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11 septembre 2022 7 11 /09 /septembre /2022 06:08
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11 septembre 2022 7 11 /09 /septembre /2022 06:02

 

Conformément à la tradition, E. Macron a réuni le 1er septembre les ambassadeurs à l’Élysée. Dans un long discours, il s’est livré à une analyse du monde actuel, a évoqué le bilan de la présidence française de l’Union européenne et les tâches de la diplomatie aujourd’hui.

 

 

Non sans pertinence, le Président de la République est revenu sur la mondialisation qui modifie fondamentalement les relations internationales en pointant les interdépendances, les problèmes qui sont devenus mondiaux et qui ne peuvent se résoudre qu’à cette échelle. Il invoque sur ce registre les pandémies, le changement climatique, la destruction de la biodiversité, les migrations, les crises énergétiques et alimentaires. Si le monde n’a jamais été aussi interconnecté, les fractures et les insécurités humaines qui l’affectent n’ont jamais été si criantes alors que les normes qui structurent les relations internationales se sont affaiblies.

Si E. Macron est toujours aussi disert sur les enjeux de sécurité globale, ses initiatives concrètes et ses résultats politiques sont proches du néant.

Pourtant, ces tendances suscitent chez le Président de la République de lourdes inquiétudes puisqu’il constate que dans les opinions publiques mondiales, « la confiance n’est plus la même dans le capitalisme libéral », mais aussi que « le libéralisme politique est remis en cause ». Il exprime ses craintes à l’égard des soulèvements populaires planétaires qui ont montré l’ampleur de la délégitimation des classes dirigeantes, des politiques néolibérales et des institutions.
Cela n’empêche pas E. Macron de s’arc-bouter, en gestionnaire des intérêts du capital, sur la défense du système capitaliste. Or les pandémies, actuelles et futures, sont intrinsèquement liées à l’expansion de l’économie marchande, à l’exploitation et à l’appropriation privée des ressources naturelles et ainsi qu’aux logiques productivistes qui les génèrent. Plus meurtrier encore que les virus, il y a le capitalisme qui déstructure les sociétés. Depuis la fin du monde bipolaire, le marché capitaliste, qui devait tout régler, a provoqué l’expansion du chômage, de la précarité et de la pauvreté. La mondialisation libérale a suscité aussi des replis qui sont à la base du communautarisme, du nationalisme et des régressions démocratiques.

Le Président de la République a dressé un bilan pour le moins élogieux de son action pour l’Union européenne durant les six mois de pilotage tournant. Or, il est en échec sur presque tous les grands dossiers énoncés comme des priorités. La transition énergétique, la régulation du numérique ou le smic européen ne sont que de vagues projets n’avançant rien de concret ni de contraignant. Sur la réinvention de l’Europe et son autonomie stratégique le fiasco est patent. Si la crise en Ukraine a donné lieu à un ripolinage de façade de l’unité des États membres, les phénomènes de division au sein de l’UE demeurent puissants, notamment avec la Pologne et la Hongrie. Les évolutions de la politique américaine vers un national-populisme mis en œuvre par D. Trump et repris en partie par J. Biden éloignent tendanciellement, en dépit du conflit ukrainien, le nouveau monde de l’ancien continent. La nécessité, dans ce contexte, de se définir hors du référent états-unien, autour des concepts d’autonomie et de souveraineté stratégique de l’Europe a fait long feu. Le revers sur l’affaire des sous-marins australiens et la constitution de l’AUKUS mais aussi les commandes militaires allemandes à Lockeed Martin ou Boeing en témoignent. E. Macron a donné des gages atlantistes en affirmant que cette ambition se situe en complémentarité de l’OTAN et il a été vertement recadré après sa déclaration de « ne pas humilier la Russie ». Il serait injuste pour autant de ne pas mettre à son crédit quelques « succès », plus particulièrement dans la gestion des frontières puisque la politique répressive à l’égard des migrants s’est renforcée provoquant de nouveaux drames humains.

La guerre en Ukraine est largement traitée dans ce discours. S’il évoque à juste raison la violation des principes internationaux, une guerre hybride mondialisée et une rupture lourde de danger, il se garde bien de mentionner les responsabilités de l’OTAN dans ce conflit. Il réaffirme la poursuite de l’aide massive, sur le plan humanitaire et militaire, à Kiev, sans engagement direct des troupes françaises. Sans exclure la solution négociée, il privilégie de manière significative l’option d’une victoire militaire de l’Ukraine, pérennisant ainsi les affrontements et les drames humains. E. Macron, comme toutes les puissances occidentales, continue d’interpréter ce conflit exclusivement en termes politico-militaires. Or on ne gagne plus les guerres. Plus que les armes et les batailles, ce sont les choix et les options politiques qui sont déterminants. De ce point de vue, V. Poutine ne prendra pas Kiev et l’Occident ne prendra pas Moscou. Il n’y a pas d’autres alternatives que de passer par un transfert politique, même si celui-ci est incertain et à bien des égards périlleux.

Dans ce contexte, E. Macron a fait l’annonce d’une nouvelle loi de programmation militaire qui se traduira par une augmentation du budget, et il appelle ses homologues européens à faire de même, tout en promouvant le commerce des armes « Made in France ».

La Chine qualifiée de « rivale systémique » est la seconde grande affaire du discours d’E. Macron. Sa montée en puissance, sa capacité à concurrencer l’hégémonie occidentale est source d’inquiétude. L’objectif vise clairement à endiguer l’ascension de Pékin et de fabriquer un nouvel ennemi permettant de redonner corps à la mobilisation générale dans le cadre d’un retour à une vision bipolaire du monde. Le duel pour la suprématie mondiale structure désormais une partie des relations internationales. La position du Président de la République se caractérise par son ambiguïté. Tout en rappelant sa proximité avec les États-Unis, il affirme que la diplomatie française n’est ni « alignée », ni « vassalisée » et ne souhaite pas une « scission de l’ordre mondial ». Il considère que la France n’est pas prête « à avoir une stratégie de confrontation » avec la Chine dans la zone Indo-Pacifique. Il soutient cependant que l’indépendance géopolitique n’est pas à équidistance entre les deux capitales, tandis que les conclusions du sommet de l’OTAN à Madrid contredisent ces déclarations.

Nous avons des divergences avec la Chine et nous avons exprimé nos principes et nos valeurs avec constance et fermeté. Pour autant, nous ne devons pas devenir les aides de camps des États-Unis. La Chine n’est ni un allié, si cette notion a encore un sens, ni un adversaire. Elle poursuit ses intérêts et nous avons les nôtres. De ce fait, elle peut être dans certains cas un partenaire ou un compétiteur. Si la concurrence est un état de fait, l’affrontement résulte d’un choix politique et militaire. La France et l’Union européenne ont tout à perdre en se laissant entraîner dans cette spirale conflictuelle.

L’autre motif d’inquiétude pour E. Macron est lié aux échecs politiques en Afrique et plus particulièrement au Sahel, ainsi que la remise en cause de plus en plus explicite, par les peuples, de la politique néocoloniale conduite depuis des décennies. Sur ce sujet brûlant, il n’esquisse aucune perspective si ce n’est de mener le combat sur les réseaux sociaux contre « la propagande anti-française » menée par la « Russie, la Chine et la Turquie ». Pour cela, il entend enrégimenter les ambassadeurs mais aussi les journalistes de France 24 et de RFI dans la promotion de la politique française. Ce n’est pas ainsi que l’on renversera la tendance. Les pays africains ont besoin de respect, de développement, d’égalité, de liberté, de démocratie et de paix par des coopérations mutuellement avantageuses afin de répondre aux défis auxquels ils sont confrontés. L’arrogance, le pillage des ressources, l’instrumentalisation des conflits, le soutien à des régimes corrompus affaiblissent les États et nourrissent le terrorisme et les ressentiments.

Enfin, la situation au Maghreb et au Moyen-Orient tient une place restreinte. À côté de l’ambition de parvenir à un accord sur le nucléaire iranien, la souveraineté de l’Irak ou du Liban, E. Macron se félicite des accords d’Abraham et considère que la sécurité d’Israël est une priorité, sans mentionner la politique d’apartheid, de colonisation, d’occupation militaire des territoires occupés et l’opposition d’Israël, en violation du droit international, à la constitution d’un État palestinien dans le cadre des frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

es ambassadeurs ont donc reçu leur feuille de route les appelant à être plus « agressifs » afin de promouvoir la guerre économique, l’attractivité du pays par une liquidation des droits sociaux et une promotion de l’influence et du rayonnement de la France.

E. Macron se gargarise de mots sur le multilatéralisme, la réinvention de l’Europe, l’auto-attribution par la France de ce rôle d’acteur d’une relance du système international. Quant à la pratique, les choses demeurent plus obscures entre non-aboutissement, échecs et in fine permanence d’une ligne atlantiste.

Pascal Torre
responsable adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

 

 

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10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 06:05
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10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 05:53

 

Le gouvernement annonce sa volonté de reprendre à 100 % le capital d’EDF pour soi-disant « aider » l’entreprise à faire face à ses investissements futurs dans le nucléaire et les énergies renouvelables.

 

Cette opération, qui s’apparente plutôt à une recapitalisation, ne s’accompagnera pas d’un changement de statut de l’entreprise puisqu’elle sera toujours une SA et ne retrouvera donc pas son statut précédent, celui d’établissement public (EPIC). Ce qui laisse les mains libres au gouvernement d’ouvrir à nouveau le capital de l’entreprise si la situation financière d’EDF s’améliore…

L’endettement du groupe EDF semble servir de prétexte pour faire exploser le modèle énergétique français sur lequel EDF s’est construit et qui a fait ses preuves en termes de performance industrielle grâce à sa conception intégrée, de la production, du transport, de la distribution et de la commercialisation.

Gardons à l’esprit que derrière cette prétendue « renationalisation », perdure l’attitude de la Commission européenne qui reste marquée par son obsession à mettre fin aux monopoles publics et par sa volonté d’affaiblir la position dominante d’EDF dans la production d’électricité en France dans le cadre de l’ouverture du marché de l’électricité. Elle garde cette volonté de remettre sur les rails son projet de restructuration d’ampleur du groupe EDF en faisant éclater le modèle intégré. Le groupe EDF serait alors découpé en entités indépendantes, en multiples filiales pour être offertes au marché et à la bourse. Privatiser les réseaux de transports d’électricité mettrait tout simplement fin à l’égalité de traitement, à la solidarité nationale par une remise en cause de la péréquation tarifaire. On est loin d’une nationalisation !

Ne soyons pas dupes ! La présidence française du Conseil de l’Union européenne par E. Macron n’a pas été l’occasion de remettre en cause le système énergétique européen, toujours basé sur la concurrence et les prix de marché fluctuant en raison de la spéculation, qui fait que nous perdons la maitrise des prix. L’État actionnaire à 24 % du groupe Engie ne s’est pas non plus opposé à la stratégie purement financière de vente à la découpe de pans entiers d’activités du groupe gazier historique dont la toute dernière est celle de la cession des activités de service d’Equans à Bouygues fragilisant l’entreprise au point de la rendre opéable. Oui, il y a le discours, les mots, puis il y a les actes !

Pour le Parti communiste, nous visons beaucoup plus que la seule nationalisation. Nous voulons une véritable maitrise de l’énergie dans son ensemble. C’est pourquoi nous proposons la création d’un pôle public. Tous les acteurs industriels de ce secteur seraient contraints à mettre en œuvre des critères de gestion allant dans le sens du service public, de l’intérêt général, qui répondraient aux défis environnementaux, des critères favorisant l’enclenchement d’un processus de coopérations industrielles et d’harmonisation sociale qui se substituerait à la concurrence économique et au dumping social. Il s’agirait de fédérer tous les acteurs de la filière énergétique dans un consortium d’entreprises (recherche, production et transport-distribution, services énergétiques…).

Le concept de pôle public doit permettre l’appropriation sociale grâce à de nouvelles nationalisations. Cela exige de créer les conditions d’un nouveau type de service public qui ne soit pas la seule propriété de l’État soumis aux exigences des marchés financiers, mais une propriété collective. Un vrai service public démocratisé, qui associe, dans la décision et la gestion, les salariés, les usagers, les collectivités locales.

Valérie Gonçalvès

membre du CN en charge des questions énergétiques

 

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10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 05:50

 

 

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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 06:00

 

 

« Pour enterrer un problème, créez une commission », s’exclamait en son temps Clemenceau. De fait, notre République est truffée de conseils et de comités en tout genre, aux noms aussi pompeux que leur objet est inefficace. Leurs bavardages n’ont jamais amélioré la vie quotidienne de nos concitoyens. On se souvient peut-être qu’en 1986, la crise sociale et politique provoquée par les lois Devaquet sur l’université avait conduit le gouvernement de l’époque à créer une structure nouvelle ainsi désignée : « Un comité national de réflexion sera créé avec à sa tête un monsieur Universités ». Sa mission : “Esquisser le paysage universitaire des dix prochaines années”. Trente-six ans plus tard, on ne peut que se souvenir de la puissance des manifestations de jeunes qu’a provoqué cette loi de triste mémoire et constater avec dépit le lamentable état de nos universités, le difficile parcours d’obstacles des étudiants pour y accéder, l’accentuation de la sélection sans parler des amphis vétustes, bondés, et les difficultés pour se loger et se nourrir de toute une jeunesse.

 

Voici que le président de la République, ignorant les institutions républicaines, à commencer par l’Assemblée nationale et le Sénat, le Comité économique et social et le Haut-commissariat au plan chargé paraît-il de la prospective, invente un Conseil National de la Refondation.

 

Celui-ci aurait, selon les dires du pouvoir, vocation à « façonner les décisions politiques de demain ». Dès lors, à quoi servirait le Parlement ? Les conseils régionaux, départementaux, les maires ? Et à quoi sert le plan d’investissement sur la décennie, dénommé « France 2030 », présenté par E. Macron lui-même, il y a plus de huit mois.

 

Ce Président a une fâcheuse tendance à prendre les citoyens pour des demeurés. Il baptise « son bidule à illusions » d’initiales restées éminemment populaires dans la mémoire collective. La population a évidemment compris le but de la manœuvre. Empêtré dans ses difficultés, élu par une minorité de citoyens, battu aux élections législatives, conscient de la profonde crise du capitalisme mondialisé, le président de la République tente de trouver l’illusion d’une unité nationale, pour faire accepter par le plus grand nombre les choix de super-austérité que le capital exige pour maintenir ses taux de rentabilité et l’accaparement des richesses.

 

Du grand débat après la lutte des Gilets jaunes, à la Convention sur le climat, chacune et chacun est à même de bien comprendre à quoi s’attendre de la propagande élyséenne. Rien.

 

Cette funeste tromperie a fait long feu. Elle insulte notre valeureuse histoire. Elle dévoie le sigle Conseil National de la Résistance. Et le titre donné au programme du CNR, « Les jours heureux ».

 

Il ne s’agit pourtant pas aujourd’hui de reconstruire les bases d’un pays capable d’affronter les lourds défis de l’avenir. Le machin de M. Macron n’a pour ambition que de remodeler et soumettre nos vies aux besoins du capitalisme mondialisé. Le CNR, le vrai, c’est la Constitution de 1946, de considérables innovations, d’immenses avancées sociales et démocratiques, le soutien aux travailleurs et l’appropriation d’un certain nombre de leviers de l’économie. Sous l’impulsion d’un Parti communiste qui s’était illustré dans la Résistance aux côtés notamment de gaullistes et pesait 27% des voix à l’époque, le CNR c’est l’unification de la Nation autour d’un projet de redressement et de progrès humain.

 

Aujourd’hui, le Président comme ses deux prédécesseurs s’acharnent à laminer tous les conquis de ce Conseil National de la Résistance. Progressivement, s’est installé la monarchie présidentielle, le mépris des corps intermédiaires et des travailleurs, ces gens de peu qui « ne sont rien », la mise en lambeaux du Code du travail et les privatisations, le chômage et la précarité du travail qui se substituent au pacte social instauré au sortir de la guerre, alors qu’une partie de la bourgeoisie avait pactisé avec l’ennemi.

 

Avec obstination, E. Macron entend bien achever le travail pour lequel les gros propriétaires privés, les actionnaires ont favorisé sa réélection. Le passage de la Sécurité sociale aux assurances privées, les pénuries à l’hôpital public, la destruction de l’allocation chômage, l’allongement de la durée du travail, le recul de l’âge donnant droit à la retraite, la mise en cause du statut de la fonction publique à l’école ou dans les transports, l’appauvrissement et la mise pas de l’audiovisuel, la défiguration de la laïcité… Un ordre moral rétrograde et autoritaire, telles sont les grandes lignes de l’agenda présidentiel, soigneusement dissimulé durant les campagnes électorales.

 

Bref, le pouvoir met en place une escroquerie, déguisée en « machin au service de la démocratie », pour obtenir des salariés qu’ils participent à leur propre exploitation et de préserver les puissances d’argent dont la soif de profit n’est jamais assouvie.

 

Si le pouvoir avait le souci de l’écoute et du bien commun, il aurait pris en compte les conclusions de la Convention citoyenne. Or, il s’est empressé de rejeter la modeste proposition de taxation à 4% des dividendes, l’introduction de la préservation du climat dans la constitution, l’interdiction de zones commerciales dans les milieux naturels et un grand plan de rénovation énergétique des bâtiments.

 

Nul besoin aujourd’hui de réunir quelque « comité Théodule » pour appliquer une taxe sur les superprofits, augmenter les salaires et déployer une nouvelle politique industrielle et agricole, riche en emplois et facteurs de bifurcations environnementales.

 

Pas besoin de comité Théodule pour empêcher que le coût de production d’un mégawatt d’électricité passe de 50€ à 1000€ par la funeste magie de la spéculation en bourse.

 

Mais, c’est précisément ces sujets que le pouvoir veut éviter. Ce n’est pas un signe de force ! Bien au contraire, les fondés de pouvoir du capital partout en Europe sont dans une dangereuse impasse. Ils peuvent conduire au pire, comme on le voit en Italie, mais en France aussi avec une extrême droite banalisée, introduite grâce au pouvoir dans les rouages institutionnels.

 

Le Président n’a pas caché les inquiétudes de la classe qu’il sert devant la conférence des ambassadeurs la semaine dernière : « l’ordre économique, le capitalisme ouvert qui était une force… s’est déréglé. Et la confiance dans celui-ci n’est plus la même, dans notre pays et à l’international. C’est une réalité » Il dit tout d’une situation qui l’inquiète au plus haut point en cette rentrée.

 

Raison de plus d’ouvrir le débat sur l’après-capitalisme. Dans quelques heures, cette question peut parcourir, les centaines de débats, de concerts, d’expositions, de rencontres et les allées de la grande Fête de l’Humanité qui s’annonce, comme le grand événement populaire, festif, fraternel, culturel, politique et démocratique, ouvert sur le monde, de cette rentrée.

 

Les tenants du pouvoir indiquent eux-mêmes le niveau auquel nous devons porter notre intervention. Faisons-le. C’est le moment !

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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 05:58
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8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 05:47

 

 

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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 06:12
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!

La Fête de l’Humanité est le grand moment politique de la rentrée, la plus ancienne et la plus grande fête populaire de France, un des deux ou trois plus grands festivals de France aussi, réunissant plusieurs centaines de milliers de personnes chaque année.

Cette année, les vendredi 9, samedi 10, et dimanche 11 septembre, la fête de l'Humanité se transporte sur un nouveau site, à Bretigny-sur-Orge- Plessy Paté dans l'Essonne, base 217, après 22 ans passés à Dugny-La Courneuve.

Nous entrons maintenant dans la dernière ligne droite de la  préparation de la Fête c’est particulièrement vrai aussi pour la diffusion du bon de soutien à 35 euros. Que vous veniez ou non à la fête, pour pouvez acheter un bon de soutien auprès des militants et sections communistes du département pour soutenir L'Humanité et la fête de L'Humanité.

N'oublions pas que, même pour les camarades et sympathisants qui ne peuvent pas venir cette année sur la fête, le bon de soutien est aussi une manière de soutenir le journal L'Humanité et la fête de l'Humanité.
 
Une autre façon de participer : la souscription. Le chèque est à expédier à l’ordre de l’Humanité en partage – Souscription Fête de l’Humanité -  à adresser au Directeur de l’Humanité – 5, rue Pleyel  - 93528 Saint-Denis Cedex.
 
Ou bien, pour participer financièrement à la tenue du stand du PCF Finistère, pour lequel nous avons réalisé plusieurs investissements cette année, qui seront amortis dans la durée, chèque à l'ordre de PCF 29 - Fédération du PCF Finistère/ 5 rue Henri Moreau / 29 200 Brest

Nos monteurs du PCF Finistère (une vaillante équipe d'une douzaine de personnes) arrivent lundi 5 septembre sur le site avec le poids lourd qui transporte le stand et le matériel du stand.

Puis ce sera parti pour 3 jours de montage.

Le lieu en est différent et nous allons devoir trouver de nouveaux repères, mais le besoin de se retrouver reste intact et important.
 
Durant ces 3 jours l’ambition de la Fête est d’offrir des espaces de rencontres, de débats, de moments festifs et de convivialité. La réussite de cette Fête est un défi à relever et cela dépend de nous.
 
Actuellement, 50 bénévoles environ sont inscrits pour travailler dans le stand du PCF Finistère.
 
Ces bénévoles, avec de très nombreux jeunes, ne sont pas tous adhérents du PCF, ils n'habitent pas tous non plus le Finistère: nous accueillons aussi des copains de Toulouse, de Nantes, de Champagne, de région parisienne, avec une envie, profiter de la fête de l'intérieur en passant de très bons moments de fraternité ensemble.
 
Merci à tous les bénévoles et militants de s'être portés volontaires pour assurer le fonctionnement du stand!
 
Le stand du PCF Finistère se situera tout près de la grande scène Angela Davis, entre le stand du Morbihan et celui du Mouvement de la Paix, à l'angle de la rue Colonel Fabien et de la rue Gisèle Halimi. 
 
Notre stand propose au restaurant:
 
- Un menu Kig-Ha-Farz du Léon/ gâteau breton de Scaër ou far maison du pays bigouden
 
- Un menu Pikolenn (saucisses de Molène - pommes de terre grenaille) gâteau breton de Scaër ou far maison du pays bigouden
 
- Des huîtres de la baie de Morlaix affinées à Plougastel Daoulas
 
Des vins de qualité du pays nantais: Muscadet, Gros Plan, Pinot Noir, Cabernet Sauvignon
 
La plupart de nos produits sont des produits locaux finistériens ou breton et de qualité.
 
Et au Bar: Bières et cidres bretons de la coopérative Tri Martelod de Concarneau, Lambig artisanal, Whisky Breton, Chouchen, Karambig, Godi 29, Punch, Ricard, Kir, Vins, différentes variétés de soft (Jus d'Orange, Coca, Ice Tea, Oasis, Schweepes, Perrier) et de l'eau Cristaline.
 
Les inscriptions pour être bénévoles sont toujours en cours directement auprès de Marion à la FD : federation@29.pcf.fr  ou par téléphone au 02 98 43 47 78
 
N'hésitez pas à prendre contact avec la fédération pour les informations sur les covoiturages disponibles, l'accès à la fête.
 
federation@29.pcf.fr  ou par téléphone au 02 98 43 47 78
 
Toutes les informations: https://fete.humanite.fr/
 
 
 
 
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
Stand du Parti communiste du Finistère - Fête de l'Humanité 2022
9-10-11 septembre à la base 217 Bretigny-sur-Orge/ Plessy-Paté
Qu'y manger?
Qu'y boire?
Que faire, comme dirait l'autre?
Que faire? La fête!
Que manger?
Menus:
- Kig-ha-Farz (Le Pot au feu breton, plat traditionnel du Léon, Finistère-Nord, avec de la semoule de blé noir, farine de sarrasin cuite dans un sac en tissu dans le même bouillon que la viande de bœuf et/ou le jarret de porc salé, des légumes tels que carottes, oignons, chous, pommes de terre, navets, poireaux, et surtout le Lipig, crème d’échalotte au beurre, qui fait fondre les cœurs les plus endurcis) et dessert (gâteau breton de Scaër): 16€
- Pikolenn (Saucisses de Molène et Pommes de terre Grenailles avec échalottes) et dessert (gâteau breton de Scaër): 13€
Le Kig-ha-Farz ne sera servi qu'à partir du vendredi soir car il demande un temps de cuisson et de préparation important.
Des gâteaux bretons peuvent aussi être vendus à l'unité (2€).
Les Huîtres:
délicieuses huîtres n°4 de la Baie de Morlaix, affinées aux Viviers de Keraliou à Plougastel Daoulas.
Nos formules, huîtres (avec pain-beurre, ça va sans dire), à la douzaine (13€), les six (7€), remède du pêcheur (3+1 verre de muscadet: 4€).
Et pour aller avec, muscadet du pays nantais (10€ la bouteille). Vendu aussi au pichet 50 cl (6€) et au verre (1,50€).
***
Que boire?
Pour les plus sobres, et aux heures honnêtes:
Café: 1€
Eau Cristaline: 1€ la bouteille de 0,5 cl
Canettes de soft (Oasis Tropical, Coca-Cola, Jus d'Orange, Orangina, Schweepes Agrume): 2€
Bouteille Perrier: 2€
Alcools:
Le restaurant et le bar du stand du PCF Finistère proposent les vins bretons du pays nantais, fins, légers et délicats, ceux du Domaine des Hautes-Noëlles, « La Maisonneuve », à Le Loroux Bottereau (44), produits par Philippe Chon et son équipe :
Muscadet succulent evel just (en bouteille et en cubis), pour accompagner des huîtres divines, Gros Plan de qualité (et trop méprisé d'ordinaire), Gamay Rosé, et en rouge, Pinot Noir médaillé d'un concours international, et Cabernet Franc, comme peut l'être le vin rouge en général.
Bouteilles de vins: 10€
Carafes de vins: 6€ les 50 cl, 3€ les 25 cl
Vin au Verre: 1,50€
Kir: 1,50€
Kir Breton (si 25 cl, avec cidre): 2,50€
Bière Tri Martolod à la pression (bière blonde de coopérative produite à Concarneau): 2,50€ les 25 cl, 5€ la pinte
Cidre ( cidre de coopérative Tri Martolod produit à Concarneau): 2,50€
Ricard: 2€
Chouchen Melmor: 3€
Whisky breton : 3€
Punch: 3€
Godi 29 (version finistérienne de la godinette avec lambig, vin blanc, sirop de fraise): 3€
Karambig (Lambig, cidre, sirop de caramel): 3€
Lambig artisanal (eau de vie bretonne): 4€
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 de Plessy-Paté/Bretigny-sur-Orge dans l'Essonne (Base 217 - 9,10,11 septembre), nous proposerons sur le stand du PCF Finistère de délicieuses huîtres n°4 de la Baie de Morlaix, affinées aux Viviers de Keraliou à Plougastel Daoulas.
 
Nos formules, huîtres (avec pain-beurre, ça va sans dire), à la douzaine (13€), les six (7€), remède du pêcheur (3+1 verre de muscadet: 4€).
 
Et pour aller avec, muscadet du pays nantais (10€ la bouteille). Vendu aussi au pichet 50 cl et au verre.
 
***
Où trouver du vin breton à la fête de l'Humanité?
Au stand du Finistère, mar plij!
Non content de servir l'excellente bière pression et le pétillant cidre qualité artisanale de la coopérative Tri Martolod de Concarneau, du puissant lambig fermier de Plouigneau, base de l'ineffable Karambig (Lambig-Cidre-Caramel), la spécialité du PCF Finistère, mais aussi de proposer en toute modestie toute une gamme d'excellents produits finistériens produits avec l'amour du goût et des traditions (fars du Pays Bigouden, gâteaux bretons de Scaër, huîtres de Plougastel Daoulas, Kig ha-Farz leonard à base de légumes frais de Roscoff, saucisses de Molène, etc), le restaurant et le bar du stand du PCF Finistère proposent les vins bretons du pays nantais, fins, légers et délicats, ceux du Domaine des Hautes-Noëlles, « La Maisonneuve », à Le Loroux Bottereau (44), produits par Philippe Chon et son équipe :
Muscadet succulent evel just (en bouteille et en cubis), pour accompagner des huîtres divines, Gros Plan de qualité (et trop méprisé d'ordinaire), Gamay Rosé, et en rouge, Pinot Noir médaillé d'un concours international, et Cabernet Franc, comme peut l'être le vin rouge en général.
Le tout pour des prix doux, qui permettent d'en recommander une, puis une autre, avec modération, car on n'est tout de même pas dans le village d'Astérix!!!
On vous attend de pied ferme les camarades, au stand du Finistère, avant que le bateau tangue!!!
Yec'hed mat! (Santé! ou Tchin Tchin!)
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!

Les fédérations bretonnes auront des stands voisins comme chaque année à la fête de l'Humanité et comme chaque année aussi, un espace Bretagne commun de débats, de rencontres, et de concerts. 

Voici le programme.

A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!

La fête de l'Humanité, c'est aussi une programmation politique et musicale très dense.

Vous pouvez la retrouver sur le site de la fête de l'Humanité, ainsi que toutes les informations pour l'accès au site:

https://fete.humanite.fr/

https://fete.humanite.fr/programmation-musicale/#/

A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
A la fête de l'Humanité 2022 sur le stand du PCF Finistère: c'est parti pour 3 jours de fête, de rencontres, de concerts et de débats!
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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 05:44

 

 

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