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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:20

 

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/



Comité de section du vendredi 22 mars

Rapport introductif – Daniel RAVASIO



La situation sociale, politique et économique

En France, le gouvernement poursuit sa politique sur le tryptique : austérité-compétitivité-et flexibilité, et même une véritable bataille, une pression idéologique pour essayer de rendre acceptable ses projets de régressions.

Austérité

Un constat attendu : face au défaut de croissance, l'objectif gouvernemental des 3 % de déficit ne sera pas atteint à la fin de l'année.

Sur injonction de la commission européenne, c’est un 3ème plan d'austérité qui se prépare :

  • 6, 5 ou 4 milliards à trouver dans le budget de 2014 s’ajoutant aux « efforts » des deux premiers plans d’austérité.

  • Hausses de taxes, de prélèvements et réductions dans les dépenses publiques… notamment en direction des collectivités locales.

Compétitivité - Flexibilité

La situation de l’emploi est particulièrement alarmante

  • La barre des 5 millions de chômeurs réels est franchie

  • Le taux de chômage notamment chez les jeunes est alarmant,

  • les entreprises continuent de licencier, avec des situations de plus en plus dures et tendues (exemple, Still, Goodyear...).
    A côté de cela, ce sont les plus grandes entreprises, dont celles du CAC40,

  • qui suppriment des emplois,

  • qui ont profité des 20 milliards du CIE,

  • qui disposent, pour les 246 plus grands groupes européens, de milliards qui sont dans les caisses, en trésorerie, qui au passage font de moins en moins d'investissements

  • qui paient des impôts minimums (voir pas du tout) en toute légalité !

C'est le principe du tonneau des Danaïdes : on continue à donner des aides aux grandes entreprises qui ne vont ni à l'emploi, ni au développement du pays, encore moins dans les salaires et la solidarité nationale, que ce soit par la fiscalité ou par les cotisations sociales.


Il y a de quoi susciter la colère, l'exaspération chez les salariés, même s'il y a beaucoup de lucidité sur les causes et les responsables des licenciements comme le montre le sondage de l’HD de la semaine dernière et le refus par 63% de baisse de salaires pour sauver son emploi.


Le gouvernement déclare que cette question de l’emploi est au cœur de ses préoccupations.

  • Ce n’est pas la politique d’austérité qui permettra de relancer la croissance et l’emploi : après un 3ème plan d’austérité un 4ème voir un 5ème est à craindre nous enfonçant encore plus à chaque fois.

  • Ce n’est pas en cassant le code du travail que l’on rendra les entreprises compétitives et que l’on permettra de relancer l’emploi. Si l’ »accord » passé entre le MEDEF et des syndicats minoritaires, était transcrit dans la loi, cela se traduirait par un désarmement des salariés face à une offensive extrêmement violente du patronat.

On veut nous faire penser qu'il n'y aurait qu'une seule solution pour sortir de la crise : l'austérité et la réduction du « coût » du travail. Mais c’est cette solution qui conduit partout aux impasses économiques, sociales, démocratiques et humaines. C’est le coût du capital qui est un problème, pas le travail.

 

La politique gouvernementale est aux mieux insuffisante au regard des exigences, au pire à contre sens sur bien d’autres sujets :

Le projet de réforme sur les collectivités locales appelé « projet acte III de la décentralisation » porte bien mal son nom : il s’agit plutôt de centralisation et de concentration des pouvoirs. Il s’agit d’un projet qui reste dans la logique de celui initié par Sarkozy :

  • regroupements forcés en intercommunalité  et en grandes métropoles spécifiques (Paris, Marseille, …) qui concentreraient un grand nombre de compétences, remettant en cause le rôle de chaque niveau de collectivités.

  • Beaucoup plus de pouvoir aux régions et beaucoup moins aux communes.

Ce sont de nouveaux transferts et un désengagement de l'Etat accentuant de plus en plus les inégalités territoriales, et les concurrences entre territoires, que ce soit sur l'emploi, les transports, l'orientation et sur les missions d'enseignement, avec la réforme du temps scolaire.

 

Sur ce point, le parallèle peut être fait entre la réforme Peillon sur l'Ecole, notamment le volet aménagement du temps scolaire, et le désengagement de l'Etat dans l'Education nationale accentuant les inégalités.

D'ailleurs, en témoignent les mobilisations des enseignants, de leurs syndicats et des parents d'élèves, et des critiques de certains élus, maires contre ce projet peu ambitieux pour l'école de la réussite pour tous. Il y a des améliorations à apporter à cette réforme et nous allons en proposer, et batailler avec nos parlementaires à l'Assemblée nationale.



C'est ainsi que nous avons marqué un point en faisant adopter la loi sur l'amnistie sociale par le Sénat.

Cela n'était pas gagné d'avance.

De nombreux syndicalistes et militants associatifs l'attendaient. C'est ce qui nous a guidés dans nos actes, y compris dans nos expressions publiques, dans la presse, loin de toute polémique. Notre objectif étant d'obtenir une majorité au Sénat et non d'en découdre.

C'est un signe en direction du monde du travail comme le montre les réactions des syndicalistes. D'ailleurs, quand on entend les propos de la droite, criminalisant les syndicalistes et les cris d'orfraie de L. Parisot, il s'agit bien d'une avancée pour le respect des droits, des luttes des salariés et des militants.

C'est une première victoire. Pour autant, la bataille n'est pas terminée, le texte doit être examiné par l'Assemblée nationale et notre volonté est de veiller à ce que celle-ci n'oublie personne.



Dans le calendrier, c'est aussi l'annonce de la réforme des retraites pour l'automne 2013 par le gouvernement, avec comme seule logique l'allongement de la durée des cotisations pour faire face au déficit, voire la désindexation des pensions par rapport aux salaires.

En fait ce serait la suite logique de la réforme Fillon/Sarkozy que toute la gauche a combattu. C'est aussi la bataille pour la santé et l'hôpital public, car même si des annonces sont faites par la ministre pour mieux redonner sa place au public, le rapport de l'IGAS propose encore des réductions de moyens. A ce sujet, le 25 mai, une mobilisation à l'appel du collectif «notre santé en danger» s'organise.



Notre combat pour l'égalité des droits doit aussi se poursuivre : celui pour le droit de vote des résidents étrangers, celui pour le mariage pour tous.



En Europe c’est la même politique qui est conduite avec les mêmes conséquences, avec les mêmes dangers.



Le plan de « sauvetage des banques » chypriotes est l’exemple même d’une politique folle au service des plus riches.

Après la mobilisation massive du peuple de l'île et le rejet unanime par le parlement chypriote du scandaleux plan de « sauvetage » (sic) européen.Ce plan constituait un véritable racket. Il exigeait la ponction directe dans les économies de tous les épargnants chypriotes comme contrepartie d'une aide financière de la BCE destinée aux banques, qui sont pourtant les véritables responsables de la situation. Il montre jusqu'où les dirigeants européens sont prêts à aller sous la pression des marchés, jusqu'à piquer directement dans les poches des citoyens et contourner les règles bancaires qu'ils se sont eux-mêmes fixés.

La France doit rompre avec les soutiens aux chantages imposés aux peuples européens. Elle doit soutenir Chypre face aux rapaces qui n'hésiteront pas à vendre l'île pour les beaux yeux des marchés. Notre pays doit soutenir ceux qui résistent à la barbarie austéritaire et engager le combat pour changer les orientations européennes, le statut de la BCE et des banques en général, les traités ultralibéraux pour viser une élévation générale du niveau des standards sociaux. Ce combat est chaque jour plus urgent si l'on ne veut pas voir l'Union exploser sous nos yeux.

 

Les élections italiennes traduisent de la déception, de la colère à l'égard des gouvernements de droite et de gauche sociale-démocrate mettant en œuvre des mesures austéritaires.

Cela explique le faible score de M. Monti. Et quand une alternative de gauche de transformation sociale n'est pas perceptible, ce sont les mouvements populistes et démagogiques qui progressent, d'où les résultats de B. Grillo et de Berlusconi.

Le vote «utile» en faveur de Bersini (Parti démocrate) a aussi pleinement fonctionné face au retour de Berlusconi. Dans ce contexte politique, de crise politique profonde et qui vient de loin, la coalition «révolution civile» et nos camarades communistes ne parviennent pas, dans un système électoral particulier, à obtenir d'élus.



En Espagne et au Portugal on assiste à de grandes mobilisations contre les politiques d’austérité infligées par les gouvernements et le troïka européenne.



Dans ce cadre quel doit être notre travail, notre activité militante ?

Lors du dernier CN, quatre grands axes de notre activité ont été définis :

  1. Faire grandir la mise en mouvement, en action la plus large possible contre les politiques d'austérité ;

  2. Préparer les élections de 2014, afin que ces échéances soient utiles à nos ambitions,

  3. Déployer un travail de grande ampleur pour rendre crédible un projet politique de sortie de crise ;

  4. Déployer une nouvelle phase du Front de gauche au service de nos objectifs
    Dans l’avenir proche nous devons :

  • Poursuivre et accentuer notre campagne pour des alternatives au chômage, à la précarité.

Nous y sommes engagés, notamment sur la question de l’emploi et des droits des salariés.

Cette démarche doit être notre boussole : rassembler, créer des majorités politiques pour arracher des améliorations dans la vie des gens, pour gagner la bataille du changement.

  • Poursuivre et développer notre campagne, avec le FDG, contre l’austérité.

  • Préparer les prochaines échéances électorales et notamment pour les municipales de 2014.

Nous devons maintenant être pleinement dans le travail en lançant des appels à construire des projets et cela, le plus largement possible.

Au niveau national, dans plusieurs villes, des initiatives, des rencontres s'organisent. Aussi le CN a décidé de tenir sur ce point un Conseil national élargi à des élu-e-s: maires et autres, les 25et 26 mai.

Pour notre secteur, en lien, avec le FDG, nous travaillons sur un projet. La prochaine réunion se tiendra à Plougonven le mardi 26 mars.



PCF Morlaix : notre organisation ; notre activité

Lors de notre dernier Comité de Section nous avons débattu sur notre organisation. Un certain nombre de points ont été actés mais d’autres restent à finaliser.

  • Organisation du CS

Notre CS se réunira 1 fois par mois soit un lundi (18 h) soit un vendredi (18 h), un calendrier prévisionnel étant établi régulièrement afin d’être le réel décideur de l’activité de la section et des positions à prendre sur différents sujets.

Les membres du CS recevront une information régulière du secrétariat.

  • Secrétariat

Un secrétariat a été élu : Daniel RAVASIO (Secrétaire de Section) ; Daniel RIOU (Trésorier de section) ; Serge PUIL (trésorier adjoint de section) ; Ismaël DUPONT ; Jean Luc LE CALVEZ.

La partcipation d’un ou d’une camarade en plus est souhaitée.

Pour terminer il nous faut discuter de notre activité dans les semaines avenir.

Le calendrier est déjà bien chargé :

  • Samedi 23 mars (14 h – 17 h / local PCF Morlaix) : séminaire élection municipale.

  • Mardi 26 mars (St Eutrope / 18 h) : réunion FDG autour du projet pour les élections municipales

  • Samedi 30 mars (9 h 30 – 19 h / Pont de Buis) : rencontres départementales du Front de Gauche.

  • Vendredi 12 avril (18 h – local PCF Morlaix) : AG (Fête du 1er mai)

  • Lundi 15 avril (18 h – local PCFMorlaix) : réunion du CS.

  • Mardi 30 avril : préparation de la fête du 1er Mai (montage de la fête).

  • Mercredi 1er mai : fête du Viaduc

  • Vendredi 17 mai (18 h – Local PCF Morlaix) : réunion du CS

Une réunion publique PCF à Guerlesquin est en préparation, probablement le samedi 20 avril sur la question de l’agro-alimentaire avec Xavier COMPAIN (responsable national PCF) et Corinne Nicole (déléguée CGT à Tilly Sabco).

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 16:09

Le PCF du pays de Morlaix dénonce le plan de réduction rapide et sans contrepartie des restitutions européennes facilitant l'exportation de poulets congelés bretons au Moyen Orient. Des aides divisées par deux brutalement en janvier après avoir été réduites de 30% en octobre...

 

Au nom de l'économie budgétaire et du libéralisme, on accepte en réduisant ces aides à l'exportation que la concurrence allemande, américaine, brésilienne, asiatique, qui produit du poulet congelé dans des conditions sociales, écologiques et sanitaires moins bonnes, récupère les clients étrangers de Doux et de Tilly-Sapco.

 

On désorganise la filière avicole bretonne alors qu'elle génère au moins 5000 emplois et que la France importe 40% de la volaille consommée sur le territoire.

 

Les restitutions, en tant qu'aides directes aux industriels non conditionnées par un droit de regard et de contrôle par les salariés ou les donateurs publics, n'étaient certes pas la panacée. Pendant longtemps, elles ont servi de pompe à fric pour des fortunes privées sans être réinvestis dans les salaires, la formation des salariés de l'agro-alimentaire, ni dans l'amélioration de l'outil de travail.

 

Toutefois, on peut imaginer de repenser la conditionnalité de ces aides sans les réduire ou les supprimer et il serait injuste de dire qu'une entreprise comme Tilly-Sapco à Guerlesquin n'a pas réinvesti une partie de ces aides depuis 2006 dans l'amélioration des conditions de travail.  

 

Ces aides publiques à l'industrie agro-alimentaire sont aussi d'un haut rendement en termes d'emploi: à titre de comparaison, les céréaliers français, qui représentent 36000 emplois, touchent 6 milliards d'euros d'aides européennes, alors que 80 millions annuels d'aides européennes à Tilly et à Doux sont rattachés à 5000 emplois (en 2012). Au prorata montant des aides/ emplois maintenus, il faudrait que les céréaliers génèrent 600 000 emplois en France pour avoir le même rendement que les aides à l'exportation à destination de la filière avicole.

 

Il y assurément besoin d'un plan de reconversion écologique de l'agriculture bretonne pour soutenir la diversification et la progression de l'agriculture paysanne et biologique. Mais ce plan de transition doit être élaboré et mis en œuvre progressivement pour être le moins douloureux possible socialement.

 

On ne peut se satisfaire que le marché et la libre concurrence détruisent à eux seuls à vitesse rapide une filière de l'élevage et de l'abattage qui représente le principal vivier d'emploi en Bretagne avec le secteur public.

 

Car, au moment où la Bretagne compte 15% de chômeurs, ce sont des centaines de salariés qui risquent de se retrouver dans la galère.

 

Il est maintenant de la responsabilité du gouvernement d'agir au niveau européen pour contraindre la Commission à revenir sur cette décision brutale prise sans aucune concertation et d'agir pour que cessent les inégalités fiscales et sociales qui mettent les peuples en concurence.

 

Il lui revient aussi de créer les conditions d'un débat sur la nécessaire reconversion d'une filière avicole davantage tournée vers la qualité, le marché intérieur, moins tributaire de l'exportation.

 

PCF Front de Gauche

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 08:50

Parti Communiste Français

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Vendredi 18 Janvier -  Samedi 19 Janvier

36ème congrès  - Conférence de Section

 

Local de la section (2 Petite Rue Callac – Morlaix)

 

 

Cher(e) camarade,

 

Le 36ème congrès du PCF se tiendra du 7 au 10 février 2013 à Aubervilliers.

Le congrès départemental PCF 29 se tiendra les samedi 26 et dimanche 27 janvier 2013.

 

Ces échéances seront préparées par notre conférence de section qui se tiendra les vendredi 18 et samedi 19 janvier 2013 dans les locaux de la section.  

 

Vendredi 18 janvier: 

- 18h- 20h: travail sur la base commune (présentation, discussion, amendements)

-  20h- 20h30: casse-croûte

-  20h30- 21h45: travail sur la base commune (présentation, discussion, amendements, votes)

- 21h45- 22h30: statuts (présentation, discussion, votes)  

 

Samedi 19 janvier:

 

- 9h-10h30: section PCF (activité, trésorerie, élection du comité de section)

- 10h30-11h30: fédération PCF Finistère (activité, élection des délégués au conseil départemental, candidatures de la section pour le conseil départemental)

- 11h30: Pot de l'amitié

 

Merci de ta présence à cette conférence de section.

 

Bien cordialement et bonne année 2013.

 

Daniel RAVASIO

Secrétaire de la section

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 17:21
Les militants et élus communistes et républicains de la région de Morlaix se sont réunis le samedi 8 décembre pour un séminaire consacré aux municipales. Ils ont décidé de travailler des projets pour les municipales de mars 2014 prioritairement dans le cadre du Front de Gauche, avec les citoyens qui voudront y participer, en réaffirmant la dimension politique et nationale de ces élections. Cela n'exclut pas, évidemment, dans un deuxième temps, les possibilités de rencontre et de réflexions avec d'autres forces politiques, d'autres citoyens-ne-es, sur la base de projets clairs qui placent la population au cœur des décisions et qui mettent en œuvre nos idéaux d'égalité sociale et d'égalité homme-femme, de solidarité, de laïcité, de prise en compte des enjeux écologiques et de participation citoyenne.
 
Notre objectif lors de ces élections de mars 2014 sera de promouvoir une vraie démocratie locale par la remise en cause de la réforme territoriale recentralisatrice et fondée sur des impératifs de réduction des dépenses sociales, la réaffirmation du rôle de la commune comme pilier de notre République et de la démocratie de proximité, par des pratiques de démocratie participative et par la promotion de la proportionnelle intégrale. Nous voulons renforcer l'alternative progressiste au libéralisme et à l'austérité que le gouvernement ne remet pas en cause, ce qui aura des impacts considérables sur les marges de manœuvre des collectivités territoriales.
 
La gestion publique directe des infrastructures et des services municipaux et intercommunaux, le développement et l'accessibilité pour tous des services publics, la lutte contre la précarité et les inégalités, l'amélioration et l'extension de l'offre de logement, notamment du logement social, une politique ambitieuse du transport en commun et de la culture, le soutien au monde associatif seront nos priorités. Il sera également nécessaire de lutter contre l'appauvrissement et la tendance au dépeuplement de la ville de Morlaix en réfléchissant aux moyens d'inventer une politique communautaire plus cohérente et solidaire.
 
Dans le cadre du Parti Communiste et du Front de Gauche, nous allons continuer à travailler des propositions de progrès social pour la politique locale tout au long de l'année 2013 en associant à leur élaboration les citoyens qui se reconnaissent dans notre projet de transformation sociale « L'Humain d'abord ».
 
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:07

 

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Comité de Section : vendredi 30 novembre 2012

Introduction de Daniel RAVASIO, secrétaire de Section, aux travaux de ce Comité de Section.



François Hollande et les marchés financiers

Le changement n’est plus pour maintenant



Le chômage gangrène la société française depuis plus de trente ans. Résultat, près de 5 millions de demandeurs d'emplois aujourd'hui.

Les salariés de l'industrie en sont les premières victimes. Ils subissent lourdement les restructurations exigées par les actionnaires et les erreurs stratégiques des grands groupes, des décideurs publics.

Notre pays a subi la perte de 750 000 emplois industriels ces dix dernières années, défigurant économiquement et socialement des régions entières. Depuis des semaines, le massacre industriel reprend de plus belle : près de 100 000 emplois industriels sont menacés, près de 300 000 avec les emplois induits. Des milliers d'intérimaires ont été jetés au chômage.



La majorité des français ont voté pour une politique qui s’attaque au chômage, qui offre des perspectives d’avenir pour chacun et pour notre pays.

Est-ce cette politique que le gouvernement PS – Vert met en œuvre ?

  • Hier, au Bourget, pour Hollande, il fallait résister aux marchés financiers. Désormais «il faut assurer la crédibilité de la France» devant leur évaluation.

  • Hier, une des trois priorités du même Hollande était la «réorientation de l’Europe» et nous n’avons plus en main que le traité Merkozy serti d’un codicille de croissance.

  • Hier, le même parlait de justice sociale. Aujourd’hui il dit qu’il ne faut pas confondre avec «la mise en accusation de ceux qui ont apporté le plus à leur économie» – voilà satisfaits les grands patrons et Mme Parisot – et ont gagné beaucoup d’argent.

François Hollande a choisi de privilégier «l’esprit d’entreprise» et de mettre en cause «le coût du travail» dans une formule tarabiscotée : «Il n’est pas tout mais est tout sauf rien.»

En tout cas, rendez-vous en 2014 pour une hausse de la TVA qui pèsera sur les consommateurs, les salariés pour l’essentiel.

Dès sa première conférence de presse, le Président n'aura pas cité la souffrance des salarié-es, les licenciements en cascade et la responsabilité du patronat. Pas un mot de la promesse du candidat d'une loi contre les licenciements boursiers. Ses maîtres mots : « réduction de la dépense publique, des services publics, de l'Etat et des collectivités locales», « baisse du coût du travail ». Hollande a vanté l'application instantanée du rapport Gallois, un coup de massue contre le pouvoir d'achat et un joli cadeau de 20 milliards aux patrons.

La pédagogie du renoncement a fait trop de dégâts et ouvre l'appétit du Medef qui monte d'un cran ses exigences à chaque pas en arrière.

«Le redressement prendra du temps», a-t-il martelé. Le changement n’est donc plus pour maintenant.



L’électorat de gauche, dont l’adhésion s’effrite d’après les derniers sondages, risque de ne pas trouver dans ce plaidoyer la réassurance que sa voix sera respectée.

Bien entendu, des courants le traversent, les attentes sont diverses. Mais un an plus tôt, au lendemain d’une victoire au Sénat, socialistes, communistes, radicaux, EELV s’étaient retrouvés dans un contre-budget qui prenait le contre-pied du dogmatisme budgétaire, dans des réformes qui protégeaient des licenciements boursiers ou des injustices fiscales.

Le cours du monde, la persistance de la crise, l’échec des politiques d’austérité ne rendent-ils pas ces mesures plus nécessaires encore ? Ce qui unissait il y a si peu ne le peut-il plus aujourd’hui ?

Ce n'est pas comme ça que la gauche changera la vie

L’emploi et la croissance seraient les premiers à pâtir d’une docilité à l’égard des marchés financiers et de la droite qui ne cessent de réclamer des coupes claires dans les dépenses publiques et sociales.

Les Français peuvent être mobilisés pour leur résister. Les syndicalistes, les progressistes, les militants de gauche qui ne se résignent pas à ce que l’histoire bégaie peuvent sans tarder se mobiliser pour des alternatives crédibles à l’austérité.

 

D'autres choix, vite
Les baisses des salaires, la casse de l'emploi et des services publics, la destruction des droits sociaux et des femmes, le gâchis écologique, la misère ne sont pas fatals.

Pour financer la relance, piochons dans les 309 milliards versés chaque année aux actionnaires.

Avec les parlementaires communistes et du Front de gauche imposons :

  • une loi pour interdire les licenciements boursiers

  • le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient,

  • la taxation sur la réimportation des productions délocalisées,

  • la suppression de la niche Copé, la baisse de l'abattement sur le montant des dividendes, la taxation des compagnies pétrolières,

  • la création d'un pôle public financier,

  • un salaire minimum à 1700€ et une augmentation générale des salaires

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 17:30
 
Depuis plus de 5 ans, les gouvernements israéliens, avec la complicité d'une partie de la communauté internationale, affament, emprisonnent et humilient les 1,5 millions de Palestiniens de Gaza tout en planifiant la colonisation illégale de la Cisjordanie.
A l'approche des élections, les dirigeants israéliens jouent à nouveau la politique du pire en assassinant un haut responsable du Hamas afin de se donner des prétextes pour semer la ruine et la désolation à Gaza, et d'y lancer des opérations terrestres visant à éliminer des responsables politiques et des résistants palestinens tout en faisant la guerre à la population civile.
C'est une politique criminelle.  
Le gouvernement français, au lieu de continuer à renforcer des relations de connivence avec un Etat d'Israël gouverné à droite toute, doit condamner résolument cette nouvelle agression israélienne contre Gaza qui s'annonce tout aussi dévastatrice que l'opération Plomb durci de janvier 2009. 
Ce n'est qu'en abandonnant sa politique d'apartheid et ses objectifs colonialistes, en respectant le droit international et le droit à l'existence des Palestiniens, qu'Israël pourra vivre en sécurité.
Le PCF appelle les citoyens, les associations, et les partis politiques de la région de Morlaix à s'associer pour dénoncer, au nom des droits de l'homme et du droit international, les souffrances infligées aux civils par la violence de l'Etat d'Israël et réclamer une action plus résolue des autorités françaises pour une paix fondée sur la justice entre palestiniens et israéliens.    


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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:11

Le tribunal de commerce a décidé, le1er août, la liquidation judiciaire de l'entreprise avicole bretonne Doux.

En plein congé estival, cette décision – dont la famille propriétaire et dirigeante du groupe industriel se dit satisfaite – est écœurante s'agissant d'une entreprise qui a perçu des dizaines de millions d'euros de financement public sans contrepartie pour le maintien de l'emploi de ses salariés, aujourd'hui en première ligne de ce saccage organisé.

C'est à une véritable remise à plat de la filière avicole avec pour objectif sa réorganisation complète que le ministère du Redressement productif doit sans attendre consacrer ses efforts.

Il faut mettre un terme aux stratégies de rentabilisation financière des directions managériales comme celle du groupe Doux qui sacrifient emploi, savoir-faire industrie et qualité de la production au profit des dividendes d'actionnaires peu scrupuleux. Il est grand temps, aussi, qu'à l'entreprise comme ailleurs les salariés puissent peser sur les décisions stratégiques qui les concernent.

Le PCF affirme son soutien et sa solidarité aux salariés. Les communistes joignent leurs voix aux appels pour une intervention de l'État et des pouvoirs publics, aux côtés des salariés et de leurs syndicats, afin de mettre en échec le projet de démantèlement de l'entreprise Doux

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 06:00

Communiqué de la section PCF de Morlaix : appel à l'insurrection citoyenne contre la démolition des solidarités et l'abandon des personnes âgées.

 
La section PCF de Morlaix soutient l'initiative des sections de retraités des organisations syndicales et appelle les citoyens soucieux de justice et du bien-être des personnes âgés à se réunir le jeudi 6 octobre à 10h30 place de la Mairie à Morlaix pour faire entendre notre indignation collective par rapport au sort de plus en plus critique que les politiques de droite menées depuis deux décennies ont fait aux retraités.

 

Parmi les coups qui ont été portés aux retraités ces 20 dernières années, on peut relever:

  • La désindexation des pensions sur les salaires et l'instauration de la décote par le gouvernement Balladur en 1993.

  • la prise en compte des 25 meilleures années et non plus des dix meilleures années de carrière pour le calcul des pensions.

  • l'allongement de la durée minimale de cotisation et de l'âge légal de départ à la retraite (d'où une réduction du montant moyen des retraites, du fait du chômage et du sous-emploi des seniors).

  • la hausse incontrôlée des prix (logement, énergie, produits alimentaires).

  • à partir de 2003, le déremboursement partiel des médicaments, des consultations médicales, des séjours hospitaliers, qui, avec l'augmentation du coût des mutuelles, rend l'accès à des soins de qualité de plus en plus difficile à bon nombre d'anciens qui sont les principales victimes du fait que, désormais, presque 50% des dépenses courantes de santé sont à la charge des patients.

Résultat: le niveau de vie moyen des retraités a baissé de 20% depuis 1993. Parallèlement, les politiques des collectivités en matière de logements collectifs, de voirie, de transports, tardent à prendre la mesure des besoins des personnes âgées.

Peut-on se satisfaire que la cinquième économie mondiale traite ainsi le tiers de sa population qui a créé par son travail de la richesse collective pendant des décennies et qui, profitant du temps libéré, continue à en produire en prenant soin de ses familles (par l'aide matérielle directe à des enfants précaires, la garde des enfants...), en s'investissant dans l'associatif et la vie citoyenne, en œuvrant à la qualité du lien social?

 

L'UMP qualifie la dépendance de cinquième risque pour ouvrir de nouveaux marchés aux secteurs des assurances et considère que vieillir est avant tout une charge pour les finances publiques, la prise en charge du grand âge « coûtant » 6 milliards d'euros à la collectivité par an.

 

Le nombre de plus de 75 ans représentant aujourd'hui 9% de la population finistérienne- 80000 personnes- pourrait selon l'INSEE être augmenté de 40% d'ici 2030. L'allongement de la durée de vie est certes un défi pour le caractère égalitaire et l'efficacité de notre système de santé publique et de protection sociale. Cependant, ce n'est pas d'abord une charge qui nous écrase mais une chance qui nécessite une réflexion anticipée et des efforts publics réellement conséquent pour garantir à tous une protection sociale qui sécurise la perte d'autonomie.

Or, le président du Conseil Général Pierre Maille disait il y a un an qu'il manquait 2000 places pour faire face à la demande d'hébergement dans le Finistère qui compte déjà 137 structures d'accueil, mais dont beaucoup sont inabordables pour les retraités moyens et leurs familles. Alors que le gouvernement, reniant une nouvelle fois ses promesses, n'initie aucun chantier de grande ampleur pour financer la construction de maisons de retraite accessibles à toutes les bourses, pour soutenir les réseaux associatifs sans but lucratif d'aide au maintien à domicile comme l'ADMR (que Pierre Maille n'a pas craint de livrer au redressement judiciaire dans le 29) ou pour aider les départements à continuer à financer selon les besoins l'APA selon la réalité des handicaps, comment ne pas voir une forme de cache-misère dans le geste de charité de Mme Bachelot qui a promis le 30 septembre à Ploudalmézeau seulement 50 millions d'euros pour la restructuration de l'aide à domicile en France?

 

Faute de crédits, le secteur de l'aide aux personnes en perte d'autonomie subit un vaste plan social, avec 10.000 emplois supprimés en 2010 et sans doute autant en 2011: on a l'impression dans le même temps que tout est fait pour mettre en orbite les entreprises privées d'aide à la personne.

Dans les maisons de retraite, les salariés eux-mêmes regrettent que le manque de postes condamne à une maltraitance institutionnelle leurs patients victimes d'un travail à la chaîne bâclé. Tout aussi grave, alors que les conseils généraux financent de moins en moins d'heures d'aides à domicile pour les personnes en perte d'autonomie, le coût de celles-ci est depuis quelques mois financé par l'épargne individuelle des vieux eux-mêmes et non plus par la solidarité nationale, puisque les collectivités récupèrent désormais la plus grande partie de l'héritage des personnes modestes ayant eu recours à des soins et des aides à domicile.

 

Le financement des retraites et le soutien au pouvoir d'achat comme au droit à la santé et à l'autonomie des retraités pose avant tout un problème de partage des richesses.

 

Ne pouvant tolérer cet abandon des vieux et de la solidarité nationale au profit du chacun pour soi et du secteur assurantiel privé, nous exigeons avec le Front de Gauche un vrai changement en 2012: financement des retraites par une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises au même taux que pour les ciotisations employeurs sur les salaires; retour de la retraite à 60 ans à taux plein (75% du salaire de référence); aucun salarié ne touchera une retraite inférieure au SMIC (que nous voulons porter à 1700 euros brut) et évolution de l'ensemble des pensions sur le même rythme que les salaires; dépenses de santé couvertes par la sécurité sociale remboursées à 100%; création de pôles publics départementaux de l'autonomie; offre de santé de proximité mieux repartie sur tout le territoire, embauches et plans publics de formation professionnelle dans la santé, le secteur de l'aide à domicile et des maisons de retraite publiques.

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 16:25

En faisant arraisonner par sa marine le bateau français "Dignité-Al Karama" en route pour gaza, et en capturant son équipage et ses passagers - dont quelques élus - le gouvernement israélien commet une fois encore un acte de piraterie, une violation inacceptable du droit international. Le Parti communiste français condamne cette attaque injustifiable contre un navire qui ne constituait en rien une menace contre quiconque et dont le seul objectif est précisément de briser symboliquement le blocus illégal et inhumain de Gaza par Israël.

Le PCF s’indigne du silence consternant des autorités françaises qui ont systématiquement refusé d’apporter la moindre protection à ce bateau porteur, comme l’ensemble de la Flotille internationale dont il est partie prenante, d’un message de justice et de l’exigence du respect des résolutions des Nations-Unies. Les autorités françaises ne peuvent pas dire qu’elles sont favorables à l’édification d’un Etat palestinien et tolérer en même temps de tels actes qui bafouent le droit des Palestiniens à la souveraineté en foulant aux pieds les pratiques les plus élémentaires de la communauté internationale.

Le Parti communiste exige la libération immédiate de toutes les personnes capturées par l’armée israélienne ainsi que la restitution du bateau qui doit bénéficier de la liberté de navigation conformément au droit maritime. La France doit intervenir dans ce sens. L’ambassadeur de France à Tel Aviv doit assumer ses responsabilités et intervenir dans les plus brefs délais.

Le PCF appelle au rassemblement de soutien au Dignité-Al Karama, contre le coup de force israélien et pour la solidarité avec le peuple palestinien, à Morlaix, le mercredi 20 juillet 2011 (11 h devant la Sous Préfecture).

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 07:36

Lettre ouverte envoyée à la presse ce week-end.

 

 

Le 23 mai, le maire de Morlaix a refusé aux organisations du Front de Gauche (Parti communiste, Parti de Gauche, Gauche Unitaire) le prêt de la grande salle de Morlaix Animation Jeunesse à la Boissière pour y organiser le 7 ou le 8 juin une réunion publique sur la politique de l'énergie. Nos démarches pour lui faire revoir sa décision ont été vaines. Les douze derniers mois, nous avons pourtant déjà organisé trois réunions publiques à MAJ, et, il y a dix jours à peine, Europe-Écologie Les Verts a obtenu l'autorisation d'utiliser la salle de MAJ pour organiser une réunion-débat sur l'énergie avec Yves Cochet.

L'argument qui a été invoqué pour nous refuser la salle a été la convention signée par l'association MAJ avec la ville de Morlaix qui stipule que la salle est en priorité destinée aux loisirs des jeunes. Nous ne contestons pas que cela soit en effet sa destination première mais traditionnellement, comme d'ailleurs les locaux de la MJC, la salle de MAJ fait office le soir de maison de quartier où les partis politiques peuvent nourrir le débat public avec la population d'autant plus facilement que la salle est au cœur d'un quartier densément peuplé. La salle de réunion de l'ancien lycée Tristan Corbière à Kernégues, située à l'étage, que la mairie nous propose en échange, n'offre pas les mêmes conditions d'accessibilité aux handicapés et personnes âgées à mobilité réduite et est beaucoup moins attrayante et plus excentrée pour avoir des chances de faire venir les morlaisiens. Faut-il voir dans cette décision une discrimination particulière à l'égard du Front de Gauche, sachant que le parti communiste s'est déjà vu refusé le panneau électronique derrière la mairie pour annoncer la fête du Viaduc? Ou, plus sûrement, ne faut-il pas penser que le maire de Morlaix raisonne désormais essentiellement en tant que secrétaire départemental de l'UMP et candidate probable aux législatives de 2012, et cherche à ce titre, dans la perspective des prochaines élections, à bâillonner l'opposition de gauche, à lui compliquer ses rencontres avec la population pour lui présenter et construire avec elle ses propositions, afin de donner un avantage à son camp, qui s'accommode très bien de l'atonie du débat public et de la dépolitisation des gens?

Après MAJ, est-ce la MJC qui sera interdite aux organisations ou aux collectifs citoyens et politiques? Nous pensons au contraire que le rôle des élus de la République est de favoriser sans partialité partisane l'expression de la diversité des idées politiques et la vitalité du débat démocratique.

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