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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:43
De gauche à droite, les trois porte-parole des députés communistes: Sébastien Jumel, Pierre Dharréville et Elsa Faucillon.

De gauche à droite, les trois porte-parole des députés communistes: Sébastien Jumel, Pierre Dharréville et Elsa Faucillon.

Vote de confiance: les députés communistes ont voté contre.

AFP | mardi 4 juillet 2017

Les députés communistes ne voteront pas la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe, a annoncé mardi Sébastien Jumel, à quelques heures du discours de politique générale du Premier ministre à l'Assemblée.
"Soyez convaincus que le groupe des députés communistes va voter contre la confiance du gouvernement", a assuré le député de Seine-Maritime, à l'Assemblée nationale. 
Pour justifier cette décision, l'élu du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) a invoqué entre autres les récentes déclarations polémiques d'Emmanuel Macron: "un président de la République qui nous dit +la vie c'est comme un hall de gare et il y a ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien+, confond être et avoir", a-t-il dénoncé.
"Il est dans l'humiliation de classe, un peu celle qui avait eu lieu avec les sans-dents ou les illettrés de chez Gad. Et ça, ça nous remue le ventre, et ça remue les tripes de nos territoires respectifs", a-t-il encore ajouté.
Autre grief des députés communistes, tant sur la forme que sur le fond, le projet de loi de réforme du code du Travail par ordonnances : "Lorsque l'on profite de l'été pour passer par ordonnance un texte de cette nature, alors qu'il y a deux mois encore le Premier ministre Edouard Philippe -que je connais bien parce qu'il vient de ma région- indiquait qu'il n'était pas un adepte des ordonnances, (...) et que le débat parlementaire devait se dérouler, il y a des contradictions qu'il faudra assumer", a encore prévenu M. Jumel.
"C'est même pas un chèque en blanc qu'on nous demande, on nous demande la carte de crédit avec le code, et ça, ça ne passera pas", a fustigé le député des Bouches-du-Rhône Pierre Dharréville, dénonçant un texte "qui va étendre le champ dans lequel on va pouvoir s'arranger et dans lequel les employeurs vont pouvoir dicter leurs conditions aux salariés".
Le groupe GDR est constitué de 12 députés communistes et de leurs quatre alliés ultramarins non PCF, que les députés métropolitains devaient encore rencontrer lors d'une réunion de groupe mardi midi.

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:24

Communiqué du groupe CRC au Sénat

Un coup de force rampant contre les institutions républicaines

mardi 4 juillet 2017[]

Emmanuel Macron a produit un discours de près d’1h30 au Congrès du Parlement, privilégiant les effets de style à la présentation concrète de son projet qui demeure flou.

Ses mots les plus précis, il les a consacrés aux institutions. La révolution conservatrice est déjà bien affutée sur ce point. La victime pressentie, c’est le Parlement, avec la réduction du nombre de parlementaires, le vote de la plupart des lois en commission et donc, la réduction à sa portion congrue de la séance publique, pourtant essentielle pour le pluralisme et la transparence. Le travail législatif des assemblées sera minoré au profit d’un hypothétique pouvoir de contrôle.

L’élaboration de la loi, son vote, constituent pourtant l’essence même du Parlement. Lui retirer pour tout ou partie ce pouvoir, c’est l’annihiler, le réduire au rôle de faire-valoir d’un exécutif cornaqué par un Président devenu hyperprésident. Une part de proportionnelle pour un Parlement diminué confine à de l’hypocrisie.

Nulle trace dans ce discours de réponse aux interrogations, aux colères du peuple qui n’ont pas rejeté les politiques passées pour cause d’excès de pouvoir du Parlement, mais pour la dégradation continue de leurs conditions de vie.

Le droit au logement, le droit à l’emploi, le droit aux soins par exemple, ne sont pas dans le champ de vision du Président Macron qui, visiblement, n’avait que le Parlement - sans doute un frein à son appétit de pouvoir - en ligne de mire.

Tel Ponce Pilate, il a laissé l’annonce des mesures d’austérité et la confirmation de la casse du droit du travail à son Premier Ministre, Edouard Philippe, qui, avec le Ministre de l’Economie Bruno Lemaire, se félicite d’avoir à œuvrer sans garde-fou pour les intérêts du Medef.

Le discours de Versailles est un discours crépusculaire quant à l’avenir démocratique de notre pays.

Nous ne sommes pas allés l’écouter à Versailles car nous ne voulions en aucun cas cautionner ce coup de force rampant contre les institutions républicaines.

Éliane Assassi, présidente du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC), a demandé au Président du Sénat

Éliane Assassi, présidente du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC), a demandé au Président du Sénat

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:21
Appel collectif. Pour un Code du Travail protecteur des salarié.e.s, non à la loi travail XXL !
LUNDI, 3 JUILLET, 2017
HUMANITE.FR

 lance cet appel à empêcher la loi travail d’Emmanuel Macron et à abroger la loi El Khomri. Il organise un grand meeting unitaire le samedi 9 septembre, place de la République, à Paris. 

Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail. 
 
Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.
 
Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ? 
 
Comment parler de démocratie quand les ordonnances, ce procédé autoritaire, réduisent l'Assemblée Nationale à n’être qu’une chambre d’enregistrement ? 
 
Quelle démocratie quand tout se déroule principalement l’été, pour éviter tout débat avec le monde du travail, et plus largement avec les citoyen-n-es qui ne manqueront pas de s’exprimer et de se mobiliser ?   
 
Sous prétexte de favoriser l'emploi, alors que les politiques de flexibilité sont un échec et appauvrissent les salarié-es, E. Macron entend organiser un passage en force pour des contre-réformes promues de très longue date par le Medef.
 
Le projet de loi d'habilitation, qui cadre les ordonnances, le signifie très clairement. Se préparent un grave rabotage des droits des salarié-es et la quasi toute-puissance des employeurs, avec :
  • la définition de l’ensemble de la réglementation du travail, y compris les salaires et les règles de sécurité, au niveau de l’entreprise, même si l’accord de branche ou le contrat de travail ont prévu des dispositions plus favorables. Alors que nous militons pour une hiérarchie des normes, ils veulent imposer un code du travail par entreprise !
     
  • le levier du référendum d’entreprise à l’initiative des patrons et au détriment de la démocratie sociale, pour soumettre toujours plus les salarié-e-s aux exigences patronales, 
     
  • le plafonnement et la barémisation imposés des indemnités prud’homales suite à un licenciement abusif,
     
  • des conditions des licenciements économiques facilitées,
     
  • l'assouplissement du recours aux contrats précaires, notamment un CDI « de projet » qui de facto fait du CDD la norme,
     
  • la révision du compte pénibilité,
     
  • une fusion des instances représentatives des salarié.e.s, qui va diminuer encore leurs prérogatives, supprimer de facto la spécificité des CHSCT, et amorce la remise en cause des délégués syndicaux dans l’entreprise,
 
Cette casse lourde du code du travail change notre modèle social et détruit presque toutes les conquêtes des luttes sociales d’hier, longues et douloureuses. Elle renforce une contre-révolution libérale-autoritaire, au service des plus fortunés...et aux dépens d'une majorité de la population qui se paupérise !
 
Cette casse du Code du travail n’est qu’une partie du projet de société Macron !
 
Outre la banalisation de l'état d'urgence qui permettra de museler le mouvement social, c'est aussi la continuité de l'austérité, les attaques contre les Services publics, les fonctions publiques de l’Etat, hospitalière et territoriale, la remise en cause du statut général des fonctionnaires et de leurs statuts, de la Sécurité sociale et plus généralement de la protection sociale et des retraites, qui sont programmés. Les projets du gouvernement prévoient également un soi-disant élargissement des droits au chômage -aux non-salariés /es et aux démissionnaires - qui s’accompagne de la fin de l’assurance chômage remplacée par un système de solidarité d’Etat financé par une hausse d’impôt (la CSG) qui touchera avant tout les classes moyennes et les salarié/es.
 
Des alternatives existent à la casse du Code du travail, des services publics, de la sécurité sociale et plus largement des protections sociales. Des alternatives existent au manque de démocratie et à l'état d'urgence permanent. 
 
Nous demandons l’abrogation de la loi El Khomri et de tous les textes régressifs qui l’ont précédée. Nous refusons cette loi de casse XXL du code du travail. Nous défendons un droit du travail avec davantage de droits pour tous et toutes les salarié-es, leurs représentant-es, les Comités d’entreprise (CE), les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Nous voulons des médecins du travail non soumis au patronat, et davantage d’inspecteurs-trices du travail avec une garantie d’indépendance. Nous voulons un droit du travail plus accessible, plus effectif, avec un accès au juge facilité, des sanctions réelles et rapides des violations aux règles qu’il prévoit. Nous portons ces alternatives et d'autres, pour une société plus juste, plus égalitaire, plus écologique, qui respecte l'égalité femmes-hommes. Nous exigeons une réforme du service public de l’emploi qui maintienne le régime assurantiel, permette la représentation des chômeurs, et chômeuses, réintroduise le droit du chômage dans le code du travail.
L’heure est aujourd’hui à la mobilisation la plus large !
 
Nous, militant-es associatifs, syndicalistes, politiques, intellectuel-le.s, salarié.e.s de toutes catégories avec ou sans-emploi, jeunes, retraité.e.s, appelons à construire la mobilisation pour faire échec à ces projets et construire une alternative au service du progrès social. 
 
Le collectif « Pour nos droits sociaux »
Pour un code du Travail protecteur des salarié.e.s , Non à la loi travail XXL! - Signez l'appel du collectif "Pour nos droits sociaux" paru dans l'Humanité le 3 juillet
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:00

André Chassaigne contre la réduction du nombre de parlementaires, "une mesure démagogique et populiste"

AFP | mardi 4 juillet 2017

André Chassaigne, président du groupe communiste à l'Assemblée, s'est prononcé mardi contre la réduction du nombre de parlementaires préconisée par Emmanuel Macron, "une mesure démagogique et populiste" qui va "éloigner l'élu de la population".

"C'est une proposition que je qualifierais de populiste", a jugé M. Chassaigne sur RMC.

"C'est vrai que ça peut flatter l'opinion publique" mais "on a besoin de députés qui fassent à la fois leur travail à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire qu'ils fabriquent la loi", mais aussi "qu'ils soient sur le terrain, qu'ils rencontrent les populations", a poursuivi le député du Puy-de-Dôme.

"Actuellement un député représente environ 130.000 habitants". "En dehors de mon travail législatif, je vais au plus près des citoyens. Il s'agit, en limitant le nombre (de parlementaires) d'éloigner l'élu de la population. De faire en sorte que l'élu soit encore plus détaché des réalités du terrain", a expliqué M. Chassaigne.

"Je voterai contre. Je trouve que c'est une mesure démagogique et populiste", a insisté M. Chassaigne qui est en revanche favorable à l'instauration d'une dose de proportionnelle à l'Assemblée également souhaitée par le chef de l'Etat.

Emmanuel Macron a confirmé lundi sa volonté de réduire "d'un tiers" le nombre de parlementaires (actuellement 577 députés et 348 sénateurs).

La proposition divise, en revanche, Les Républicains. "Je suis pour, à la condition que cela puisse donner un certain nombre de moyens aux parlementaires", a déclaré sur France Inter le sénateur (LR) Bruno Retailleau, proche de François Fillon qui proposait également de réduire le nombre de parlementaires pendant la campagne présidentielle.

Le député du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle est plus réservé. "Je pense surtout qu'il faut supprimer le Conseil économique, social et environnemental, qui ne sert à rien, si on veut vraiment faire des économies. Attention à la diminution du nombre de députés", a-t-il déclaré sur France 2.

"On a aujourd'hui des députés qui sont présents sur le terrain, en particulier dans les territoires ruraux". "Demain, si on diminue le nombre de députés avec une dose de proportionnelle, on aura des circonscriptions tellement immenses que les députés auront beaucoup de télédiffusés à être présents sur le terrain. Or, les Français réclament aussi de la proximité avec leurs élus. Donc attention aux fausses bonnes idées".

André Chassaigne contre la réduction du nombre de parlementaires, "une mesure démagogique et populiste"
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 05:44
Jean-Luc Mélenchon ou le mépris de tout ce qui ne lui est pas soumis
Jean-Luc Mélenchon accuse la gauche de « bloquer la percée » de La France insoumise

Mélenchon persiste et signe dans ses attaques contre le PCF! Cette personne est de plus en plus insupportable et ses propos sont emplis d'un mépris souverain pour tous les militants et électeurs du PCF, d'EELV, du PS... Si nous sommes pour ce vieux politicien la vieille gauche, ses méthodes ressortent d'une moderne brutalité dans laquelle nous ne reconnaîtrons jamais les valeurs de gauche et de l'humanisme en général.  

Et on a voté pour lui, fait campagne pour lui à deux reprises sur les élections présidentielles de 2012 et 2017, où sans nous, il ne pouvait pas être candidat... Avec quel respect, quelle considération à l'arrivée?   

Dans un entretien au « JDD », il accuse la gauche de « bloquer la percée » de La France insoumise: « Ne focalisons pas sur l’ambiance de décomposition de la vieille gauche ! Les spasmes d’agonie du PS, du PCF, d’EELV, leur échec électoral terrible et celui de leur complicité pour bloquer la percée de La France insoumise, leurs congrès respectifs, la réunion de Hamon : ce ne sont que des entre-soi juxtaposés".

La déraison ! L'heure n'est-elle pas plutôt au rassemblement contre les régressions sociales portées par Macron et pour jeter les bases d'un projet rassemblant toutes les forces de transformation sociale !

 

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 05:30
Courant d'ère: Le fond de l'accessoire (Hervé Hamon- Le Télégramme, 3 juillet 2017)

Un "courant d'ère" bien senti de Hervé Hamon qui aurait pu préciser que l'on doit à Mélenchon, en présentant un insoumis face à Patrice Carvalho (PCF), seul ouvrier de l'assemblée nationale de 2012 à 2017, qui a échoué à se qualifier au second tour pour cette raison (19,5%), d'avoir éliminé le seul représentant  du monde ouvrier du Parlement. Alors après, les péroraisons sur la cravate de la part de celui qui la porte depuis 45 ans de vie politique professionnelle, assez d'hypocrisie et de posture!  

 

Courant d'ère. Le fond de l'accessoire

Je dois confesser que j'ai au moins un point commun avec Jean-Luc Mélenchon : j'ai horreur de la cravate. Ce truc qui doit son nom aux troupes « croates » de Louis XIV, lesquelles s'enroulaient un machin autour du cou, me paraît strangulant, laid, dérisoire, ridicule pour ne pas dire grotesque, et parfaitement superfétatoire. Bien sûr, il m'est arrivé d'en porter. Quand j'ai interviewé des gens d'en haut dont le dress code n'est pas négociable. La cravate, dans le monde des puissants, ne se remarque guère, mais son absence en dit long. Refus de la norme, récusation des convenances, affirmation importune d'une singularité ostentatoire, dandysme forcené, et ainsi de suite. C'est si vrai que, dans nombre d'entreprises américaines, le vendredi est décrété « jour sans ». En cette veille du week-end, le col ouvert est recommandé. Mais en choeur. Tous en choeur, comme on passe, au signal, de la manche longue à la manche courte. Pour le coup, je mettrais bien une cravate. À vrai dire, je crois que le camarade Mélenchon s'en moque comme de sa première chemise. Quand on a mené une carrière de sénateur, de député européen, de sous-ministre, ces choses-là, on n'y songe même plus. S'il y a pensé, c'était pour l'effet d'annonce, c'était juste pour faire peuple. Même si j'ai, moi, clairement souvenir que ledit peuple, pour aller voter, mettait naguère une chemise blanche, une veste, et une cravate. Justement. Je suggère donc à nos boutefeux d'autres signes, plus éclatants. Le « matheux » vous savez, celui qui sait à peine lire, nous a montré l'exemple. Généraliser la lavallière serait épatant et siérait fort bien aux dames. Mais plus encore la salopette bleue. Ça, mon gars, ça aurait du fond.
 

Hervé Hamon

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 20:12
15, 16, 17 septembre 2017: la fête de l'Humanité pour se donner des forces nouvelles! (Patrick Le Hyaric)

Nous dévoilons une nouvelle partie des programmes de la grande scène de la Fête de L’Humanité. Une nouvelle fois, elle est diverse, ouverte, et veut satisfaire au maximum d’envies et de goûts.

Chacune, chacun, dans la diversité de ses opinions, avec l’originalité des ses convictions humanistes, est invité à partager ces trois jours dédiés à la Justice, à la Liberté et à la Paix, ces trois exigences du monde qui vient.

La mobilisation va devoir redoubler dans les jours et semaines qui viennent et pendant l’été pour que la fête contribue à donner de la force aux mouvements sociaux, culturels, démocratiques, environnementaux.  Chaque bon de soutien donnant droit a l’entrée de la fête acheté est une pierre posé à l’édifice de résistance sociale.

C’ est un « non » affirmé contre la destruction du droit du travail par ordonnances, le cloisonnement de la démocratie politique et sociale, contre la restriction des libertés individuelles et collectives, contre la gangrène obscurantiste, un « oui » retentissant pour construire un monde de paix.

La fête sera le lieu original et incontournable du débat, après la longue séquence électorale qui pose des questions nouvelles à toutes celles et de ceux qui cherchent des voies efficaces pour l’émancipation humaine.

Elle sera une fête pour se retrouver, pour partager des expériences sensibles en goûtant au plaisir de la musique, du théâtre, du cinéma, de la littérature et pour ressentir la joie simple et intense des découvertes artistiques.

Chacune, chacun est invité à venir discuter avec des auteurs au village du livre, à déambuler à la découverte d’artistes confirmés ou en devenir de la Grande Scène à la scène Zebrock en passant par la Petite Scène ou l’espace dédié au jazz. Des centaines de stands et d’espaces offriront aux yeux du passant des expositions improvisées, des débats sur les grands sujets du quotidien et de l’avenir ; un village du monde est mis en partage pour partir à la rencontre des peuples en lutte pour partager les combats internationalistes de chacun des continents.

« Chaque Homme est une humanité, une histoire universelle » écrivait Michelet. Comment s’accomplir vraiment si ce n’est en conjuguant les espérances et expériences collectives de luttes et libre développement de chacun par le partage d’émotions ? Voilà, en somme, ce que vous proposera la fête de l‘Humanité les 15, 16 et 17 septembre prochains. Venez-y nombreux, avec élan, et faîtes venir celles et ceux que vous côtoyez. Ce sera le moyen de se donner de nouvelles forces !

Grande scène
  • Vendredi
  • Jahneration
  • Flavia Coelho
  • Gojira
  • « L’âge d’or du rap français » (Assassin, les Sages Poètes de la Rue, Stomy Bugsy, Passi…)
  • Feder
  • Samedi
  • Gavin James
  • Un air, deux familles (les Hurlements d’Leo & les Ogres de Barback)
  • Dub Inc
  • S-Crew
  • Trust
  • Iggy Pop
  • Dimanche
  • Les sœurs Bertholet
  • Renaud
Scène Zebrock
  • Vendredi
  • Bror Gunnar Jansson
  • Lo’Jo
  • The Psychotic Monks
  • Samedi
  • Corine
  • Storm Orchestra
  • Gisèle Pape
  • JP Manova
  • Trio Skyzo Phony
  • Dimanche
  • Cyril Mokaiesh
  • Santiago
  • Trio Skyzo Phony
Petite scène
  • HK (projet l’Empire de papier)
  • Karpatt
  • Sidi Wacho…

 

15, 16, 17 septembre 2017: la fête de l'Humanité pour se donner des forces nouvelles! (Patrick Le Hyaric)
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 19:59
Blanquer annonce le gel des postes 

 

Dans un entretien publié ce matin dans les journaux régionaux de l'est, comme L'Est républicain, JM Blanquer annonce un budget resserré et le gel des postes d'enseignants.

 

" Nous savons que la situation des comptes du pays n’est pas bonne", déclare le ministre en réponse à une question de Philippe Rivet. " Dans ce contexte, chaque euro public dépensé doit l’être de manière très responsable. L’éducation a été affirmée comme une priorité par le président de la République. Nous devons raisonner sur l’évolution qualitative de notre système et ne plus entrer dans l’éternel débat de la création ou de la suppression de postes. Aujourd’hui, nous pouvons penser que nous avons le nombre de postes qui convient.  A nous de bien gérer les moyens importants dont nous disposons pour évoluer sur le plan qualitatif avec bon sens, en utilisant nos ressources de la meilleure façon".

 

Ces propos recoupent ceux prononcés au Sénat le 28 juin où le ministre évoque "une constance" du budget.  Le président de la République s'était engagé à créer 2000 nouveaux postes d'enseignants pour permettre le dédoublement des CP et CE1 de l'éducation prioritaire. Il avait aussi permis d'augmenter la prime des enseignants de l'éducation prioritaire.  Ces mesures sont elles encore d'actualité ?

 

Dans L'est républicain

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 19:35
Pour Macron, le nouveau président des riches, "il y a ceux qui réussissent, et ceux qui ne sont rien"!

Alors qu'il inaugurait un colossal espace d'accueil pour les start-up en plein Paris, Emmanuel Macron a eu un mot malheureux à l'égard de ceux qui ne réussissent pas, estimant qu'ils n'étaient «rien». Ses propos ont suscité un tollé sur internet.

Le 29 juin dernier, le président de la République Emmanuel Macron inaugurait à Paris la Station F, décrite comme «le plus grand incubateur de start-up du monde». Dans cette ancienne gare réaménagée, en présence du maire de la capitale Anne Hidalgo et de l'entrepreneur et fondateur de Free Xavier Niel, le chef de l'Etat a livré un discours qui n'a pas manqué de scandaliser de nombreuses personnes. Dans les gares, a-t-il en effet déclaré, comme dans le monde, on croise «des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien». 

Pas de doute, ce type a la même connerie de petit coq aux horizons bornés, la même impudence et le même mépris de classe qu'un Sarkozy ou un Seguéla, l'homme qui mesure la valeur des êtres au prix de leur montre.   

Les "illettrés de Gad", les "syndicalistes trop nazes qui n'ont pas les moyens de s'acheter un costard et qui du coup ne devraient pas la ramener", et en bref ces millions de loosers de France dont certains lui ont tout de même donné leurs voix même s'ils gagnent moins de 10 000 € n'ont ... qu'à bien se tenir.

Ou plutôt ramper comme les larves qu'ils sont pendant que les grands de ce monde paradent à Versailles. 

Le monde est partagé en deux catégories: les winners, les entrepreneurs d'eux-mêmes qui veulent le fric et le succès, et ceux qui ne sont rien, la mort et le néant comme dirait l'autre maître en néantisation, simplement parce qu'ils n'ont pas eu l'ambition carriériste, la naissance appropriée, les moyens...

Ce type de discours d'un darwinisme social décomplexé et d'une nullité humaine et philosophique profonde fait douter de la réalité de l'initiation philosophique d'un Macron, secrétaire pendant quelques mois de Ricoeur, qui doit quand même bien se retourner dans sa tombe. 

La valeur d'un être, son bonheur, ne résident évidemment pas dans l'avoir et une vaine puissance extérieure. 

Moi je préfère mille fois la sagesse de vie de l'écrivain égyptien Albert Cossery qui pendant des années n'a écrit qu'une phrase ou une page d'humble et belle littérature chaque jour, Albert Cossery et ses beaux titres de romans:

"Les fainéants de la vallée fertile", "Mendiants et orgueilleux".  

Ou encore les paroles de l'Internationale: 

"Nous ne sommes rien soyons tout!" 

       

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 17:02
André Chassaigne (PCF) : "Je n'irai pas au congrès de Versailles pour écouter le monarque !" (La Montagne, 2 juillet 2017)
Le député PCF du Puy-de-Dôme, réélu avec 63,55 % face à un « marcheur », a retrouvé cette semaine sa présidence du groupe Gauche démocrate et républicaine. Il sera l’une des figures de l’opposition à l’Assemblée nationale. Interview.

Mercredi dernier, aux premiers jours de la reprise parlementaire, le communiste André Chassaigne a marqué les esprits. Alors que le débat en séance portait sur l’élection du bureau de l’Assemblée nationale, le président du groupe Gauche démocrate et républicaine a pris à partie Richard Ferrand et vigoureusement dénoncé les « petits traficotages » de La République en Marche.

En opposant déterminé, André Chassaigne, qui ne compte pas se laisser déborder par Jean-Luc Mélenchon, sera à Versailles lundi 3 juillet. « Je n’irai pas au congrès pour écouter le monarque Macron, prévient-il. J’irai à 14 heures pour manifester sur l’esplanade ! »

"Le congrès, c'est la matérialisation d'une présidentialisation extrême que le président de la République est en train de mettre en oeuvre", insiste le député auvergnat, dont il faut rappeler qu'il a été réélu le 18 juin dernier pour un quatrième mandat, en recueillant 63,55% face à un candidat de La République en Marche.

Vous portez toujours la cravate dans l'hémicycle ?...

Je porte toujours la cravate dans l'hémicycle. Un ancien député communiste disait que la classe ouvrière était très attentive à ce que ses représentants apparaissent sous leur meilleur jour. C'est une tradition et une question de respect par rapport au mandat que l'on porte. Pour autant, s'il y avait des oppositions sur la tenue vestimentaire, je ne m'y opposerai pas dans la mesure où les personnes qui rentrent dans l'hémicycle sont habillées correctement, dans le respect des citoyens de notre pays.

Votre opposition sera frontale face à la majorité ? Vous voterez contre la confiance au gouvernement ?

Nous nous sommes déclarés comme un groupe d'opposition. Les députés communistes, bien évidemment, ne voteront pas la confiance au gouvernement. Les députés d'Outre-Mer ont leur liberté de vote et je ne leur ai pas demandé quelle serait leur position.

André Chassaigne (PCF) : "Je n'irai pas au congrès de Versailles pour écouter le monarque !" (La Montagne, 2 juillet 2017)

Dans toutes les mesures régressives qui seront annoncées par le gouvernement et je pense en particulier à la loi travail, qui va être une loi El Khomri XXL, nous serons en opposition frontale, oui.

Maintenant, nous prenons nos décisions sur un texte de loi en fonction de son contenu. Dans toutes les mesures régressives qui seront annoncées par le gouvernement et je pense en particulier à la loi travail, qui va être une loi El Khomri XXL, nous serons en opposition frontale, oui. Nous considérons que ce sont des coups d'une extrême gravité qui vont être portés à la protection des salariés. Mais il est évident que pour des textes qui, pour nous, peuvent aller dans la bonne direction, nous interviendrons pour les améliorer, en donnant notre point de vue pour qu'ils soient les plus justes possibles.

Concernant la loi de moralisation, nous avons déjà réfléchi et transmis des propositions au gouvernement pour l'améliorer. Par exemple, qu'on ne puisse pas voter un texte s'il n'y a pas plus de 20% des députés en séance, ou encore qu'il y ait un statut des collaborateurs de députés qui n'existe pas.

Peut-il y avoir des convergences entre votre groupe et celui des socialistes (31 députés), rebaptisé Nouvelle Gauche ?

C'est évident. Nous ne considérons pas qu'il y a deux groupes, celui des Insoumis et le nôtre, qui auraient le monopole de l'opposition de gauche au gouvernement. Les députés communistes travailleront à créer d'autres convergences y compris, nous l'espérons, avec des députés socialistes. C'est un de nos objectifs pour s'opposer à l'amplification de la dérive libérale.

Qu'attendez-vous du nouveau président de l'Assemblée nationale François de Rugy ?

Il a fait mardi un discours extrêmement ambiguë. Il a développé la nécessité qu'il y ait plus de citoyenneté, notamment avec les territoires, dans la construction de la loi, que les citoyens se réapproprient la politique. Ce que des députés comme moi ont déjà engagé dans leur circonscription. Ce qui m'inquiète dans sa déclaration, c'est qu'il a fait allusion à des blocages de fonctionnement de l'Assemblée nationale, et je sais qu'il y a un risque réel de limiter les droits des députés, notamment le droit d'amendement. Je serai très attentif à cela pour qu'il n'y ait pas de réduction des droits du Parlement. Nous ne voulons pas de dérive monarchique avec une hyper présidentialisation.

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