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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 05:23

 

 

 

 

 

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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 05:54
Quels nouveaux droits pour les citoyens, les salariés ?

L’intervention citoyenne ne doit pas se limiter au temps des élections. Toutes les assemblées, de la commune au Parlement, devraient faire vivre ce principe. Des conseils économiques, sociaux et écologiques pourraient, du local au national, disposer de moyens étendus et de vraies capacités d’interpellation des pouvoirs. En effet, aucune décision ne doit être prise sans associer les premiers intéressés. Cela vaut pour les institutions mais aussi pour les entreprises et les services publics au sein desquels il faudra donner de nouveaux pouvoirs aux salarié·e·s et aux habitant·e·s. Non, les actionnaires, le patronat ou l’État ne peuvent pas décider contre celles et ceux qui produisent les richesses.

Trop de départements, de communes, de quartiers sont discriminés ou délaissés. Il est grand temps de remettre en question le processus en cours de reconcentration, qui ne fait que favoriser la mise en concurrence de nos collectivités, tout en les plaçant sous tutelle financière et préfectorale. Nos communes et nos départements sont une richesse inestimable. Ils permettent de faire vivre la démocratie au plus près de nos concitoyen·ne·s et de répondre ainsi à leurs besoins. A rebours des logiques actuelles, leurs compétences doivent être préservées et développées.

Un suffrage universel revalorisé est la condition d’une participation active et massive à tous les scrutins. La représentation proportionnelle de la diversité politique du pays en est l’un des moyens. Un statut de l’élu local, permettant à tout citoyen et à toute citoyenne d’exercer un mandat, sans risque pour sa vie professionnelle, fait aujourd’hui cruellement défaut. Il faut également conquérir le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Enfin, à l’inverse d’une Ve République de plus en plus monarchique, le rôle du Parlement doit être considérablement revalorisé et il doit disposer des moyens effectifs de décider de l’action de l’exécutif et de la contrôler. Dans le même mouvement, pour mettre fin aux dérives présidentialistes, le président de la République ne devrait plus être élu au suffrage universel avant les élections législatives, et ses pouvoirs d’exception face au Parlement supprimés.

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/une_democratie_reelle

 

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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 05:11

 

Derrière un sigle aux accents caporalistes, KPI (key performance indicator), se cache la clé de voûte du management du groupe Total. Tout y est question d’indices, d’indicateurs, de cases à cocher. Le facteur humain est, lui, fiché, codifié, numérisé, analysé à l’appui d’enquêtes de satisfaction. De plus en plus souvent, les salariés sont amenés à donner leur avis, à noter leurs collègues, à juger leurs pairs, car ce serait l’individu le problème, pas l’organisation du travail…

*Jean-Marc Seige ingénieur et syndicaliste.

Le manageur conquérant de l’an 2020, dégagé des aspects métier, de la technique, ne juge plus que sur des critères administratifs, l’organisation du travail étant ramenée à ses éléments les plus impersonnels. Ce sont ces critères qu’il va utiliser pour évaluer son équipe, et ces mêmes critères seront utilisés pour sa propre évaluation. Pour envahissantes qu’elles soient, ces nouvelles règles sont surtout le signe d’un désengagement des ressources humaines dans la gestion du personnel, un pas supplémentaire vers la déshumanisation des processus de décision. Ce sont les notes, les courbes statistiques qui font tout le travail. Car elles sont forcément objectives, non ?

DISTORTION ENTRE TRAVAIL PRESCRIT ET TRAVAIL RÉEL

L’évolution récente de l’organisation du travail conduit ainsi à un conflit de norme entre le salarié et son environnement technocratique. Dans le monde idéal de la direction d’entreprise, les tâches effectuées par les subordonnés se résument au travail prescrit : Chaque salarié, chaque service, se voit assigner des objectifs, d’autant plus passés au crible qu’ils seront chiffrés, cotés. Seulement, les assistants, les techniciens, les ingénieurs techniques le savent bien : entre le travail prescrit et la réalité, il y a parfois (souvent) un monde. Nombreux sont les aléas, les imprévus, les contraintes inopinées qui vont venir impacter le plan de travail initial.

La variable d’ajustement va être le salarié et sa conscience professionnelle. C’est lui qui va s’adapter pour calquer le réel au prescrit.

Dans ce contexte normé, la variable d’ajustement va être le salarié et sa conscience professionnelle. C’est lui qui va s’adapter pour calquer le réel au prescrit, prenant sur lui pour que les délais soient tenus, les résultats délivrés avec la qualité qu’il estime nécessaire. Le problème, c’est que ce travail d’ajustement ne rentre pas dans les cases. Le salarié consciencieux rend un grand service à l’entreprise car il abat de ce fait un travail clandestin. Le déni du réel équivaut à un transfert de responsabilité du donneur d’ordre vers le salarié qui compense le décalage entre le travail prescrit et la réalité. Ce n’est pas la même chose que la responsabilisation, laquelle repose sur la reconnaissance et la valorisation du savoir et des compétences. Le salarié habité par le goût du travail bien fait devient alors le seul garant du maintien d’un haut niveau de qualité. Les contorsions qu’il aura pu faire le seront de sa propre initiative, dédouanant le donneur d’ordre.

 

Derrière le modèle idyllique qui nous est présenté, il n’y a qu’un modèle organisationnel qui ne vise qu’à accroître la pression sur le travail, avec le tour de passe-passe qui mène le salarié à participer à sa propre surexploitation !

Et peu importe que le système se grippe et grince par faute de moyens humains ou matériels adaptés, les chiffres ne mentiront pas : les indicateurs seront passés au vert ! L’environnement normatif participe ainsi à un nivellement par le bas du degré d’exigence technique. Pour cocher les cases, il n’est besoin que du travail nécessaire et suffisant : le good enough. D’aucuns parleront de culture du moindre effort… Tout ce qui va au-delà de la norme administrative sera qualifié de « surqualité », de travail superflu. On retrouve là des éléments du lean management.

LE RÉGIME « MINCEUR » VENU D’ASIE

À l’origine développé au Japon dans les années 1980, notamment dans les usines Toyota, avant d’être théorisé par les États-Uniens, le lean management est la nouvelle lubie des milieux des ressources humaines. Le mot lean peut être traduit par « maigre » ; en termes managériaux, il veut dire faire la chasse aux gaspillages, aux coûts inutiles, aux temps morts, le tout pour améliorer l’efficacité de l’entreprise. Tel que présenté dans le manuel du lean, le manageur et le salarié doivent réfléchir ensemble pour « dégager des pistes d’amélioration », à grand renfort de vocabulaire pseudoorientalisant, comme le « muda» (tâches à faible valeur ajoutée), de gimmicks éculés, tel que le DMAIC (define, measure, analyze, improve, control) de Total.

Tout cela dans des réunions prétendument consensuelles. In fine, derrière ce modèle idyllique qui nous est présenté, il n’y a qu’un modèle organisationnel qui ne vise qu’à accroître la pression sur le travail, avec le tour de passe-passe qui mène le salarié à participer à sa propre surexploitation ! Il est l’héritier des théories libérales qui, depuis Adam Smith (l’offre et la demande, la division du travail [XVIIIe siècle]), le taylorisme (l’organisation scientifique du travail [fin du XIXe siècle]), puis le fordisme (la standardisation des tâches [début du XXe siècle]), tendent toutes vers le même objectif : la hausse de la production et de la productivité, la baisse du coût de revient.

Un temps considérable est passé à remplir tableurs et autres outils de suivi, à sauter d’une réunion de cadrage à une autre.

La chasse systématique aux coûts « inutiles » a comme conséquence la réduction des marges de manoeuvre des salariés et des hiérarchies. En découle un stress accru du fait de la nécessité de remplir sa tâche dans le temps imparti en redoutant le moindre accroc. Doit-on y voir un lien avec le nombre important de burn-out, de salariés déclarés en risque psychosocial (RPS) ? Études bâclées, arbitrage subi et salariés en détresse doivent-ils devenir la norme dans l’entreprise ?

ISO-LÂTRIE ET CULTE DU REPORTING

L’augmentation du nombre de procédures inhérentes à la méthode lean, aux certifications (ISO…), à des accréditations et autres normes auxquelles doivent satisfaire les sociétés cotées envers les acteurs des marchés boursiers produit ses propres travers. Le décorum bureaucratique s’est au fil du temps boursouflé de tâches toujours plus envahissantes et chronophages pour le salarié, et la fluidité du travail est ralentie par les étapes additionnelles (alors que les circuits de décision sont censés avoir été simplifiés). Le serpent se mord la queue et induit son propre surcoût inutile. La situation devient alors paradoxale : le mille-feuille procédurier impacte le travail réel du salarié mais il ne quantifie que le travail prescrit ! Une kafkaïsation jusqu’à l’absurde, énergivore et mangeuse d’hommes. Qui a dit que la bureaucratie était un monopole d’État ?

 

Les hiérarchies sont elles-mêmes harassées de contraintes administratives. Alors que le lean préconise le temps d’échange, l’effet est inverse : un temps considérable est passé à remplir tableurs et autres outils de suivi, à sauter d’une réunion de cadrage à une autre. Leur temps social se réduit souvent à rappeler à leurs subordonnés de remplir leurs propres outils de suivi, et donc à reporter sur eux leur propre stress. Le manageur sera d’autant plus incité à pressurer ses subordonnés que son évolution de carrière en dépend (les fameux KPI).

Au final, les chiffres importent plus que l’activité elle-même, dénotant un refus de se confronter au réel. L’activité humaine est niée, tendant à être effacée, ne laissant plus qu’une machinerie à statistique tournant à vide. Une intelligence artificielle sans intelligence.

SOURIEZ, VOUS ÊTES NOTÉS…

Un cas symptomatique de la dérive statisticienne chez Total est celui de l’entretien individuel annuel (EIA), devenu entretien individuel de performance (EIP). La maigre enveloppe destinée aux augmentations (« mesures salariales individuelles ») de ces dernières années n’a fait que rendre le problème plus visible, cristallisant les frustrations chez les salariés, d’autant plus fortes que les augmentations générales seules ne permettent plus de couvrir l’inflation…

Conçu comme un point d’appui à l’évolution de carrière d’un salarié, l’EIA instituait une base d’échange sur l’activité de l’année écoulée et des objectifs à venir, cela sous l’égide du manager de proximité. Peu à peu dévoyé de son principe premier, l’EIA devient indissolublement lié aux augmentations salariales. Corsetées par les négociations annuelles sur les salaires, les notes de l’EIA sont transformées en un instrument de répartition statistique des augmentations. Exit la sincérité d’une appréciation professionnelle, désormais le nombre de notes au-delà de la moyenne devra obéir au budget alloué !

En vertu de cette répartition statistique, il faut trouver autant de mauvais élèves que de bons. Certains sont injustement mis au ban, d’autres, qui se sont employés toute l’année, se voient rabaissés à la moyenne. Les années de vaches maigres, tout le monde est moyen, plus aucune tête ne dépasse. Certes les commentaires laissés sur le formulaire pourront encore contrebalancer la notation, mais déjà les injonctions arrivent : les avis devront correspondre aux notes. Toute cette mécanique se traduit par un nivellement par le bas, un éloge de la médiocrité pour satisfaire des décomptes d’épicier. Paradoxal alors que, dans le même temps, on sacrifie les cadres sur l’autel de l’individualisation et de la performance.

JE TE TIENS, TU ME TIENS PAR LA BARBICHETTE

Autres mécanismes qui tendent à se généraliser, l’évaluation croisée entre collègues, services, subordonnés et hiérarchies, et autres questionnaires de satisfaction : les salariés sont de plus en plus invités à se prononcer sur le comportement et les relations avec des gens qu’ils côtoient au quotidien ou pour sanctionner la qualité d’une étude, d’un service, etc. Comparable à ce qu’on peut trouver sur les réseaux sociaux lorsque tout un chacun est invité à donner son avis sur un service, un restaurant, un spectacle…, cette évaluation est étroitement liée à la relation client/fournisseur qui s’est imposée à de multiples entités du groupe, une relation marchande bien éloignée de la notion de services centraux.  

Les salariés sont de plus en plus invités à se prononcer sur le comportement et les relations avec des gens qu’ils côtoient au quotidien.

Un degré supplémentaire de perversité a été atteint lorsqu’il a été décidé d’inclure le taux de retour de ces questionnaires en tant que critère de minoration d’une part du calcul de l’intéressement du personnel concerné. Cette façon de traiter la problématique des relations au travail fait peser sa résolution sur les gens eux-mêmes, en occultant les effets de structure, ceux des choix d’organisation, des campagnes et des injonctions institutionnelles. Si un service n’est pas rendu de façon convenable, la gestion de la paie par exemple, ce n’est pas l’organisation du travail qui est pointée du doigt mais bien le salarié, à qui on le fera payer. C’est l’individu le problème, pas l’organisation du travail. Plus encore, la proximité avec ceux que vous devez évaluer vous rend-elle objectif ? Quelle valeur accorder à une appréciation forcément biaisée par les rapports interpersonnels ? Faussement participatifs, ces mécanismes n’opèrent que comme justificatifs du système, lequel reste intangible.  

La structure étant de facto hors de cause, le salarié devient l’instrument de sa propre coercition : il se surveille et se punit lui-même.

Au final, la structure étant de facto hors de cause, le salarié devient l’instrument de sa propre coercition : il se surveille et se punit lui-même, pour que tout aille pour le mieux dans la meilleure des entreprises possibles… Idéal pour tout figer, pour couper court à tout élan émancipateur. Tout est lisse, convenu. Et derrière le masque de convenance, on ne voit personne grimacer !

 
FAIRE RÉÉMERGER LE RÉEL

Tous ces outils, où cohabitent arbitraire, déresponsabilisation de la structure décisionnelle et stigmatisation de l’individu, portent en eux toutes les dérives du monde actuel de l’entreprise. Il n’est plus question que d’indicateurs, de taux, de pourcentages, outrageusement audités; c’est une marche cadencée vers une déshumanisation des processus. Il n’est pas anodin que le groupe Total investisse de plus en plus dans l’IA (intelligence artificielle) : le futur des processus d’optimisation s’écrira sans le facteur humain.

Dans un tel contexte, l’épanouissement au travail pose question. Il n’est pas étonnant donc que mal-être et perte de sens soient les deux grands maux du monde du travail actuel. 30 % de notre vie active se passe sur le lieu de travail et la place du citoyen-salarié dans l’entreprise est trop systématiquement absente de ces outils qui ne voient la performance qu’à travers la lorgnette de la plus-value pour l’entreprise.

De perte de sens en déni du réel, le groupe Total, et avec lui les grands groupes du CAC 40, se fourvoie peu à peu dans une réalité virtuelle dans laquelle le facteur humain s’apparente à un artéfact, à une erreur de procédure. L’aspect psychosocial n’est plus perçu qu’en termes de risque, jamais en tant que valeur intrinsèque.

Il faut adapter le travail à l’humain et non pas l’humain au travail. Il faut faire réémerger le réel, redonner du sens au vécu et à l’expérience, à l’action managériale. L’intelligence humaine est une force et elle doit prévaloir sur tout le reste !

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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 05:48

 

Quel sport voulons-nous ? 

 

L’avenir des associations sportives, durement éprouvées par le confinement, se joue maintenant et devrait être la première préoccupation du gouvernement, qui pour le moment n'a prévu aucun plan d'urgence. Ce serait pourtant indispensable, d’autant plus que les principales ressources des clubs reposent sur les cotisations des familles et les subventions des collectivités qui sont elles-mêmes en difficulté.

Il y a un risque évident de tension entre les clubs locaux et les fédérations sportives en course pour récupérer des subventions et regagner des licencié·e·s. Certains clubs peuvent être tentés d'augmenter leurs cotisations au risque d'accroître les inégalités d'accès au sport. Pourtant, bien au contraire, dans cette période la priorité devrait être la réduction du coût des licences pour les familles et même envisager la gratuité.

Pour cela, un changement de cap dans la politique sportive nationale s’impose. Le service public du sport devrait s’articuler autour de deux priorités, l'éducation physique et sportive à l'école et les associations sportives, les deux pierres angulaires du droit d'accès au sport. Plutôt qu'instrumentaliser les clubs sportifs en les transformant en prestataires de service de l'Éducation nationale au détriment de la vie associative et de l'EPS comme le proposent des député·e·s de la majorité, le gouvernement devrait décréter un plan national de relance pour les clubs.

Ce plan de relance de la pratique sportive en club pourrait bénéficier d’une aide de l'État à la prise de licence à hauteur de 50 % sur critère sociaux et une indexation sur la base du quotient familial. Une prise en charge des collectivités territoriales d'une autre part de la licence pourrait également fortement réduire les coûts de la pratique pour les familles. Mais, pour cela, le gouvernement doit être ambitieux, avec le doublement immédiat des crédits dédiés au sport et leur progression pour atteindre 1 % du budget de la nation.

Le financement du sport devrait d’ailleurs être entièrement revu et sécurisé. Au regard du rôle essentiel la pratique d'un sport pour la santé publique et le lien social, il devrait être un volet à part entière de la Sécurité sociale. De même que les contributions salariales et patronales alimentent le budget de la Sécurité sociale, une part des cotisations sociales pourrait utilement être consacrée au sport, ce qui sécuriserait ainsi un service public du sport d'une nouvelle ère.

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/pour_le_sport

 

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23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 05:46
 
Que faut-il changer dans la mondialisation ? Quelles coopérations nouvelles ?

 

La mondialisation capitaliste piétine les exigences sociales, démocratiques, humaines et écologiques. L'impasse et la nocivité des logiques de domination, de profit et de compétition au plan européen et international, les modes de développement et de consommation qu'elles induisent, leur impact sur les écosystèmes, le climat et la biodiversité, les souffrances sociales qu'elles provoquent et les atteintes démocratiques sur lesquelles elles s'appuient, appellent à de profondes remises en cause et ruptures.

Pour combattre durablement les inégalités sociales, économiques comme sanitaires, cette crise l'a démontré, l'humanité a besoin de dépasser une mondialisation et une construction néolibérale européenne du chacun pour soi et du seul contre tous et, contre la guerre économique et la montée des tensions internationales mettre en oeuvre une culture de la paix.

Désormais, toutes les sociétés humaines interagissent. Dans ce cadre, plus qu'auparavant, la lutte contre les menaces sanitaires, environnementales et pour de profondes avancées sociales et démocratiques est devenue déterminante pour atteindre un objectif de sécurité humaine collective. Il ne saurait exister, et encore moins perdurer, d'« îlots de prospérité et de paix » dans un océan de misère, d'injustice et d'humiliation.

La santé est un droit humain fondamental, elle doit être considérée comme un bien commun universel et c'est le moment de mettre à l'ordre du jour tant dans nos pays qu'au plan régional et mondial, le soutien déterminé à des politiques de santé publique et de protection sociale offensives reposant sur les piliers de la prévention, des soins, de l'accompagnement et de la recherche. Le besoin de sortir du cadre marchand le médicament et la recherche médicale est devenu incontournable. Le vaccin à venir contre la Covid-19 doit être un bien public. Il est donc urgent que les sanctions économiques imposées aux pays ciblés par Washington soient immédiatement levées et de donner ses pleins moyens politiques et financiers à l'Organisation mondiale de la santé pour qu'elle joue pleinement son rôle d'appui aux États, et atteigne l'objectif de garantir le droit et l'accès universels à la santé et à la protection sociale.

L'heure est à la construction de solides mécanismes de coopération et à une nouvelle conception des relations et échanges internationaux libérés de la domination du dollar au plan mondial et en Europe, du pacte de stabilité et des traités qui ont confisqué aux peuples des pays membres de l'UE leur souveraineté. En construisant des rapports de force sociaux et politiques dans chaque État et en Europe en général, un nouveau pacte social et démocratique entre peuples et nations d’Europe peut s'imposer en vue de jeter les bases d’une Union des peuples et des nations, libres, souverains et associés.

La remise en cause du modèle productif et de développement, et la lutte contre les inégalités socio-économiques dans chacun de nos pays, comme à l'échelle régionale et mondiale, ne peuvent plus être différées et doivent devenir la priorité politique des échanges et de la coopération multilatérale onusienne. Car assurer les droits fondamentaux sociaux et démocratiques et des revenus stables aux travailleur·euse·s du monde entier, c'est ouvrir un véritable chemin de sortie de crise du système capitaliste. La sécurité sanitaire, la santé publique, l'emploi, l'éducation, la souveraineté alimentaire, énergétique, l'accès à l'eau, le respect des droits et libertés sont plus fondamentaux que les 2 000 milliards de dollars engloutis à l'échelle mondiale dans les stratégies politico-militaires. Une vaste stratégie de désarmement et de dénucléarisation doit accompagner une réorientation des fonds vers les urgences et exigences sociales, écologiques, démocratiques, et le renforcement des capacités

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/agir_pour_la_paix_et_la_cooperation_en_europe_et_dans_le_monde

 

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 08:13

 

« Je m’en souviendrais et ça fait un bien fou. » « Merci de parler politique de manière concrète avec de l’échange, des témoignages, des propositions et un candidat à la présidentielle qui parle vrai. » « Bravo à vous de nous sortir du débat présidentiel focalisé sur les thèmes de l’extrême droite et de parler du sujet de préoccupation numéro un des Français, la santé. »

 

 

Ce samedi soir à Ramonville en Haute-Garonne, nombreux sont ceux qui s’expriment ainsi parmi les plus de 700 participants aux rencontres des jours heureux de la Santé, Recherche et Vaccins, après l’intervention de Fabien Roussel candidat de la France des jours heureux.

Au-delà des ovations et applaudissements nourris, des « Fabien Président » et de l’enthousiasme des nombreux jeunes présents, il y a chez toutes celles et tous ceux qui ont entendu les témoignages et le discours du candidat du monde du travail une satisfaction, une joie d’avoir participé à un moment de construction politique commune. Dans l’assistance il y a de nombreux militants et militantes du PCF avec leurs élus, mais aussi plusieurs élus divers gauche et de nombreux syndicalistes ou associatifs venus découvrir le candidat du monde du travail et la forme nouvelle de ce meeting participatif.

Dès le début d’après-midi le ton est donné. Lors d’une rencontre avec une vingtaine de chercheurs ou enseignants-chercheurs, Fabien Roussel exprime son engagement de campagne, sa volonté de passer un pacte avec les Français pour un projet politique, une république sociale qui s’émancipe du poids du capital et qui donne toute sa place au monde du travail de la création et de la recherche. Une Recherche fondamentale qui doit être soutenue et où l’État doit redevenir stratège et avoir la maitrise des choix en refusant la vue à court terme des marchés financiers et leurs appels à projets. La Recherche publique doit retrouver une place prépondérante, indique Fabien Roussel face à la pandémie de la Covid, avec les manques criants en hôpitaux, en centres de santé, en soignants, en vaccins, en masques, en matériel sanitaire, mais c’est vrai aussi sur toutes les questions liées à l’aménagement du territoire, à la ré-industrialisation du pays, aux besoins en énergies décarbonées et pas chères. Une Recherche au service de l’intérêt général et de la réponse aux besoins des populations, c’est ce qu’exprimeront plusieurs participants et Bruno Chaudret, académicien des sciences, qui dans le même temps annonce son soutien à Fabien Roussel.

Durant les échanges, nombreux sont ceux qui, avec Patrick Pelloux, saluent le choix de Fabien Roussel de mettre ces questions en débat et dénoncent la poursuite des politiques de casse des hôpitaux et le besoin criant d’embauches de soignants, de médecins, d’infirmières, d’aides-soignantes, d’aides à domicile, d’administratifs.

Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône, qui accompagne le candidat à la présidentielle, rappelle le tour de France des hôpitaux des députés communistes, la proposition de loi sur l’hôpital qu’ils ont déposée et leur souci constant de faire de la santé et de la recherche une priorité des politiques publiques.

Pierre et Fabien répondront à de nombreuses questions et témoignages : celui de Lydie Laymer, médecin généraliste, dénonçant les déserts médicaux et les conditions de travail ; celui de Marie Jo Ruiz, responsable associative, appelant à de l’investissement massif pour la prise en charge du handicap ou les questions sur le libre accès au vaccin, sur l’aide globale aux malades dans la vie de tous les jours, sur la dénonciation du numérus clausus ou des conditions de travail des internes, des infirmières et la manière de faire pour que les médecins spécialistes formés par l’hôpital restent à l’hôpital. Une vingtaine d’interventions, qui toutes, avec celle de Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne, ont dressé un tableau des besoins du pays sur la santé et sur l’enjeu du vaccin pour tous.

C’est à partir de cette question, de la levée des brevets sur le vaccin pour stopper la pandémie, que Fabien Roussel, après 30 minutes de réponses directes à la salle, conclura la soirée. La priorité donnée aux moyens pour l’hôpital et les Ehpad, avec l’embauche de 100 000 soignants pour les hôpitaux et de 100 000 pour les Ehpad. Le choix d’hôpitaux et de maternités de proximité sur l’ensemble du territoire, d’un pôle public du médicament, de la sécurité sociale qu’il faut conserver, de la taxation des avoirs financiers pour répondre aux besoins de financements, le choix de la souveraineté de la France dans le cadre d’une filière industrielle sanitaire, l’engagement sur le départ à la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les métiers pénibles au nom de la santé des salariés et employés du pays.

De nombreuses propositions sont versées au débat pour travailler au programme présidentiel de la France en commun qu’élaborent communistes et soutiens à la candidature du monde du travail pour début décembre. Via les réseaux sociaux aussi sont venus de nombreux témoignages et propositions. France 3 Occitanie a refusé d’annoncer, de filmer ou de rendre compte de ce moment, sa rédaction régionale expliquant qu’il était trop tôt pour parler de la présidentielle (sic). Argument irrecevable, alors que nous connaissons un torrent de boue médiatique sur telle ou telle candidature. Une rencontre réussie pour les organisateurs, porteuse d’espoir et vivifiante face aux choix médiatiques centrés sur l’extrême droite et qui augure des succès des prochaines. Rendez-vous a été pris pour le 21 novembre à 12 h place Stalingrad avec Fabien Roussel pour l’emploi et le pouvoir d’achat et faire vivre l’image d’une France en commun.

Pierre Lacaze

 

 

 

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 05:43

 

Quel nouveau souffle pour la culture ? Comment permettre l’émancipation culturelle ?

Les aides et subventions aux projets engagés, les droits ouverts aux professionnels doivent être maintenus pour donner au monde de la culture le temps de redémarrer. Un plan de rattrapage devra être mis en œuvre, mettant en dynamique un service public refondé, et se préoccupant de toutes les disciplines artistiques et culturelles du spectacle vivant et des arts visuels, du cinéma, du livre, des auteur·e·s, des éditeurs et des librairies, des artistes plasticien·ne·s, comme des formes artistiques émergentes. Ce sera le moyen de sortir l’art et la culture des ornières de la marchandisation et de lui permettre de faire face au rétrécissement des débouchés.

Dans l’immédiat, il faut prévoir des aides fléchées vers l’emploi et répondre vraiment à la situation difficile des intermittent·e·s du spectacle, comme à celle encore plus critique des artistes-auteur·e·s. Un fonds d’intervention est nécessaire pour couvrir la perte d’exploitation des librairies, des maisons d’édition et des travailleur·euse·s indépendant·e·s qui leur sont lié·e·s.

Un « Valois de la presse écrite » doit être réuni face aux difficultés des titres nationaux comme régionaux. Après la mise en redressement de la société Presstalis, une société coopérative d’intérêt collectif, adossée au service public de La Poste et assurant la distribution des journaux, doit venir garantir l’égalité de traitement des titres et le pluralisme de l’information.

Une nouvelle ambition doit être déployée en faveur des services publics de l’audiovisuel, ainsi qu’une politique publique du numérique pour lutter contre les logiques qui font du web un espace totalement dérégulé.

Il convient de réunir des États généraux de la culture, nationaux et territorialisés, avec la participation de toutes les forces vives du pays, pour mettre à plat nos modèles et inventer un avenir mieux partagé. C’est une autre dynamique de civilisation qui se joue là.

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/culture_en_force

 

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 05:40

 

TEXTE COLLECTIF

Un fait illustre le scandale actuel : l’électricité a un coût bas en France grâce au nucléaire, or les factures flambent. C’est que tous les marchés, pétrolier et gazier, mais aussi électrique, sont désormais branchés sur les Bourses.

C’est le résultat de la déréglementation voulue par l’Union européenne (UE), avec l’accord constant des gouvernements français. La spéculation a été encouragée et elle fait rage avec de gigantesques surprofits encaissés par les firmes énergétiques, pétrolières et gazières qui dominent le marché mondial. La note de la nécessaire relance après les confinements est présentée aux usagers.

Voilà où mènent quarante années de néolibéralisme qui ont conduit au gigantesque gâchis des privatisations, tandis que les fonds ont manqué pour développer les infrastructures. Voila aussi où mènent les abandons de l’Union européenne, qui accepte durablement la dépendance aux énergies intermittentes, couplée aux importations d’énergie fossile. Cela pendant que les États-Unis, qui occupaient déjà la place de numéro un des consommateurs, sont maintenant, grâce au schiste nord-américain, le premier producteur d’hydrocarbures et font danser les marchés, sèment le chaos guerrier dans les zones de gisement, tout en faisant leurs courses en Europe avec des projets de centrales en Angleterre, en Europe de l’Est.

Il faut en finir avec la guerre froide énergétique, qui épouse la guerre froide tout court relancée par l’Otan, et s’engager véritablement dans la transition écologique, la décarbonation. Les conservateurs allemands enferment l’Europe dans l’impasse d’une transition exclusivement centrée sur le solaire et l’éolien, avec, durant cette mutation longue et incertaine, la persistance d’un fort courant d’importations d’hydrocarbures, dans une relation qui ne peut que nourrir les tensions avec les pays producteurs. Donc, la première nécessité est de promouvoir toutes les productions d’énergie non fossile, pour réduire cette dépendance. L’UE doit retrouver le chemin des contrats à long terme garantissant revenus et approvisionnement des parties, diversifier ces derniers et se doter d’une agence européenne de l’énergie régulant les échanges. Pour sortir du charbon et du pétrole, des pays se tournent vers le nucléaire.

L’UE doit développer ses potentiels en la matière, avec notamment les compétences françaises, pour sécuriser ces installations, contribuer à la réussite des transitions et aider à l’électrification et au développement pour répondre aux besoins humains. Il s’agit de sortir l’énergie de la logique marchande. L’ONU, la COP devraient être dotées de pouvoirs régulateurs en ce domaine, avec une agence internationale de l’énergie réformée et élargie, aux prérogatives étendues.

L’énergie est un bien commun mondial et, pour certaines de ses sources, menacé d’épuisement. Les instances mondiales doivent donc inciter au contrôle public et démocratique des entreprises et réseaux, éviter que sa rareté ne soit l’objet de spéculations spoliant les peuples, dégradant la planète. Immédiatement, la création d’une taxe internationale sur les superprofits des géants de l’énergie s’impose.

 

Signataires : Valérie Gonçalvès et Éric Le Lann, coauteurs de Énergie et communisme. Une vision d’avenir (Manifeste, 2021), et Didier Valette, conseiller en économie sociale et solidaire.

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 05:34

 

Ce 18 octobre, ont débuté les « États Généraux de la justice », en présence du président de la République. Nul n’est dupe des intentions de Monsieur Macron, cette réunion intervenant à six mois de l’élection présidentielle.

 

 

Officiellement, ces États Généraux ont pour objectif de « dresser un état de la situation de la justice et de formuler des propositions concrètes pour mettre la justice au centre du débat démocratique ». 

Mais les acteurs de la justice ont déjà, depuis très longtemps, posé le diagnostic et formulé des propositions que l’exécutif n’a jamais voulu prendre en compte.

Si l’institution judiciaire a vu augmenter son budget depuis dix ans (de l’ordre de 8% en 2020), sa situation reste toujours en-deçà de la moyenne des autres pays européens. Ce qui se traduit par des moyens humains et matériels très insuffisants au regard des attentes des justiciables. 

On recense moitié moins de juges que la moyenne européenne, quatre fois moins de procureurs, des moyens budgétaires équivalents à 69,51 euros par an et par habitant tandis que les pays comparables atteignent une moyenne de 84,13 euros. Ce que ne saurait compenser l’embauche, ces cinq dernières années, de contractuels précaires.

Comme l’indiquent les organisations de magistrats, pour atteindre la médiane européenne (28,9 magistrats pour 100 000 habitants), 19 475 nouveaux juges et procureurs seraient nécessaires. Faute de quoi, au rythme de 50 créations d’emplois par an, comme ces trois dernières années, il faudra deux siècles pour rattraper notre retard…

Ce manque de moyens entraîne au quotidien la saturation dramatique des juridictions. Au point que l’instance prud’homale s’est vue sanctionner pour ses lenteurs à traiter les litiges professionnels et entraves au droit du travail de la part des employeurs. 

Tout cela aggrave la crise démocratique dans notre pays, creuse le fossé entre les Français et leur justice, nourrit la démagogie d’une droite ultraréactionnaire qui s’emploie par tous les moyens à restreindre l’État de droit.   

La résolution des litiges, comme la prévention et la sanction des incivilités, de la délinquance, de la criminalité participent de la cohésion sociale de la France.

Or, l’opacité et l’absence de dialogue dans lesquelles ont été conduites une série de réformes ces dernière années ont privé nos concitoyennes et concitoyens d’une vision de long terme sur l’avenir du service public de la justice. Tous les professionnels du droit, magistrats et greffiers, avocats et personnels de justice, en ont subi la perte de sens de leurs missions. 

Il est urgent que l’on change de braquet. Ce n’est pourtant pas l’orientation des États Généraux de cet automne,  qui laissent dans le flou leurs véritables objectifs et n’ont fait l’objet d’aucune concertation avec celles et ceux qui font vivre l’institution au quotidien.

Le Parti communiste français en appelle à la mise en oeuvre, de toute urgence, d’un grand plan de sauvetage de notre justice, dans l’objectif de la moderniser, de la démocratiser, de la rendre accessible à toutes et à tous. Ce qui suppose de prendre les moyens humains et financiers de rattraper le retard de notre justice avec les autres pays d’Europe. Il demande en ce sens que s’engagent d’urgence des discussions avec les organisations syndicales concernées, afin de répondre aux besoins d’un service public de qualité. C’est ainsi que les États Généraux seront autre chose qu’une nouvelle opération de communication du président-candidat

 

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 05:41
 
Déclin de l'industrie française, stop ou encore ?

 

La relation entre notre société et l’argent, l’argent et le travail, le modèle production et l’environnement doivent être profondément remis en question car nous n’acceptons pas les principes actuels guidés par un capital avide de profits. Oui, il faut mettre en œuvre un nouveau modèle de développement, rebâtir une industrie nouvelle, respectueuse des humains et de la planète, répondant à des critères de production sociaux et environnementaux. Cela permettra de créer de nouvelles richesses utiles à la nation et à notre indépendance économique. C’est localiser en France les sites de production et de recherche utiles au pays en conjuguant efficacité sociale et la réponse aux défis écologiques. C’est organiser de nouveaux rapports de coopération et de solidarité, dans le pays mais aussi à l’échelle de l’Europe et du monde.

La crise du Covid-19 a, par exemple, montré l’importance d’élaborer un plan de reconquête industrielle dans le domaine du matériel médical et du médicament avec un pôle public industriel et de recherche comprenant Sanofi et Thalès et assurant un service public du médicament.

L’intervention publique et sociale doit permettre, grâce à des prises de participation de l’État et à des nationalisations significatives, qui seront d’un nouveau type. Elle devra être accompagnée de l’intervention des travailleur·euse·s des entreprises concernées et des populations, afin que soient mis en œuvre de nouveaux critères de gestion, porteurs d’efficacité sociale, économique et écologique. Des instances de planification stratégique devront également être mises en place, aux niveaux des territoires, des régions, du pays. Une coordination européenne devra compléter ce nouveau dispositif.

Relocaliser les productions va également de pair avec le combat pour empêcher les restructurations destructrices de postes et les fermetures de sites, comme avec la recherche de nouveaux modes de coopération et de partage au plan international. Face aux menaces sur l’emploi, les travailleur·euse·s devront pouvoir opposer un droit de veto et des contre-projets disposant de financements. L’interdiction des licenciements boursiers, de même qu’un droit de préemption aux salarié·e·s souhaitant transformer leur entreprise en coopérative sont parmi les premières mesures à prendre.

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

 

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