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4 mars 2022 5 04 /03 /mars /2022 05:42
Appel des Postiers et des Postières pour soutenir Fabien Roussel
Appel des Postiers et des Postières pour soutenir Fabien Roussel
Pour rejoindre cet appel des postières et des postiers à soutenir Fabien Roussel écrire à :
collectifpostepcf@gmail.com
 
Dans le Finistère, ils appellent à soutenir Fabien Roussel:
 
Marie Laure AUDIGOU, salariée de la Poste – Morlaix
Christian CARDUNER - Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT  du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne - élu PCF Scaër
Jeanne LE BERRE - retraitée PTT secteur Quimper
Marie LE BERRE, retraitée Poste, militante syndicale, Châteaulin.
JEAN LE CORRE Retraité PTT Roscoff
Marie-Hélène LE GUEN – retraitée de la Poste, syndicaliste, Morlaix
Lindsay MADEC, postière. Tréflévénez
Jean-Yves MAZO - Postier, militant associatif, secteur Quimper
Pierig MORVAN Facteur, militant associatif et syndical, Kernével/Rosporden
Claude PLAQUIN, retraité de la poste, syndicaliste, St Renan
Jean-Claude PERROT - conseiller municipal de Briec, postier en retraite, secteur Quimper
Jan RAFFAELY – ancien postier - Sizun
Daniel RIOU – retraité de la Poste- Morlaix
 
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3 mars 2022 4 03 /03 /mars /2022 06:09
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28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 09:15

 

Frédéric Boccara, économiste communiste, invite à changer de paradigme, en faisant du développement de l’emploi, de la formation et de l’économie de matière le critère d’attribution du crédit, afin de conjurer l’inflation et un krach financier. Entretien.
Publié le Jeudi 24 Février 2022
Gaël De Santis
 
______________________________________________________________________
La Bourse de Paris a dévissé en janvier. Est-ce le révélateur de l’existence d’une bulle financière ?
Frédéric Boccara Parlons d’enflure financière plutôt que de bulle. Une bulle, on a peur de la faire éclater. En 2021, le CAC 40 a augmenté de 29 %. Or, le capital, pour réclamer le même taux va demander une augmentation de 29 % du profit. C’est une forte pression contre l’emploi, la dépense publique, la formation, les dépenses d’efficacité. On ne sait pas quand l’enflure va craquer, mais la poudre s’accumule. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que les dirigeants sont en permanence en train d’essayer de plâtrer pour éviter que cela ne craque. La Banque centrale européenne (BCE) crée d’énormes liquidités, sans que ne suive la production qui devrait l’accompagner, alimentant l’inflation. Ils sont pris entre deux feux. La seule chose qu’ils savent faire est de remonter les taux pour assécher un peu l’enflure financière. Or la clé d’une nouvelle production, absolument nécessaire, c’est l’emploi qualifié et bien rémunéré. Mais en remontant les taux pour tout, ils freinent les investissements réels, mettent encore plus en cause l’emploi, les salaires et les dépenses sociales, ils mettent à bas les économies des pays en développement et du Sud. La question de fond est : à quoi sont utilisées les liquidités ?
 
Quel rôle devraient jouer les pays européens pour en finir avec cette enflure financière au niveau mondial ?
Frédéric Boccara Celle-ci existe dans de nombreux pays, particulièrement aux États-Unis et en Europe, mais la Chine aussi est concernée. Le problème fondamental est que le développement de l’activité réelle est insuffisant. Ce problème est illustré par les erreurs de prévisions qu’ils ont faites sur l’inflation. Ils pensaient que cette dernière ne serait que temporaire. Mais elle est due à l’insuffisance de production, aux pénuries d’emploi qualifié et de matières – vu que le système est très gourmand en matières premières car le type de production n’a presque pas changé. Cela alimente la spéculation (gaz, cobalt, lithium, blé, etc.) et des tensions internationales géostratégiques, comme on l’observe actuellement en Ukraine, Russie, ou ailleurs.
Nous avons besoin de concevoir de nouvelles productions, comme par exemple dans la filière automobile. Pour cela, il est décisif de développer l’emploi, la formation et la recherche, c’est-à-dire les dépenses humaines. Ensuite, pour sortir d’une dépendance à une conception états-unienne des produits, il faut coopérer avec les industries utilisatrices ou les services publics (télécoms), et tendre la main aux peuples du Sud. Pour le développement de puces par exemple, mais dans bien d’autres domaines. L’UE est face à cet enjeu de faire autrement, mais elle aura besoin pour cela de masses d’argent, d’avances pour produire. Et là, elle se trouvera à rivaliser avec les États-Unis. Si le choix est fait de drainer des capitaux existants, donc d’appliquer les critères de rentabilité financière, l’UE essaiera de se partager le gâteau avec les États-Unis. Si elle choisit d’autres critères, elle devra amplifier sa création monétaire et affronter Washington, le dollar.
 
Comment faire désenfler cette suraccumulation de capital ?
Frédéric Boccara Il faut déjà reconnaître le besoin de dégonfler tout cela. Aujourd’hui, ils refusent et leur création monétaire à bas taux est une dévalorisation massive de capital public qui soutient le taux de profit et les cours de bourse. Ceci au prétexte d’éviter tout dégonflement catastrophique dont les effets sur les gens peuvent faire mal : si les capitalistes ne reçoivent pas leur rendement, ils licencient largement et font payer les travailleurs. Mais au nom de cela, on replâtre sans cesse, sans changer le fond, et le cancer financier nous étouffe. Réorienter cet argent, ce serait organiser un ruissellement hors de la bourse et de la finance. Ils tentent parfois de dégonfler l’enflure en augmentant les taux d’intérêt, mais ça ne fait qu’assécher les rivières. Si on fait ruisseler ailleurs, on remplace cet effondrement par un gonflement d’autre chose : les bonnes activités. « Où sont dirigées les liquidités ? », voilà la question majeure. Il faut substituer aux marchés financiers la création monétaire contrôlée par les citoyens et travailleurs, en faveur de l’emploi efficace, la formation, les services publics et d’une transformation écologique des productions.
 
Concrètement, comment y parvient-on ?
Frédéric Boccara On peut créer un fonds européen. Recevant de l’argent de la BCE, il orienterait l’argent vers le développement des services publics et de l’emploi. On peut dès demain et c’est ce que propose Fabien Roussel, créer depuis la France un fonds de développement économique, social et écologique (FDESE) à gestion démocratique qui recevrait l’argent du pôle public bancaire français – dont la Caisse des dépôts (CDC) – et l’orienterait vers le développement des services publics et de l’emploi. La CDC, en tant que banque, est refinancée par la BCE. Il y a à avoir une bataille, pas à pas, très radicale envers le capital, très ancrée sur les exigences populaires de services publics : pour l’hôpital, l’école, mais aussi pour une nouvelle production écologique et sociale, pour l’emploi. La deuxième chose à faire, c’est s’occuper des banques qui utilisent l’argent des travailleurs et des retraités. Il faut les nationaliser et changer les critères de leur crédit. On ne peut plus accepter que le crédit bancaire soit accordé uniquement s’il permet plus de profit, sans créer plus de richesses ou d’emploi ou être écologique. Il ne faut pas refaire ce qui raté en 1981-1982 : nationaliser sans changer les critères.
La troisième chose est donc qu’il faut des institutions avec des pouvoirs nouveaux pour s’assurer que l’argent aille là où il faut. Dans les entreprises, des pouvoirs décisionnels des travailleurs. Dans les territoires et jusqu’au niveau national, des Conférences permanentes sur l’emploi, la formation, la transformation productive, réunissant des représentants des travailleurs, de la population, des entreprises, des banques, des élus pourraient orienter l’argent en fonction d’objectifs de création d’emploi, de formation.
Évitant l’inflation accélérée, la dette serait peu à peu absorbée par l’activité, la production. C’est aussi comme cela qu’on s’en est sortis après la Seconde guerre mondiale, avec un crédit finançant des déficits qui développent. À présent, il faut en outre y mettre de tout autres critères, écologiques et sociaux.
 
La fiscalité peut-elle jouer un rôle ?
Frédéric Boccara Assurément. Il faut une réforme de la fiscalité, qui pénalise ce qu’on gagne par son capital, favorise ce qu’on gagne par son travail et développe la création de richesses. Si quelqu’un gagne de l’argent par la finance, il paiera cher. Deuxièmement, il faut changer la philosophie de la dépense publique. Dans les aides publiques, il faut des critères d’emploi, de création de richesse, d’économie de matières. Aujourd’hui la règle, avec les exonérations de cotisation est : maintenez vos bas salaires, pour avoir des aides ! Cela doit changer.
 
Faut-il des investissements dans la connaissance ?
Frédéric Boccara La recherche, la connaissance et la formation sont décisives. Il y faut plus de dépenses. Cela peut amener à une autre régulation demain. Le patronat appelle cela un « investissement » pour que domine le capital. Mais de plus en plus, cela devrait être des dépenses humaines, accompagnées par des investissements matériels. Je préfère parler de « dépenses de développement ». Les investissements dans les infrastructures et les équipements doivent accompagner les êtres humains au lieu de les remplacer.
Cela va être beaucoup plus efficace. Actuellement, on gâche même les dépenses matérielles. L’EPR va coûter plus de 13 milliards d’euros au lieu de 3 milliards parce qu’on a fait des économies de bouts de chandelle sur la formation des soudeurs, sur les dépenses salariales en faisant appel à une sous-traitance en cascade. Du coup, on a eu des malfaçons, fissures, etc. qui ont démultiplié les dépenses en capital… qui sont des profits pour certains ! Il va falloir des dépenses colossales. Là-dessus, on peut unir les Européens, car dans beaucoup de pays européens, il y a de grands besoins d’infrastructures, de formation.
On s’affrontera avec les Américains si on cherche à financer ces dépenses en ayant recours aux marchés financiers. La création monétaire est l’alternative. Cela pose la question d’une création monétaire mondiale au service des êtres humains. C’est un changement de paradigme.
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27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 19:34
Salle pleine à craquer à Rennes pour le meeting de Ian Brossat ! Près de 400 personnes ! Quelle dynamique autour de notre campagne pour la France des Jours heureux. Photo Aurélien Guillot

Salle pleine à craquer à Rennes pour le meeting de Ian Brossat ! Près de 400 personnes ! Quelle dynamique autour de notre campagne pour la France des Jours heureux. Photo Aurélien Guillot

Salle pleine à craquer à Rennes pour le meeting de Ian Brossat ! Près de 400 personnes ! Quelle dynamique autour de notre campagne pour la France des Jours heureux. Photo Aurélien Guillot

Salle pleine à craquer à Rennes pour le meeting de Ian Brossat ! Près de 400 personnes ! Quelle dynamique autour de notre campagne pour la France des Jours heureux. Photo Aurélien Guillot

À Rennes, Ian Brossat veut « retrouver l’esprit de conquête »
 
Publié le 26 février 2022 - Le Télégramme
 
À Rennes, c’est le directeur de campagne de Fabien Roussel qui portera la voix du parti communiste lors d’un meeting ce 26 février.
 
Le directeur de campagne du communiste Fabien Roussel, Ian Brossat, explique vouloir convaincre au-delà de son camp à l’approche de son premier meeting à Rennes.
 
Le Parti Communiste Français propose sa première candidature à une élection présidentielle depuis 2007, que pensez-vous apporter de nouveau à cette campagne ?
 
L’objectif n’est pas de représenter le parti ou d’agiter un drapeau rouge. Il est de porter des propositions qui ne sont pas portées par d’autres. Les points principaux doivent rester le pouvoir d’achat ou les factures. Si Fabien Roussel s’est fait remarquer, c’est parce qu’il parle de ces sujets très concrets. Il incarne une gauche populaire, sociale, qui propose des solutions plutôt que de faire la leçon aux Français sur comment ils doivent manger se déplacer ou parler. Retrouver cette gauche qui vise à améliorer la vie quotidienne des gens et qui était sortie des radars, ça fait du bien.
 
À qui parlez-vous dans cette campagne ? L’étiquette du Parti Communiste n’est-elle pas clivante au sein de la société française pour espérer rassembler plus largement ?
 
Nous assumons nous adresser à de larges couches de la population. Il y a beaucoup de gens qui ne se reconnaissent pas dans le clivage gauche/droite, des gens qui ont pu voter à gauche et qui se sont réfugiés dans l’abstention ou dans un vote pour l’extrême droite. Je ne considère pas qu’ils sont perdus pour la cause. S’ils ont quitté la gauche, c’est parce qu’ils ont pu se sentir trahis, notamment quand elle était au pouvoir. Nous nous adressons à eux. Nous leur disons que nous pouvons faire de leur colère quelque chose de beaucoup plus utile que ce que leur apporte le vote pour le Rassemblement National ou l’abstention.
 
Vous avez choisi de nommer votre campagne « la France des jours heureux », vous avez l’impression qu’il faut aussi réessayer de parler au cœur des Français en leur proposant un projet d’avenir ?
 
Les gens n’ont pas besoin de savoir que la vie est dure : ils le savent. La question est de savoir si on peut faire autrement. Vivre mieux est possible. À condition de mobiliser les très nombreuses richesses produites par les Français - qui sont accaparées par une petite minorité - pour les mettre au service de l’humain et de la planète. Les jours heureux sont une référence au programme du Conseil National de la Résistance. Au sortir de la guerre, nous avons été capables de mettre en place la sécurité sociale alors que le pays était ruiné. Aujourd’hui, on produit beaucoup plus de richesses et certains nous disent qu’on doit toujours se serrer la ceinture. Nous, nous disons qu’il faut retrouver cet esprit de conquête qui présidait à l’époque la destinée du pays.
 
À gauche, Fabien Roussel tourne autour de 4-5 % dans les sondages et Jean-Luc Mélenchon autour de 12 %, vous n’avez pas peur que votre envie d’assurer un retour du Parti Communiste et de ses idées puisse se faire aux dépens d’un second tour ?
 
Ma grande satisfaction est de voir c’est que ces deux candidats sont en dynamiques et qu’elles ne se font pas l’une au détriment de l’autre. Nous ne nous adressons pas au même électorat. Fabien Roussel réussit à élargir le socle de la gauche, et c’est le principal. La gauche représente aujourd’hui trop peu de français, seulement 1 électeur sur 4. L’objectif, ce n’est pas d’être au second tour, c’est de gagner au second tour, et donc il faut que la gauche s’appuie sur un socle suffisamment large. Avec la candidature de Fabien Roussel, je pense que nous faisons œuvre utile.
 
Vous allez venir en Bretagne, une région avec un fort secteur agroalimentaire, des agriculteurs en souffrance car n’arrivant pas à vivre de leur travail, que propose le Parti Communiste pour leur venir en aide ?
 
Ce sont des sujets auxquels nous sommes très attachés, notamment la rémunération des agriculteurs et la revalorisation des retraites. D’ailleurs la seule avancée qu’il y a eue pendant ce quinquennat sur la question de la revalorisation des retraites agricoles c’est grâce à une proposition de loi d’André Chassaigne (député PCF). Nous sommes favorables à la mise en place de prix rémunérateurs pour que les agriculteurs puissent vivre de leur production.
 
Vous désignez en ce moment des chefs de file sur beaucoup de circonscriptions françaises, mais êtes-vous quand même ouvert à des alliances pour ces élections ?
 
Nous souhaitons le rassemblement le plus large aux élections législatives, Fabien Roussel a été le premier à le dire. Ce mode de scrutin favorise ses alliances, donc ce travail de rassemblement doit être mené.
 
Le journal Mediapart a dévoilé aujourd’hui un nouvel article sur le possible emploi fictif de Fabien Roussel quand il était attaché parlementaire, quelle est votre réaction ?
 
Je l’ai lu, il n’y a rien de neuf par rapport au premier article publié. Fabien Roussel ne l’a jamais caché, il a été attaché parlementaire de Jean-Jacques Candelier, et il a travaillé pour lui au service des habitants de sa circonscription. Il a d’ailleurs publié un certain nombre de documents sur son site internet. Nous le réaffirmons : ces accusations sont infondées.
 
Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, comment réagissez-vous ? Et comment faire campagne dans cette situation ?
 
Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’attitude de Vladimir Poutine. Elle est extrêmement dangereuse. Il nous paraît indispensable de mettre tout en œuvre pour obtenir un cessez-le-feu. Mais cela ne doit pas empêcher la campagne d’avoir lieu. Beaucoup de sujets qui sont posés par la crise en Ukraine renvoient à des enjeux de la vie quotidienne qui étaient déjà posés. La question de la souveraineté énergétique, mais également alimentaire au regard des grandes quantités de blé produites par la Russie et l’Ukraine. Ces questions ont vocation à être débattues dans le cadre de la campagne présidentielle.
 
Comment jugez-vous la gestion de crise par le président français ?
 
Il faut se garder de toutes instrumentalisations politiciennes malvenues dans un tel contexte. Nous sommes des partisans de la paix, la France, en toute indépendance, doit avoir une parole forte en faveur d’un cessez-le-feu et d’un retrait des troupes russes. Il n’y a aucune ambiguïté chez nous sur la dénonciation très claire et ferme de l’agression de Vladimir Poutine vis-à-vis du peuple Ukrainien. Pour le reste, cela doit nous faire réfléchir à la course aux armements à laquelle notre planète se livre. La France doit porter une parole forte pour sortir de cette course. C’est cette parole que Fabien Roussel portera pendant cette campagne.
Rennes. Parti communiste : « Notre campagne rencontre de plus en plus d’échos »

Ouest-France, 26 février 2022

Ian Brossat, directeur de campagne de Fabien Roussel, candidat communiste à l’élection présidentielle, était à Rennes, samedi soir, pour un meeting.

Entretien avec Ian Brossat, directeur de campagne de Fabien Roussel, candidat communiste à l’élection présidentielle, était à Rennes samedi soir pour un meeting de campagne.

L’offensive russe en Ukraine suscite une vague de solidarité et de nombreux appels à la paix.

Nous partageons la grande inquiétude des Européens sur l’offensive lancée par la Russie. Fabien Roussel l’a condamnée avec fermeté. Poutine est un autocrate qui a du sang sur les mains. Sa responsabilité est immense. La France doit tout faire pour obtenir le retrait des troupes russes et un cessez-le-feu immédiat. Nous plaidons pour une conférence européenne avec la Russie pour aboutir à une solution diplomatique, à la paix.

La campagne de l’élection présidentielle se poursuit en France. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?

C’est celui de notre campagne baptisée « La France des jours heureux » et nous l’assumons. Depuis plus de quinze ans, les responsables politiques ont passé leur temps à dégrader les conditions de vie des Français à coups de réformes punitives. Mais de l’argent il y en a. En 2021 en France, on a battu le record de ventes des Rolls Royce. Record qui datait de 117 ans ! Donc l’argent est mal réparti. Beaucoup de gens n’arrivent pas à vivre de leur travail ou de leur retraite. Ce qu’on veut, c’est arrêter avec ces privations qui nous pourrissent la vie.

Avez-vous le sentiment que le message porte ?

Notre campagne rencontre de plus en plus d’échos, avec un public de plus en plus large, pas seulement des communistes, mais des gens qui ont le cœur à gauche et qui voient un candidat sans langue de bois et sans tabou. Le travail que mène Fabien Roussel est indispensable car, pour une part, la gauche s’est trop éloignée des catégories populaires, des ouvriers, des employés. Fabien Roussel renoue avec eux.

Vous avez confiance ?

Entretien avec Ian Brossat, directeur de campagne de Fabien Roussel, candidat communiste à l’élection présidentielle, était à Rennes samedi soir pour un meeting de campagne.

L’offensive russe en Ukraine suscite une vague de solidarité et de nombreux appels à la paix.

Nous partageons la grande inquiétude des Européens sur l’offensive lancée par la Russie. Fabien Roussel l’a condamnée avec fermeté. Poutine est un autocrate qui a du sang sur les mains. Sa responsabilité est immense. La France doit tout faire pour obtenir le retrait des troupes russes et un cessez-le-feu immédiat. Nous plaidons pour une conférence européenne avec la Russie pour aboutir à une solution diplomatique, à la paix.

La campagne de l’élection présidentielle se poursuit en France. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?

C’est celui de notre campagne baptisée « La France des jours heureux » et nous l’assumons. Depuis plus de quinze ans, les responsables politiques ont passé leur temps à dégrader les conditions de vie des Français à coups de réformes punitives. Mais de l’argent il y en a. En 2021 en France, on a battu le record de ventes des Rolls Royce. Record qui datait de 117 ans ! Donc l’argent est mal réparti. Beaucoup de gens n’arrivent pas à vivre de leur travail ou de leur retraite. Ce qu’on veut, c’est arrêter avec ces privations qui nous pourrissent la vie.

Avez-vous le sentiment que le message porte ?

Notre campagne rencontre de plus en plus d’échos, avec un public de plus en plus large, pas seulement des communistes, mais des gens qui ont le cœur à gauche et qui voient un candidat sans langue de bois et sans tabou. Le travail que mène Fabien Roussel est indispensable car, pour une part, la gauche s’est trop éloignée des catégories populaires, des ouvriers, des employés. Fabien Roussel renoue avec eux.

Vous avez confiance?

Oui, car je connais le potentiel de Fabien Roussel. C’est un des seuls candidats qui ne vit pas en région parisienne. Il vit dans un pavillon dans une ville de moins de 20 000 habitants. C’est aussi ce qui explique qu’il parle de sujets concrets qu’il connaît bien, comme l’usage de la voiture, la défense de la ruralité, l’alimentation… Il en parle, car c’est aussi son quotidien, sa vie.

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23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 14:22
Sondages du 22 février qui confirment la bonne dynamique pour Fabien Roussel !
Sondages du 22 février qui confirment la bonne dynamique pour Fabien Roussel !
 
- +54,16% abonnés sur les réseaux (Favikon)
- 4,5% (+0,5) seul progression à gauche (rolling ifop) - 582 élus qui accordent a notre candidat leurs parrainages (en 4e position derrière Pecresse, Macron, et Hidalgo).
- Candidat suscitant le moins de rejet (Odoxa)
- 2ème candidat à gauche suscitant le plus de sympathie (Odoxa)
- +9% de popularité (Odoxa)
Fabien Roussel a 582 parrainages d'élus ce 22 février, ce qui le place en 4e position des candidats aux présidentielles pour le soutien et les parainnages des élus, dont 22 parrainages en Bretagne (administrative): 10 dans les Côtes d'Armor, 7 dans le Finistère, 2 en Ille-et-Vilaine, 3 dans le Morbihan. 2 restent encore à venir.

Fabien Roussel a 582 parrainages d'élus ce 22 février, ce qui le place en 4e position des candidats aux présidentielles pour le soutien et les parainnages des élus, dont 22 parrainages en Bretagne (administrative): 10 dans les Côtes d'Armor, 7 dans le Finistère, 2 en Ille-et-Vilaine, 3 dans le Morbihan. 2 restent encore à venir.

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23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 13:25
+ de 1000 enseignant·e·s et personnels de l'éducation appellent à voter pour le programme des jours heureux que porte Fabien Roussel 2022 !

+ de 1000 enseignant·e·s et personnels de l'éducation appellent à voter pour le programme des jours heureux que porte Fabien Roussel 2022 !

https://weesign.org/.../appel-a-voter-des-personnels-de.../ #joursheureux #FabienRoussel2022 #education

Si vous n'avez pas encore signé cet appel national des enseignants (actifs et retraités), et si vous souhaitez le faire, ou tout simplement partager la pétition auprès de vous: 
 
+ de 1000 enseignant·e·s et personnels de l’Éducation nationale appellent à voter pour Fabien Roussel

La crise sanitaire a révélé et accéléré la crise de notre système éducatif malade des politiques libérales menées depuis tant d’années. Le ministre a amplifié l’individualisation des parcours scolaires, la concurrence entre élèves et entre établissements, la réduction de la dépense de l’Etat en matière d’éducation tout en livrant au secteur marchand des pans entiers de notre système éducatif.

Nous ne voulons pas voir le service public d’éducation devenir un service minimal, réservé aux familles qui n’ont pas d’autres choix. Notre société a besoin de former sa jeunesse, pour que les citoyennes et les citoyens de demain aient les moyens de comprendre le monde et d’agir pour le transformer. Face à la crise que nous traversons, écologique, économique, démocratique, nous voulons renforcer le service public d’éducation, pour qu’il puisse donner à tous les jeunes les moyens d’inventer des réponses nouvelles aux défis de l’avenir.

Nous voulons mettre l’éducation au coeur de la campagne présidentielle : construire un projet politique pour une école émancipatrice, avec toutes celles et ceux voulant y œuvrer, s’inscrivant dans un projet de transformation de la société.

Dans cette perspective, nous voulons engager sans attendre des transformations de l’école. Oui, dans un monde plus complexe où la connaissance qui s’enrichit tous les jours de nouvelles découvertes se voit concurrencée par des manipulations et des mensonges médiatiques, nous avons besoin de former davantage et mieux la future génération. Il faut plus d’école, et mieux d’école, pour relever les défis de notre siècle.  Oui, l’école doit être en capacité de permettre la réussite scolaire de tous les enfants quelle que soit leur origine sociale. Il faut en finir avec le dogme de la concurrence et le tri social. Oui, pour réaliser ces ambitions, nous avons besoin d’un service public, garantissant l’égalité de toutes et tous, sur tout le territoire.

C’est pourquoi, sans attendre : **Le temps de classe doit être allongé et l’école doit se faire à l’école. Comment lutter contre les inégalités, élever le niveau de formation, quand le temps de classe diminue depuis des années ? Fabien Roussel est le seul candidat qui a le courage de rompre avec cette logique de réduction du service public, en proposant de revenir à la semaine de 27h en primaire, de rétablir une semaine de 32h en moyenne au collège et de renforcer les horaires disciplinaires au lycée, sans augmenter le temps de travail des enseignant-es. Pour que ce temps supplémentaire soit utile à tous les jeunes, pour que ce qui se passe en classe ait du sens, les contenus et les pratiques doivent évoluer.

Nous, enseignantes et enseignants, personnels de l’éducation, nous n’avons pas besoin qu’on nous dicte des « bonnes pratiques »! Nous avons besoin qu’on nous donne les moyens de faire réussir tous les élèves en réduisant les effectifs, en rétablissant des groupes classe cohérents au lycée, en développant la formation initiale et continue, en nous plaçant au coeur de l’élaboration des programmes scolaires.

Le lycée professionnel ne doit plus être un choix par défaut : il forme à des métiers essentiels, dont notre société a besoin. Avec Fabien Roussel, nous faisons le choix de développer la formation professionnelle publique sous statut scolaire, en ouvrant des formations nouvelles, en permettant aux élèves qui en ont besoin de passer le bac pro en 4 ans au lieu de 3 par l’ouverture de CAP pour toutes les filières, et en indemnisant les lycéens de la voie professionnelle. L’État ne peut pas continuer à se défausser sur les entreprises, l’apprentissage et l’enseignement privé ! C’est à l’éducation nationale de former les citoyens de demain. Il faut un plan de titularisation des personnels sous contrat, enseignants, AESH, personnels non enseignants, pour en finir avec la précarisation des métiers de l’éducation.

Un recrutement massif d’enseignants doit être engagé pour leur redonner le temps nécessaire pour penser leur métier, leurs pratiques, pour repenser l’école. Mais comment trouver aujourd’hui les enseignants qualifiés dont nous avons besoin, alors que le métier est en crise? Sans réponse à ce problème, toutes les promesses resteront lettre morte. Fabien Roussel propose non seulement un rattrapage des salaires, mais aussi la mise en place d’un pré-recrutement sous statut de la fonction publique : c’est le seul moyen de renforcer durablement le service public.**

Nous ne voulons plus de l’école du stress, de l’évaluation permanente et de la concurrence. Nous voulons reconstruire du commun. Parcoursup doit être abrogé. Mais pas pour le remplacer par un nouvel outil de sélection ! Le bac doit redevenir un diplôme national garantissant l’accès à une formation choisie dans le supérieur, et pour que cela soit effectif, il faut créer des places à l’université. Fabien Roussel propose l’ouverture de 4 nouvelles universités et le recrutement de 10 000 enseignants-chercheurs: c’est le seul moyen d’élever le niveau de formation et de qualification de toute la jeunesse.

Pour ouvrir une perspective de transformation de l’école, émancipatrice, nous votons et appelons à voter pour Fabien Roussel lors de l’élection présidentielle d’avril prochain.

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22 février 2022 2 22 /02 /février /2022 06:35
Campagne de Fabien Roussel - Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix
Campagne de Fabien Roussel - Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix

Nous nous sommes retrouvés le vendredi 11 février dernier en réunion du Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix, au 2, petite rue de Callac, un comité de soutien à Fabien Roussel, qui compte aujourd'hui 155 membres appelant publiquement à voter Fabien Roussel dans le Pays de Morlaix. 30 personnes étaient présentes à cette réunion, à cette occasion, nous avons d'ores et déjà programmé un certain nombre d'initiatives pour la campagne de Fabien Roussel sur le Pays de Morlaix.

 

  • Mardi 22 Février : distribution du tract programme sur le marché de Saint Pol de Léon (rendez-vous à 9 h 30)

 

  • Mercredi 23 Février : distribution du tract programme sur le marché de Roscoff (rendez-vous à 10 h)

 

  • Mercredi 2 Mars : réunion publique à Plounéour-Menez (18 h – Restaurant Roc’h Tredudon au 11 Place de la Mairie). réunion publique sur le projet de Fabien Roussel et de la campagne de la France des Jours Heureux à Locquénolé

 

  • Vendredi 4 Mars : Assemblée Générale du « Comité des Jours Heureux – Pays de Morlaix » (18 h – local PCF Morlaix : 2 Petite Rue Callac 29600 Morlaix).

 

  • Mercredi 7 Mars : distribution du tract programme sur Taulé (rendez-vous 10 h à la Mairie)

 

  • Mercredi 9 Mars : réunion publique sur le projet de Fabien Roussel et de la campagne de la France des Jours Heureux à Locquénolé (18 h 30 – Salle Kerbrat, sous réserve de confirmation de l'accord du Conseil Municipal)

Pour les élections législatives, qui suivront les présidentielles, ce seront Valérie SCATTOLIN et Enzo DE GREGORIO qui défendront les couleurs du PCF et du projet de La France des Jours Heureux.

Campagne de Fabien Roussel - Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix
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20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 06:20
Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce 19 février - Photo Ismaël Dupont

Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce 19 février - Photo Ismaël Dupont

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Samedi 19 février, marché de Morlaix - campagne de Fabien Roussel, militants du PCF et du Comité des Jours Heureux à la rencontre des habitants avec le programme de "La France des Jours Heureux"
Samedi 19 février, marché de Morlaix - campagne de Fabien Roussel, militants du PCF et du Comité des Jours Heureux à la rencontre des habitants avec le programme de "La France des Jours Heureux"
Samedi 19 février, marché de Morlaix - campagne de Fabien Roussel, militants du PCF et du Comité des Jours Heureux à la rencontre des habitants avec le programme de "La France des Jours Heureux"
Samedi 19 février, marché de Morlaix - campagne de Fabien Roussel, militants du PCF et du Comité des Jours Heureux à la rencontre des habitants avec le programme de "La France des Jours Heureux"
Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Les militants communistes sur le marché de Morlaix pour Fabien Roussel ce samedi 19 février - Photo JL Le Calvez

Marché de Morlaix, samedi 19 février- nous étions une vingtaine d'adhérents du PCF Pays de Morlaix (100 adhérents rien que pour la section de Morlaix, en dehors de celle de Roscoff et Lanmeur) et du Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix, dont nos deux candidats aux législatives Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, pour distribuer le programme de Fabien Roussel et rencontrer les habitants.

De très bons échanges, avec des remarques très positives pour notre candidat qui est apprécié par la population, et par beaucoup qui envisagent de voter pour lui car ils trouvent que c'est le meilleur candidat à gauche, le plus clair et le plus sympathique, celui qui incarne mieux ce que devrait être la gauche.

Nous avons vendu plusieurs programmes de La France des Jours Heureux (2€), le programme de la gauche populaire, sociale, anti-raciste et universaliste.

Une présence d'autant plus nécessaire que le car d'extrême-droite des zélateurs de Marine Le Pen avec ses militants venus d'ailleurs et jamais vus d'habitude dans notre ville (fort heureusement!!!) était là pour diffuser sa propagande xénophobe.

Photos de Jean-Luc Le Calvez, Pierre-Yvon Boisnard, Ismaël Dupont

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20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 06:15
Les médias et l'extrême droite (PCF, 19 février 2022)

« Immigration », « grand remplacement », « clandestins », « réfugiés », « terrorisme »... le lexique utilisé par la droite et l'extrême droite est varié et toujours agrémenté de qualificatifs destinés à alimenter la peur et l'angoisse. En cette période de campagne électorale, les digues cèdent les unes après les autres, les candidats multiplient les divisions et les haines, et leur fascisation se répand via les médias complaisants. Les chaînes Cnews et autre BFM participent largement à diffuser ces idées racistes dans la société.

La question du rôle et de l'influence des médias sur les consciences n'est pas un petit sujet. Les forces du capital l'ont bien compris. Elles achètent journaux, radios, chaînes de télévision pour diffuser leur idéologie. Les lignes éditoriales évoluent les unes après les autres poussées par une radicalisation voulue par leurs propriétaires, qui transforme les chaînes d'information en chaînes militantes. Comme le disait Pierre Laurent dans un entretien publié dans L'Humanité du 23 juin 2021 : « La question médiatique devient une question démocratique. »

En témoigne Cnews, épinglée par le CSA à l'été dernier pour avoir davantage donné la parole à l'extrême droite en période électorale. Elle est un exemple criant d'une télévision au service d'une idéologie et pas n'importe laquelle, celle de l'extrême droite. Il est de notoriété publique que Cnews et son propriétaire Bolloré ont créé le candidat à la présidentielle Eric Zemmour et qu’ils le soutiennent sans faillir. La ligne éditoriale est adaptée au personnage, elle impose les thèmes de l’insécurité et des migrations, très souvent amalgamés, et faisant fi des réelles préoccupations des populations. Face à la propagande raciste de cette chaîne télévisée, un collectif "Stop Bolloré, la haine médiatisée" a vu le jour en décembre dernier. L'inquiétude concernant la concentration des médias dans les mains de quelques puissants à l'idéologie néo et ultra libérale, autoritaires et pour certains racistes, commence à se faire entendre.

Face à une telle banalisation de l'extrême droite et à la droitisation du paysage politique en France, les communistes apportent leur voix singulière. Forts de leur histoire – résistance contre les nazis et contre les pouvoirs autoritaires, luttes pour les libertés des peuples et leur émancipation –, les militantes et les militants du PCF ont à nouveau un rôle important à jouer. Combattre le racisme, quel qu’il soit, rappeler que c'est un délit, lutter contre sa propagation et son acceptation dans la société pour enfin montrer qu'un autre monde, émancipé de toutes formes de domination, est possible. Ne jamais baisser la garde contre les propos racistes et xénophobes, ne jamais accepter la moindre concession est plus que jamais d'actualité. Dans ce contexte, la lecture, la diffusion et la promotion de L'Humanité est un combat crucial pour faire grandir les idées de progrès, de justice et de paix.

Méline Le Gourriérec
membre de la commission des relations internationales

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19 février 2022 6 19 /02 /février /2022 08:03
Fabien Roussel, le candidat qui bouscule la campagne - à la Une de L'Humanité Magazine

La une de l'Humanité magazine du jeudi 17 février 2022... Tous les articles sur www.humanite.fr

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