus de soutiens pour la défense du service public des Finances Publiques, si essentiel. 
 

Prélèvement à la source, dématérialisation des procédures et des échanges...
Nous ne sommes pas contre le changement et les réformes. On se modernise déjà depuis des années.

Mais aujourd'hui il s'agit d'un véritable démantèlement en marche forcée de la DGFIP dans le Finistère.

Suppression d'1/3 des emplois, fermetures des trésoreries, baisse de qualité du service rendu aux usagers, déplacement massif d'agents à travers le département pour conserver leurs emplois.

Cette réforme se fait dans un contexte de réduction des effectifs et vise à limiter l'accès des usagers à l'administration des Finances publiques par le seul canal de l'Internet.

 
Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:
 
 
 
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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:31
Université d'été du PCF à Aix-en-Provence du 23 au 25 août 2019

L'an passé, 11 camarades du Finistère étaient inscrits à l'université d'été du PCF à Angers à la fin août, comme les deux années passées, cela avait été un évènement de formation et de fraternité très chouette, laissant un souvenir mémorable. Cette année, l'université d'été du PCF, qui s'étale sur 3 jours, du vendredi 23 au dimanche 25 août, a lieu dans le sud, à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). C'est loin mais pour cela la fédé du Finistère prend en charge intégralement le transport et les frais d'inscription de nos jeunes adhérents qui souhaitent y participer. Soyons nombreux à cet évènement important dans notre engagement politique et notre expérience de militant, qui permet de dialoguer avec de nombreux intellectuels, artistes, acteurs du mouvement social, journalistes et dirigeants et parlementaires du PCF.   

Contact, renseignements (ne remplaçant pas l'inscription en ligne sur le site du PCF): federation@29.pcf.fr - 06 20 90 10 52 

L'université d'été du PCF - Parti Communiste Français déménage. Adieu Angers, bonjour Aix-en-Provence !
Rendez-vous les 23, 24 et 25 août.
Et pour les inscriptions, c'est par ici : http://www.pcf.fr/ue2019/

Du 23/08/2019 à 13 h 00
au 25/08/2019 à 13 h 30

Faculté des lettres de l'université d'Aix-en-Provence

29 Avenue Robert Schuman

Aix-en-Provence

13100 France

 

Université d'été : les 23, 24, 25 août, à Aix-en-Provence

2017 aura été l’année des grands bouleversements politiques ; 2018 et le premier semestre 2019 sont loin d’avoir été plus calmes. Entre surgissement des « gilets jaunes » et mise au tapis (durable ?) de la droite ; entre cohortes nombreuses défilant dans les marches pour le climat et puissantes mobilisations sociales des personnels soignants ou du corps enseignant ; entre contre-réformes historiques de Macron et épais brouillards idéologiques… Encore cette courte liste n’aborde-t-elle ici que des questions d’échelle nationale !

Trois jours ne seront pas de trop pour tenter d’y voir plus clair et se donner ainsi une partie des moyens pour agir efficacement. Les 23, 24 et 25 août 2019, l’université d’été du PCF s’invite donc à nouveau dans les agendas militants. Cette fois, cependant, le décor change : après trois ans à Angers, l’université d’été prend ses quartiers à Aix-en-Provence.

La faculté des lettres de la cité bucco rhodanienne accueillera nos travaux et, après l’effort, la proche cité universitaire permettra le sommeil du juste. Effort il y aura bien avec les intervenantes et intervenants que nous accueillerons cette année, mais effort dans l’échange et la fraternité, comme l’université d’été en a le secret.

L’écologie tiendra une grande place à l’université d’été : nous accueillerons ainsi Audrey Pulvar, présidente (2017-2019) de la Fondation pour la nature et l’homme, à l’occasion d’un grand débat avec Fabien Roussel sur le climat et les voies à dégager pour emporter cette bataille de haute importance. Le regard de scientifiques sera, comme chaque année, précieusement sollicité. Mais cette question mérite aussi d’être abordée sous l’angle des marches pour le climat et de leur écho : nous y accorderons toute l’attention nécessaire à partir des premiers travaux menés sur ces mouvements.

L’irruption des gilets jaunes questionne les organisations politiques et syndicales. L’université d’été se devait donc de faire retour sur cette mobilisation, pour l’analyser au présent et la placer en perspective historique.

L’égalité femmes-hommes sera un des grands axes de cette université d’été, sur le fond et dans le programme. Chaque année, bien que nous prêtions une grande attention à ce que notre université d’été invite un nombre important de femmes, nous ne parvenons pas à une programmation à parité. Cette année, avec une volonté de fer, nous proposerons pour la première fois une université d’été à la fois féministe dans son orientation et par cet objectif politique atteint, la parité.

On ne saurait dévoiler l’ensemble du programme politique à ce stade, mais précisons d’emblée qu’on parlera ADP et réforme constitutionnelle, mais aussi terrorisme aux lumières de l’historien Jean-Marie Le Gall (directeur du département d’histoire de la Sorbonne), Algérie, école, Amérique latine ou coût du capital. Par ailleurs, les ateliers pratiques conserveront une place importante : réseaux sociaux, réalisation de tracts, expression en public… En outre, plusieurs ateliers concerneront spécifiquement les campagnes électorales, à quelques mois des élections municipales. En ce sens, nous reviendrons sur plusieurs campagnes municipales récentes et victorieuses et Ian Brossat proposera un temps propre à destination des candidats aux municipales.

Enfin, l’université d’été reste cet endroit de découvertes tous azimuts : bicentenaire de Gustave Courbet avec Thomas Schlesser, la Commune de Paris avec Michèle Audin, Heinrich Heine avec Claire Placial, astronomie avec Florian Mathieu…

Ne reste plus qu’à s’inscrire via le site et, surtout, à prendre les billets de train (des navettes de bus relient le campus depuis la gare de Marseille Saint-Charles et celle d’Aix-TGV) !

Guillaume Roubaud-Quashie, membre du CEN.

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:15
Maître Elise Brand, avocate spécialiste en droit du travail, adhérente PCF, la bête noire du patronat (Ouest-France, pages Bretagne, jeudi 20 juin 2019)

Maître Elise Brand, la bête noire du patronat (Ouest-France, pages Région, jeudi 20 juin 2019)

Un très beau portrait d'une adhérente communiste normande, avocate en droit du travail, star du barreau et défenseur des ouvriers et employés victimes de plans sociaux et de licenciements à but de rentabilité financière. Merci à Dominique Resmon de nous avoir signalé l'article et de nous l'avoir transmis.

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:00
Tensions Etats-Unis / Iran : la périlleuse escalade -  Pascal Torre (secteur international du PCF)

Tensions Etats-Unis / Iran : la périlleuse escalade

Pascal Torre (PCF)


Les attaques de deux pétroliers japonais et norvégien en mer d'Oman le 13 juin, après les actes de
sabotage de quatre navires en mai, marquent une nouvelle étape dans la dangereuse surenchère entre
l'Iran et les Etats-Unis. Cet engrenage s'est accéléré depuis que Washington s'est retiré unilatéralement
de l'accord sur le nucléaire et a mis en place un régime de sanctions.


L'heure est désormais à l'escalade.

Donald Trump, ses alliés israéliens et des pétromonarchies du Golfe accusent Téhéran d'avoir fomenté ces opérations, sans preuves tangibles, conduisant les pays de l'Union Européenne à exprimer de la prudence dans l'attribution des responsabilités voire de la perplexité.

Quant à l'Iran, elle dément toute implication. L'offensive américaine se traduit également par un renforcement de ses capacités militaires avec l'envoi d'un porte-avion, de missiles Patriot et d'un contingent supplémentaire de 1000 soldats. La destruction d'un drone espion américain au dessus du territoire iranien a conduit D. Trump à ordonner des frappes aériennes avant qu'il ne se rétracte. Enfn, la politique de pression maximale empêche désormais l'Iran d'exporter son pétrole, menaçant d'asphyxie une économie minée par la crise, les inégalités et la corruption.

Les Etats-Unis agissent en violation complète du droit international et imposent leur volonté au monde par leur règle d'extra-territorialité.
L'étranglement de l'économie iranienne pousse ses dirigeants à faire le dos rond, alors que la population
soufre désormais de pénuries, d'absence de perspectives et d'accentuation de la répression contre toute
velléité d'expression démocratique. Les femmes sont particulièrement visées par ce déchaînement de
violence. Le consensus qui s'exprime sur l'exigence de résistance pousse certaines forces à accentuer la
militarisation du système et à poursuivre la politique milicienne d'interventionnisme régional. Faute de
dividendes politiques et économiques, Téhéran fait aussi monter la pression en annonçant que ses
réserves d'uranium enrichi dépasseront les limites prévues par l'accord sur le nucléaire dés le 27 juin.
Tandis que les provocations se multiplient, rejetées par les opinions publiques respectives, les Etats-Unis
et l'Iran proclament ne pas vouloir d'une nouvelle guerre au Moyen-Orient et s'installent dans un statu quo propice à tous les dérapages. Pour les iraniens, confrontés à des tensions internes et à des
interrogations sur leur politique étrangère controversée, ni l'escalade régionale, ni le dialogue avec D.
Trump ne constituent une alternative crédible. Quant à la stratégie de Washington, elle apparaît dans
l'impasse. Le président américain n'est pas parvenu, dans sa croisade, à enrégimenter les pays
signataires de l'accord sur le nucléaire. Il s'agace de son incapacité actuelle à faire fléchir l'Iran alors qu'il
est engoncé dans un double discours : officiellement, il appelle à négocier sur le nucléaire, les missiles
balistiques et la politique régionale tout en souhaitant officieusement un renversement du pouvoir
actuel. Mais surtout, D. Trump manifeste, comme son prédécesseur, le souhait de se retirer du Moyen-
Orient tout en multipliant les foyers de confits avec la volonté de peser sur les évènements. Enfin, dans
la perspective du scrutin de 2020, D. Trump ne se contentera pas de résultats limités sur le dossier iranien afin de flatter sa base électorale.

Le Parti communiste français (PCF) s'inquiète et condamne cette dangereuse escalade qui risque
d'embraser à nouveau un Moyen-Orient exsangue. Il dénonce la politique de sanctions américaine qui accentue la souffrance et la pauvreté du peuple iranien et conforte ce pouvoir théocratique dans la répression des forces démocratiques.
Il appelle la France et l'Union Européenne à ne pas céder aux injonctions de D. Trump en n'appliquant pas les sanctions, en maintenant leur engagement en faveur de l'accord sur le nucléaire et en refusant de se laisser entraîner dans une politique agressive.

Pascal TORRE, responsable-adjoint du secteur international du PCF, en charge du Maghreb et du Moyen-
Orient

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 07:31

 

Par incompétence et bêtise, le président américain Donald Trump, poussé par son entourage fondamentaliste et néoconservateur, n’a jamais été aussi près d’attaquer l’Iran. Son opposition personnelle aux guerres extérieures se heurte aux impasses créées par ses décisions et sa propre rhétorique belliciste.

 

Que se passe-t-il dans les couloirs de la Maison Blanche ? Que se trame-t-il ces jours-ci dans la fameuse West Wing, où officie l’ombrageux John Bolton, un ennemi déclaré de l’Iran qui rêve depuis des décennies de faire la peau aux mollahs de Téhéran ?

Si les propos exacts des uns ou des autres nous échappent, l’idée générale est assez claire. Depuis des semaines, Bolton et Mike Pompeo, un ultraconservateur du Kansas à la tête de la diplomatie américaine, ainsi que la directrice de la CIA Gina Haspel, impliquée dans les programmes de torture de l’après-11-Septembre, font tout pour pousser le président Trump à décider une frappe militaire contre Téhéran.

Jeudi 20 juin, ils ont failli parvenir à leurs fins lorsque le président Trump a ordonné, puis annulé au dernier moment une frappe militaire qui avait pour objectif des radars et des batteries de missiles situés sur le territoire iranien.

L’opération avortée était destinée à riposter à une attaque menée par l’Iran contre un drone de surveillance américain dans le golfe d’Oman. Une attaque justifiée, selon Téhéran, par l’incursion du drone sur son espace aérien – une version que Washington dément.

À dix minutes près, les États-Unis s’engageaient dans une spirale militaire incontrôlable, potentiellement dévastatrice.

À cette heure, Donald Trump, dirigeant imprévisible, versatile, conseillé en coulisses par un présentateur star de Fox News qui lui conseille la retenue pour ne pas nuire à sa réélection l’an prochain, est donc la principale force qui s’oppose à cette intervention. Ce qui, avouons-le, n’a rien de rassurant.

S’ils n’ont pour l’instant pas obtenu gain de cause, le néoconservateur John Bolton, architecte de la guerre américaine en Irak, et le chrétien fondamentaliste Mike Pompeo, qui s’échinent à installer un climat favorable à une intervention, n’ont pas rendu les armes.

Pompeo, qui ne rate pas une occasion d’accuser Téhéran de « désinformation », s’est envolé dimanche pour un voyage au Moyen-Orient où il fera halte en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, afin, dit-il, de bâtir une coalition destinée à « faire reculer le plus grand sponsor étatique du terrorisme dans le monde ». Après la reculade de Trump, John Bolton a exigé ce week-end du régime de Téhéran qu’il ne confonde pas la « prudence » américaine avec de la « faiblesse ».

Le New York Times a annoncé dimanche que l’armée américaine a activé récemment un programme de cyberattaques et d’opérations clandestines contre des installations militaires et des groupes liés au renseignement iranien, soupçonnés par Washington d’être à l’origine de récentes attaques de tankers pétroliers dans le très stratégique détroit d’Ormuz, une accusation démentie par Téhéran.

Lundi, le président américain a annoncé une nouvelle salve de sanctions contre la République islamique, visant le guide suprême Ali Khamenei, huit généraux du commandement des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, et le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif. 

Le président iranien Hassan Rohani a assuré mardi que ces mesures seront sans effet : « Nos dirigeants ne sont pas comme ceux d'autres pays qui ont des milliards sur des comptes à l'étranger pour que vous puissiez vouloir imposer des sanctions dessus, les saisir ou les bloquer. »

Les Américains « mentent quand ils disent vouloir dialoguer avec l'Iran, comme le prouvent les nouvelles sanctions », a-t-il poursuivi dans une allocution télévisée. « Cette Maison Blanche souffre de troubles mentaux. Elle ne sait plus quoi faire », a ajouté le président iranien.

À plusieurs égards, Donald Trump se retrouve dans une impasse stratégique totale, et cette position dangereuse pourrait in fine le conduire à une intervention.

Le président américain s’est fait élire en défendant la nécessité d’arrêter les guerres – une promesse qu’il n’a d’ailleurs pas tenue, puisqu’il a ordonné par deux fois des frappes en Syrie et soutient activement l’intervention saoudienne au Yémen, tandis que les États-Unis restent engagés dans sept guerres (Afghanistan, Irak, Syrie, Yémen, Somalie, Libye, Niger).

Sa rhétorique envers Téhéran, une marque de fabrique chez lui, est si belliciste qu’une intervention pourrait un jour lui éviter de se déjuger et de perdre la face – une dimension qui n’est pas anecdotique pour cet homme d’affaires qui se targue de détester les « losers », et dont l’obsession est de « gagner ».

En 2018, Trump a dénoncé l’accord sur le nucléaire signé avec Téhéran et les Européens. L’Iran, qui a continué de l’observer jusqu’à présent, menace désormais de relancer très prochainement sa production d’uranium enrichi. Une déclaration qui a conduit l’administration Trump à annoncer la semaine dernière le déploiement d'un millier de soldats américains de plus au Moyen-Orient.

Dimanche, lors d’un entretien sur la chaîne NBC, Trump a affirmé qu’il ne souhaitait pas la guerre et a lancé un improbable appel à la négociation. Un an après avoir rompu le deal tripartite sur le nucléaire iranien, le président américain s’est dit convaincu que Téhéran « souhaite un accord ». Et ce, alors même que les canaux de discussion officieux avec la République islamique sont rompus.

Dans ce contexte incertain, l’Iran continue de s’en remettre à la communauté internationale, notamment aux Européens, pour peser sur Washington. Vendredi, à Bruxelles, le président français Emmanuel Macron a appelé les États-Unis et l’Iran à « la raison, la désescalade et la discussion ».

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