Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 04:13
Premier bilan des municipales pour le Parti communiste
Premier bilan des municipales pour le Parti communiste
Publié le 01/07/2020 par PCF
Déclaration de Fabien Roussel – Les Français·es ne veulent pas de la politique du gouvernement, ni dans leur ville, ni dans leur pays

Le second tour des élections municipales s’est déroulé dans un contexte totalement inédit. Un tournant est pris pour plus de justice sociale et plus d’écologie.

Et même si l’abstention atteint un record, le signal envoyé au Président de la République et à sa majorité est claire : les Françaises et les Français ne veulent pas de sa politique dans leur ville ni dans le pays ! C’est un échec lourd pour toutes celles et ceux qui espéraient conquérir de nouvelles villes avec l’étiquette En Marche.

Et ce scrutin montre que là où les forces de gauche et écologistes se sont unies avec des citoyens pour mettre les politiques sociales de solidarité et écologiques au cœur de leur ville, elles ont gagné. Dans toutes ces villes, le Parti communiste français a été un acteur de ces victoires et participera à ces nouvelles majorités, à Marseille, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Nancy.

Avec ces 233 maires élus au premier tour, ceux élus au second, le PCF demeure une force incontournable en France. Ils seront des points d’appui pour défendre le climat avec l’accès à des transports collectifs moins chers, voire gratuits, pour l’accès à des logements de qualité, pour encadrer le prix des loyers, pour accéder à des centres municipaux de santé. Ils seront au service de la défense de l’emploi, pour le développement des services publics, pour mettre en place des cantines bio, et favoriser l’accès à la culture et aux sports pour tous.

Cette élection était là aussi pour exprimer les inquiétudes, les colères de nos concitoyens face à cette crise, mais aussi leurs espoirs de changement.

Et nous avons entendu durant cette campagne beaucoup de témoignages de salarié·e·s en colère contre des plans sociaux injustes et purement financiers. Et nous sommes pleinement aux côtés des Renault, des General Electric, des Luxfer, des travailleurs de la propreté, ceux d’ONET, des salariés de l’aéronautique, d’Air France, des enseignants, des soignant·e·s, des aides à domicile, du monde de la culture et des arts en souffrance aujourd’hui.

Nous avons aussi entendu les inquiétudes des familles qui ont du mal à boucler les fins de mois, alors que le gouvernement ne veut ni rétablir l’ISF, ni taxer les dividendes et le capital ; nous participons à la solidarité auprès des plus fragiles face à la pauvreté qui augmente.

Nous avons soutenu les nombreuses PME et petites entreprises abandonnées par leurs banques et les assurances riches comme Crésus.

Oui, c’est le monde du travail qui paye cette crise, ce sont les petits qui restent les plus exposés face à la pandémie. Mais le capital, la finance, les plus riches conservent leur train de vie et leurs privilèges. Cette injustice et ces inégalités ne sont plus acceptables.

C’est pourquoi les très bons résultats des forces de gauche et écologistes comme ceux du PCF sont importants à l’issue de ce scrutin.

Déjà, lors du 1er tour, les candidat·e·s de notre parti, à la tête de listes de gauche, écologistes et citoyennes, avaient enregistré de nombreux succès : 233 communes de plus de 1 000 habitant·e·s choisissaient un maire communiste, dont 100 communes de plus de 3 500 habitants.

Parmi elles, Montreuil, 108 000 habitants, où Patrice Bessac et sa liste ont été largement plébiscités par les électeurs. Avec 5 villes perdues et 10 villes gagnées, le Parti communiste s’est ainsi renforcé dans tout le pays, en nombre de maires et en nombre d’élus locaux lors du premier tour.

Pour ce second tour, les communistes conduisaient des listes de rassemblement dans 109 communes, dont 40 sortants.

Dans les villes de plus de 10 000 habitants, nous enregistrons quelques conquêtes, comme Bobigny, Villejuif, Noisy-le-Sec, Tergnier... Je souhaite aussi saluer la victoire de ma collègue Huguette Bello à Saint-Paul-de-La Réunion, ville de plus de 100 000 habitants. En revanche, pas de victoire au Havre malgré la belle campagne de Jean-Paul Lecoq à la tête d’une liste citoyenne.

Durant cette élection, nous n’avons eu qu’une seule boussole : là où les alliances ont été nombreuses entre la droite et La République en Marche, le PCF s’est largement attaché au rassemblement des forces de gauche et écologistes, pour empêcher la droite de faire main basse sur de nouvelles communes et pour que de nouvelles majorités de progrès soient élues, en particulier dans les grandes villes. Nous étions très actifs dans de nombreuses listes de gauche et écologistes. Le PCF contribue ainsi au succès dans de nombreuses villes, comme à Lyon, Bordeaux, Marseille.

Dès demain, les élu·e·s communistes seront mobilisé·e·s aux côtés de tous les salariés confrontés à la cascade de fermetures d’entreprises ou de plans sociaux, aux côtés de celles et ceux qui travaillent à une reconquête des services publics et d’une industrie adaptée aux besoins de la société et au défi écologique.

Enfin, notre peuple pourra compter sur toutes ces femmes et ces hommes pour s’opposer aux politiques d’Emmanuel Macron et de son Premier ministre, pour promouvoir des politiques répondant aux urgences sociales et climatiques. La réforme des retraites comme celle de l’assurance chômage doivent être abandonnées.

Oui, cette élection constitue un premier coup d’arrêt électoral pour le parti du Président de la République.

De grands combats nous attendent maintenant. Allons gagner d’autres victoires dans les semaines qui viennent, avec les salarié·e·s, les jeunes, les retraité·e·s qui souffrent tant des politiques actuelles.

Plus que jamais, rassemblons-nous pour faire gagner l’être humain et la planète !

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

Paris, le 28 juin

Premier bilan des municipales pour le Parti communiste
Premiers éléments d’analyse d’un second tour singulier

Le deuxième tour de ces municipales, outre les circonstances particulières qui ont présidé à son déroulement et à celui de la campagne d’entre deux tours, a été presque une nouvelle élection à part entière dans un contexte politique et social différent de celui de mars.

Nous sommes passés d’un 1er tour ayant lieu en pleines luttes sociales sur les retraites, à un 2e tour se déroulant dans une période anxiogène d’explosion du chômage et de demande de protection, qu’elle soit sanitaire, environnementale ou sociale.

Contrairement aux autres municipales, les listes arrivées en tête au premier tour n’ont pas toujours pu bénéficier de la force d’entraînement nécessaire à des rassemblements de second tour. C’est pourquoi, par rapport à 2014, les triangulaires, les quadrangulaires, voire les pentagulaires se sont multipliées. Avec certes des inégalités.

L’abstention, comme au premier tour, a explosé, atteignant des nouveaux records tous types d’élections confondus. Certes, il existe des raisons conjoncturelles dues au Covid-19 pour expliquer ce niveau inédit d’abstention, mais ce conjoncturel s’inscrit dans un mouvement de hausse tendancielle et structurelle de l’abstention. La partie la plus populaire de l’électorat, et pas seulement elle, se reconnait de moins en moins dans le système institutionnel, ce qui pose un problème majeur, en particulier aux ambitions de notre parti pour notre pays.

Dans le cadre de cette forte abstention, les Verts, avec des listes de rassemblement large de gauche où généralement notre parti est bien présent, réussissent une percée dans les métropoles et les grandes villes. Ce qui doit inciter le PCF à approfondir notre travail déjà engagé de critique de l’écologie politique.

Pour LREM ces élections sont un échec et un désaveu ; ils ne doivent leurs rares victoires qu’en cas de maires sortants bien implantés et ayant scrupuleusement camouflé leur nouvelle étiquette politique.

Le PS, après l’effondrement de 2014, maintient globalement son influence souvent sous l’étiquette divers gauche, avec quelques conquêtes, en particulier sur les autres forces de gauche, et quelques pertes historiques comme Bondy, Poitiers ou Lorient.

La droite conserve globalement ses gains de 2014 mais connait des défaites sévères dans nombre de grandes villes comme Marseille et Bordeaux.

Le RN et l’extrême droite voient leur nombre de conseillers municipaux se restreindre ; mais à l’exception de Mantes-la-Ville qu’il perd, le RN se renforce dans les villes qu’il avait gagnées en 2014 et il gagne une ville de 100 000 habitants avec Perpignan.

Pour sa part, le PCF, après de bons résultats au premier tour, connait un second tour plus clair-obscur avec la perte cruelle de certaines municipalités communistes importantes et pour certaines historiques. Certaines de ces pertes sont souvent liées à des situations de division à gauche et dans les majorités sortantes. À l’inverse, avec la conquête ou la reconquête de Corbeil, Bobigny, Noisy-le-Sec, Villejuif, il montre sa capacité à prendre des grosses villes tenues par une droite clientéliste. De plus, il gagne de nombreuses villes moyennes dans nombre de départements de province, élargissant ainsi sa base géographique. Et dans le sillage de rassemblements de gauche et écologique, il entre dans la majorité de nombre de conseils municipaux ou de métropoles de grandes villes.

Ces gains comme ces pertes appellent un travail important d’analyse qui prenne en compte les situations particulières comme les questions générales auxquelles nous sommes confrontés. Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur ce travail nécessaire.

Yann Le Pollotec, adjoint au secteur Élections du Parti communiste français

Télécharger le tableau récapitulatif.

233 maires communistes ou apparentés avaient été élus au 1er tour des élections municipales le 15 mars. Pour le deuxième tour qui portait sur beaucoup moins de villes que le 1er tour, 16 conservées, 20 gagnées ou reconquises, 24 perdues. Le PCF est bien le troisième parti en France en terme d'élus locaux locaux. 

 

Mercredi, 1 Juillet, 2020
Municipales. À propos de l’éventuelle disparition du Parti communiste

Par Serge Regourd, Professeur émérite des universités.

Depuis plusieurs décennies, dès la fin du premier septennat de François Mitterrand, les chroniqueurs politiques des grands médias n’ont cessé d’annoncer la disparition prochaine du Parti communiste. Il serait intéressant de mener une recherche d’envergure, dans le domaine des Sciences de l’information et de la communication, sur cette thématique. Quelques simples clics sur internet permettent, déjà, de recueillir un florilège haut en couleurs : chaque échéance électorale est ainsi rythmée par la scansion des « morts qu’il faut qu’on tue ».

Le sort du « communisme municipal » n’échappe pas à cette présentation crépusculaire. Dés avant le premier tour des dernières municipales, le champ lexical réservé aux candidats communistes était univoque : « Vers la fin du communisme municipal ? », « l’éradication de la ceinture rouge », et autres « tentatives de survie »...

Pourtant, le premier tour de ces municipales, en mars dernier, vint contredire ces funestes prévisions. L’élection immédiate de plusieurs dizaines de municipalités communistes, de Montreuil à Dieppe, de Vierzon à Nanterre, de Gennevilliers à Martigues, déjouait, une fois encore, l’agenda politico-médiatique. Les experts cathodiques revinrent alors, sagement, au droit commun selon lequel ils traitent, pour l’essentiel, le PCF hors période électorale : ignorance et occultation.

Leur verve éditoriale a été ranimée grâce à ce qu’il convient bien de qualifier de mauvais résultats du deuxième tour, au terme duquel une vingtaine de villes ont été perdues, parmi lesquelles plusieurs « bastions » historiques et symboliques. L’information « mainstream » a alors trouvé à s’appuyer sur des faits avérés pour ré-alimenter la litanie de la fin prochaine du communisme municipal.

Pourtant, selon les enseignements du sociologue Gaston Bachelard, « voir sans comprendre n’est rien ». Il s’agit donc de comprendre les causes de ces mauvais résultats et d’interroger leur portée : signifient-ils un retournement de situation par rapport au premier tour ? Traduisent-ils un authentique désaveu à l’égard des élus communistes en place ? Y a-t-il une cohérence globale quant à l’échec enregistré de Saint Denis à Saint Pierre des Corps, ou d’Aubervilliers à Firminy ?

Certes, dans un certain nombre de cas, des villes ont été perdues par le Parti communiste et d’autres ont été gagnées (comme Bobigny ou Villejuif) selon la logique inhérente à toute consultation électorale et frappant tous les partis. Plusieurs défaites relèvent alors des aléas du scrutin et, parfois, du déplacement d’un petit nombre de voix, comme ce fut, par exemple, le cas à Aubiére, où le maire sortant communiste a été devancé de 5 voix dans une ville de plus de 10 000 habitants (ce très faible écart constituant l’un des critères permettant au juge administratif d’annuler éventuellement les résultats de l’élection).

Pourtant, dans un important pourcentage de villes perdues, des éléments spécifiques fournissent une toute autre explication, ayant permis de diagnostiquer l’échec avant même le dépouillement des bulletins de vote.

Selon cet examen critique, les responsabilités peuvent, dans certains cas, être partagées, et aussi imputables à des responsables locaux du PCF, même si dans la majorité des cas, les candidats communistes n’ont fait que subir des alliances contre nature.

Le cas de Saint-Denis est ambivalent de telles hypothèques. L’échec de la fusion avec la liste de la FI avait scellé le sort de la plus importante ville détenue par le PC au terme d’un déplorable imbroglio, mêlant intransigeance politique et improvisation organisationnelle. 

Selon une autre dramaturgie, les échecs de Firminy ou de Gardanne, étaient également programmés par les choix précédant le second tour. A Firminy, le maire communiste sortant avait été exclu du parti à la suite de problèmes judiciaires et une autre candidate investie par le PC lui était opposé. Au premier tour, le candidat de droite précédait légèrement le maire sortant (35 % contre 33 %) cependant que la candidate officielle du PC était distancée à 15 %. 

Le maintien de sa candidature, pourtant vouée à l’échec, au second tour, offrait ainsi sur un plateau, ce « bastion communiste » à la droite. Scénario comparable, bien qu’inversé, à Gardanne, participant de la même logique de cadeau fait à la droite. Au premier tour, le candidat officiel du PC était crédité de 23, 78 %, précédant le candidat soutenu par l’ancien maire communiste (22,84 %). Arithmétiquement, la ville était donc assurée de rester dans son ancrage politique. Mais là encore, alors que de surcroît un candidat RN était également en piste, le candidat arrivé en 2ème position s’est maintenu, permettant à la droite de mettre un terme à la longue tradition communiste.

Ces trois cas de figure ont en commun d’avoir fait prévaloir des questions de personnes, de natures diverses, sur les enjeux électoraux, autorisant ensuite des commentaires politiques en termes d’effondrement de bastions communistes alors que les conditions de leur pérennité étaient réunies. 

Dans nombre d’autres cas - sans que tous puissent être mentionnés - les candidats communistes ont, simplement, été victimes d’arrangements politiciens d’alliés supposés ayant revêtu l’habit d’adversaires.

Le cas qui mériterait la plus longue explicitation est celui d’Aubervilliers. La profusion des listes de gauche au premier tour a permis à la candidate de droite d’arriver en tête (25%). Pour le second tour, le candidat du PS (13%) et le candidat « communiste dissident » (7,43 %) ont choisi de fusionner non avec la maire communiste sortante mais avec la liste dite citoyenne d’un ancien adjoint, dont plusieurs publications et enquêtes (notamment de la revue Marianne) avaient décrypté comment ce caractère citoyen visait à occulter un caractère proprement communautariste. Un socialiste et un prétendu « plus authentique communiste » ont ainsi joué les chevaux de Troie pour offrir les clés de cette ville symbole de la culture ouvrière à la droite.

Situation proche à Seclin, où le maire communiste sortant était à égalité de suffrages avec son concurrent de droite au premier tour (40 %), ayant nettement relégué son ancien adjoint socialiste (10%) avant que ce dernier décide de fusionner avec... la droite pour le second tour. Le scénario mis en œuvre à Choisy-le-Roi ne fut guère différent : c’est cette fois le candidat EELV du premier tour qui fit alliance avec la droite pour entraîner l’échec du maire communiste sortant.

À Saint Pierre des Corps, citadelle cheminote communiste, les résultats du premier tour étaient clairement favorables au candidat communiste : il était certes précédé par le candidat de droite (29% contre 27%) mais il disposait d’importantes réserves à gauche : 15 % côté PS, près de 12 % coté EELV. A ceci près que chacune de ces deux listes, n’ayant pourtant aucune chance de l’emporter, se sont maintenues au second tour, offrant là encore, la mairie à la droite dans une ville symbole de la gauche.

Sans qu’il soit possible de mentionner chacune des villes en cause, l’échec subi à Givors relève de la même grille de lecture : alors que le maire communiste sortant était en tête au premier tour (24,55%), la deuxième liste de gauche (20, 52%) s’est maintenue malgré la présence du RN en deuxième position (22%) dans le cadre d’une quadrangulaire, aboutissant à l’échec du maire sortant pour quelques voix (28, 24 % contre 28, 88 %).

Il apparaît ainsi que si la coagulation de ces différents échecs peut autoriser un commentaire journalistique rituel en forme de longue chronique d’une mort annoncée, l’analyse circonstanciée des résultats ville par ville, conduit à des conclusions sensiblement différentes.

Par-delà l’addition d’un certain nombre de signes négatifs, les dernières municipales ont, à l’inverse, également permis à des candidats communistes de se manifester comme têtes de listes légitimes et offensives de l’ensemble de la gauche dans des grandes villes comme Le Havre ou Nîmes, et grâce à de larges coalitions de gauche, de Bordeaux à Strasbourg, de Marseille à Montpellier, d’élargir le nombre de ses conseillers municipaux et de rester le troisième parti en termes de municipalités dirigées par un maire communiste, avec notamment une vingtaine de villes de plus de 30 000 habitants. Une réalité politique totalement occultée par les représentations médiatiques.

 

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 15:01
Malgré 7 milliards d’euros de prêts, Air France débarque 7 500 salariés, dont 1072 dans sa filiale Hop! - L'Humanité, Marion dAllard, 1er juillet 2020
Mercredi, 1 Juillet, 2020 - L'Humanité
Malgré 7 milliards d’euros de prêts, Air France débarque 7 500 salariés

Plombé par la crise, le groupe accélère sa restructuration. Sa filiale HOP ! devrait perdre la moitié de ses effectifs.

 

Les annonces devaient être faites aux représentants des salariés vendredi, mais les chiffres ont fuité. Le groupe Air France va supprimer 7 500 postes d’ici à 2022, dont 1 072 dans sa filiale Hop ! et près de 6 500 à Air France. Des chiffres « volontairement minimisés » par la direction, estime Joël Rondel, délégué syndical CGT chez Hop !, qui rappelle qu’il s’agit d’équivalents temps plein.

Ainsi, selon ses calculs, sur les 2 700 salariés de la filiale, plus de 1 400 pourraient perdre leur emploi. « C’est un carnage, si on avait voulu faire mourir Hop !, on ne s’y serait pas pris autrement », déplore le syndicaliste.

Pour les syndicalistes, le Covid-19 a bon dos

L’abandon de la filiale par le groupe était redouté de longue date, la restructuration annoncée confirme les craintes. « En 2016, Hop ! possédait une flotte d’une centaine d’appareils. Il nous en reste 30 aujourd’hui », détaille Joël Rondel. La direction, de son côté, justifie l’ampleur de la casse par « la baisse durable d’activité et le contexte économique lié à la crise du Covid-19 » qui «  imposent d’accélérer la transformation d’Air France ».

Mais, pour Joël Rondel, le Covid à bon dos. « On ne sort pas un plan d’une telle envergure en trois mois ! » s’agace le cégétiste. Quant aux promesses de la direction de ne procéder à aucun licenciement sec et de privilégier les départs naturels, volontaires, et la mobilité des salariés, il n’en croit pas un mot. « La direction va annoncer la fermeture de deux centres de maintenance Hop ! sur trois, à Morlaix et à Lille, qui emploient 350 personnes. En admettant qu’ils soient volontaires pour être transférés sur le dernier centre restant, à Clermont-Ferrand, seuls 50 postes vont y être libérés. » Le calcul est vite fait, « il n’y aura pas de place pour tout le monde ».

7 milliards d’euros de prêts directs ou garantis par l’État

Les premiers départs sont prévus début 2021 et Vincent Salles, cosecrétaire général du syndicat CGT Air France, a pris connaissance du nombre de suppressions de postes « par la presse ». Alors que le groupe vient de bénéficier de 7 milliards d’euros de prêts directs ou garantis par l’État « et donc par les contribuables », le syndicaliste juge « inacceptable que ces aides publiques, qui doivent garantir l’emploi, servent à alimenter les chiffres du chômage ».

Déterminés, les salariés du groupe et de la sous-traitance se sont donné rendez-vous devant le siège d’Air France, à Roissy, vendredi matin. « Ça va être chaud de partir sur une grève dure alors que les salariés, au chômage partiel depuis des semaines, ont perdu entre 400 et 500 euros de revenus par mois », note Joël Rondel. « Mais on va se battre, conclut le syndicaliste, c’est certain. »

Marion d’Allard
Malgré 7 milliards d’euros de prêts, Air France débarque 7 500 salariés, dont 1072 dans sa filiale Hop! - L'Humanité, Marion dAllard, 1er juillet 2020
Partager cet article
Repost0
2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 14:53
La loi Chassaigne sur la révalorisation des retraites agicoles définitivement adoptée
LA LOI CHASSAIGNE DÉFINITIVEMENT ADOPTÉE
« Une avancée qui appelle des prolongements »
Après trois années de combat, la loi Chassaigne visant à revaloriser les retraites agricoles a été définitivement adoptée. Les sénateurs, qui avaient le dernier mot, ont validé le texte lundi. « Je me réjouis de cette victoire. Le minimum de pension pour une carrière complète de chef d’exploitation passe ainsi de 75 % à 85 % du Smic au plus tard au 1er janvier 2022 pour 200 000 retraités », a réagi le député PCF André Chassaigne, qui avait fait adopter ce texte en 2017 à l’Assemblée.
Mercredi, 1 Juillet, 2020 - L'Humanité
Retraites agricoles : la loi Chassaigne définitivement adoptée

Après trois années de combat, la revalorisation des retraites agricoles a été adoptée lundi une bonne fois pour toutes. Elle s’appliquera en 2022.

 

Après trois années de combat, la loi Chassaigne visant à revaloriser les retraites agricoles a été définitivement adoptée. Les sénateurs, qui avaient le dernier mot, ont validé le texte lundi. « Je me réjouis de cette victoire. Le minimum de pension pour une carrière complète de chef d’exploitation passe ainsi de 75 % à 85 % du Smic au plus tard au 1er  janvier 2022 pour 200 000 retraités », a réagi le député PCF André Chassaigne, qui avait fait adopter ce texte en 2017 à l’Assemblée.

« Une avancée qui appelle des prolongements»

Le chemin a pourtant été semé d’embûches. En 2018, le gouvernement impose un vote bloqué au Sénat, afin de freiner l’avancée de la loi et de se perdre dans sa réforme des retraites, depuis gelée. À la mi-juin, André Chassaigne s’est donc représenté avec son texte, regrettant tout le retard pris. Il a fustigé ces « 40 mois pendant lesquels un retraité agricole sur trois ne peut pas prétendre à une retraite supérieure à 350 euros par mois » et rappelé qu’un chef d’exploitation dont la carrière est complète ne peut pas prétendre « à une retraite ­supérieure à l’allocation de solidarité aux personnes âgées ».

Il a été entendu, même si la Macronie a repoussé l’application de la loi à 2022 et mis en place un écrêtement en cas de cumul avec d’autres pensions, baissant ainsi le nombre de bénéficiaires. La balle est alors passée dans le camp du Sénat, où les communistes l’ont saisie au bond, présentant ce texte qui fait aussi passer à 75 % du Smic les retraites agricoles pour l’outre-mer. Il a été voté dans la concorde. « Cette avancée appelle des prolongements en faveur de tous ceux qui ont travaillé sur les exploitations : conjoints, collaborateurs et aides familiaux », prévient André Chassaigne, déterminé à combattre la réforme des retraites du ­gouvernement, si elle revient. 

Aurélien Soucheyre
La loi Chassaigne sur la révalorisation des retraites agicoles définitivement adoptée
Partager cet article
Repost0
2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 05:18
Filière aéronautique/Suppressions d’emplois Airbus : Non au renoncement industriel de la France (Fabien Roussel)

Malgré le plan de soutien de 15 milliards d’euros pour la filière, les grands groupes de l’aéronautique multiplient les annonces de plans sociaux massifs : après Air France et ses 7.500 emplois menacés, c’est au tour d’Airbus de procéder au plus grand plan de suppressions d’emplois de son histoire (15.000 d’emplois dont 5.000 en France).

Avec eux, ce sont des dizaines de milliers d’emplois dans la sous-traitance qui pourraient disparaître.

Pour certains, ces plans de restructuration, aujourd’hui au nom de la baisse d’activité, succèdent à d’autres plans (Transform 2015 puis Perform 2020 chez Air France, avec plus de 7000 emplois déjà supprimés), imposés en leur temps au nom de la compétitivité et de la rentabilité. Pour d’autres, ils étaient déjà envisagés avant la crise sanitaire.

Cette filière est stratégique pour la France. En terme de balance commerciale bien sûr, mais aussi de compétences, de savoir-faire, d’innovation industrielle alors que le transport aérien doit se projeter dans la révolution écologique et participer à une complémentarité des modes de déplacements. Elle l’est également pour le développement des territoires en Europe et en France, particulièrement à Toulouse et dans son agglomération.

Le PCF refuse les logiques de court-termisme et de rentabilité financière, comme le renoncement industriel de la France face à l’Allemagne et aux Etats-Unis. Il veut travailler à un véritable plan de développement de la filière dans son ensemble, à l’appui des aides publiques qu’il faut désormais mettre sous contrôle.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, accompagné de Pierre Lacaze, secrétaire départemental du PCF et de Dominique Satgé, Conseillère régionale, se rendra ce jeudi à Toulouse pour en débattre avec les salariés d’Airbus, Derichebourg et Altran et leurs organisations syndicales.

Filière aéronautique/Suppressions d’emplois Airbus : Non au renoncement industriel de la France (Fabien Roussel)
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 07:51

Rassemblement Hôpital de Morlaix mardi 30 juin 2020 (panorama photos pyb29)
https://youtu.be/mfUW63CU-o8

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 07:27
Mardi 30 juin 2020

Communiqué du Comité de soutien à Salah Hamouri / 30 juin 2020

Ce mardi 30 juin, alors qu’il se rendait à Jérusalem pour effectuer un test coronavirus (obligatoire) pour prendre l’avion samedi 4 juillet, pour se rendre en France, Salah Hamouri a été arrêté dans un centre médical par les autorités israéliennes. Il a été conduit au centre d’interrogatoire de la Moskobiyeh, à Jérusalem. Le motif de son arrestation ne lui pas été communiqué. Déjà en août 2017, Salah Hamouri avait été arrêté quelques jours avant un voyage prévu en France pour y retrouver sa femme et son fils et il avait alors purgé treize mois de détention administrative, sans peine ni jugement ni la moindre accusation prouvée. Cela suffit amplement ! Son comité de soutien, sa famille, ses amis et collègues en appellent solennellement aux autorités françaises pour qu’elles agissent immédiatement et fortement pour obtenir la libération immédiate et sans conditions de notre concitoyen qui a droit à la liberté de circulation.

https://www.france-palestine.org/URGENT-Agissez-pour-la-liberation-de-Salah-Hamouri

Pays De Morlaix Afps

Le Homard Enchaîné

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 05:43
Quimper Ensemble, Quimper à gauche! Déclaration des élu-e-s communistes de Quimper
Quimper Ensemble, Quimper à gauche!
 
Déclaration des élu-e-s communistes de Quimper
 
Ce dimanche 28 juin, avec un score important et sans appel, les électrices et électeurs quimpérois ont confié à Isabelle Assih et à la liste Quimper Ensemble la responsabilité de construire avec les habitants l’alternative indispensable pour répondre aux urgences sociales, démocratiques, écologiques.
Ce résultat signe l’échec du maire sortant, de sa gouvernance et de sa politique municipale : élu en 2014 avec près de 57 % des suffrages il n’en recueille cette fois que 39 %. La « Ludomobile » n’a pas convaincu les Quimpérois de continuer avec Ludovic Jolivet.
Quant à la représentante officielle du parti de Macron, la députée Annaïg Le Meur, qui chute encore de 4 % par rapport au 1er tour et ne recueille que 9 % des suffrages, elle est lourdement sanctionnée pour son soutien à la politique présidentielle.
Les électeurs ont jugé sur les actes.
Les Quimpérois ont choisi une maire de gauche, une maire écologiste.
Et pour la première fois de l’histoire de leur ville, une femme pour les représenter !
Les communistes se félicitent de cette victoire qui est celle de la convergence de la gauche, de l’écologie, des citoyen-ne-s, celle d’un engagement collectif, celle d’un projet construit et mis en débat avec la population, à laquelle ils ont participé.
Cette confiance donnée par les Quimpérois est une force mais aussi une exigence d’un mieux-vivre ensemble, d’un souffle démocratique, d’une ville solidaire, écologique.
Engagé-e-s au sein de la nouvelle majorité pour les droits sociaux, les services publics, la démocratie, le vivre-ensemble, la culture, les biens communs, les élu-e-s communistes prendront toute leur part du travail collectif de l’équipe de la maire de Quimper, Isabelle Assih.
 
Yvonne Rainero Bernard Jasserand Ronan Sinquin élus de la nouvelle majorité municipale
 
PS: avec Briec, le PCF aura 5 élus dans la région de Quimper
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 05:34
Plan de licenciement massif chez Air France, volonté de détruire sa filière Hop et le site de Morlaix: un désastre économique et social à empêcher!
⭕️ Plan de licenciement massif chez Air France ⭕️
➡️ Air France pourrait supprimer plus de 7500 postes d'ici fin 2022 dont 1.000 sur sa filière Hop.
Pour rappel, 7 milliards ont été prêté et le PDG, Ben Smith, a reçu un bonus de 800.000 €.
Dans le monde d’après, on continue à licencier avec l’argent public !
C’est inacceptable et il est urgent de légiférer pour conditionner les aides publiques à des critères d’emplois et environnementaux.
Fabien Gay, sénateur communiste
 
***
Après la douche froide de l’annonce de la fermeture de Hop ! Morlaix, les réactions indignées des élus locaux ne se sont pas fait attendre. Ils font front commun pour sauver les emplois sur le territoire.
Hop! Morlaix : Un discours et des actes
« Il faut maintenir des usines partout sur le territoire, ne pas concentrer celles-ci dans les métropoles les mieux desservies ». Les mots d’Emmanuel Macron prononcés lundi 29 juin, à l’Élysée, lors de la Convention citoyenne, sonnent faux à Morlaix, ce mardi. La direction d’Air France a, en effet, décidé de rayer purement et simplement de la carte son site nord-finistérien de Hop ! et de transférer une grande partie de ses activités vers le siège de la compagnie, à… Nantes, l’une des villes les plus attractives de France.
Air France sacrifie au passage 273 emplois dans un bassin morlaisien déjà sinistré, alors que le groupe vient de bénéficier du soutien de l’État à hauteur de sept milliards d’euros pour se relancer.
Après Nokia à Lannion, qui va réduire la moitié de ses effectifs, et en attendant la décision sur l’avenir d’Hutchinson à Saint-Brieuc, les villes moyennes bretonnes paient déjà un lourd tribut face aux grandes métropoles.
Enfin, le choix d’Air France, dont l’État est actionnaire, va creuser encore un peu plus le fossé entre l’est et l’ouest de la Bretagne. Où est la logique d’aménagement du territoire prônée par le président de la République ?

 

***

 
Il faut maintenir des usines partout sur le territoire, ne pas concentrer celles-ci dans les métropoles les mieux desservies ». Les mots d’Emmanuel Macron prononcés lundi 29 juin, à l’Élysée, lors de la Convention citoyenne, sonnent faux à Morlaix, ce mardi. La direction d’Air France a, en effet, décidé de rayer purement et simplement de la carte son site nord-finistérien de Hop ! et de transférer une grande partie de ses activités vers le siège de la compagnie, à… Nantes, l’une des villes les plus attractives de France.
Air France sacrifie au passage 273 emplois dans un bassin morlaisien déjà sinistré, alors que le groupe vient de bénéficier du soutien de l’État à hauteur de sept milliards d’euros pour se relancer.
Après Nokia à Lannion, qui va réduire la moitié de ses effectifs, et en attendant la décision sur l’avenir d’Hutchinson à Saint-Brieuc, les villes moyennes bretonnes paient déjà un lourd tribut face aux grandes métropoles.
Enfin, le choix d’Air France, dont l’État est actionnaire, va creuser encore un peu plus le fossé entre l’est et l’ouest de la Bretagne. Où est la logique d’aménagement du territoire prônée par le président de la République ?
 
 
Le Figaro, avec AFP- 30 juin 2020 
Air France pourrait supprimer plus de 7500 postes d'ici fin 2022

Le groupe compte supprimer 6560 postes au sein de la compagnie tricolore et plus de 1000 au sein de la compagnie régionale Hop!, selon des sources syndicales.

La réduction des effectifs d'Air France semblait inéluctable. Face à la crise sanitaire et à l'arrêt prolongé de ses activités, la compagnie compte effectivement supprimer plus de 7500 postes d'ici à la fin 2022. Dans le détail, il s'agit de 6560 postes (sur environ 41.000) au sein de la compagnie tricolore et plus de 1000 au sein de la compagnie régionale Hop!.

«Les besoins sont en forte baisse sur l'ensemble de la période en lien avec la chute d'activité et la nécessité d'accélérer la transformation de l'entreprise», explique la direction dans un document consulté par l'AFP en amont d'un comité économique et social central (CSEC) prévu vendredi chez Air France. Concernant les suppressions de postes chez Air France, ces informations ont été confirmées au Figaro, de source syndicale.

Les suppressions de postes, exprimées en CDI ETP (équivalents temps plein), passeront par des départs naturels non remplacés (environ 3500 sur 41.000 chez Air France) et par des départs volontaires pour l'essentiel, même si, de mêmes sources, des départs contraints ne sont pas exclus pour le personnel du réseau court-courrier. Hop!, qui compte actuellement quelque 2400 ETP de source syndicale, est particulièrement touchée.

Fermeture du site de Morlaix

Selon plusieurs sources, les sites de maintenance de Hop! à Morlaix et Lille sont menacés de fermeture, tout comme une base de personnel navigant Air France à Toulouse. «Concrètement, il ne restera plus aucune activité Hop ! à Morlaix d'ici trois ans», écrit Le Télégramme .

Chez Air France, les départs doivent passer par des ruptures conventionnelles collectives pour le personnel navigant, tandis qu'un plan de départs volontaires (PDV) est privilégié pour le personnel au sol. La direction souhaite ouvrir des négociations avec les syndicats du personnel au sol début juillet pour de premiers départs en début d'année 2021, le temps de réorganiser ces activités. Côté PNC (personnel navigant commercial) et pilotes en revanche, les premiers départs interviendront plus tôt. Pour cause, la suppression de certains équipages ne nécessite pas de réorganisation particulière, étant donné que la flotte de la compagnie diminue également.

«La baisse durable d'activité et le contexte économique liés à la crise du Covid-19 imposent d'accélérer la transformation d'Air France», affirme la direction d'Air France, en disant étudier «l'ensemble des outils permettant d'ajuster ses effectifs à la baisse d'activité, en privilégiant le volontariat et les mobilités».

 

Un choc sans précédent

Le choc lié à l'épidémie de Covid-19 a été sans précédent pour la compagnie française comme pour ses rivaux internationaux, qui ont enchaîné ces dernières semaines les annonces de coupes claires dans leurs effectifs: 22.000 chez le groupe allemand Lufthansa, 12.000 chez British Airways ou encore 10.000 pour l'américain Delta Air Lines.

L'État français, actionnaire d'Air France-KLM, a apporté un soutien financier de 7 milliards d'euros au groupe franco-néerlandais, dont 4 milliards de prêts bancaires garantis et 3 milliards de prêt direct, en lui demandant d'améliorer sa rentabilité et son impact environnemental. En réponse, le directeur général d'Air France-KLM, Benjamin Smith, a annoncé fin mai la réduction du réseau français de 40% d'ici à la fin 2021.

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 05:26
La Fédération du Finistère du PCF se joint à l'AFPS et appelle aux rassemblements le 01/07 à 18 h place de la Liberté  à Brest et  à 18 h place Terre-au-Duc à Quimper
La Fédération du Finistère du PCF se joint à l'AFPS et appelle aux rassemblements le 01/07 à 18 h place de la Liberté  à Brest et  à 18 h place Terre-au-Duc à Quimper pour dénoncer le plan Trump-Netanyahou d'annexion de la vallée du Jourdain en Palestine occupée.
De toute évidence, le Covid-19 n'entrave pas le projet colonial israélien. L’agressivité israélienne et la répression contre les Palestiniens ne faiblissent pas. L'armée et les colons profitent de la situation: assassinats en Cisjordanie, intervention violente à Jérusalem-Est, destruction de maisons tandis que les incursions militaires dans la bande de Gaza n'ont jamais cessé.
Depuis l'annonce du plan Trump, l'annexion de la vallée du Jourdain et d'une partie des territoires de la Cisjordanie se profile. Après l'accord de gouvernement entre B. Netanyhou et B. Gantz, le processus devrait débuter le 1er juillet contribuant à un regain d'instabilité et de tensions avec les pays voisins et notamment la Jordanie. Un nouvel embrasement régional s'annonce.
 
Le Parti communiste français dénonce avec force cette politique d'annexion et d'apartheid rendue possible par le non respect des résolutions internationales, le soutien inconditionnel des États-Unis et la complaisance des États de l'Union Européenne.
 
Le PCF exige la fin de tous les accords de coopération économique avec Israël. La paix dans la région ne reviendra pas sans la reconnaissance des droits légitimes du peuple palestinien à disposer d'un État dans le cadre des frontières de 1967.
 
Les périls sont chaque jour grandissants pour les Palestiniens. Partout la mobilisation doit grandir pour que la France et l'Union européenne condamnent le plan Trump et toutes perspectives de nouvelles annexions.
Partager cet article
Repost0
29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 20:06
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!
Victoire de Morlaix Ensemble: une immense joie collective ce dimanche 28 juin!

Retour en images sur cette soirée exceptionnelle du 28 juin 2020. Encore MERCI à vous toutes et tous pour votre soutien et votre confiance.

#Municipales2020
#OnaGagné
#MorlaixEnsemble
#PourUneVilleSolidaireEcologiqueetActive

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011