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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 05:46

L'agent gagné par les profiteurs de pandémie est le nôtre ! C'est celui de la sécurité sociale financée par nos cotisations. Récupérons le et

️ créons des centres de santé !

️ créons un pôle public du médicament !

️ relocalisons la production !

La France est en manque de matériel, de vaccins, de respirateurs, de masques, de médicaments.

44 Pannes de médicaments en 2008,

540 en 2018,

1200 en 2019, dont notamment des pannes de paracétamol, pourtant essentiel dans cette pandémie.

 

En relocalisant, nous deviendrions autonomes dans la gestion des besoins de santé, tout en créant de nombreux emplois.

 Votons aux régionales et départementales. Quand on s'abstient, c'est la Finance qui décide. Alors votons aux régionales et départementales, et prenons le pouvoir à la Finance.

Avec Cécile Cukierman, ensemble pour notre région #vaccins #astrazeneca #Pfizer #covid19 #covid #industrie #Doliprane #Emploi #emploidesjeunes

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13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 05:40
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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 05:41

L’eau est, avec l’air, la ressource vitale. Elle est tout à la fois objet de convoitises capitalistes et de conflits. Sa gestion est l’objet d’une bataille politique et économique. Le rapprochement entre Veolia et Suez, pour accoucher d’un géant de la gestion de l’eau, témoigne de l’intérêt économique qu’elle représente.

Face à cela, l’enjeu est la socialisation de l’eau : processus de réappropriation par la communauté territoriale des réponses pour un accès à l’eau de bonne qualité pour toutes et tous. Contre l’appétit prédateur, mais aussi face à la puissance technique de la super-multinationale, que peut-on faire ? La remunicipalisation des services d’eau, en distribution ou en assainissement, est apparue longtemps comme la solution. Mais ces victoires peuvent être de courte durée, car la contractualisation des délégations sur plusieurs années pour amortir les investissements privés (pas toujours à la hauteur du besoin) produit, comme toujours, la privatisation des bénéfices et la socialisation des pertes. De plus, il est plus facile en droit de passer d’une régie à une délégation de service public que l’inverse. Un engagement pour vingt ou trente ans, sous forme de régie, pourrait être une règle simple et utile pour assurer sur le temps une gestion publique directe, mais pour le moment, ce n’est pas le cas, et un syndrome du yo-yo se reproduit lors de changement de majorité municipale et intercommunale entre une gestion ­publique et une gestion privée. Pire encore, la dynamique de remunicipalisation se transforme en une aubaine pour les entreprises privées qui ne sont plus les gestionnaires délégataires mais des sous-traitants de régie.

Ce qui fait la force de ces multinationales, c’est leurs compétences techniques et la mutualisation des outils de production. Mais, en mutualisant les profits dégagés des richesses de chaque territoire, ils ont aussi mis en danger la rénovation des infrastructures et ont privilégié les technologies de pointe et les usines de traitement lourd. Les dérives de la régie se produisent soit lorsque les élus locaux se détournent de la demande citoyenne, soit lorsqu’ils sont dans l’incapacité de disposer d’un haut niveau de services en dehors des acteurs privés. La socialisation doit donc créer les conditions d’un nouveau rapport de forces entre choix municipaux et habitants ; que la question de la maîtrise du pouvoir laisse la place à celle de l’équilibre des pouvoirs, à condition d’exclure les multinationales de ce débat.

Il faut partout où des élus et des citoyens se ­retrouvent sur l’idée d’une remunicipalisation de l’eau qu’ils dépassent la seule question de la forme publique, mais qu’ils posent les bases d’une réelle mobilisation citoyenne. En ce qui concerne les compétences techniques, il faut reprendre aux multinationales ce qui fait leur force. La coopération entre régies s’impose dans une démarche d’alliance… Cette nouvelle ère de la coopération par la socialisation de l’eau implique une dynamique ­associant les salariés, les techniciens, les ­citoyens-usagers et les collectivités. Cela s’apparente à une forme coopérative de la gestion de l’eau. Nous devrions ne pas négliger le pouvoir de la société coopérative d’intérêt collectif (Scic) pour proposer un cadre légal où les salariés, les bénéficiaires et toute autre personne morale ou physique pourraient prendre part à la production d’un bien ou d’un service. Cette société coopérative permettrait l’implication des collectivités publiques. Cette démocratie économique multi-acteurs pourrait servir de boussole pour la transformation des régies ­municipales, ou nous inviter à envisager localement d’autres solutions citoyennes pour la gestion de l’eau. Qu’il s’agisse d’une régie, ou d’une Scic, les conditions doivent être réunies pour prendre en compte obligatoirement les différentes parties prenantes du territoire, seule ­manière de construire pleinement l’intérêt général. Pour faire ­société, nous devons élargir le cercle des décideurs, surtout pour un sujet aussi sensible. L’eau nous appartient, c’est le peuple qui la boit. 

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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 05:31

Si la gauche ne s'intéresse pas au peuple, alors le peuple ne s'intéresse pas à elle Fabien Roussel invité de la matinale de France Inter, jeudi 3 juin

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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 05:30
Maud Vergnol - Un climat préfasciste (éditorial de L'Humanité, 9 juin 2021)
Éditorial : Climat préfasciste
Mercredi 9 Juin 2021

Éditorial par Maud Vergnol

C’est une alerte que nous lançons aujourd’hui dans ces colonnes. Une alerte sur le climat politique d’une extrême dangerosité qui règne depuis quelques mois, aboutissement d’une prétendue « dédiabolisation » d’un parti d’extrême droite dont les représentants et les complices les plus zélés ont leur rond de serviette dans les médias. Le climat des derniers jours, avec la diffusion d’une vidéo insoutenable d’un « ami » d’Éric Zemmour appelant au meurtre de militants communistes et insoumis, puis la gifle infligée mardi au président de la République par ce qui semble être un militant royaliste, marque un basculement très inquiétant pour notre démocratie.

Ce terrorisme d’extrême droite à ciel ouvert, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit, est donc prêt à passer à l’acte. Sans que cela n’émeuve outre mesure les grands démocrates autoproclamés de notre pays, à en lire certains de nos confrères. Pire, par la voix de Raphaël Enthoven, idiot utile de Marine Le Pen, on apprend que Jean-Luc Mélenchon serait plus dangereux que la candidate d’extrême droite… « Trump plutôt que Chavez », écrit le prétendu philosophe dans une version 2.0 du « Plutôt Hitler que le Front populaire ». Déjà, en octobre, le mot « collabo » avait été tagué par un groupuscule d’extrême droite en lettres rouges sur le siège du PCF, souillant la mémoire des résistants et victimes du nazisme.

Oui, le fond de l’air est brun, et le confusionnisme dans lequel baigne le débat public ne va pas aider à le dissiper. Dans un tel climat, chacun doit mesurer la portée de ses paroles. Chaque concession au logiciel idéologique de l’extrême droite est une munition supplémentaire donnée à Marine Le Pen. Emmanuel Macron porte une responsabilité majeure en enfermant le débat public dans son duel mortifère avec le RN. À force de jouer avec le feu, plus que le danger pour le président lui-même de s’y brûler les ailes, c’est la démocratie qui risque de se consumer. Notre journal s’est associé à la marche du 12 juin pour les libertés et contre l’extrême droite. Ces derniers événements renforcent notre détermination.

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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 11:41
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère

12 juin, marchons pour les droits et les libertés, pour une République sociale et démocratique.

Rassemblements le 12 juin dans le Finistère (non restrictif):
à 11h00 à Brest place de la Liberté,
 à 11h00 à Morlaix place Puyo,
 appel pour le secteur de Carhaix à se rendre à 11h30 place du général de Gaulle à Rostrenen

 ....

 Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

 Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

 La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

 Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

 Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

 Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.

12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 05:57

 

 

C’est une alerte que nous lançons aujourd’hui dans ces colonnes. Une alerte sur le climat politique d’une extrême dangerosité qui règne depuis quelques mois, aboutissement d’une prétendue « dédiabolisation » d’un parti d’extrême droite dont les représentants et les complices les plus zélés ont leur rond de serviette dans les médias. Le climat des derniers jours, avec la diffusion d’une vidéo insoutenable d’un « ami » d’Éric Zemmour appelant au meurtre de militants communistes et insoumis, puis la gifle infligée mardi au président de la République par ce qui semble être un militant royaliste, marque un basculement très inquiétant pour notre démocratie.

Ce terrorisme d’extrême droite à ciel ouvert, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit, est donc prêt à passer à l’acte. Sans que cela n’émeuve outre mesure les grands démocrates autoproclamés de notre pays, à en lire certains de nos confrères. Pire, par la voix de Raphaël Enthoven, idiot utile de Marine Le Pen, on apprend que Jean-Luc Mélenchon serait plus dangereux que la candidate d’extrême droite… « Trump plutôt que Chavez », écrit le prétendu philosophe dans une version 2.0 du « Plutôt Hitler que le Front populaire ». Déjà, en octobre, le mot « collabo » avait été tagué par un groupuscule d’extrême droite en lettres rouges sur le siège du PCF, souillant la mémoire des résistants et victimes du nazisme.

Oui, le fond de l’air est brun, et le confusionnisme dans lequel baigne le débat public ne va pas aider à le dissiper. Dans un tel climat, chacun doit mesurer la portée de ses paroles. Chaque concession au logiciel idéologique de l’extrême droite est une munition supplémentaire donnée à Marine Le Pen. Emmanuel Macron porte une responsabilité majeure en enfermant le débat public dans son duel mortifère avec le RN. À force de jouer avec le feu, plus que le danger pour le président lui-même de s’y brûler les ailes, c’est la démocratie qui risque de se consumer. Notre journal s’est associé à la marche du 12 juin pour les libertés et contre l’extrême droite. Ces derniers événements renforcent notre détermination.

 

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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 05:49
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 04:25
Nouveau mode de calcul des APL : un crime contre la jeunesse (Ian Brossat - PCF)
COMMUNIQUE DE PRESSE
Nouveau mode de calcul des APL : un crime contre la jeunesse (Ian Brossat - PCF)
Au creux de l'été 2017, tout juste installé à l'Élysée, Emmanuel Macron s'en était pris aux aides au logement en imposant une baisse de 5 euros de toutes les APL.
Quelques mois plus tard, le gouvernement ponctionnait le budget des bailleurs sociaux en leur imposant une baisse annuelle de 50 à 60 euros des APL. Une perte sèche pour leurs capacités d'investissement dont nous faisons aujourd'hui les frais, avec une chute historique du nombre de logements construits.
Aujourd'hui, le gouvernement récidive et continue de faire les poches des plus fragiles.
En effet, depuis Janvier 2021 un nouveau mode de calcul des APL est entré en vigueur. Une première étude révélée par Les Echos souligne que cette réforme fait beaucoup plus de perdants que de gagnants : 41% des allocataires ont observé une baisse de leurs versements.
Alors que le pouvoir d'achat des ménages est au plus bas et que notre pays s'apprête à franchir la barre symbolique des 10 millions de pauvres, cette réforme qui a pour objectif affiché de permettre 1,2 milliard d'euros d'économies sur le minimum social le plus efficace contre la pauvreté est inacceptable.
Premières victimes de la crise, les jeunes sont aussi les premiers impactés par cette réforme qui fait drastiquement baisser leurs revenus. Jusqu'alors, ils bénéficiaient généralement d'aides au logement lors de leurs premières années d'emploi du fait d'avoir eu de faibles revenus lors de leurs études.
Pour ces derniers, le nouveau mode de calcul de l'allocation est une double peine. Non seulement les jeunes perdent plusieurs centaines d'euros d'aides nécessaires à maintenir l'équilibre de leur budget, mais en plus ils voient ces aides varier en fonction de leur situation dans l'année. Les jeunes sont bien souvent confrontés à de fortes variations de revenus, enchaînant période d'emploi et de non emploi.
A la lumière de l'impact de cette réforme sur les ménages les plus précaires, avec Fabien Roussel, nous demandons solennellement au gouvernement de revenir sur ce nouveau mode de calcul des APL.
Ian Brossat, porte-parole du PCF.
Paris, le 8 juin 2021.
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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 05:32

Fabien Roussel lors de la mobilisation « l’énergie, ce bien commun », au barrage de Laruns dans les Pyrénées-Atlantiques, jeudi 20 mai.

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