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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 17:41

 LE SOCIALISME FRANçAIS EST MORT (Article sur le blog de Médiapart daté du 24 septembre) 

24 septembre 2013 |  Par michel kerninon
"J'assume d'avoir été obligé d'augmenter les impôts". Qui croira JM Ayrault confessant son échec et sa responsabilité, ce jour,  à Bordeaux,  devant les parlementaires socialistes ?

Pas plus sots ni sourds que d'autres, les parlementaires de la majorité perçoivent bien l'inquiétude grandissante du pays. Le ras-le-bol s'est installé,  les Français ne pensent déjà plus qu'à une alternative politique moins meutrière. La politique menée par le président et son premier ministre condamne déjà le quinquennat Hollande, arrivé seulement à son tiers.
Ce n'est pas le tout d'augmenter les impôts, si au bout il n'y a pas l'emploi. Et si, en conséquence, les inégalités, la précarité continuent à s'accroître.
Si les impôts continuent à grimper pour tous, sauf quelques nantis, en raison de l'augmentation du prix des biens et services (Edf, Sncf, etc.). Et si les revenus des classes moyennes, même avec enfants, ceux des actifs comme ceux des retraités, paient le tribu le plus lourd à l'impôt et aux charges nouvelles sans fin décidées par le gouvernement Ayrault pour faire face à l'accroissement de la dette abyssale accumulée sous les présidences précédentes. Tandis que, pendant ce temps-là, les grandes sociétés, leurs dirigeants, alliés objectifs, serviteurs et obligés de tous poils, consacrent une bonne partie de leur énergie comme de leur savoir-faire sournois à la bidouille financière, à ce qu'ils appellent l'optimisation fiscale. Dans le but d' accroître leur rendement financier, tandis que l'emploi et les conditions de l'emploi existant régressent.
Presque tous adeptes de la méthode Coué du libéralisme à quelques exceptions notables, les dirigeants industriels, devenus des comptables froids mais calculateurs, ont appris cette gymnastique qui consiste surtout à enculer les pauvres, les faibles et les sans-grade. Ils déploient leurs "talents", avec la complicité de leurs cadres du management, suivistes mais sans plus de morale, à la restructuration interne et externe. A la chasse aux subventions, surtout sans contrepartie pour favoriser l'emploi, devenu depuis bien longtemps la variable d'ajustement avec le gel des salaires. Et pire encore depuis l'immoralisme sarkozien affiché, l'emploi à temps très partiel, bien sûr non choisi par des salariés, majoritairement des femmes, mais aussi des jeunes, des moyens, des quinqua ou sexagénaires,  au Smic horaire y compris pour les heures supplémentaires, quand elles sont payées. Le travailleur français, avec ou sans qualification, se tiersmondise. 
Les grands groupes industriels cherchent toutes les ficelles pour mettre en place les délocalisations juteuses et/ou les investissements les plus productifs dans les pays émergents où la réglementation sociale est inexistante. Priorité à l'esclavage industriel afin d' échapper au coût équitable du travail, au respect de la sécurité, de la santé et de l'hygiène, comme on cherche avec forfanterie dans la haute, entre soi, à échapper à l'impôt dans son pays, sans beaucoup de sanction d'ailleurs si le couperet parfois tombe sur quelques imprudents.
Non, Monsieur Ayrault, vous n'êtes pas socialiste.
Ceux qui peuvent vous dire merci, ce sont les groupes industriels et/ou financiers. Ils ne se sont jamais aussi bien portés par leurs résultats récoltés sans frais dans les paradis fiscaux ou mieux les pays sans fiscalité. La majorité des Français, elle, celle qui voulait le changement, se serre la ceinture. Ce changement-là, votre changement, nous n'avons pas voté pour lui. Il n'a rien de socialiste, ni même de moral. Il enfonce de plus en plus notre pays en nivellant par le bas, en faisant monter l'insécurité sociale et l'inquiétude.
Il est effrayant le système que vous mettez en place ! Ce n'est pas celui qu'avaient envisagé récemment vos électeurs. Et vous êtes en train de tuer l'espoir en bordant par vos actes insensés le lit des extrêmes, surtout à l'extrême-droite, qui marche désormais le front haut. Le réveil sera dur. Surtout pour les Français et notre pays. Non, Monsieur Ayrault, vous n'êtes pas le Premier ministre d'un gouvernement de gauche. Les périls montent dans le pays. Vous ne l'avez sûrement pas vu.
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:13

Le Front de Gauche se réjouit du succès de la marche du 1er décembre. Cette marche constitue la plus importante mobilisation politique de la gauche politico-sociale depuis des mois. Dans un moment où la désorientation est grande et où les syndicats patronaux, la droite et l’extrême droite tentent de dévoyer la légitime colère populaire suscitée par la politique d’austérité du gouvernement, il s’agit d’une très bonne nouvelle. Le Front de Gauche confirme ainsi sa capacité d’initiative de masse et d’élargissement comme en témoigne la présence d’autres organisations politiques, de plusieurs structures syndicales et de nombreuses personnalités.

Le Front de Gauche entend continuer à œuvrer sur les mots d’ordre de sa marche "pour la Révolution fiscale, la taxation du capital, l’annulation de la hausse de la TVA".

Le plus urgent est de mobiliser encore plus massivement contre la hausse de la TVA prévue le 1er janvier. Il faut la mettre en échec. Cette hausse, matériellement insupportable pour un grand nombre de nos concitoyens, symbolise en outre une fiscalité injuste visant à faire payer aux ménages les cadeaux au patronat. C’est pourquoi le Front de Gauche est favorable à la tenue rapide d’une réunion unitaire de l’ensemble des organisations de gauche, des syndicats, des associations concernées par la question pour examiner le cadre et les formes de mobilisation contre cette hausse.

Dans le même temps, Jean-Marc Ayrault a annoncé une remise à plat de la fiscalité. Chiche… Nous avons déjà, dans l’Humain d’abord, des propositions qui placent la justice fiscale, la redistribution des richesses et la taxation du capital au coeur de notre projet. Mais nous voulons aller plus loin en travaillant à des Etats Généraux. Leur but sera d’élaborer et de porter de la façon la plus massive possible une réforme fiscale opposée aux canons du libéralisme, auxquels obéit le gouvernement, qui privilégient la "compétitivité et la baisse des dépenses publiques" au détriment de l’intérêt général et de l’égalité.

Communiqué du Front de Gauche

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:08

À chaque livraison des résultats PISA, les promoteurs des réformes libérales de l’éducation versent des larmes de crocodiles en déplorant le constat d’inégalités grandissantes… pour mieux continuer leurs politiques inégalitaires. En refusant de rompre avec l'austérité, en se pliant au dogme de la réduction des dépenses, M. Peillon et le gouvernement actuel n’ont pas choisi d'y changer grand chose.

La droite a supprimé en 2008 des heures de classe en primaire et a fait disparaître la plupart des postes permettant de scolariser les enfants dès deux ans : en nombre d’heures, ce sont deux années de scolarité qui ont été volées à toute une génération. Plutôt que de rendre ces heures à l’éducation nationale, M. Peillon les confie aux collectivités locales et au privé.

La droite a différencié les objectifs de l’école : un minimum obligatoire pour les uns (le socle commun), des programmes de plus en plus complexes pour les autres. En ne remettant pas en cause ces logiques, M. Peillon les entérine. Cela lui évite de répondre aux défis nouveaux auxquels l’école est confrontée et de créer les conditions pour enseigner à tous des contenus plus difficiles, indispensables pour affronter la complexification du monde. Dans ces conditions, on ne peut pas s’étonner que les inégalités grandissent.

Assez de larmes de crocodiles, il faut changer de cap ! Dès maintenant, face à la montée des inégalités, des mesures sont nécessaires : une scolarité obligatoire prolongée de 3 à 18 ans, avec un véritable droit à l’école dès deux ans, pour donner à l’école le temps d’enseigner à tous des savoirs plus complexes ; une ambition commune pour tous les enfants avec la suppression du socle commun et refonte des programmes sur le modèle de l’élève qui n’a que l’école pour réussir à l’école. Redonnons sens à l’école, en en faisant le lieu où la République donne aux adultes de demain les moyens de maîtriser leur avenir dans un monde toujours plus complexe.

 

PCF – réseau Ecole

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:07

Des larmes auront coulé sur des fronts avant que les économistes de la Commission européenne confessent l’énormité des dégâts semés par leurs politiques d’austérité et de compressions budgétaires.

Les chiffres sont là, qui témoignent de l’engourdissement économique dans lequel les pays européens sont condamnés par la saignée. L’addition est astronomique – de 2011 à 2013, – 8,5 % de perte pour le PIB de la Grèce, – 4,8 % pour la France, – 4,9 % pour l’Italie, – 6,9 % pour le Portugal et même – 3,9 % pour l’Allemagne, malgré tous ses excédents commerciaux – et ne se résume pas à des alignements de chiffres. Désormais, des Grecs ont faim et n’ont même plus de TV publique, de jeunes Italiens immigrent comme un siècle plus tôt, le chômage a envahi la jeunesse espagnole, des millions de salariés sont payés une misère en Allemagne, le Royaume-Uni bat des records pour le nombre d’enfants pauvres, dans toute l’Europe la consommation s’affaisse…

Le seul bilan positif de ces politiques est au bénéfice des oligarchies. Les 500 plus grandes fortunes professionnelles françaises ont augmenté de 25 % en un an, tandis que la France figure au troisième rang mondial et au premier européen pour le nombre de millionnaires en dollars. Les preuves sont donc sur la table: tout ce qui concourt  à réduire la rémunération du travail, à diminuer la redistribution qu’opèrent les services publics au bénéfice du plus grand nombre, à amplifier les dividendes et la rétribution des placements financiers freine l’essor économique et le bien-être social. Elles doivent être produites auprès des citoyens auxquels sont imposés les moulins à prières médiatiques qui répètent l’inéluctabilité des sacrifices et l’obligation des coupes budgétaires.

Une majorité de Français sent bien que ces politiques vont dans le mur, multi­plient les inégalités et déchirent les liens qui permettent de vivre ensemble. Mais les experts en cours prêchent en boucle une fatalité mondialisée et un renoncement individualisé, sans être soumis à de véritables contradictions. Aucun gouvernant ne peut dire qu’il ne savait pas après cet aveu  des experts de la Commission européenne, si prompte à dépêcher des liquidateurs de services publics, des tueurs de budgets et des ravageurs de droits sociaux dans les pays en difficulté. Alors, il faut être cohérent. Sans délai, Jean-Marc Ayrault doit renoncer à la hausse de la TVA, qui fera porter aux salariés une hausse vertigineuse de la fiscalité, abolir le crédit d’impôt, qui va engraisser le CAC 40 et manquer à la consommation, doter les collectivités locales des moyens qui leur sont nécessaires et qui leur ont été ôtés, construire un pôle bancaire public développant une industrie respectueuse de l’écologie, investir dans le système de santé, les rémunérations et les formations, rétablir la retraite de plein droit à soixante ans…

Le contre-pied radical aux politiques d’austérité, le choix de l’humain plutôt que celui des marchés financiers sont des impératifs pour renouer avec l’emploi, qui est la clé du rétablissement des comptes publics et de la pérennité des systèmes de protection sociale. Voilà qu’enfin, la Commission européenne vient de faire la preuve de son utilité en publiant sans fard la démonstration de son échec et de la nocivité des politiques qu’elle impulse…n

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 10:55

l'éditorial de Jean-Paul Piérot dans l'Humanité du 2 décembre 2013

Le pavé parisien a repris hier les couleurs de la gauche. Les dizaines de milliers de marcheurs ont redonné à la contestation sociale un sens et une perspective qui lui faisaient trop souvent défaut au cours de ces derniers mois. Si le rouge était mis entre la place d’Italie et Bercy, on était loin de l’opération camouflage des « bonnets rouges » et des mots d’ordre populistes sur le « ras-le-bol fiscal », d’une jacquerie anti-impôts avec le Medef à la manœuvre.

Le Front de gauche a replacé les termes du débat en appelant à une révolution fiscale qui pose la justice sociale au cœur de la contribution de tous, de chacun selon ses moyens, au fonctionnement de la société. S’il y a bien une exaspération au sein du monde du travail, elle n’est pas un ras-le-bol fiscal, mais un ras-le-bol de l’injustice fiscale. En France comme ailleurs, les plus chauds partisans du moins d’impôts sont aussi les promoteurs du moins d’État, du moins de dépenses sociales et de services publics, en d’autres termes de la régression sociale.

On ne peut conduire le changement social sans une politique fiscale efficace et équitable. François Hollande semblait en être convaincu au cours de sa campagne électorale, avant de se hâter d’oublier ses promesses de réforme une fois installé au palais de l’Élysée. Aujourd’hui, le premier ministre Jean-Marc Ayrault annonce vouloir «remettre à plat» la fiscalité.C’est à la fois un aveu d’échec des choix faitsen la matière depuis mai 2012 et une manièrede donner, à son corpsdéfendant, raison auxresponsables et aux élusdu Front de gauche quiestiment qu’il y a là une question majeure,un marqueur d’une politique pour l’humain d’abord.Si le gouvernement veut donner un signal de sa sincérité, la première et immédiate mesure à prendre serait d’annuler la hausse de la TVA prévue en 2014 qui se soldera par une facture de 6 milliards d’euros pris en majorité aux foyers modestes qui participeront ainsi au cadeau fiscal de 20 milliards sur l’impôt des sociétés. L’impôt sur la consommation est la mesure la plus injuste de notre système fiscal, un héritage lointain de la gabelle de l’Ancien Régime. Comment peut-on justifier quela TVA pèse 11,5 % du budget d’une famille ayant un revenu de 20 000 euros par an et seulement 7,5 % pour un revenu de 100 000 euros ? Que penser de la fiscalité des entreprises épargnant généreusement les plus grandes ? Des dissimulations de fortunes et de l’évasion fiscale qui privent les finances de l’État de quelque 40 milliards d’euros ?

La marche sur Bercy n’est qu’une étape pour les responsables du Front  de gauche, qui veulent promouvoir un débat dans le pays et une écriture collective d’un projet de réforme, aller vers des états généraux, autant de conditions d’une révolution fiscale citoyenne, insistait Pierre Laurent. Un processus est lancé qui sera marqué par d’autres rendez-vous, une nouvelle manifestation a été annoncée par Jean-Luc Mélenchon pour le mois de janvier.

Après avoir traversé quelques turbulences – dont il n’est pas encore tout à fait sorti – causées par des dissensions sur des alliances locales pour les élections municipales, le Front de gauche a renoué avec sa raison d’être, un espace de convergences et d’actions ouvert à tous ceux pour qui la gauche ne peut rimer avec le renoncement. Ce n’est qu’ainsi qu’il poursuivra son ancrage dans la vie politique et dans la gauche française

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 07:25

 

Retraite chapeau de Philippe Varin : « mettre fin à l'impunité patronale »

 

 

Le groupe PSA provisionne 21 millions d'euros pour la retraite complémentaire de son PDG, Philippe Varin. Une révélation révoltante qui donne la nausée, quand dans le même temps, un ouvrier de la même entreprise se voit attribuer une retraite de 1100 euros par mois après 42 années de cotisations.

Cette retraite en or massif pour un dirigeant d'entreprise qui a été le fossoyeur de 4000 emplois  tombe en plein débat sur les retraites. Elle témoigne à quel point le Front de gauche est dans le vrai quand il dénonce les décisions s'attaquant aux petits retraités et aux salariés.
Le patronat lui continue de se croire intouchable avec le soutien du ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, invitant à une « autorégulation exigeante » pour les rémunérations patronales. Ce scandale n'a que trop duré. Il doit être mis fin aux retraites chapeau comme à l'impunité patronale en terme de retraite et de rémunération.

D'ores et déjà un premier rendez-vous de riposte s'impose. Soyons nombreux dimache 1er décembre à Paris pour la marche contre l'injustice sociale et pour la justice fiscale.

 

PCF Front de Gauche

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 07:19

 

La réforme 2013 des retraites, une faute politique

 

 

Ce 26 novembre est un jour funeste pour la protection sociale. Le gouvernement a imposé, par un vote bloqué, sa loi de régression sociale portant la réforme des retraites.

A l'instar des lois de droite de 1993, 2003, 2010, celle de 2013 se traduira par une augmentation de la durée de cotisation, un recul de l'âge réel de départ en retraite, une diminution des pensions et dans l'immédiat une perte de pouvoir d''achat des retraité-e-s.

Avec le Conseil de surveillance, composé de personnalités dites qualifiées et doté de pouvoirs exorbitants, c'est un recul grave de la démocratie qui vient d'être décidé.

Cette réforme a la même logique que les précédentes. Et depuis vingt ans, nous avons la même condamnation à son égard.

Pour le PCF et ses partenaires du Front de gauche, la retraite à 60 ans à taux plein reste le marqueur de gauche d'une politique sociale dont le pays a besoin.

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 07:16

Jean-Claude Gaudin : un dérapage judéophobe inacceptable

Dans l¹émission ³Preuves par 3² diffusée le 26 novembre 2013 sur la
chaîne Public Sénat, Jean-Claude Gaudin a déclaré au sujet de Jean-Luc
Bennahmias : « il n¹a jamais été aspergé d¹eau bénite celui-là. Moi j¹ai
grandi dans les sacristies. C¹est mieux ».

Ce renvoi aux origines juives de Monsieur Benhamias, candidat aux
élections municipales de Marseille, est inacceptable dans la bouche de
Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille et candidat à sa propre
réélection. De fait, Jean-Claude Gaudin participe à cette insupportable
racialisation des esprits qui crée un climat délétère suscitant une
émergence de propos et comportements racistes dans notre pays.

Cette ancienne tradition rance judéophobe qui dérive systématiquement
vers l¹antisémitisme que certains se complaisent à alimenter est une
faute d¹autant plus grave qu¹elle est commise par un membre du Sénat,
maire de la deuxième plus grande ville de France. Le MRAP la condamne
avec force et étudie les suites qu¹il convient de lui donner.

Paris, le 28 novembre 2011.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 18:46

Un car du Front De Gauche est affrété pour vous transporter jusqu'à la "Marche pour la révolution fiscale". 

Le 1er décembre à Paris / Bercy. Il reste des places.
Celui-ci embarquera ses passagers à la vierge noire à Morlaix, parking du M. Bricolage et du Magasin Vert, rue Léonard de Vinci. départ 5h45 précise.
Une participation au frais est demandée aux voyageurs, à titre indicatif le coût d'un tel déplacement est de 40 euros par personnes.
Merci de vous inscrire à l'adresse suivante: revolutionfiscale29@gmail.com, ou d'appeler le 02 98 43 27 13.

 

bandeau Front De Gauche

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:32

FRANCE-1982.jpg

 

equipe-de-France-2013-copie-1.jpg 

Réaction de Michel Lespagnol à un article de Jean-Emmanuel Decoin dans l'Humanité: 

Couleurs, 

 J'ai bien apprécié votre article intitulé "Passif", jusqu'aux derniers mots "bleu-blanc-rouge qu'ils portent". Lors du match gagné en 2009 contre l'Irlande, les joueurs portaient bien le maillot tricolore. Par la suite, lentement mais sûrement, on a vu le bleu prendre le pas, le bleu blanc rouge revenir, et on n'y a vu que du bleu. Cela ne se passait pas que dans le football, d'autres sports subissant le même sort. Alors, décision politique? 

En 2010 on sait que nos dirigeants ne goûtaient pas particulièrement la couleur rouge des chaussettes et que la couleur de leur drapeau politique ressemblait étrangement au maillot actuel. Coïncidence? 

A moins qu'il n'y ait un abandon de souveraineté devant les exigences du grand capital, Nike notamment. 

Malgré tout cela faisait plaisir de voir l'autre soir le public arborer les tenues et porter les dr(apeaux bleu-blanc-rouge.

Une sorte de pied de nez au maillot bleu. 

Je me demande si un jour on ne va pas retirer l'hymne national, abondamment chanté par le public. 

Pourvu qu'on ne revienne pas soixante treize ans en arrière! 

Michel Lespagnol. 

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